Mon âme exalte le Seigneur

Posté par diaconos le 22 décembre 2020

Le Puissant fit pour moi des merveilles

# Le Magnificat est le cantique chanté par la Vierge Marie après l’Annonciation, lors de la visite qu’elle rend à sa cousine Élisabeth, plus âgée qu’elle et enceinte. Cet épisode est couramment appelé la Visitation. Également intitulé Cantique de Marie, ainsi que Cantique de la Vierge, le Magnificat est tiré de l’Évangile de Luc, 1, 46-56 Origine : Inspiré du cantique d’Hanna, la mère du prophète Samuel (Premier livre de Samuel, dans la Bible), il souligne le lien profond entre l’Espérance et la Foi chez le croyant (tant juif que chrétien). « Magnificat » est le premier mot (l’incipit) de la traduction latine de ce chant de louange. Il fait partie des liturgies romaine (pour l’office du soir, les Vêpres) et byzantine (aux matines, c’est le seul cantique biblique toujours psalmodié dans le cadre de l’ode qui s’y réfère au sein du canon), et a inspiré de nombreuses œuvres musicales. Chez les protestants, seule l’Église anglicane utilise ce chant, de manière quotidienne, pour le culte du soir, usage conservé du passé catholique.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Méditations sur les textes du Jour " - Page 15En ce temps-là, Marie rendit grâce au Seigneur en disant : « Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom !
Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël son serviteur,
il se souvient de son amour de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. » Marie resta avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s’en retourna chez elle. » (Lc 1, 46-56)

Magnificat

Marie chanta les  grandes choses que Dieu lui a faites, et, comme Élisabeth, elle parla sous l’influence de l’Esprit-Saint. Son cantique, qui se divise en quatre strophes, fut pénétré de la poésie de l’Ancien Testament et en particulier de celle qui respira dans le cantique d’Anne, mère de Samuel.

L’âme pieuse, dans les moments les plus solennels de sa vie intérieure, trouve toujours dans les paroles de l’Écriture l’expression la plus vraie de ses sentiments. Il y a même là une preuve de la vérité historique des récits de Luc. Un inventeur postérieur de ces scènes touchantes n’aurait pas cité des paroles plus en harmonie avec l’esprit de la nouvelle alliance.

Dès les premières phrases du cantique, cette forme de la poésie hébraïque, qu’on nomme le parallélisme, consiste à rendre la même pensée par deux expressions différentes, avec une nuance délicate et importante.

L’âme et l’esprit sont tour à tour le sujet de la phrase, sur la différence de ces deux termes, selon la psychologie de l’Écriture : « Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé’

 Magnifier, mot que d’autres traduisent par célébrer, louer, est un hébraïsme dont il faut conserver le sens et qui signifie proprement grandir. Une âme, élevée comme celle de Marie par l’Esprit, sentit et contempla la grandeur de Dieu et éprouva le besoin de la proclamer devant tout son entourage.

C’est ainsi que toutes les perfections de Dieu peuvent grandir parmi les hommes, lorsqu’ils apprennent à les connaître mieux. C’est ce que nous lui demandons à l’égard de sa sainteté par cette prière : « Que ton nom soit sanctifié ». Tandis que le premier verbe était au présent, le second : s’est réjoui , est au passé : il se rapporta à un moment précis dont Marie conserva le souvenir, et ce moment fut celui où elle reconnut que la promesse de Dieu  fut accomplie en elle.

 Ensuite, Marie nomma Dieu son Sauveur : le regard de sa foi pénétra plus loin que le moment présent et s’étendit jusqu’à ce salut du monde que Dieu allait accomplir. Élisabeth l’appela bien-heureuse, et ces paroles, pleines d’un religieux enthousiasme,  achevèrent d’affermir la foi de Marie en sa grande destinée, en sorte qu’elle vit ce mot de sa parente répété par les générations futures  : « Et Léa dit : Que je suis heureuse ! car les filles me diront heureuse ; et elle l’appela Asser (heureux). » (Gn 30, 13)

Marie célébra la puissance, la sainteté, la miséricorde de Dieu, trois perfections qui se sont manifestées dans les grandes choses qui lui furent faites. La toute-puissance se déploya dans l’incarnation, qui eut la sainteté pour caractère principal, et qui fit éclater la miséricorde de Dieu.

