Heureuse la mère qui t’a porté en elle ! – Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu !

Posté par diaconos le 10 octobre 2020

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, comme Jésus était en train de parler, une femme éleva la voix au milieu de la foule pour lui dire : « Heureuse la mère qui t’a porté en elle, et dont les seins t’ont nourri ! » Alors Jésus lui déclara : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la  ardent ! » (Lc 11, 27-28)

Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu

 Une femme élevant la voix du milieu de la foule, lui dit : Heureux le sein qui t’a porté et les mamelles qui t’ont allaité !  « Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent ! »

Cette femme, pro­ba­ble­ment une mère, qui pro­clama ainsi bienheureuse la mère de Jésus, eut saisi ce que Jé­sus  donna à en­tendre dans le dis­cours pré­cé­dent ; elle eut com­pris que Jé­sus fut le Mes­sie ; cette vé­rité  pé­né­tra dans son es­prit comme un trait de lu­mière. Dans l’émotion qu’elle en res­sentit, elle pensa aus­si­tôt à celle qui  mit au monde Jésus. L’ad­mi­ra­tion qu’elle ex­prima tra­hit son sen­ti­ment maternel, plu­tôt qu’une foi re­li­gieuse bien éclai­rée et af­fer­mie.

Son sen­ti­ment est bon, mais elle parle comme une femme. (Bengel). Il est in­con­ce­vable que mal­gré la ré­ponse de Jé­sus les in­ter­prètes catholiques s’ap­puyèrent des pa­roles de cette femme pour sanc­tion­ner le culte de la Vierge. Cette ré­ponse sans doute n’est pas un blâme.

Jé­sus eut sai­sit plu­tôt avec bien­veillance ce mou­ve­ment d’un cœur sin­cère, mais ce fut pour l’é­le­ver jus­qu’à son vrai ob­jet, la parole de Dieu écoutée et gardée comme une se­mence de vie di­vine. Il fit sen­tir à cette femme qu’elle-même put être heureuse comme celle dont elle vint de cé­lé­brer le bon­heur. Luc seul  conserva ce fait re­mar­quable de l’­his­toire évan­gé­lique.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Luc Labrecque : cliquez ici pour lire l’article →  Heureuse la mère qui t’a porté en elle !

Luc Labrecque est le promoteur de cette vision écosystémique au service de la paroisse missionnaire, et promoteur national du Système des Cellules Paroissiales d’Évangélisation. 

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Chrétiens.web : « Heureux, bienheureux qui écoute la Parole de Dieu »

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Qu’elle avait mal, qu’elle souffrait, la tendre Mère, en contemplant son divin Fils tourmenté !

Posté par diaconos le 15 septembre 2020

 Qu’elle avait mal, qu’elle souffrait, la tendre Mère, en contemplant son divin Fils tourmenté !  dans fêtes religieuses doul

L’Église célèbre le 15 septembre Notre Dame des Sept Douleurs : une dévotion ancienne qui invite les fidèles à méditer sur les épreuves tragiques traversées par la Vierge Marie au cours de sa vie terrestre.

Saint Alphonse de Liguori (1696-1787)  composa de très belles méditations sur les sept « glaives » qui transpercèrent le cœur de Marie. Elles peuvent s’accompagner de la récitation de la très belle prière du Stabat Mater, composée au XIIIe siècle par une moine italien.

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. »   Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.  (Stabat Mater. Jn 19, 25-27)

Le disciple que Jésus aima

Jean nomma d’a­bord la mère de Jé­sus, pour la­quelle s’ac­com­plit  la pro­phé­tie de Si­méon : « une épée te trans­per­cera l’âme » (Lc 2, 35), et à la­quelle Jé­sus  don­na un der­nier et émou­vant té­moi­gnage de sa ten­dresse fi­liale. La mère de Jé­sus eut au­près d’elle sa sœur, femme de Clopas et qui  fut mère de l’un des apôtres, Jacques dit le Mi­neur. Quant à Marie Madelaine ou Ma­rie de Mag­dala : « ainsi que des femmes qui avaient été guéries de maladies et d’esprits mauvais : Marie, appelée Madeleine, de laquelle étaient sortis sept démons » (Lc 2)

Jean qui, par mo­des­tie, ne nomma ja­mais ni lui-même, ni son frère Jacques, ne men­tionna pas non plus ici Sa­lomé, sa mère qui pour­tant se tint aussi près de la croix, dans ce mo­ment su­prême : « Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée. » (Mt Mais plu­sieurs his­to­riens et exé­gètes (Wie­se­ler, Meyer, Lu­thardt, Weiss, West­cott, Zahn) crurent pou­voir la re­trou­ver dans ce pas­sage en se fon­dant sur la Peschito et deux autres tra­duc­tions orien­tales qui portent : la sœur de sa mère et Marie. Le disciple que Jésus aima fut Jean : « Un des disciples, celui que Jésus aimait, était couché sur le sein de Jésus. » (Jn 23, 13)

Il ne pré­suma pas de lui-même en se dé­si­gnant ainsi, pas plus que Paul ne fit preuve d’or­gueilleuse sa­tis­fac­tion : « Par la grâce de Dieu je suis ce que je suis, et sa grâce envers moi n’a pas été vaine; loin de là, j’ai travaillé plus qu’eux tous, non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi.’ (1 Co 15, 10)

 Les deux apôtres parlèrent ainsi dans un sen­ti­ment d’­humble gra­ti­tude en­vers Jésus à qui ils durent tout ce qu’ils furent. Ce mot : femme n’eut dans la langue que Jé­sus par­la rien de rude ni d’ir­res­pec­tueux, et il fut pro­noncé avec une in­fi­nie ten­dresse. Jé­sus, en don­nant à Ma­rie le dis­ciple qu’il ai­ma, avec cette pa­role su­prême : »Voilà ton fils » vou­lut com­bler le vide im­mense et dou­lou­reux que son dé­part fit dans le cœur de sa mère ; mais on ne put pas en conclure, avec quelques exé­gètes, qu’elle n’eût pas d’autres en­fants.

Bien que les frères de Jé­sus, après avoir long­temps re­fusé de croire en lui, dussent bien­tôt de­ve­nir ses dis­ciples. Jésus eût d’ex­cel­lentes rai­sons de ne confier sa mère qu’à son dis­ciple bien-aimé. Les der­niers mots de ce ré­cit montrent que Jean com­prit bien la pa­role de Jésus comme un tes­ta­ment par le­quel il lui lé­gua sa mère et té­moi­gna à l’un sa pleine confiance et à l’autre sa tendre sol­li­ci­tude.

 Le mot : dès cette heure pa­raît si­gni­fier que Jean ne tarda pas à en­traî­ner la pauvre mère loin d’un spec­tacle qui bri­sa son cœur. Et cela ex­plique peut-être pour­quoi les sy­nop­tiques ne men­tionnèrent pas Ma­rie parmi les femmes qui  virent de loin  la mort de Jésus : « Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée. » Mt 27, 56)

Diacre Michel Houyoux

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◊  La Salle (France) : cliquez ici pour lire l’article →  Qu’elle avait mal, qu’elle souffrait LA TENDRE MÈRE, EN CONTEMPLANT SON DIVIN FILS TOURMENTÉ !

◊ Myriam las source.  : cliquez ici pour lire l’article →  Près de Jésus et de Marie : « Viens boire à la source

Abbé Pierre Desroches : « Premières missionnaires : les femmes au tombeau

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