Fête de Notre-Dame des sept douleurs – Mémoire

Posté par diaconos le 6 septembre 2008

Le quinze septembre, l’Église célèbre dans sa liturgie la mémoire de Notre Dame des sept douleurs.
Monastère de SchoenauLe culte à Notre-Dame des sept douleurs s’est développé à partir du monastère de Schönau (1221),  en Allemagne. En 1239, dans le diocèse de Florence en Italie.  Cette fête a été approuvée en 1667 puis étendue à l’Église universelle par  le pape Pie VII en 1814. En 1913, l’Ordre des Servites de Marie (Cliquez !) fixa la fête de Notre-Dame des douleurs au 15 septembre. Selon la tradition, ce titre doit son nom aux « sept douleurs » de la Vierge Marie :

  • La prophétie de Simeon sur Jésus (Lc, 2, 34-35)
  • La fuite de la Sainte Famille en l’Égypte (Mt, 2, 13-21)
  • La disparition de Jésus pendant trois jours au temple (Lc, 2, 41-51)
  • La rencontre de Marie et Jésus sur la via dolorosa (Lc, 23, 27-31)
  • La souffrance de Marie près de Jésus crucifié. (Jn, 19, 25-27)
  • Marie recueillant son fils mort dans ses bras lors de la déposition de Croix
  • L’ensevelissement de Jésus dans le sépulcre..

« Marie a communié intimement à la passion de son fils. Aussi a-t-elle été associée d’une manière unique à la gloire de sa résurrection. C’est pour cela que nous célébrons la compassion de Marie au lendemain de la fête de l’exaltation de la Sainte Croix. Cette fête nous rappelle qu’au pied de la croix la maternité de Marie s’est étendue à tout le corps du Christ, qui est l’Église. » – Source : Liturgie des Heures, tome IV, page 996

Photo : monastère de Schönau (Allemagne) – Source : Wikipèdia

Prière de louange – Célébrons Jésus, notre Sauveur qui a voulu naître de la Vierge Marie, et redisons avec elle :

  • Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
    Il s’est penché sur son humble servante ;
    désormais, tous les âges me diront bienheureuse.
    Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
    Saint est son nom !
    Son amour s’étend d’âge en âge
    sur ceux qui le craignent.
    Déployant la force de son bras,
    il disperse les superbes.
    Il renverse les puissants de leurs trônes,
    il élève les humbles.
    Il comble de biens les affamés,
    renvoie les riches les main vides.
    Il relève Israël, son serviteur,
    Il se souvient de son amour.
    De la promesse faîte à nos pères,
    en faveur d’Abraham
    et de sa race, à jamais.
  • Jésus, Fils unique de Dieu, à l’heure où tu t’es offert sur la croix, tu nous as donné Marie pour mère : écoute sa prière quand elle intercède pour nous.

  • Seigneur Dieu, Tu as voulu  que la mère de Ton Fils, debout près de la croix, fut associée à ses souffrances ; accorde à ton Église de s’unir elle aussi à la passion du Christ, afin d’avoir part à sa résurrection. Lui qui règne avec Toi et le Saint Esprit pour les siècles des siècles.
    Amen.

Notre Père…

Michel

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15 août : FÊTE DE L’ASSOMPTION DE MARIE (Solennité)

Posté par diaconos le 7 août 2008

 

Auteur : Père Jean Compazieu,  prêtre de l’Aveyron (France) - Pour visiter son site internet, cliquez ici → Puiser à la source

 

ASSOMPTION DE MARIE

 

15 août : FÊTE DE L'ASSOMPTION DE MARIE (Solennité) dans Enseignement assomption  Pour les lectures de la messe et commentaires divers, cliquez sur ce lien   Lectures de l’Assomption

En ce jour de l’Assomption, de nombreux chrétiens sont rassemblés dans les divers sanctuaires dédiés à Marie. Cette année, les pèlerins à Lourdes sont plus nombreux que d’habitude. Ces sentiers où l’on conduisait les troupeaux sont devenus des lieux où cheminent des chercheurs de Dieu. De même à Fatima, Notre Dame du Laus, Pontmain et jusque dans nos petites chapelles de campagne, on organise des pèlerinages en l’honneur de Marie. Où que nous soyons, nous sommes invités à nous unir dans une même louange.

