Le Seigneur est miséricorde et pardon

Posté par diaconos le 13 mars 2017

Lecture du livre du prophète Daniel au chapitre neuf  (Dn 9, 4-10)

http://www.jevismafoi.com/wp-content/uploads/2015/03/Pardon.jpgJe fis au Seigneur mon Dieu cette prière et cette confession :  » Ah ! toi Seigneur, le Dieu grand et redoutable, qui garde alliance et fidélité à ceux qui l’aiment et qui observent ses commandements, nous avons péché, nous avons commis l’iniquité, nous avons fait le mal, nous avons été rebelles, nous nous sommes détournés de tes commandements et de tes ordonnances. Nous n’avons pas écouté tes serviteurs les prophètes, qui ont parlé en ton nom à nos rois, à nos princes, à nos pères, à tout le peuple du pays. À toi, Seigneur, la justice ; à nous la honte au visage, comme on le voit aujourd’hui pour les gens de Juda, pour les habitants de Jérusalem et de tout Israël, pour ceux qui sont près et pour ceux qui sont loin, dans tous les pays où tu les as chassés, à cause des infidélités qu’ils ont commises envers toi. Seigneur, à nous la honte au visage, à nos rois, à nos princes, à nos pères, parce que nous avons péché contre toi. Au Seigneur notre Dieu, la miséricorde et le pardon, car nous nous sommes révoltés contre lui, nous n’avons pas écouté la voix du Seigneur, notre Dieu, car nous n’avons pas suivi les lois qu’il nous proposait par ses serviteurs les prophètes. »

◊ Source de l’image → Le pardon, chemin de guérison

Dans sa prière Daniel s’appuie pleinement sur la miséricorde de Dieu. Dieu grand et parfait attend de nous la sainteté, la beauté et la grandeur : « Si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens aussi n’agissent-ils pas de même? Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. » (Mt 5, 48) 

Pour tendre vers cette perfection, commençons par poser des actes concrets de pardon : cet amour du prochain est capable d’améliorer nos relations et de changer l’ordre du monde en refusant sa fausse satisfaction.  Prenons-nous conscience que nous faisons le mal en nous détournant des commandements de Dieu ? Ce mal, contraire de la perfection, nous éloigne de Dieu.

Nous n’avons pas écouté… Cette prière de Daniel est très juste car elle s’adresse à Dieu dans une perspective communautaire. Nous pourrions nous adresser à Dieu aussi  dans cette perspective :  » Aide-moi, Seigneur, à m’adresser à Toi au nom de tous mes frères. Quand je prie, je le fais aussi pour le compte de tous.

 » Soyez saints, car moi, le Seigneur, votre Dieu, je suis saint » (Lv 19,1)  Par ces paroles, et les préceptes qui en découlent, le Seigneur invitait le peuple choisi à être fidèle à l’alliance avec Lui en marchant sur ses voies et il fondait la législation sociale sur le commandement  » tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Lv 19,18)

Jésus a dit à ses disciples :  » Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés. Donnez, et l’on vous donnera.  » Notre perfection est de vivre avec humilité en tant qu’enfants de Dieu en accomplissant concrètement sa volonté.

Pour les nombreux pardons , tombés sur nos faiblesses, bénissons le Seigneur et rendons-lui grâce. Soyons ensuite miséricordieux et pardonnons à ceux qui nous ont fait du mal. Accueillons le Seigneur dans notre vie, et aimons-le de tout notre  cœur, nous rendrons capables d’un nouveau commencement.

 » L’amour est une grande chose ; c’est un bien qui rend léger tout ce qu’il y a de pesant, et supporte tranquillement toute difficulté. L’amour aspire à monter haut, sans être retenu par rien de terrestre. Il naît de Dieu et c’est seulement en Dieu qu’il peut trouver son repos »  (Imitation de Jésus-Christ III, V, 3)

Liens externes

◊  Bénissons le Seigneur → Le pardon de Dieu est sans limite – YouTube

La miséricorde de Fieu

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Carême, Catéchèse, Religion | Pas de Commentaire »

La prière d’Esther (Esther 4,14)

Posté par diaconos le 9 mars 2017

Prière ardente  Dieu souhaite donner de bonnes choses à ses enfants. nous prierons dans cet esprit là, avec une totale confiance. La prière d’Esther, dans l’Ancien Testament en est un bel exemple. À l’époque d’Esther, la situation du peuple juif était lamentable au milieu des peuples païens. Ce peuple était souvent persécuté et méprisé. Telle était la condition d’Esther. Cette condition devint sa prière :  » En ces jours-là, la reine Esther, dans l’angoisse mortelle qui l’étreignait, chercha refuge auprès du Seigneur. » (Est. 4, 14, 1)