Marie s’éleva, à la manière des prophètes, jusqu’à la contemplation de la grande révolution qui se réalisa par ce Messie dont elle fut la mère. Si Dieu l’ appela, elle, la plus humble des filles de son peuple, à l’honneur de donner le jour au Messie, ce qu »il rejeta toutes les idées de grandeur humaine.

Le principe du règne qu’il veut établir, et qui transformera le monde, sera d’élever quiconque s’abaisse et d’abaisser quiconque s’élève. (Lc 18, 14) Comme les prophètes aussi, elle désigna, par tous ces verbes au passé, ces grands événements comme déjà accomplis, tellement ils furent certains pour elle. .

Quelques interprètes entendirent par les orgueilleux, les puissants, les riches, les païens, tandis que les humbles, et ceux qui ont faim, seraient les Israélites. Ils se fondèrent pour cela sur ces mots : «  Il a pris en sa protection Israël », qui leur parurent reproduire la reproduire la même idée sous une autre forme.

Mais Marie n’ignora pas que dans le peuple juif comme au sein des nations la miséricorde de Dieu fut seulement pour  ceux qui le craignirent.

On ne doit prendre ces expressions : puissants, petits, riches, pauvres, ni exclusivement dans le sens social, ni exclusivement dans le sens spirituel. Dans tous ces termes sont réunies les deux notions spirituelle et temporelle. (Godet) L’Éternel, voyant Israël qui le servit, le craignit, l »aima, accablé sous l’oppression de sa misère, le secourut et prit sa cause,  il accomplit sa délivrance : « Mais toi, Israël, tu es mon serviteur. Jacob, tu es celui que j’ai choisi, le  descendant de mon ami Abraham. Je t’ai pris aux extrémités de la terre, je t’ai appelé d’une région lointaine et t’ai dit: «Tu es mon serviteur.» Je t’ai choisi et ne te rejette pas. » (Is 41, 8-9)

Dans cette délivrance, Marie vit la fidélité de Dieu qui se souvint de sa miséricorde  envers Abraham et sa postérité, selon qu’elle annonça aux pères par les prophètes. Abraham et sa postérité furent représentés comme étant aussi les objets de la miséricorde de Dieu dans l’accomplissement des promesses qui lui furent faites .
« Tu témoigneras de la fidélité à Jacob, De la bonté à Abraham, Comme tu l’as juré à nos pères aux jours d’autrefois. » (Mi 7, 20)
Diacre Michel Houyoux

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La Santa Famiglia – Anno B

Posté par diaconos le 21 décembre 2020

Méditation de Mgr Pizzaballa: La Sainte Famille, année B

Il bambino cresceva e cresceva forte, pieno di saggezza

# La circoncisione di Gesù è un evento narrato dal Vangelo secondo Luca (2,21): otto giorni dopo la sua nascita Gesù venne circonciso secondo la prassi ebraica della Milah. L’evento è ricordato dalla Chiesa cattolica di rito ambrosiano e dalla Chiesa ortodossa con la corrispondente festa liturgica celebrata il 1º gennaio del calendario giuliano, corrispondente al 14 gennaio dell’universale calendario gregoriano. La festa della Circoncisione di Nostro Signore è una celebrazione religiosa nell’ottavo giorno dopo la nascita di Gesù (ottava di Natale). È osservato come il giorno in cui Gesù fu circonciso – come da tradizione ebraica – e in cui ricevette il nome. Per i credenti è una festa che celebra non soltanto Gesù, il « Donatore della Torah », ma anche la prima volta che Gesù donò il sangue per l’umanità. Tutto ciò dimostra non soltanto l’obbedienza di Gesù a Dio, ma anche la profezia della risurrezione di Gesù. Il giorno di festa è celebrato dalla Chiesa ortodossa, dalla Chiesa cattolica e da alcune chiese della comunione anglicana il 1º gennaio (o il 14 gennaio, che corrisponde al 1º gennaio del tradizionale calendario giuliano per coloro che continuano a usarlo).

