Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi

Posté par diaconos le 9 décembre 2019

Fête de l’immaculée Conception

 Opus Dei - La fête de l’Immaculée Conception

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit :  » Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »

À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors :  » Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.

Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »

Marie dit à l’ange :  » Comment cela va-t-il se faire, puisque je ne connais pas d’homme ?  » L’ange lui répondit :  » L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.

Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile. Car rien n’est impossible à Dieu. » Marie dit alors :  » Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole.  » Alors l’ange la quitta. (Lc 1, 26-38)

Homélie

Depuis des siècles, les chrétiens ont partagé et partagent encore et toujours cette prière «  Je vous salue, Marie  »dans l’émerveillement du miracle de la vie, au cœur de laquelle Dieu s’est lui-même placé.

  » Je te salue,  pleine de grâce, le Seigneur est avec toi. «   C’est ainsi que l’ange Gabriel salua Marie en entrant chez elle à Nazareth, situé à proximité du mont Carmel (Le Mont Carmel est une montagne près de côte en Israël) surplombant la Méditerranée. La ville de Haifa se trouve en partie au pied du Mont Carmel, ainsi que quelques petites villes, comme Nesher  ou Tirat Hakarmel.

L’ange ne nomma pas Marie dans sa salutation, c‘est nous qui lui donnons son nom après les évangélistes

 » Je vous salue Marie, pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous.  » (Lc 1, 28) 

Depuis plus de deux mille ans, les chrétiens reprennent cette salutation lorsqu’ils récite l’Ave Maria  (prière du Je vous salue Marie). Nous sommes dans la joie avec toi, Marie, à cause de toi ! Ce que Dieu demanda à Marie par la médiation de l’ange Gabriel surpasse tout.

La voilà  comblée de bienveillance et de tendresse divine. Cette visite dépasse toute espérance, toute l’attente de son peuple.

L’ange lui dit alors :  » Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. » (Lc 1, 30-31)

 » Tu es bénie entre toutes les femmes, et  le fruit de vos entrailles est béni !  » ( Lc 1, 42)

C^’est ainsi que Élisabeth répondit à la salutation de sa cousine, venue lui  rendre visite dans son village de montagne ; alors qu’avancée en âge, elle porte elle aussi la vie, celle du dernier et plus grand des prophètes : Jean-Baptiste. Élisabeth ne nomma pas Jésus, c’est nous qui le nommons, après l’indication de l’ange à Joseph, l’époux de Marie : «  Tu l’appelleras du nom de Jésus. «   (Mt 1, 21b)

« Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus le fruit de vos entrailles est béni. »

Depuis deux millénaires des hommes et des femmes reprennent cette salutation, depuis deux millénaires, le nom de Jésus, fils de Marie et de Dieu, est source de salut pour  toute l’humanité

Sainte Marie, mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs

À partir du concile d’Éphèse au 5e siècle, les chrétiens ont décidèrent d’appeler Marie   » Mère de Dieu  », pour bien affirmer la divinité de Jésus son propre fils. Voilà qui simplifia notre foi à partir du concile de Chalcédoine : «  Jésus Christ, vrai Dieu, vrai homme  » : en lui le tout de l’homme et le tout de Dieu.   

Ò Sainte Marie, parle à Dieu pour nous, pécheurs, tous pauvres selon la première béatitude, nous dont tu connais la faiblesse et les détresses ! Nous savons que tu peux tout sur le cœur de Dieu, et que tu es pleine de douceur maternelle et fraternelle pour nous accueillir tous. Nous savons que tu peux toujours anticiper l’heure de la grâce et nous mettre dans une joie profonde, comme aux noces Cana.

Au 16e siècle, la prière s’arrêtait là : « Je te salue Marie plainne de grâce, notre-seigneur est avec toy. Tu es benicte sur toutes femmes : & benict est le fruict de ton ventre Jésus. Amen.

Saincte marie mere de Dieu prie pour nous pecheurs Amen. »  ( Cet extrait, en vieux français se retrouve dans les Statuts synodaux du Diocèse de Toul, datés de 1515)

  Et l’Église ajouta pour nous rapprocher de ce temps-là : maintenant, et à l’heure de notre mort. À  la fin de notre vie, telle qu’elle fut avec ses joies et ses peines, nos espoirs et nos craintes ! Quand nous serons seul au dernier jour : la séparation de l’âme et du corps, c’est l’expérience universelle.

Chacun est seul dans cette confrontation avec le mystère de la mort ; pour les personnes qui croient en Dieu et en sa miséricorde, le mystère de la mort s’estompe dans la fidélité de l’amour.

 Près de la croix de Jésus se tenait sa mère. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle Jean disciple qu’il aimait dit  :  » Femme, voici ton Fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère.  » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. »  (Jn 19, 25 – 27)

Aux noces de Cana, Marie avait anticipé l’heure au cœur de Dieu pour nous tous ; maintenant, à l’heure de la croix, avec Jésus, Marie et le disciple bien-aimé, avec Marie Madeleine et toutes les autres Marie, c’est l’heure où s’ouvre sur l’infini la famille de Dieu.

Amen.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

 ♥  Je vous salue Marie  : cliquez ici →   Texte,  Histoire, documentation et belles prières à la sainte Vierge

◊  8 décembre  : cliquez ici pour lire l’article →   Fête de l’immaculée Conception de Marie

Liens externes

◊  hosana.org   : cliquez ici pour lire l’article →  Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi

◊ Croire : cliquez ici pour lire l’article → Croire Que veut dire: Immaculée Conception

La doctrine de l’immaculée Conception

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Heureuse la mère qui t’a porté en elle ! – Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu !

Posté par diaconos le 12 octobre 2019

Samedi 11 octobre 2019

Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu !.png 330

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, comme Jésus était en train de parler, une femme éleva la voix au milieu de la foule pour lui dire : «Heureuse la mère qui t’a  porté en elle, et dont les seins t’ont nourri !» Alors Jésus lui déclara : «Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent !» (Lc 11, 27-28)

Homélie Savoir écouter et garder la parole de Dieu.

Jésus enseignait au milieu d’une foule, Profitant d’une pause de Jésus, une femme cria est une louange envers lui : « Heureuse est la mère qui t’a porté »  Cette femme fut  capable de voir en Jésus un homme bon et plein de qualités, ce que les pharisiens et les docteurs de la Loi n’arrivèrent jamais à  découvrir.

Il est plus facile à un cœur simple et humble de voir Jésus en vérité qu’à un esprit savant et instruit, mais orgueilleux et sûr de lui-même. Pour se présenter devant Dieu, il faut savoir être humble, il faut reconnaître sa petitesse devant lui, sinon nous n’arriverons pas à voir ce que cette femme a vu en regardant et en écoutant Jésus.

Jésus n’insista pas sur cette louange que lui adressa cette femme. Mais il en profita pour donner un conseil aux gens qui l’écoutèrent. Ce que dit Jésus nous fait d’abord comprendre que ce qui rend l’homme heureux n’est pas un titre ou une situation acquise à sa naissance. C’est quelque chose de plus intérieur.

Celui que l’on peut dire heureux est celui qui écoute Dieu, qui écoute la parole de Dieu et la laisse grandir en lui. Notre cœur est fait pour accueillir cette présence de Dieu. Rien d’autre ne pourra le combler. Celui qui est heureux est celui qui cherche Dieu, qui l’écoute, et qui laisse sa parole guider sa vie.  : « Vous nous avez fait pour vous, et notre cœur est inquiet jusqu’à ce qu’il repose en vous. » (saint Augustin)

La réponse de Jésus fut une louange envers sa maman, la Vierge Marie. Qui a, aussi bien qu’elle, entendu et gardé la parole de Dieu ?  Marie, après la naissance de Jésus « retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur. » (Lc 2, 19) Nous ne pouvons pas imiter l’Immaculée Conception de Marie, pas plus que sa divine maternité.