 Source de limage → Paroisse du Christ Sauveur

Se prosternant à terre avec ses servantes du matin jusqu’au soir, elle disait :  » Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob, tu es béni. Viens à mon secours car je suis seule, et je n’ai pas d’autre défenseur que toi, Seigneur. Car je vais jouer avec le danger. Dans les livres de mes ancêtres, Seigneur, j’ai appris que ceux qui te plaisent, tu les libères pour toujours, Seigneur. Et maintenant, aide-moi, car je suis solitaire et je n’ai que toi, Seigneur mon Dieu. Maintenant, viens me secourir car je suis orpheline, et mets sur mes lèvres un langage harmonieux quand je serai en présence de ce lion ; fais que je trouve grâce devant lui, et change son cœur : qu’il se mette à détester celui qui nous combat, qu’il le détruise avec tous ses partisans. Et nous, libère-nous de la main de nos ennemis ; rends-nous la joie après la détresse et le bien-être après la souffrance. « 

Matthieu rapporte dans son évangile cet enseignement sur la prière : Demander, chercher, heurter, trois degrés d’une progression dans l’action de la prière, quand Dieu ne l’exauce pas dès l’abord. Ces termes en marquent la persistance et l’intensité croissante. C’est ce que Jésus recommanda un jour à  à ses disciples :  » Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira. » (Mt 7, 8-11)

« Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaître vos demandes à Dieu, par la prière et la supplication, avec des actions de grâces (Philippiens 4,6) »  Aux inquiétudes, Paul rappelle combien il est important de prier le Seigneur, prière et supplication,  par lesquelles nous lui demandons la force de tout supporter.

Mais pourquoi ajouter une action de grâce, quand nous sommes  dans le chagrin et dans la crainte ? Parce que, même en ces moments, nous avons plus de motifs de reconnaissance et de joie pour les grâces que nous avons reçues, que de plainte ou de tristesse pour les épreuves auxquelles nous sommes soumis.

Souviens-toi Seigneur, manifeste-toi, aide-moi, viens me secourir ! Prière qui s’adresse à Dieu avec familiarité. C’est une prière qui lui demande de jouer son rôle. Donne-moi du courage… Mets sur mes lèvres un langage harmonieux ! C’est une prière qui demande à Dieu que nous arrivions à jouer notre rôle.

Vous pouvez enrichir cet article en y ajoutant une note.

Pour le faire, cliquez ci=dessous sur être connecté sous le titre laisser un commentaire.

Compléments

◊ Compassion de Dieu et Son Pardon   → Que Ta Volonté soit faite ! » Quelle prière est plus grande que celle-là ?

◊ Comment prions-nous ?  → La prière de Jésus

◊   Marcher dans la paix et la tranquillité avec Lui →  Venez à moi, vous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. » (Mt 11,28)

◊  Rien n’échappe à l’amour de Dieu → Ne craignez pas, ne vous découragez pas !

Liens externes

◊ Du live d’Esther → Deux belles prières

◊  Celui qui demande reçoit → Efficacité de la prière – As-tu deux minutes ?

Publié dans Ancien testament, Catéchèse, comportements, Enseignement | Pas de Commentaire »

La conversion n’est pas l’œuvre d’un instant

Posté par diaconos le 7 mars 2017

Laissons-nous transfigurer par le Christ !

La transfiguration de JésusLe Nouveau Testament donne  trois versions du même événement, rapportées par Matthieu, Marc et Luc. Il est intéressant de lire ces versions et y épingler les détails. Nous remarquons que, dans ces récits, Jésus occupe la place centrale. La Transfiguration de Jésus se situa quelques jours après la profession de foi de Pierre, disant au Christ : “Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant” (Mt 16, 16 ; Mc 8, 29 ; Lc 9, 20).