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# La Sacra Famiglia è il nome dato alla famiglia formata da Gesù di Nazareth e dai suoi genitori, Maria e Giuseppe. Viene citato come esempio dalla Chiesa cattolica per tutte le famiglie cattoliche. La festa liturgica che celebra questa Santa Famiglia di Nazareth fu istituita dalla Chiesa nel 1893 e oggi è la domenica immediatamente successiva alla festa di Natale. San Giuseppe, marito di Maria, si festeggia il 19 marzo e San Giuseppe l’Artigiano il 1° maggio. È un religioso canadese, François de Laval, che è all’origine del culto della Sacra Famiglia. Nel 1660, il monastero di Saint-Joseph du Bessillon aveva segnalato miracoli su Saint Joseph e Sainte Marie e la parrocchia di Sainte-Famille sull’isola di Orléans fu fondata nel 1684. Nel 1665, François de Laval fondò la Confrérie de la Sainte Famille, una confraternita che esiste ancora in alcune parrocchie del Canada. Questo culto si è poi diffuso nella Chiesa cattolica nel XIX secolo con il sostegno di Papa Leone XIII. La festa della Sacra Famiglia è la festa patronale del Seminario del Québec. È particolarmente venerata a Cotignac (Sud della Francia), luogo di apparizione della Vergine Maria e di San Giuseppe, nel Santuario di Nostra Signora delle Grazie.

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Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo San Luca

Quando fu compiuto il tempo prescritto dalla Legge di Mosè per la purificazione, i genitori di Gesù lo portarono a Gerusalemme per presentarlo al Signore, secondo quanto è scritto nella Legge: Ogni primogenito maschio sarà consacrato al Signore. Sono venuti anche per offrire il sacrificio prescritto dalla legge del Signore: una coppia di tortore o due colombe. Ora c’era a Gerusalemme un uomo di nome Simeone.
Era un uomo giusto e religioso, che aspettava la Consolazione di Israele, e lo Spirito Santo era su di lui. Aveva ricevuto dallo Spirito Santo l’annuncio che non avrebbe visto la morte finché non avesse visto Cristo, il Messia del Signore.
Sotto l’azione dello Spirito, Simeone è venuto al Tempio. Mentre i genitori presentavano il bambino Gesù per rispettare il rito della Legge che lo riguardava, Simeone lo accolse tra le braccia e benedisse Dio dicendo: « Ora, o maestro sovrano, lascia andare in pace il tuo servo, secondo la tua parola ».
Perché i miei occhi hanno visto la salvezza che stavate preparando davanti ai popoli: una luce che si rivela alle nazioni e dà gloria al vostro popolo Israele. « Il padre e la madre del bambino si meravigliarono di ciò che si diceva di lui.
Simeone li benedisse e disse a Maria sua madre: « Ecco, questo bambino porterà la caduta e l’ascesa di molti in Israele. Egli sarà un segno di contraddizione – e voi avrete una spada trafitta nella vostra anima – e così i pensieri che vengono dal cuore di molti saranno rivelati. « C’era anche una donna profeta, Hannah, figlia di Fanuele, della tribù di Asher.
Era molto anziana; dopo sette anni di matrimonio, era rimasta vedova e aveva raggiunto l’età di ottantaquattro anni. Non si è allontanata dal Tempio, servendo Dio giorno e notte nel digiuno e nella preghiera.
Venendo proprio in quell’ora, proclamava le lodi di Dio e parlava del bambino a tutti coloro che aspettavano la liberazione di Gerusalemme. Dopo aver completato tutto ciò che era prescritto dalla legge del Signore, tornarono in Galilea, nella loro città di Nazareth. Il bambino cresceva e cresceva forte, pieno di sapienza, e la grazia di Dio era su di lui. « (Lk 2, 22-40)

Circoncisione e presentazione al tempio

I genitori di Gesù lo portarono al tempio per soddisfare i requisiti della legge sulla purificazione della madre e sulla consacrazione del primogenito. Offrivano il sacrificio dei poveri. Simeone, quell’uomo giusto e devoto, che aspettava la salvezza e riceveva la promessa di vederlo prima di morire, venne al tempio, guidato dallo Spirito, e accolse il bambino tra le braccia e benedisse Dio.

Simeone esprimeva i suoi sentimenti personali : poteva andarsene in pace, perché vedeva la salvezza; poi celebrava questa salvezza che Dio aveva preparato, e che era la luce dei gentili e la gloria di Israele.  All’ammirazione del padre e della madre, Simeone risponde profetizzando la soluzione che il Messia farà, l’opposizione che incontrerà, il grande dolore che causerà alla madre. Lo scopo di queste dispense sarà la manifestazione di pensieri nascosti.

Anna, questa vedova, molto anziana e che ha trascorso la sua vita nel tempio, è venuta a lodare Dio alla presenza di tutti. Maria e Giuseppe tornarono a Nazareth, dove il bambino si sviluppò fisicamente e spiritualmente sotto l’azione della grazia divina. Ogni bambino israelita maschio doveva essere circonciso l’ottavo giorno (Genesi 17, 12 ; Levitico 12, 3). Questo era il segno distintivo dell’alleanza che Dio fece con Abramo e, come il battesimo, era il simbolo della purificazione.

Fu in questa cerimonia che al bambino fu dato il suo nome : « E quando vennero l’ottavo giorno per circonciderlo, lo chiamarono Zaccaria, come il nome di suo padre. « ( Lc 1,59) Gesù, appena entra nella vita, entra nell’alleanza del suo popolo; è soggetto alla circoncisione. Nacque da donna e nacque sotto la legge: « Ma quando giunse la pienezza del tempo, Dio mandò il suo Figlio, che era formato da donna e nato sotto la legge » (Gal 4,4). È così che cominciò a realizzare il suo nome di Gesù, o Salvatore.

Ogni primogenito era del Signore e doveva essere dedicato esclusivamente al Suo servizio; ma poiché la tribù di Levi fu scelta per questo servizio, tutti i primogeniti delle altre tribù dovettero essere riscattati in cambio di denaro : « Poiché mi sono stati dati interamente dei figli d’Israele: li ho presi per me stesso invece di tutti i primogeniti, di tutti i primogeniti dei figli d’Israele ».  » (Num 8:16), affinché il diritto divino sia stabilito e il futuro capofamiglia si ricordi sempre dei suoi obblighi.

La madre di Gesù doveva offrire un agnello come olocausto e un giovane piccione o una tortora per il peccato ; ma, se i suoi mezzi non lo permettevano, poteva sostituire questo sacrificio con quello di due tortore o due giovani piccioni : « Quando i giorni della sua purificazione saranno compiuti – sia che si tratti di un ragazzo o di una ragazza – porterà alla porta del tabernacolo di incontrare un agnello nel suo primo anno per un olocausto, e un giovane piccione o una tortora per un sacrificio per il peccato, e li darà al sacerdote. E il sacerdote deve portarli al Signore, e fare un accordo per lei, e lei deve essere resa pulita da un rito di sangue pulito. Questa era la regola per una donna che ha dato alla luce un figlio o una figlia. Se non ha abbastanza da offrire un agnello, prenderà due tortore o due giovani piccioni, uno per l’olocausto e l’altro per l’offerta del peccato; il sacerdote farà l’espiazione per lei e sarà purificata » (Lev 12,6-8).

I genitori di Gesù lo portarono al tempio per soddisfare i requisiti della legge sulla purificazione della madre e sulla consacrazione del primogenito. Offrivano il sacrificio dei poveri. Simeone, quell’uomo giusto e devoto, che aspettava la salvezza e aveva ricevuto la promessa di vederlo prima di morire, venne al tempio, guidato dallo Spirito, e accolse il bambino tra le sue braccia e benedisse Dio.

Simeone esprimeva i suoi sentimenti personali: poteva andarsene in pace, poiché vedeva la salvezza; poi celebrava questa salvezza che Dio aveva preparato, e che era la luce dei gentili e la gloria di Israele.  All’ammirazione del padre e della madre, Simeone risponde profetizzando la soluzione che il Messia farà, l’opposizione che incontrerà, il grande dolore che causerà alla madre. Lo scopo di queste dispense sarà la manifestazione di pensieri nascosti.

Anna, questa vedova, molto anziana e che ha trascorso la sua vita nel tempio, è venuta a lodare Dio alla presenza di tutti. Maria e Giuseppe tornarono a Nazareth, dove il bambino si sviluppò fisicamente e spiritualmente sotto l’azione della grazia divina. Ogni bambino israelita maschio doveva essere circonciso l’ottavo giorno (Genesi 17:12; Levitico 12:3). Questo era il segno distintivo dell’alleanza che Dio fece con Abramo e, come il battesimo, era il simbolo della purificazione.

Simeone è sconosciuto nella storia ; il suo nome significa. Era giusto e pio, aspettava la venuta del Salvatore. Simeone, Anna, Zaccaria, Giuseppe d’Arimatea e altri hanno mostrato che c’erano umili israeliti pronti ad accogliere il Signore in qualsiasi piccola forma Dio voglia manifestarglielo. Il sacerdozio ufficiale non ha accolto il Signore che per la prima volta è entrato nel suo tempio : « Ecco, io manderò il mio messaggero; egli preparerà la via davanti a me. E improvvisamente il Signore che cercate entrerà nel suo tempio; e il messaggero dell’alleanza che desiderate, ecco, viene, dice il Signore degli eserciti » (Ml 3,1).

Per sostituirlo si è formato un sacerdozio libero, rappresentato da Simeone e Anna. La fonte della vita religiosa di Simeone era chiaramente indicata. Questa preparazione è avvenuta nel corso dei secoli attraverso tutte le rivelazioni dell’Antica Alleanza. Questa grande salvezza per tutti è stata divisa in due diversi flussi. Da un lato, è luce per l’illuminazione delle nazioni gentili, per la rivelazione delle nazioni che, per la rivelazione loro destinata, sono immerse nelle tenebre più profonde; dall’altro, è la gloria del popolo d’Israele che, pur partecipando a questa salvezza, avrà l’onore immortale di averla donata al mondo : « La mia giustizia mi avvicino, non è lontana, e la mia salvezza non tarderà a venire. Metterò la salvezza in Sion e la mia gloria su Israele. « (Is 46, 13).

Anna è rimasta vedova e ottantaquattro anni, non ha lasciato il Tempio, adorando con digiuni e preghiere, notte e giorno. Come figlia di Fanuele, nel racconto evangelico era conosciuta solo per questo tratto. La parola della profetessa indica che, come Simeone, anche lei aveva ricevuto lo spirito di profezia, attraverso il quale riconosceva nel piccolo bambino il Salvatore promesso, e con esso glorificava Dio.

Luca ci ricorda anche che, dopo un breve matrimonio, aveva vissuto fino all’età di ottantaquattro anni in una lunga vedovanza, considerata molto onorevole tra gli ebrei. M. Godet traduce: « vedova da ottantaquattro anni ». La saggezza, la comprensione della conoscenza di Dio e degli uomini, nella sua applicazione pratica alla vita, è stata la caratteristica saliente del carattere di Gesù da bambino. Gesù ha attraversato tutte le fasi del normale sviluppo, l’unico che si è realizzato sulla terra, l’unico che si è liberato da tutti gli attacchi deleteri del male e ha continuato in modo armonico attraverso la costante comunione con Dio.

Diacono Michel Houyoux

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Complementi

◊ Diaconos : clicca qui per leggere l’articolo → Oggi un Salvatore è nato per voi

Link ad altri siti Web cristiani

◊ Maranatha   : clicca qui per leggere l’articolo →  Liturgia della Santa Famiglia – Anno B

◊ Qumran  : clicca qui per leggere l’articolo → Testi – Santa Famiglia di Gesù, Maria e Giuseppe 

Padre Fernando Armellini : « Festa della Sacra Famiglia »

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Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi

Posté par diaconos le 8 décembre 2020

 Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi dans Foi ave0

# Avant d’être faite à Marie, l’Annonciation d’une grossesse miraculeuse fut faite à Sarah, épouse d’Abraham (Genèse 18, 9-15) ainsi qu’à la femme de Manoah, qui enfanta Samson (Juges 13, 2-7.24-25a). De même la cousine de Marie, Élisabeth fut enceinte malgré son âge avancé (Luc 1, 5-25 & 57-80). Cet événement biblique est célébré par les catholiques et les orthodoxes (l’Annonciation est une des Douze Grandes Fêtes). Célébré le 25 mars (neuf mois avant Noël) par la tradition chrétienne, l’anniversaire de l’Annonciation correspond aux anniversaires des morts d’Adam et de Jésus. Si le 25 mars est un dimanche, la fête est décalée au lundi 26. Et si le 25 mars tombe pendant la semaine sainte ou la semaine de Pâques (autrement dit si Pâques a lieu avant le 2 avril), alors l’Annonciation est décalée au deuxième lundi après Pâque. L’annonciation est un des mystères centraux du culte chrétien. C’est en effet le moment où le divin s’incarne en homme : l’angeGabriel annonce à Marie son nouveau statut de mère du Fils de Dieu, et lui explique qu’elle portera un enfant en son sein tout en restant vierge. C’est l’origine de la croyance en une conception virginale qu’il ne faut pas confondre avec le dogme de l’immaculée conception qui est propre au catholicisme.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ;
le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »
Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je ne connais pas d’homme ? »
L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.
Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile. Car rien n’est impossible à Dieu. »
Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.  (Lc 1, 26-38)

Annonce de la naissance de Jésus

L’idée première du travail de Luc, apôtre de Jésus, et les circonstances dans lesquelles il l’entreprit. Le fondement historique de son récit : la source à laquelle puisèrent ses devanciers et à laquelle il se proposa de puiser lui-même. La méthode qu’il suivit : remonter à l’origine, exposer les faits d’une manière complète et suivie. Le but qu’il eut en vue : faire reconnaître à Théophile, à qui il dédia son livre, la certitude de l’Évangile et de la vérité chrétienne dans laquelle il fut instruit.

« Puisque plusieurs ont entrepris de composer un récit des faits qui ont été pleinement certifiés parmi nous » : cette admirable préface de Luc, si précise et si claire dans sa brièveté, si riche de pensées, du style classique le plus pur, et qui rappelle les prologues des grands historiens grecs (Hérodote, Thucydide, Polybe), nous apprend que l’évangéliste  eut plusieurs devanciers, que les faits rapportés par eux et dont il  entreprit à son tour le récit reposèrent sur le témoignage apostolique ; qu’il  mit une scrupuleuse exactitude à s’en assurer, enfin qu’il se proposa pour but de confirmer les enseignements reçus par Théophile, à qui il dédia son écrit.

Dès les premiers mots, il indiqua ce qui lui  inspira l’idée de son travail : ce fut le fait, bien connu alors, que plusieurs eurent déjà entrepris d’écrire des narrations semblables.

 

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux :  Fête de l’immaculée Conception de Marie (8 décembre)

Liens avec d’autres Web sites chrétiens

◊ Hozana : cliquez ici pour lire l’article → “Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article →  Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi

« Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi » – Lectio Divina

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Hail to thee, full of grace, the Lord is with thee.

Posté par diaconos le 8 décembre 2020

From the Gospel of Jesus Christ according to Saint Luke

Hail to thee, full of grace, the Lord is with thee. dans EnseignementAt that time, the angel Gabriel was sent by God to a city of Galilee called Nazareth, to a virgin girl, given in marriage to a man of the house of David, called Joseph ; and the girl’s name was Mary. And the angel came in to her and said : « Hail, O full of grace, the Lord is with thee. »

When she heard this, she was very upset and wondered what this greeting could mean. Then the angel said to her, « Do not be afraid, Mary, for you have found favour with God. Behold, you are about to conceive and bear a son, and you shall call his name Jesus.

He will be great and will be called Son of the Most High ; And the Lord God will give him the throne of David his father ; and he shall reign over the house of Jacob for ever, and his reign shall have no end. »
Mary said to the angel : « How can this be, since I know no man ? « 

The angel answered her : «  The Holy Spirit will come upon thee, and the power of the Most  » High will overshadow thee ; therefore he that is to be born shall be holy, and shall be called the Son of God. Now behold, Elizabeth, your relative, in her old age, has also conceived a son and is in her sixth month, when she was called the barren woman.

For nothing is impossible for God.  » Then Mary said : « Behold the handmaid of the Lord ; let all things be done to me according to thy word. Then the angel left her. »  (Lk 1, 26-38)

Announcement of the birth of Jesus

The original idea of the work of Luke, an apostle of Jesus, and the circumstances in which he undertook it. The historical foundation of his story : the source from which his predecessors drew and from which he proposed to draw himself. The method he followed: going back to the origin, presenting the facts in a complete and consistent manner. The aim he had in mind: to make Theophilus, to whom he dedicated his book, recognise the certainty of the Gospel and the Christian truth in which he was taught.

Since many have undertaken to compose an account of the facts which have been fully certified among us : This admirable preface by Luke, so precise and clear in its brevity, so rich in thought, in the purest classical style, and which recalls the prologues of the great Greek historians (Herodotus, Thucydides, Polybius), teaches us that the evangelist had several predecessors, that the facts reported by them and which he in turn undertook to recount were based on apostolic witness; that he was scrupulously accurate in ascertaining this, and that his aim was to confirm the teachings received by Theophilus, to whom he dedicated his writing.

From the very first words, he indicated what inspired the idea of his work : it was the fact, well known at the time, that many had already undertaken to write similar narratives.

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christian websites

◊ The Incarnation : click here to read the paper →    The Incarnation – Hail Mary full of grace, the Lord is which thee

◊The word among us : click here to read the paper →  Hail Mary, Full of Grace

Fr. John J. Raphael, SSJ : « Hail, full of grace, the Lord is with thee ! »

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