Mais ce pour quoi Jésus la loua, nous pouvons l’imiter. Nous serions heureux si nous entendions la parole de Dieu, si nous la conservions en notre cœur, et la mettions en pratique. Pour agir de la sorte, il est nécessaire que nous apprenions à nous recueillir, à prendre des moments de silence.

Pour pouvoir entendre la parole de Dieu, réapprenons à faire silence dans notre cœur, à oublier tout le bruit et les préoccupations du monde. Amen

Michel Houyoux, diacre permanent

Liens externes

◊  Cliquez ici pour lire l’article → ‘Ceux qui écoutent la Parole’ : et la Vierge Marie

◊  Heureux : cliquez ici pour lire l’article → Heureux ceux qui écoutent la Parole Dieu

Heureuse la mère qui t’a porté en elle

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Assomption de la Vierge Marie — Solennité

Posté par diaconos le 14 août 2019

Le Puissant fit pour moi des merveilles : il élève les humbles

Assomption de la Vierge Marie.png  220De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée. Elle entra dans la maison de  Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint, et  s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.

D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi. Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »

Marie dit alors : « Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom ! Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides.

Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour, de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. » Marie resta avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s’en retourna chez elle.  (Lc 1, 39-56)

Homélie

Dans l’Église à ses débuts, les premiers chrétiens ne mirent pas mis longtemps à réfléchir à la place de Marie dans leur foi. Ils voulurent, dès le début, célébrer ses derniers moments, comme ils le faisaient pour honorer leurs saints. À cause du caractère unique de sa coopération, une croyance se répandit :  chaque 15 août, les chrétiens célèbrent à la fois la mort, la résurrection,  l’entrée au paradis et le couronnement de la Vierge Marie.

En 1950, le pape Pie XII estima utile de proposer une définition plus précise :  » La Vierge immaculée, préservée par Dieu de toute atteinte de la faute originelle, ayant accompli le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire du ciel, et exaltée par le Seigneur comme la Reine de l’univers, pour être ainsi plus entièrement conforme à son Fils, Seigneur des seigneurs, victorieux du péché et de la mort »  Cette définition fait partie des dogmes de l’Église.

 Si l’Église catholique célèbre l’Assomption de Marie, l’Église orthodoxe préfère parler de Dormition. Ces termes reflètent deux compréhensions différentes de la Vierge Marie. À l’origine, une seule et même fête.

Après l’Ascension de Jésus, les Actes des Apôtres montrent qu’ils furent réunis tous ensemble, avec quelques femmes, dont Marie, la Mère de Jésus. » (Ac 1, 14). En prière, ils attendirent la Pentecôte et la venue du Saint-Esprit. Marie fut citée pour la dernière fois dans ce livre du Nouveau Testament :  les récits bibliques ne racontent pas la fin de la viergee Marie. Dès lors, des chrétiens rédigèrent des textes pour l’évoquer. On les appelle des écrits apocryphes (1)

On y trouve toujours les éléments suivants. Un ange annonce à Marie sa mort, paisible et sereine, tel un endormissement. De là vient le terme Dormition. Pour y assister, les apôtres, en mission d’évangélisation dans le monde, furent, dans ces textes, amenés miraculeusement par des anges. Au moment de l’endormissement de Marie dans sa mort, son âme ayant quitté son corps.

On associe souvent l’Assomption de Marie avec l’Ascension de Jésus ; de fait, les mots se ressemblent et il y a dans les deux cas une montée mystérieuse au ciel dans la gloire de Dieu. La fête de l’Assomption de Marie entretient l’espérance.  La liturgie de l’Assomption  célèbre Marie comme la transfigurée : elle est auprès de Lui avec son corps glorieux et pas seulement avec son âme ; en elle, le Christ confirme sa propre victoire sur la mort.

Marie réalise ainsi le but pour lequel Dieu a créé et sauvé les hommes. En la fêtant, les croyants contemplent le gage de leur propre destin, s’ils font le choix de s’unir à leur tour au Christ.

Cette contemplation renforce enfin la confiance dans l’intercession de Marie : la voilà toute disponible pour « guider et soutenir notre espérance. Demandons au Seigneur qu’il nous aide  à être attentifs aux choses d’en-haut pour obtenir de partager sa gloire. Amen

Diacre Michel Houyoux

Note L’Église catholique nomme apocryphes les textes qu’elle n’a pas retenus dans son canon tandis que les Églises issues de la Réforme les nomment pseudépigraphes. En ce qui concerne les écrits de l’Ancien Testament, elle nomme deutérocanoniques ceux que les Églises protestantes nomment apocryphes.

 

Compléments

◊ Marie rend visite à sa cousine Élisabeth : cliquez ici pour lire l’article → D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?

◊ As-tu deux minutes ? : cliquez ici pour lire l’article →  DES TEMPS DE PRIÈRE POUR SE RESSOURCER

◊ Catéchèse   Heureuse celle qui a cru !  (Lc 1, 45a) – Le 15 août, c’est la fête de l’Assomption (Solennité)

Liens externes

◊ Diocèse de Cahors (France)  : cliquez ici pour lire l’article → Solennité de l’Assomption de la Vierge Marie

◊  KTOtv.com : cliquez ici pour voir la vidéo → Solennité de l’Assomption

Vidéo : prédication du  Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

Solennité de l’Assomption de la Vierge Marie

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Assunzione della Vergine Maria – Solennità

Posté par diaconos le 12 août 2019

 L’Eccelso ha fatto meraviglie per me: ha innalzato gli umili

L'Assunzione di Maria in Cielo è una credenza di alcune Chiese cristiane secondo la quale la madre di Gesù al termine della vita terrena è andata in cielo non solo con l'anima ma anche con il corpo. Il culto si è svilupppato a partire dal V secolo d.C.[1], diffondendosi sempre più e radicandosi nella devozione popolare.

L’Assunzione di Maria in Cielo è una credenza di alcune Chiese cristiane secondo la quale la madre di Gesù al termine della vita terrena è andata in cielo non solo con l’anima ma anche con il corpo. Il culto si è svilupppato a partire dal V secolo d.C.[1], diffondendosi sempre più e radicandosi nella devozione popolare.

+ Dal Vangelo secondo Luca

 In quei giorni Maria si alzò e andò in fretta verso la regione montuosa, in una città di Giuda. Entrata nella casa di Zaccarìa, salutò Elisabetta. Appena Elisabetta ebbe udito il saluto di Maria, il bambino sussultò nel suo grembo. Elisabetta fu colmata di Spirito Santo ed esclamò a gran voce : « Benedetta tu fra le donne e benedetto il frutto del tuo grembo ! A che cosa devo che la madre del mio Signore venga da me ? Ecco, appena il tuo saluto è giunto ai miei orecchi, il bambino ha sussultato di gioia nel mio grembo. E beata colei che ha creduto nell’adempimento di ciò che il Signore le ha detto ».
Allora Maria disse : « L’anima mia magnifica il Signoree il mio spirito esulta in Dio, mio salvatore, perché ha guardato l’umiltà  della sua serva.D’ora in poi tutte le generazioni mi chiameranno beata. Grandi cose ha fatto per me l’Onnipotentee Santo è il suo nome ; di generazione in generazione la sua misericordiaper quelli che lo temono.
Ha spiegato la potenza del suo braccio,ha disperso i superbi nei pensieri del loro cuore ; ha rovesciato i potenti dai troni, ha innalzato gli umili ; ha ricolmato di beni gli affamati, ha rimandato i ricchi a mani vuote. Ha soccorso Israele, suo servo, ricordandosi della sua misericordia,come aveva detto ai nostri padri,per Abramo e la sua discendenza, per sempre ». Maria rimase con lei circa tre mesi, poi tornò a casa sua. (Lc 1, 39-56).

Omelia Assunzione della Vergine Maria

Colore liturgico: bianco

L’Assunzione è il privilegio in virtù del quale l’immacolata Madre di Dio è stata glorificata, alla fine della sua vita terrena, nell’anima e nel corpo, senza attendere la risurrezione finale. Era la fede della Chiesa già da tempo e fu il 1° novembre 1950 che Papa Torta XII la definì come un dogma di fede.

« La mia anima esalta il Signore, il mio spirito esalta in Dio mio Salvatore. Ha guardato il suo umile servo; d’ora in poi tutte le età mi chiameranno beato. Il Potente ha fatto miracoli per me. Santo è il suo nome ! » Maria è la prima dei salvati e il suo canto di ringraziamento, il Magnificat, porta tutta la gloria a Dio.

Il suo canto non è un canto di orgoglio, è un’ammissione di umiltà : tutto ciò che viene da Dio, per grazia, e sale a Dio nella lode. Per questo la vera devozione alla Vergine Maria ci ricorda costantemente Gesù Cristo. Per comprendere l’Assunzione della Beata Vergine Maria, è la gloria di Gesù risorto che deve essere prima contemplata. « L’ultimo nemico distrutto è la Morte » (1 Co 15, 26).

Queste parole di Paolo, che hanno appena risuonato durante la seconda lettura, ci aiutano a comprendere il senso della solennità che celebriamo oggi. In Maria, innalzata al cielo alla fine della sua vita terrena, risplende la vittoria definitiva di Cristo sulla morte, che è entrata nel mondo a causa del peccato di Adamo.

Fu Cristo che vinse la morte, offrendo se stesso come sacrificio sul Calvario, in un gesto d’amore obbediente al Padre. Ci ha così salvato dalla schiavitù del peccato e del male. Nel trionfo della Vergine, la Chiesa contempla Colui che il Padre ha scelto come Madre del suo Figlio unigenito.

Per questo Maria è un segno confortante per la nostra speranza. La Vergine innalzata nella gloria del Paradiso ci assicura che l’aiuto divino non mancherà mai. Fratelli e sorelle, contempliamo Maria, qui riuniti in questo giorno tanto caro alla nostra devozione. Un grande segno appare per noi oggi in cielo.

L’autore del libro dell’Apocalisse ce ne parla attraverso un linguaggio profetico in prima lettura. « Un grande segno apparve in cielo: una donna! Il sole lo avvolge » (Ap 12,1) Che meraviglia straordinaria davanti ai nostri occhi stupiti! Abituati a fissare le realtà della terra, siamo invitati a guardare verso l’alto: verso il cielo, che è la nostra patria definitiva, dove ci attende la Vergine Santissima.

L’Assunzione di Maria è un evento che ci tocca da vicino proprio perché siamo destinati a morire. Ma la morte non è l’ultima parola. È, come ci dice il mistero dell’Assunzione della Vergine Maria, il passaggio alla vita alla ricerca dell’Amore. È la porta della beatitudine celeste riservata a coloro che lavorano per la verità e la giustizia e si sforzano di seguire Cristo. « D’ora in poi tutte le generazioni mi chiameranno beato » (Lc 1, 48).

Così si esprime la Madre di Cristo quando incontra la sua anziana parente, Elisabetta. In Maria, la promessa diventa realtà. Beata è Maria e benedetta saremo, noi, suoi figli, se, come lei, ascoltiamo e mettiamo in pratica la Parola del Signore.  Che la solennità di oggi apra i nostri cuori a questa prospettiva superiore dell’esistenza.

Che la Vergine, che oggi contempliamo risplendente alla destra del Figlio, ci aiuti a vivere credendo « nel compimento della Parola del Signore ». Con Maria, rivolgiamoci al Padre. Come lei, fidiamoci di lei. Uniamoci a Gesù, nostro compagno di vi.                             +  Diacono  Michel Houyoux

Collegamenti esterni

◊ Festa dell’Assunta→  Assunzione al cielo di Maria, ecco le cose da sapere

◊ Omelia di Giovanni Paolo →  Riflettiamo Insieme: Solennità dell’Assunzione

Festa dell’Assunzione della Beata Vergine Maria

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