       Source de l’imageLa Transfiguration sur le Mont Thabor…

Il fut transfiguré devant eux, son visage devint brillant comme le soleil et ses vêtements blancs comme la lumière.” (Mt 17, 1-2) Pierre qui, avec Jean et son frère Jacques furent témoins de la transfiguration, rappelle cet événement extraordinaire dans sa deuxième lettre (écrite probablement vers l’année 100) : “Nous mêmes avons contemplé sa grandeur quand il a reçu honneur et gloire de Dieu le Père. Alors des paroles extraordinaires lui ont été adressées par la glorieuse Majesté : ‘Voici mon Fils, le bien-aimé, celui en qui je me complais.‘ Cette voix envoyée du ciel, nous l’avons entendue, car nous étions avec lui sur la sainte montagne.” (2P, 16-18)

C’est formidable ! Plusieurs dizaines d’années après cet événement, Pierre se souvint parfaitement de ce qu’ils virent sur la montagne : Jésus tout en gloire ! Oui, Jésus se laissa voir tel qu’il se manifestera à la fin du monde, dans la gloire et la lumière. Il se laissa voir tels que nous aussi nous serons : “Le seigneur Jésus Christ, transformera notre pauvre corps, avec cette force qui lui permet même de soumettre l’univers, et il le rendra semblable à son propre corps glorieux.” (Lettre aux Philippiens, chapitre, verset 21 a)

Les évangiles de Marc (9, 2-13) et de Luc (9, 22-36) mentionnent également cette transfiguration. Puisque la transfiguration de Jésus nous concerne tous. Posons-nous la question ” Comment puis-je être transfiguré ?” C’est en laissant Jésus agir en nous que nous le deviendrons. Et en premier lieu par la prière. Luc, dans son récit de la transfiguration, rapporte en plus ce détail : “il gravit la montagne avec eux, pour prier et pendant qu’il priait, son visage changea d’aspect et son vêtement devint d’une blancheur éclatante”.

Quel visage offrons-nous au regard des autres ? Quelle image donnons-nous de nous-mêmes ? Que disent de nous nos actes, nos choix et notre comportement politique, social et religieux ?

Cette page d’Évangile nous apprend que Jésus avait des privilégiés parmi ses apôtres. Des privilégiés qui reçurent plus que les autres, des privilégiés desquels il attendit plus que les autres, des privilégiés qui devinrent plus responsables pour pouvoir affermir et aider les autres. Nous ne sommes pas seuls. Le Christ ressuscité vient éclairer nos nuits et nos brouillards. Il est avec nous tous les jours et jusqu’à la fin du monde. Nous avons besoin de sa lumière pour avancer sur notre route. L’Évangile est la lampe qui éclaire notre route.

Ne vous modelez pas sur le monde présent, mais transfigurez votre manière de penser” (Rm 12, 2). Il s’agit donc d’acquérir à tout prix la maîtrise de nos pensées ; ce qui implique d’y prêter attention dès qu’elles apparaissent et se développent en nous, afin de discerner leur compatibilité avec l’Évangile, et de pouvoir éventuellement les rejeter avant qu’elles ne s’imposent à notre consentement. Ce faisant, nous imiterons saint Paul, qui s’appuyant sur la puissance de Dieu qui détruit les forteresses, détruit les raisonnements fallacieux et tout ce qui s’élève de manière hautaine contre la connaissance de Dieu ; il rend captive toute pensée, pour la conduire à l’obéissance selon le Christ » (2 Co 10, 4-5).

Trions nos pensées, afin d’éviter qu’elles pervertissent notre cœur et nous détournent de la simplicité de l’Évangile. Laissons Jésus nous éclairer et nous débarrasser de ce qui limite notre générosité. Laissons-le nous débarrasser de ce qui pollue notre cœur, notre esprit et de ce qui corrompt notre foi et notre espérance. Nous sommes appelés à être transfigurés, transformés et purifiés au milieu de nos sociétés, pour pouvoir témoigner du Christ. Nous sommes appelés à être un signe de contradiction, à marcher à contre-courant et hors des sentiers battus, à l’exemple de Jésus et des Apôtres qui nous ont précédés.

Nos transfigurations, ce sont des événements, et souvent un événement apparemment banal, plus rarement un événement extraordinaire, mais toujours des événements relus dans la foi. La conversion n’est pas l’œuvre d’un instant, si beau, si fort soit-il. Elle à vivre toute notre vie durant, le Carême est là pour nous le rappeler. Car le véritable amour se vit dans la durée, non dans l’éblouissement d’un amour. 

Compléments

◊  Le cadre est une montagne → Confiance et fidélité

◊ Catéchèse en famille et à l’école →  Catéchèse : LA TRANSFIGURATION DU SEIGNEUR

Liens externes

◊ Du site « Idées-Caté »   →   La transfiguration

◊  →   La Transfiguration de Jésus: mythe ou réalité ?

Qui est Jésus ?