L’Assomption c’est la fête de Marie qui entre corps et âme dans la gloire de Dieu auprès de son fils ressuscité. C’est à partir du cinquième siècle que les chrétiens se sont mis à la célébrer. Ils ne pouvaient admettre que le Christ ressuscité ait pu laisser le corps de sa mère se décomposer dans la terre. Quand le pape Pie XII promulgua le dogme de l’Immaculée Conception le 1er novembre 1950, il ne fit que ratifier cette tradition : Marie est entrée corps et âme dans la gloire de Dieu. L’Assomption est une fête exceptionnelle à laquelle tous les chrétiens sont invités.

La bonne nouvelle c’est que Marie n’a fait que nous y précéder. Ce bonheur qui est le sien, nous y sommes tous appelés. Ce que Dieu a réalisé pour Marie nous est également destiné. Avec Marie, notre vie actuelle est une marche à la suite du Christ vers cette grande fête que Dieu nous prépare. Dans l’évangile, Jésus se présente à nous comme Le Chemin, la Vérité et la Vie. C’est par lui que nous passons pour aller au Père. Et Marie est toujours là pour nous renvoyer sans cesse à lui. Comme aux noces de Cana, elle nous redit inlassablement : « Fates tout ce qu’il vous dira. » Son message à Lourdes, Fatima et ailleurs nous renvoie à l’évangile. Il est un appel à la prière, la pénitence et la conversion.

L’évangile de ce jour nous rapporte le récit de la Visitation et la prière du Magnificat. Marie se rend chez sa cousine Elisabeth devenue enceinte du futur Jean Baptiste. Elle y va bien sûr comme aide ménagère, mais aussi pour communier avec elle au merveilleux bonheur de la vie. Elle rend grâce car dans le monde de Dieu, les premiers sont les derniers. Les exclus, les petits, les humbles ont la première place dans son cœur. Marie se reconnaît proche d’eux. Elle le montre dans sa prière mais aussi dans son engagement. C’est cet amour qui l’a poussée à faire ce long déplacement pour se rendre chez sa cousine Elisabeth.

La Vierge n’a pas changé. Si nous l’appelons, elle accourt vers nous. Et Jésus est toujours en elle ou à ses côtés. Oui, bien sûr, nous ne sommes pas Elisabeth et Marie n’est pas notre cousine. Mais elle est encore plus puisqu’elle est notre mère. C’est Jésus qui l’a voulu ainsi lorsqu’il était sur la croix. S’adressant à Jean, il dit : « Voici ta mère ». Et à Marie : « Voici ton fils. » A partir cette heure-là, le disciple la prit chez lui. A travers lui, c’est toute l’humanité que Jésus confiait à sa mère. Alors n’hésitons pas à prendre Marie chez nous et à lui donner la place d’honneur. Nous pourrons toujours compter sur elle.

La Visitation c’est tous les jours, quand une personne vient à nous avec Jésus en elle. Quand l’Amour s’approche de nous, c’est quelque chose d’extraordinaire. Rappelons-nous du témoignage de Mère Teresa qui a consacré toute sa vie au service des plus pauvres parmi les pauvres. Elle passait de longues heures en prière devant le Saint Sacrement. Puis avec ses sœurs, elle partait vers les plus miséreux pour leur apporter soulagement et réconfort. La Visitation c’est quand nous allons vers l’autre pour l’aider mais aussi pour lui porter ce Dieu Amour et le faire resplendir dans la mesure où il nous habite. Ce n’est pas nous qui aimons mais toujours lui en nous.

Tout cela doit donner une nouvelle orientation à la manière dont nous vivons les uns avec les autres. Si nous voulons honorer Marie, il ne faut pas oublier qu’elle est notre mère à tous, y compris de ceux que nous n’arrivons pas à supporter. Comment honorer Marie en ce 15 août si nous avons un regard et des paroles méprisantes pour telle ou telle catégories de personnes. Comment l’appeler « Reine de la Paix » si nous sommes fâchés avec un voisin ? Comme le Christ, Marie souffre de ces divisions qu’il y a dans le monde, dans nos communautés et nos familles.

Mais avec elle, il n’y a pas de situation désespérée. Quand tout va mal, quand nous sommes sur la croix, elle est là. Elle se tient debout pour nous aider à traverser l’épreuve. Quand nous sommes en manque de paix et de joie, elle est encore là. Comme aux noces de Cana, elle dit à Jésus : « Ils n’ont plus de paix et de joie. » Et Jésus nous rend la paix et la joie. Quand nous sommes tombés au plus bas, elle se baisse pour nous ramasser. Elle ne craint ni notre péché ni notre douleur. Elle qui a misé toute sa vie sur l’amour, elle nous aide à nous remettre debout pour reprendre notre route à la suite du Christ.

En ce jour, nous rendons grâce au Seigneur pour ce cadeau merveilleux qu’il nous fait en nous donnant Marie pour mère. Cette fête de l’Assomption vient raviver notre lien profond à Jésus Christ et notre désir de le suivre fidèlement tout au long de notre vie. On a aussi appelé cet événement « la dormition de Marie ». La mort c’est fermer les yeux à ce monde pour les rouvrir à Dieu. Cette fête doit renouveler et renforcer notre confiance en lui. Ne craignons pas l’avenir ni le jugement de Dieu. Oublions nos péchés ; brûlons les au feu de la Miséricorde. Nous serons jugés sur l’amour et seulement sur l’amour. C’est l’Amour qui nous prendra et nous emportera. L’heure où nous quitterons la terre sera notre Assomption.

Jean C (D’après diverses sources)

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Catéchèse : Marie rend visite à sa cousine Élisabeth (Lc 1, 39-45)

Posté par diaconos le 4 août 2008

Le MagnificatNote 1 désigne le cantique chanté par la Vierge Marie après l'Annonciation, lors de la visite qu'elle rend à sa cousine Élisabeth, plus âgée qu'elle et enceinte. Cet épisode est couramment appelé la Visitation. Également intitulé Cantique de Marie, ainsi que Cantique de la Vierge, le Magnificat est tiré de l'Évangile de Luc, 1, 46-56

Le Magnificat désigne le cantique chanté par la Vierge Marie après l’Annonciation, lors de la visite qu’elle rendit à sa cousine Élisabeth, plus âgée qu’elle et enceinte. Cet épisode est couramment appelé la Visitation. Également intitulé Cantique de Marie, ainsi que Cantique de la Vierge, le Magnificat est tiré de l’Évangile de Luc, 1, 46-56

Marie pris la décision de rendre visite à sa cousine Élisabeth et partit sans perdre de temps vers une ville de Juda  au pays des montagnes. Elle  se rendit à la maison de Zacharie, y entra et salua Elisabeth. Quand Élisabeth entendit la salutation de Marie,  le petit enfant qu’elle portait dans son ventre tressaillit. À ce moment, Élisabeth fut remplie de l’Esprit-Saint,  et elle éleva la voix avec un grand cri,  elle dit :  » Tu es bénie entre les femmes et l’enfant de ton ventre est béni !  Et d’où me vient ceci, que la mère de mon Seigneur vienne vers moi ? Car voici, quand la voix de ta salutation est parvenue à mes oreilles, le petit enfant a tressailli d’allégresse dans mon ventre.  Heureuse celle qui a cru ! parce que les choses qui lui ont été dites de la part du Seigneur s’accompliront. (De l’Évangile de Luc au chapitre 1)

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  • Clique deux fois sur les bannières bleues ci-dessous  pour  voir les croquis ; tu peux ensuite les enregistrer, les imprimer et les colorier. Les dessins se rapportent  à ce passage de l’Évangile de saint Luc cité au début  de cet article.

Catéchèse : Marie rend visite à sa cousine Élisabeth (Lc 1, 39-45) dans Catéchèse doc La visitation

doc 39-55) dans DESSINS ET BIBLE Marie rend visite à sa cousine Élisabeth

doc Visitation et Conversion (Lc 1 dans Vierge Marie Marie rencontre sa cousine

 

  • Souhaites-tu montrer ton dessin dans la rubrique “Page jeunesse”, et y faire figurer ta photo, signaler ton âge et ta localité ? Il te suffit de me le faire parvenir par mail en “document attaché” à l’adresse : “michel.houyoux@outlook.fr” . Fais-toi aider par un membre de ta famille si tu n’en sors pas. Tu peux y mentionner ton prénom, ton âge, ta localité (pays ?) et aussi un petit commentaire en rapport avec le thème proposé. Avec un peu d’imagination, tu peux réaliser de jolis dessins. Pour voir les dessins en plus grand, clique deux fois dessus.

 Michel Houyoux, diacre permanent

Liens externes

◊ Jeunes Cathos : cliquez ici → Une rencontre cœur à cœur : la Visitation

Visitation et Conversion (Lc 1, 39-55)

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« Heureuse celle qui a cru ! » (Lc 1, 45a) – Le 15 août, c’est la fête de l’Assomption (Solennité)

Posté par diaconos le 28 juillet 2008

Chaque 15 août, la terre et le ciel semblent s’unir pour fêter Marie qui fut l’une d’entre nous ; elle vécut en Palestine et y joua pleinement son rôle de mère. Elle participe aussi pleinement à la gloire de son Fils ressuscité. Puisse cette fête de l’Assomption de la Vierge Marie être, pour nous, fête de l’espérance et nous dire à nouveau que la gloire des cieux est promise à ceux et à celles qui font la volonté du Père.

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Dans son encyclique  » Munificentissimus Deus  » (1/11/1950), le pape  Pie XII définit le dogme de l’ Assomption de la vierge Marie. C’est en ces termes que  le pape a défini la foi catholique relative à l’assomption de Marie : « C’est pourquoi, après avoir adressé à Dieu d’incessantes et suppliantes prières, et invoqué les lumières de l’Esprit de vérité, pour la gloire du Dieu Tout-Puissant, qui prodigua sa particulière bienveillance à la vierge Marie, pour l’honneur de son Fils, Roi immortel des siècles et vainqueur de la mort et du péché, pour accroître la gloire de son auguste Mère et pour la joie et l’exultation de l’Eglise tout entière, par l’autorité de Notre-Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux apôtres Pierre et Paul, et par la Nôtre, Nous proclamons, déclarons et définissons que c’est un dogme divinement révélé que Marie, l’Immaculée Mère de Dieu toujours Vierge, à la fin du cours de sa vie terrestre, a été élevée en âme et en corps à la gloire céleste. » – fin de citation. 

Le  Catéchisme de l’Église Catholique  ajoute : L’Assomption de la Sainte Vierge est une participation singulière à la résurrection de son Fils et une anticipation de la résurrection des autre chrétiens » (extrait de l’article 966, catéchisme de l’Église catholique)

 Dans le texte ci-dessus, cliquez sur les mots écrits en bleu pour d’autres informations.

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Homélie

                                             Ap (11,19a ; 12,1-6a.10ab) ; Ps 44 ; 1 Co (15, 20-27a ) ; Lc (1, 39-56)

Solennité de l’Assomption de la Vierge Marie  (Couleur liturgique : blanc)

 L’Assomption est le privilège en vertu duquel l’immaculée Mère de Dieu a été glorifiée, à la fin de sa vie terrestre, dans son âme et dans son corps, sans attendre la résurrection finale. C’était déjà la foi de l’Église depuis longtemps et c’est le premier novembre 1950 que le pape PIE XII l’a défini comme dogme de foi.

« Mon âme exalte le Seigneur, mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur. Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles. Saint est son nom ! »

Marie est la première des sauvées et son chant d’action de grâce, le Magnificat, fait remonter toute la gloire vers Dieu. Son chant n’a rien d’un chant d’orgueil, c’est un aveu d’humilité : tout ce qu’elle est vient de Dieu, par grâce, et, remonte vers Dieu en louange. C’est pourquoi la vraie dévotion à la Vierge Marie nous renvoie constamment à Jésus-Christ. Pour comprendre l’Assomption de la sainte Vierge Marie, c’est la gloire de Jésus ressuscité qu’il faut d’abord contempler.

« Le dernier ennemi détruit, c’est la Mort »  (1 Co 15, 26). Ces paroles de Paul, qui viennent de retentir au cours de la deuxième lecture, nous aident à comprendre le sens de la solennité que nous célébrons aujourd’hui. En Marie, élevée au ciel au terme de sa vie terrestre, resplendit la victoire définitive du Christ sur la mort, entrée dans le monde à cause du péché d’Adam. C’est le Christ qui a vaincu la mort, en s’offrant en sacrifice sur le Calvaire, dans un geste d’amour obéissant au Père. Il nous a ainsi sauvés de l’esclavage du péché et du mal. Dans le triomphe de la Vierge, l’Eglise contemple Celle que le Père a choisie comme Mère de son Fils unique.

C’est pour cela que Marie, est un signe réconfortant pour notre espérance. La Vierge élevée dans la gloire du Paradis nous assure que le secours divin ne nous fera jamais défaut.
Frères et sœurs, contemplons Marie, ici rassemblés en ce jour si cher à notre dévotion. Un grand signe apparaît pour nous dans le ciel aujourd’hui. L’auteur du livre de l’Apocalypse nous en parle à travers un langage prophétique dans la première lecture. « Un signe grandiose apparut au ciel : une Femme ! Le soleil l’enveloppe » (Ap 12,1)
Quel prodige extraordinaire se trouve devant nos yeux stupéfaits ! Habitués à fixer les réalités de la terre, nous sommes invités à regarder vers le Haut : vers le ciel, qui est notre Patrie définitive, où la Très Sainte Vierge nous attend.

L’Assomption de Marie est un événement qui nous touche de près justement parce que nous sommes  destinés à mourir. Mais la mort n’est pas le dernier mot. Elle est, comme le mystère de l’Assomption de la Vierge nous l’affirme,  le passage vers la vie à la rencontre de l’Amour.
Elle est le passage vers la béatitude céleste réservée à ceux et à celles qui œuvrent pour la vérité et la justice et s’efforcent de suivre le Christ.

« Désormais toutes les générations me diront bienheureuse » (Lc 1, 48). Ainsi s’exprime la Mère du Christ lorsqu’elle rencontre sa parente âgée, Elisabeth. En Marie, la promesse se fait réalité. Bienheureuse est  Marie et bienheureux serons-nous, nous, ses fils, si, comme elle, nous écoutons et nous mettons en pratique la Parole du Seigneur.

Puisse la solennité de ce jour ouvrir notre cœur à cette perspective supérieure de l’existence. Que la Vierge, que nous contemplons aujourd’hui resplendissante à la droite du Fils nous aide à vivre en croyant « en l’accomplissement de la Parole du Seigneur. Avec Marie, tournons-nous vers le Père. Comme elle, faisons-lui confiance. Rejoignons Jésus, notre compagnon de route.

Amen.

lwf0004.gif Michel Houyoux, Diacre permanent

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