Le Secret de La Salette n’est pas une prophétie de malheur

Posté par diaconos le 5 mai 2022

Le Secret de La Salette n’est pas une prophétie de malheur

 

Notre Dame de la SaletteAllez et montrez -vous comme mes enfants chéris. Je suis avec vous !  Le Secret de La Salette n’est pas une prophétie de malheur, il est un message d’espérance et un appel à la conversion et à la sainteté : « J’adresse un pressant appel à la terre ; J’appelle les vrais disciples du Dieu vivant et régnant dans les cieux !

J’ appelle les vrais imitateurs du Christ fait homme, le seul et vrai Sauveur des hommes . J’appelle mes enfants, mrs vrais dévots, ceux qui se sont donnés à moi pour que je les conduise à mon divin Fils, ceux que Je porte pour ainsi dire dans mes bras, ceux qui ont vécu de mon esprit ; enfin, J’appelle les Apôtres des derniers temps, les fidèles disciples de Jésus-Christ …

Il est temps qu’ils sortent et viennent éclairer la terre. Allez et montrez-vous comme mes enfants chéris. Je suis avec vous, en vous pourvu que votre foi soit la lumière qui vous éclaire dans ces jours de malheurs. Que votre zèle vous rende comme des affamés pour la gloire et l’honneur de Jésus-Christ. Combattez, enfants de lumière, vous petit nombre qui y voyez ; car voici le temps des temps, la fin des fins.

Compléments

Le saint Curé d'Ars

 

◊ Un grand amour pour Dieu :  cliquez ici  pour lire l’article → Saint Jean Marie Vianney, prêtre (1786-1859)

◊ Paul de Tarse :   cliquez ici pour lire l’article → Fête de la conversion de Paul de Tarse (? 8 – ? 67)

♥ Le Saint Curé d‘Ars

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♥  La Salette Les prophéties se sont réalisées

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Notre Dame du bon succès

Posté par diaconos le 26 février 2022

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Notre Dame du Bon Succès

En 1607, le pape Paul V donna le nom de Notre Dame du Bon Succès à une statue miraculeusement retrouvée par deux frères espagnols de l’Ordre des Minimes pour le service des malades. La prière à  » Notre Dame du Bon Succès » a été fréquemment faite pour demander son aide pour accoucher en toute sécurité. Cela s’étendit par la suite à invoquer la Vierge Marie pour obtenir la médiation et son intercession en cas de nécessités personnelles (maladie, voyage, mariage). Mais aussi pour pouvoir mourir en harmonie avec le Seigneur ; autrement dit, avoir une sainte mort. Sainte marie, mère de Dieu, priez pour moi, pauvre pécheur, maintenant et à l’heure de ma mort. Ainsi soit-il.

 Lors d’un déplacement à Bruxelles, je suis passé par la Rue Neuve, cette artère très commerciale en plein coeur de la ville. Là, au numéro 178, je découvris cette splendide église qu’est l’église Notre Dame du Finistère dont la construction eut lieu de 1708 à 1730. Cette église de style baroque à trois nefs, sans transept héberge une statue de la Vierge Marie provenant de l’église des chanoines augustins où elle était vénérée sous le nom de » Notre Dame du bon succès ».

Étant donné, la forte affluence de pèlerins venus prier « Notre Dame du bon succès » en ce lieu, une chapelle latérale (à droite en entrant dans l’édifice) y fut construite en 1854 pour accueillir la statue miraculeuse où tout visiteur peut venir confier ses soucis. Cette chapelle se veut intime et invite au recueillement ; elle est très fréquentée par les étudiants en période d’examens.

Si vous flânez dans la Rue Neuve, je ne peux que vous conseiller d’entrer un instant dans cette Église, vous recueillir dans la chapelle du saint Sacrement et d’aller confier vos soucis à Notre dame du Bon Succès. Les apparitions et la dévotion à la statue miraculeuse de Notre Dame du Bon Succès furent approuvées par l’Église Catholique dès le début.

  Très Sainte Vierge Marie, mère de Dieu, rends-moi sensible à la grâce de Dieu, à la Grâce de l’Évangile. Toi qui a été comblée de grâce, communique-moi la grâce de ton Fils, car tu es devenue ma mère, la mère de tout disciple du Christ, ainsi que Jésus l’a dit à saint Jean qui était au pied de sa croix. Toi qui a tenu Jésus serré tout contre toi, aide-moi à tenir le Christ et son Évangile serrés au cœur et au plus concret de ma vie. Aide-moi à me convertir. Aide-moi à vivre de la présence de Dieu et de sa grâce, de la présence du Christ et de Son Évangile, de la présence de l’Esprit Saint et de Son Amour, pour mon bonheur, l’amour et le bonheur de tous ceux et celles que je rencontre, maintenant et à l’heure de ma mort. Ainsi soit-il.

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◊ église du Finistère à Bruxelles → Notre-Dame du Finistère – [Les catholiques à Bruxelles]

◊ Notre Dame du Bon Succès →   Notre-Dame de Quito, selon un article de Marian Theresa Horvat …

◊ Prière à Notre Dame du Bon succès → Neuvaine à Notre Dame du Bon Succès

◊ Notre Dame du Bon Succès → Spiritualité Chrétienne

◊ Origine de la dévotion à Notre Dame du Bon Succès →  Notre-Dame du Bon Succés ( Quito )

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Diacre Michel Houyoux

Michel Houyoux

  Publié par Michel Houyoux, professeur retraité (Biologie, chimie et physique) du Collège Saint Stanislas à Mons (Belgique) et diacre permanent dans le diocèse de Namur Luxembourg.
Professeur retraité du Collège inter=racial de Bujumbura au Burundi.

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Santa Maria, Madre di Dio – Solennità

Posté par diaconos le 1 janvier 2022

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Gran parte della tradizione si trova nella letteratura apocrifa, che spesso sviluppa temi presenti nei testi canonici del Nuovo Testamento. Nelle Chiese cattolica e ortodossa, Maria è oggetto di un culto speciale, superiore al semplice culto dei santi e degli angeli, chiamato culto dell’iperdulia. Questo è un importante punto di differenza con il protestantesimo. Maria è menzionata diverse volte nel Nuovo Testamento. Nei Vangeli sinottici e negli Atti degli Apostoli è chiamata « Maria », mentre il Vangelo di Giovanni presenta la « madre di Gesù » ma senza darle un nome.

La donna celeste circondata da stelle descritta nell’Apocalisse non è Maria, secondo l’esegesi moderna, ma tradizioni successive legate a questo testo hanno finito per combinarle, come mostra l’iconografia cristiana. A partire dal II secolo, la figura di Maria è sviluppata dagli autori di numerosi testi apocrifi, in particolare il Protevangelo di Giacomo. Nel corso dei secoli, la figura di Maria divenne sempre più complessa e importante, sia nel dogma cristiano che nella pietà popolare, così come nell’arte e nella letteratura.

Le Lettere di Paolo, scritte intorno all’anno 50, sono i testi più antichi del Nuovo Testamento. Da nessuna parte si menziona il nome della madre di Gesù5 . Solo un caso, in Galati 4:4, menziona semplicemente che Gesù è nato da una donna, senza ulteriori dettagli, e apparentemente non c’è nulla di speciale in questa nascita.

Paolo, tuttavia, ha affermato che Gesù è il Figlio di Dio e il Messia di Israele, sottoposto alla Legge per liberare gli ebrei da essa. Nel resto del corpus paolino e nelle altre lettere del Nuovo Testamento (le cosiddette « epistole cattoliche »), Maria non è menzionata. I Vangeli secondo Matteo e Luca, così come gli Atti degli Apostoli, tutti scritti circa quindici anni dopo quello di Marco, cioè intorno all’80-85, sono più espliciti su Maria.

Ignazio di Antiochia (morto martire all’inizio del secondo secolo) parla nella sua Lettera agli Efesini del grande mistero di Maria, la verginità di Maria, che mette accanto al mistero della concezione e della morte del Signore. Giustino di Nablus ha difeso soprattutto la verginità di Maria prima del parto, e ha introdotto per la prima volta un parallelismo tra Eva e Maria.

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo San Luca

In quel momento i pastori si precipitarono a Betlemme e trovarono Maria e Giuseppe con il neonato adagiato nella mangiatoia. Quando videro, raccontarono ciò che era stato loro annunciato sul bambino. E tutti quelli che sentivano erano stupiti di ciò che i pastori raccontavano. Maria, tuttavia, ricordava tutti questi eventi e li meditava nel suo cuore.

E i pastori tornarono indietro, glorificando e lodando Dio per tutto ciò che avevano udito e visto, come era stato detto loro. Quando arrivò l’ottavo giorno, il giorno della circoncisione, il bambino ricevette il nome di Gesù, il nome che l’angelo gli aveva dato prima di essere concepito. (Lc 2,16-21)

I pastori arrivarono alla mangiatoia

I pastori hanno visto Maria, poi Giuseppe, poi il bambino. Maria fu nominata prima di Giuseppe, perché era la madre che, insieme al piccolo bambino, era più importante per i pastori. I pastori furono i primi tra gli uomini ad annunciare ciò che Dio aveva appena rivelato. Maria conservò tutte queste cose senza perdere nulla e le meditò nel suo cuore.

Maria confrontò ciò che le era stato divinamente annunciato nove mesi prima con ciò che le era successo, e il suo cuore si riempì della fedeltà di Dio nell’adempimento della sua parola. Il signor Godet ha notato l’indizio che tutta questa storia è stata scritta da Maria stessa.

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◊ Theotokos: clicca qui per leggere l’articolo → SoleDionnità di Maria, Madre di

◊ : « Quaculla? »eenti pastori alla . BoubeDiocesi di Lione: clicca qui per leggere l’articolo → Solennità di Maria, Madre di Dio

♥ Santa Maria, Madre di Dio 

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Sainte Marie, Mère de Dieu — Solennité

Posté par diaconos le 1 janvier 2022

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# Marie fut une femme juive de Judée, et la mère de Jésus de Nazareth. Marie est une figure essentielle pour le christianisme (notamment pour les orthodoxes et les catholiques) ainsi que dans l’islam. Comme pour son fils Jésus, l’historicité de Marie est difficilement accessible. Une grande partie des traditions se trouve dans la littérature apocryphe, qui développe souvent des thèmes présents dans les textes canoniques du Nouveau Testament.

Dans les Églises catholique et orthodoxe, Marie est l’objet d’un culte particulier, supérieur au simple culte rendu aux saints et aux anges, appelé le culte d’hyperdulie. C’est un point de divergence important avec le protestantisme. Marie est citée plusieurs fois dans le Nouveau Testament. Dans les Évangiles synoptiques et les Actes des Apôtres, elle s’appelle « Marie », tandis que l’Évangile selon Jean met en scène la « mère de Jésus » mais sans lui donner de nom.

La femme céleste entourée d’étoiles décrite dans l’Apocalypse n’est pas Marie, selon l’exégèse moderne, mais les traditions ultérieures liées à ce texte ont fini par les amalgamer, comme en témoigne l’iconographie chrétienne. À partir du deuxième siècle, le personnage de Marie est développé par les auteurs de nombreux textes apocryphes, notamment le Protévangile de Jacques. Au fil des siècles, la figure de Marie est devenue de plus en plus complexe, de plus en plus importante, aussi bien dans les dogmes chrétiens que dans la piété populaire, tout comme dans l’art et la littérature.

Les Épîtres de Paul, écrites vers l’an 50, sont les textes les plus anciens du Nouveau Testament. Elles n’indiquent nulle part le nom de la mère de Jésus5. Une seule occurrence, dans l’Épître aux Galates 4:4, mentionne simplement que Jésus est né d’une femme, sans autre précision, et cette naissance ne présente apparemment rien de particulier.

Paul affirma cependant que Jésus est le Fils de Dieu et le Messie d’Israël, assujetti à la Loi afin d’en libérer les Juifs. Dans le reste du corpus paulinien et les autres lettres du Nouveau Testament (les Épîtres dites « catholiques »), Marie n’est pas évoquée. Les Évangiles selon Matthieu et selon Luc, ainsi que les Actes des Apôtres, tous écrits une quinzaine d’années après celui de Marc, soit vers 80-85, sont plus explicites au sujet de Marie.

Söll a récapitulé les points de vue suivants des Pères apostoliques et des premiers Pères de l’Église concernant Marie : Ignace d’Antioche (mort martyr au début du second siècle) a parlé dans sa Lettre aux Éphésiens du grand mystère de Marie qu’est la virginité de Marie qu’il place à côté de ceux de la conception et de la mort du Seigneur. Justin de Naplouse a défendu surtout la virginité de Marie avant l’enfantement, et introduisit pour la première fois un parallélisme entre Ève et Marie.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, les bergers se hâtèrent d’aller à Bethléem, et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire. Après avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant. Et tous ceux qui entendirent s’étonnaient de ce que leur racontaient les bergers. Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur.

Les bergers repartirent ; ls glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été annoncé. Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception. (Lc 2, 16-21)

Les bergers vinrent à la crèche

Les bergers aperçurent Marie, puis Joseph, puis le petit enfant. Marie fut nommée avant Joseph, parce que c’était la mère qui, avec le petit enfant, importait le plus aux bergers. Les bergers furent les premiers d’entre les hommes à annoncer ce que Dieu venait de révéler. Marie  conserva toutes ces choses sans en rien perdre et elle les médita dans son cœur.

Marie compara ce qui lui fut divinement annoncé, neuf mois auparavant, avec ce qui lui arriva et son cœur fut pénétré de la fidélité de Dieu dans l’accomplissement de sa parole. Monsieur Godet remarqua l’indice que tout ce récit eut pour auteur Marie elle-même.

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◊ Theotokos : cliquez ici pour lire l’article → Solennité de Marie, Mère de Dieu

◊ Diocèse de Lyon    : cliquez ici pour lire l’article →  La solennité de Marie, Mère de Dieu

♥ Abbé J. P. Boubee : « Combien de bergers à la crèche ? »

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