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

 Pour ajouter un commentaire ou une note, il faut être connecté, cliquez sur être connecté dans laisser un commentaire

Publié dans Carême, Catéchèse, Homélies, Nouveau Testament | Pas de Commentaire »

Dieu se tient à notre porte et il frappe

Posté par diaconos le 6 mars 2017

 Dieu se tient à notre porte et il frappe dans Ancien testament Abraham_1Abraham vécut en Chaldée, milieu le plus cultivé de l’histoire du monde, où furent établis les plus anciens tribunaux et parlements connus des historiens, où s’élaborèrent les première législations sociales, où l »agriculture arriva au plus haut degré de technicité jamais atteint jusqu’alors. Un jour le Seigneur dit à Abraham  : Va-t’en de ton pays, de ta famille et de la maison de ton père, au pays que je te montrerai ; et je ferai de toi une grande nation ; je te bénirai et je rendrai grand ton nom. Tu seras une bénédiction. (Genèse 12, 1-2)

Source de l »image →      Les temps bibliques – Terre d’israel

Dieu commença ainsi  l’œuvre du sa­lut, en choi­sis­sant Abra­ham pour de­ve­nir le père de son peuple. Abraham partit comme de nombreux migrants de notre époque, sans savoir ni où, ni comment sa vie finira.  À l’appel du Seigneur, Abraham rompit avec ses liens familiaux, avec sa culture, sa religion, son terroir, pour partir à l’aventure, confiant dans la promesse du Seigneur :  » Je ferai de toi une grande nation »

Abraham inaugura la nou­velle ère de la foi ; il  mé­rita d’être ap­pelé le père des croyants : « Grâce à la foi, Abraham obéit à l’appel de Dieu : il partit vers un pays qu’il devait recevoir en héritage, et il partit sans savoir où il allait.  » Grâce à la foi, il vint séjourner en immigré dans la Terre promise, comme en terre étrangère ; il vivait sous la tente, ainsi qu’Isaac et Jacob, héritiers de la même promesse. (He 11, 8-9)

Il  vécut comme étran­ger dans le pays que le Seigneur  lui avait pro­mis, at­ten­dant pa­tiem­ment l’ac­com­plis­se­ment de cette pro­messe (Gen 12.10 à 14.24). Il attendit long­temps la pos­té­rité que dut pos­sé­der ce pays pro­mis (cha­pitres 15 à 21). En­fin, l’é­preuve su­prême : il consentit à sa­cri­fier son fils unique, l’­hé­ri­tier de toutes les pro­messes que Dieu lui fit. (cha­pitre 22).

Sa foi le mit au service du plan de Dieu : le salut pour tous :  » Car en toi, seront bénies toutes les familles de la terre »  Gn 12, 3c) Au commencement de notre foi, Dieu peut nous appeler. L’écouterons-nous ? Seigneur que me dis-tu aujourd’hui ?  Suis-je prêt à suivre ce que tu veux me dire ? Quel souci avons-nous d’éduquer et d’approfondir notre foi (conférences de Carême, lectures, retraites, partages évangéliques en équipe, aides aux démunis) ? Sommes-nous prêts à prendre des risques pour vivre selon notre foi ? À nous arracher à certaines habitudes pour rejoindre Dieu ?

Le croyant est celui qui répond à Dieu. Quelle est ma réponse à ses invitations ? Dieu se tient à notre porte et il frappe. Nous pouvons ouvrir notre porte et l »accueillir ou refuser. Dieu respecte notre liberté car il ne force jamais. Notre vie est-elle une marche en avant, à la recherche de Dieu ?

En résumé, la vie de foi de tout croyant comprend un appel de Dieu à le suivre, une réponse à donner. Soyons attentifs aux signes de Dieu jusqu’à la fin de notre vie.

Compléments

◊   Le père du monothéisme → Abram ou Abraham : le père des croyants

◊  Vocation d’Abraham → Récit de la vocation d’Abraham et son arrivée au pays promis (Gn 12,l-9)

◊ Alliance de Dieu avec les hommes →   Dieu conclut une alliance avec Abraham. (Gn 15, 5-18)

◊  Je te rendrai fécond →  Abraham, le père d’une multitude de nations (Gn 17, 5)

Liens externes

Abraham dressa un autel au Seigneur qui lui était apparu →  Le Seigneur apparut à Abraham

◊ Du site « Idées-Caté » → Abraham quitte son pays – Idées-Caté

◊  KT 42 portail pour le catéchisme →    Abraham

 

Abraham, le père des croyants

Image de prévisualisation YouTube

 

Publié dans Ancien testament, Carême, Catéchèse, Histoire, Histoire du Salut, Rencontrer Dieu | Pas de Commentaire »

12345...306
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS