Heureuse la mère qui t’a porté en elle ! – Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu !

Posté par diaconos le 12 octobre 2019

Samedi 11 octobre 2019

Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu !.png 330

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, comme Jésus était en train de parler, une femme éleva la voix au milieu de la foule pour lui dire : «Heureuse la mère qui t’a  porté en elle, et dont les seins t’ont nourri !» Alors Jésus lui déclara : «Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent !» (Lc 11, 27-28)

Homélie Savoir écouter et garder la parole de Dieu.

Jésus enseignait au milieu d’une foule, Profitant d’une pause de Jésus, une femme cria est une louange envers lui : « Heureuse est la mère qui t’a porté »  Cette femme fut  capable de voir en Jésus un homme bon et plein de qualités, ce que les pharisiens et les docteurs de la Loi n’arrivèrent jamais à  découvrir.

Il est plus facile à un cœur simple et humble de voir Jésus en vérité qu’à un esprit savant et instruit, mais orgueilleux et sûr de lui-même. Pour se présenter devant Dieu, il faut savoir être humble, il faut reconnaître sa petitesse devant lui, sinon nous n’arriverons pas à voir ce que cette femme a vu en regardant et en écoutant Jésus.

Jésus n’insista pas sur cette louange que lui adressa cette femme. Mais il en profita pour donner un conseil aux gens qui l’écoutèrent. Ce que dit Jésus nous fait d’abord comprendre que ce qui rend l’homme heureux n’est pas un titre ou une situation acquise à sa naissance. C’est quelque chose de plus intérieur.

Celui que l’on peut dire heureux est celui qui écoute Dieu, qui écoute la parole de Dieu et la laisse grandir en lui. Notre cœur est fait pour accueillir cette présence de Dieu. Rien d’autre ne pourra le combler. Celui qui est heureux est celui qui cherche Dieu, qui l’écoute, et qui laisse sa parole guider sa vie.  : « Vous nous avez fait pour vous, et notre cœur est inquiet jusqu’à ce qu’il repose en vous. » (saint Augustin)

La réponse de Jésus fut une louange envers sa maman, la Vierge Marie. Qui a, aussi bien qu’elle, entendu et gardé la parole de Dieu ?  Marie, après la naissance de Jésus « retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur. » (Lc 2, 19) Nous ne pouvons pas imiter l’Immaculée Conception de Marie, pas plus que sa divine maternité.

Mais ce pour quoi Jésus la loua, nous pouvons l’imiter. Nous serions heureux si nous entendions la parole de Dieu, si nous la conservions en notre cœur, et la mettions en pratique. Pour agir de la sorte, il est nécessaire que nous apprenions à nous recueillir, à prendre des moments de silence.

Pour pouvoir entendre la parole de Dieu, réapprenons à faire silence dans notre cœur, à oublier tout le bruit et les préoccupations du monde. Amen

Michel Houyoux, diacre permanent

Liens externes

◊  Cliquez ici pour lire l’article → ‘Ceux qui écoutent la Parole’ : et la Vierge Marie

◊  Heureux : cliquez ici pour lire l’article → Heureux ceux qui écoutent la Parole Dieu

Heureuse la mère qui t’a porté en elle

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Assomption de la Vierge Marie — Solennité

Posté par diaconos le 14 août 2019

Le Puissant fit pour moi des merveilles : il élève les humbles

Assomption de la Vierge Marie.png  220De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée. Elle entra dans la maison de  Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint, et  s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.

D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi. Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »

Marie dit alors : « Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom ! Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides.

Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour, de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. » Marie resta avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s’en retourna chez elle.  (Lc 1, 39-56)

Homélie

Dans l’Église à ses débuts, les premiers chrétiens ne mirent pas mis longtemps à réfléchir à la place de Marie dans leur foi. Ils voulurent, dès le début, célébrer ses derniers moments, comme ils le faisaient pour honorer leurs saints. À cause du caractère unique de sa coopération, une croyance se répandit :  chaque 15 août, les chrétiens célèbrent à la fois la mort, la résurrection,  l’entrée au paradis et le couronnement de la Vierge Marie.

En 1950, le pape Pie XII estima utile de proposer une définition plus précise :  » La Vierge immaculée, préservée par Dieu de toute atteinte de la faute originelle, ayant accompli le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire du ciel, et exaltée par le Seigneur comme la Reine de l’univers, pour être ainsi plus entièrement conforme à son Fils, Seigneur des seigneurs, victorieux du péché et de la mort »  Cette définition fait partie des dogmes de l’Église.

 Si l’Église catholique célèbre l’Assomption de Marie, l’Église orthodoxe préfère parler de Dormition. Ces termes reflètent deux compréhensions différentes de la Vierge Marie. À l’origine, une seule et même fête.

Après l’Ascension de Jésus, les Actes des Apôtres montrent qu’ils furent réunis tous ensemble, avec quelques femmes, dont Marie, la Mère de Jésus. » (Ac 1, 14). En prière, ils attendirent la Pentecôte et la venue du Saint-Esprit. Marie fut citée pour la dernière fois dans ce livre du Nouveau Testament :  les récits bibliques ne racontent pas la fin de la viergee Marie. Dès lors, des chrétiens rédigèrent des textes pour l’évoquer. On les appelle des écrits apocryphes (1)

On y trouve toujours les éléments suivants. Un ange annonce à Marie sa mort, paisible et sereine, tel un endormissement. De là vient le terme Dormition. Pour y assister, les apôtres, en mission d’évangélisation dans le monde, furent, dans ces textes, amenés miraculeusement par des anges. Au moment de l’endormissement de Marie dans sa mort, son âme ayant quitté son corps.

On associe souvent l’Assomption de Marie avec l’Ascension de Jésus ; de fait, les mots se ressemblent et il y a dans les deux cas une montée mystérieuse au ciel dans la gloire de Dieu. La fête de l’Assomption de Marie entretient l’espérance.  La liturgie de l’Assomption  célèbre Marie comme la transfigurée : elle est auprès de Lui avec son corps glorieux et pas seulement avec son âme ; en elle, le Christ confirme sa propre victoire sur la mort.

Marie réalise ainsi le but pour lequel Dieu a créé et sauvé les hommes. En la fêtant, les croyants contemplent le gage de leur propre destin, s’ils font le choix de s’unir à leur tour au Christ.

Cette contemplation renforce enfin la confiance dans l’intercession de Marie : la voilà toute disponible pour « guider et soutenir notre espérance. Demandons au Seigneur qu’il nous aide  à être attentifs aux choses d’en-haut pour obtenir de partager sa gloire. Amen

Diacre Michel Houyoux

Note L’Église catholique nomme apocryphes les textes qu’elle n’a pas retenus dans son canon tandis que les Églises issues de la Réforme les nomment pseudépigraphes. En ce qui concerne les écrits de l’Ancien Testament, elle nomme deutérocanoniques ceux que les Églises protestantes nomment apocryphes.

 

Compléments

◊ Marie rend visite à sa cousine Élisabeth : cliquez ici pour lire l’article → D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?

◊ As-tu deux minutes ? : cliquez ici pour lire l’article →  DES TEMPS DE PRIÈRE POUR SE RESSOURCER

◊ Catéchèse   Heureuse celle qui a cru !  (Lc 1, 45a) – Le 15 août, c’est la fête de l’Assomption (Solennité)

Liens externes

◊ Diocèse de Cahors (France)  : cliquez ici pour lire l’article → Solennité de l’Assomption de la Vierge Marie

◊  KTOtv.com : cliquez ici pour voir la vidéo → Solennité de l’Assomption

Vidéo : prédication du  Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

Solennité de l’Assomption de la Vierge Marie

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Assunzione della Vergine Maria – Solennità

Posté par diaconos le 12 août 2019

 L’Eccelso ha fatto meraviglie per me: ha innalzato gli umili

L'Assunzione di Maria in Cielo è una credenza di alcune Chiese cristiane secondo la quale la madre di Gesù al termine della vita terrena è andata in cielo non solo con l'anima ma anche con il corpo. Il culto si è svilupppato a partire dal V secolo d.C.[1], diffondendosi sempre più e radicandosi nella devozione popolare.

L’Assunzione di Maria in Cielo è una credenza di alcune Chiese cristiane secondo la quale la madre di Gesù al termine della vita terrena è andata in cielo non solo con l’anima ma anche con il corpo. Il culto si è svilupppato a partire dal V secolo d.C.[1], diffondendosi sempre più e radicandosi nella devozione popolare.

+ Dal Vangelo secondo Luca

 In quei giorni Maria si alzò e andò in fretta verso la regione montuosa, in una città di Giuda. Entrata nella casa di Zaccarìa, salutò Elisabetta. Appena Elisabetta ebbe udito il saluto di Maria, il bambino sussultò nel suo grembo. Elisabetta fu colmata di Spirito Santo ed esclamò a gran voce : « Benedetta tu fra le donne e benedetto il frutto del tuo grembo ! A che cosa devo che la madre del mio Signore venga da me ? Ecco, appena il tuo saluto è giunto ai miei orecchi, il bambino ha sussultato di gioia nel mio grembo. E beata colei che ha creduto nell’adempimento di ciò che il Signore le ha detto ».
Allora Maria disse : « L’anima mia magnifica il Signoree il mio spirito esulta in Dio, mio salvatore, perché ha guardato l’umiltà  della sua serva.D’ora in poi tutte le generazioni mi chiameranno beata. Grandi cose ha fatto per me l’Onnipotentee Santo è il suo nome ; di generazione in generazione la sua misericordiaper quelli che lo temono.
Ha spiegato la potenza del suo braccio,ha disperso i superbi nei pensieri del loro cuore ; ha rovesciato i potenti dai troni, ha innalzato gli umili ; ha ricolmato di beni gli affamati, ha rimandato i ricchi a mani vuote. Ha soccorso Israele, suo servo, ricordandosi della sua misericordia,come aveva detto ai nostri padri,per Abramo e la sua discendenza, per sempre ». Maria rimase con lei circa tre mesi, poi tornò a casa sua. (Lc 1, 39-56).

Omelia Assunzione della Vergine Maria

Colore liturgico: bianco

L’Assunzione è il privilegio in virtù del quale l’immacolata Madre di Dio è stata glorificata, alla fine della sua vita terrena, nell’anima e nel corpo, senza attendere la risurrezione finale. Era la fede della Chiesa già da tempo e fu il 1° novembre 1950 che Papa Torta XII la definì come un dogma di fede.

« La mia anima esalta il Signore, il mio spirito esalta in Dio mio Salvatore. Ha guardato il suo umile servo; d’ora in poi tutte le età mi chiameranno beato. Il Potente ha fatto miracoli per me. Santo è il suo nome ! » Maria è la prima dei salvati e il suo canto di ringraziamento, il Magnificat, porta tutta la gloria a Dio.

Il suo canto non è un canto di orgoglio, è un’ammissione di umiltà : tutto ciò che viene da Dio, per grazia, e sale a Dio nella lode. Per questo la vera devozione alla Vergine Maria ci ricorda costantemente Gesù Cristo. Per comprendere l’Assunzione della Beata Vergine Maria, è la gloria di Gesù risorto che deve essere prima contemplata. « L’ultimo nemico distrutto è la Morte » (1 Co 15, 26).

Queste parole di Paolo, che hanno appena risuonato durante la seconda lettura, ci aiutano a comprendere il senso della solennità che celebriamo oggi. In Maria, innalzata al cielo alla fine della sua vita terrena, risplende la vittoria definitiva di Cristo sulla morte, che è entrata nel mondo a causa del peccato di Adamo.

Fu Cristo che vinse la morte, offrendo se stesso come sacrificio sul Calvario, in un gesto d’amore obbediente al Padre. Ci ha così salvato dalla schiavitù del peccato e del male. Nel trionfo della Vergine, la Chiesa contempla Colui che il Padre ha scelto come Madre del suo Figlio unigenito.

Per questo Maria è un segno confortante per la nostra speranza. La Vergine innalzata nella gloria del Paradiso ci assicura che l’aiuto divino non mancherà mai. Fratelli e sorelle, contempliamo Maria, qui riuniti in questo giorno tanto caro alla nostra devozione. Un grande segno appare per noi oggi in cielo.

L’autore del libro dell’Apocalisse ce ne parla attraverso un linguaggio profetico in prima lettura. « Un grande segno apparve in cielo: una donna! Il sole lo avvolge » (Ap 12,1) Che meraviglia straordinaria davanti ai nostri occhi stupiti! Abituati a fissare le realtà della terra, siamo invitati a guardare verso l’alto: verso il cielo, che è la nostra patria definitiva, dove ci attende la Vergine Santissima.

L’Assunzione di Maria è un evento che ci tocca da vicino proprio perché siamo destinati a morire. Ma la morte non è l’ultima parola. È, come ci dice il mistero dell’Assunzione della Vergine Maria, il passaggio alla vita alla ricerca dell’Amore. È la porta della beatitudine celeste riservata a coloro che lavorano per la verità e la giustizia e si sforzano di seguire Cristo. « D’ora in poi tutte le generazioni mi chiameranno beato » (Lc 1, 48).

Così si esprime la Madre di Cristo quando incontra la sua anziana parente, Elisabetta. In Maria, la promessa diventa realtà. Beata è Maria e benedetta saremo, noi, suoi figli, se, come lei, ascoltiamo e mettiamo in pratica la Parola del Signore.  Che la solennità di oggi apra i nostri cuori a questa prospettiva superiore dell’esistenza.

Che la Vergine, che oggi contempliamo risplendente alla destra del Figlio, ci aiuti a vivere credendo « nel compimento della Parola del Signore ». Con Maria, rivolgiamoci al Padre. Come lei, fidiamoci di lei. Uniamoci a Gesù, nostro compagno di vi.                             +  Diacono  Michel Houyoux

Collegamenti esterni

◊ Festa dell’Assunta→  Assunzione al cielo di Maria, ecco le cose da sapere

◊ Omelia di Giovanni Paolo →  Riflettiamo Insieme: Solennità dell’Assunzione

Festa dell’Assunzione della Beata Vergine Maria

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Mary visits Elizabeth

Posté par diaconos le 1 juin 2019

Mary Visits Elizabeth

39 At that time Mary got ready and hurried to a town in the hill country of Judea, 40 where she entered Zechariah’s home and greeted Elizabeth. 41 When Elizabeth heard Mary’s greeting, the baby leaped in her womb, and Elizabeth was filled with the Holy Spirit. 42 In a loud voice she exclaimed: “Blessed are you among women, and blessed is the child you will bear! 43 But why am I so favored, that the mother of my Lord should come to me? 44 As soon as the sound of your greeting reached my ears, the baby in my womb leaped for joy. 45 Blessed is she who has believed that the Lord would fulfill his promises to her!”

Mary quickly set off for a town in the Judean mountains (Ain Karem) where her cousin Elizabeth, who was about to give birth, lived. To prepare for Christmas, let’s walk with her on this road. Let’s go with her on her visit. (Lk 1, 39-45)

In those days, Mary, who had been pregnant for six months, quickly set off for a town in the Judean mountains to visit her cousin Elizabeth.

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Mary’s greeting to her cousin was: « Shalom!  » (Hebrew word used to say hello) In this story there is the extraordinary gratitude of the two children still in their mother’s womb. These two women are so present to each other that what they carry participates in the meeting (Lk 1:41-42).

The evangelist Luke tells us that this depth of reciprocal welcome is a gift of the Holy Spirit (Lk 1:41b). Elizabeth, filled with the Holy Spirit, perceives the whole mystery that dwells in Mary: the presence of the Messiah and the faith of Mary (Lk 1:45).

Mary is declared happy because she had faith. She believed.  Later, when Jesus was told about his mother, he would say: « Blessed are those who listen to the word of God and put it into practice.  » (Lk 11:28)

Mary visit Eluisabeth

Mary entered the house of Zacharias and greeted Elizabeth, and when Elizabeth heard Mary’s greeting, her child moved in her womb.

Then Elizabeth was filled with the Holy Spirit and cried out with a loud voice: « Mary, you are blessed among all women, and the fruit of your womb is blessed. »

 Let us listen and receive this visit for ourselves. These two women teach us that our openness to others comes from within. Just because we meet many people doesn’t mean we are open to others.

The episode of the Visitation is a typical example of this mystery of communion in which God comes to transfigure all our human relationships : Mary is first of all « the Filled with Grace » (Lk 1,28), the one whom God, in His Mercy, has totally « filled » with His grace from the very first moments of His Conception. She is thus the « Immaculate Conception ». In her, there is no trace of sin or darkness: she is perfectly in the image and likeness of this God who is only Light (1 Jn 1,5) ; she is fully united to Him in the communion of the Holy Spirit.

Moreover, it carries within it Jesus, the Only and Eternal Son of God, the One who « in whom dwells bodily the fullness of the Divinity » (Co 2,9), the One who is of divine condition (Ph 2,6), true man but also true God (Jn 1, 1; 20-28). He and the Father, face to face in Love, are ONE in the communion of this Love (Jn 10,30), for both fully possess the unfathomable richness of this one Spirit who is Love (Ep 3,8 ; 4,4; Jon 16,15 ; Rm 5, 5).

The Son is thus fully united to his Father in the communion of the Holy Spirit. For her part, Elizabeth carries John the Baptist within her. Now, the Angel Gabriel had declared about him : « He will be filled with the Holy Spirit from the womb of his mother » (Lk 1,15). God has therefore already given this child to be particularly united to him in the communion of the same Spirit.

 Finally, as Mary entered and greeted her, Elizabeth was filled with the Holy Spirit (Lk 1,41). For free, out of love, God has also filled her with all the riches of his Spirit. At this moment, Elizabeth is participating in the Being of the One who is called « I Am » (Ex 3,14). Now God is at the same time Spirit (Jn 4, 24), Light (1Jn 1, 5), Love (1 Jn 4, 8.16) and Peace (2Th 3, 16).

United with God in the Love and communion of the Holy Spirit (2Co 13,13), Elizabeth becomes capable, in the Light of this Spirit, of recognizing the presence of this same Spirit in those around her. « By your light, we see the Light, » said the Psalmist (Psalm 36:10). We need the inner Light of God’s Spirit to know God (Ep 1,17-19 ; 1Co 2,10-11) and to recognize His Presence and action in our hearts, in our lives (1Co 2,12) and in the lives of those around us… This is what Elizabeth discovers here, amazed.

Then, through the Spirit of Truth, Elizabeth is introduced into the whole Truth (John 16:13); in the light of the Spirit, God’s Presence is offered in the light of his faith. She understands that : Mary is truly « the Filled with Grace », the one who is « blessed, among all women », the one in whom God is already « everything » by his Spirit (1Co 15, 28).

Jesus has just been conceived in Mary by the action of the Holy Spirit. Nothing is yet visible to the naked eye, and yet Elizabeth understands that « the fruit of her womb is blessed ». Mary carries in her the One who is the Plenitude of Blessing, the Source of all blessings: Jesus, the Only Son, in whom God the Father has placed all the blessings he has destined for us (Ga 3,13-14) the grace and truth » with which Jesus is filled are also for us.

External links

◊ Jesus Walk : Luke’s Gospel →  Mary Visits Elizabeth (Luke 1, 39-56)

Mary visits Elizabeth

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