Pauvres de nous si nous faisons du mal aux enfants !

Posté par diaconos le 14 novembre 2018

L’image contient peut-être : 1 personne, assisJésus disait à ses disciples : « Il est inévitable qu’il arrive des scandales qui entraînent au péché, mais malheureux celui par qui ils arrivent. Si on lui attachait au cou une meule de moulin et qu’on le précipite à la mer, ce serait mieux pour lui que d’entraîner au péché un seul de ces petits. Tenez-vous sur vos gardes ! Si ton frère a commis une faute contre toi, fais-lui de vifs reproches, et, s’il se repent, pardonne-lui. Même si sept fois par jour il commet une faute contre toi, et que sept fois de suite il revienne à toi en disant: ‘Je me repens’, tu lui pardonneras ».

Les Apôtres dirent au Seigneur : « Augmente en nous la foi ! Le Seigneur répondit: « La foi, si vous en aviez gros comme une graine de moutarde, vous diriez au grand arbre que voici : ‘Déracine-toi et va te planter dans la mer’, et il vous obéirait. Si ton frère sept fois par jour il commet une faute contre toi (…), tu lui pardonneras ». (Lc 17,1-6)

ENSEIGNEMENT

Aujourd’hui, l’Évangile nous parle de trois sujets importants. En premier lieu, de notre attitude devant les enfants. Si, en autres occasions, on nous fait l’éloge de l’enfance, dans celle-ci on nous prévient du mal que l’on peut leur faire. Scandaliser ne se réduit pas à faire du tapage ou à étonner, comme on peut le penser quelques fois ; le langage grec utilisé par l’évangéliste fut « skandalon », qui signifie un objet qui fait trébucher ou glisser, une pierre dans le chemin, ou une peau de banane, par exemple.

Il faut avoir beaucoup de respect pour l’enfant et malheureux celui qui l’entraîne de quelque manière que ce soit au péché ! (Lc 17,1). Jésus lui annonce un châtiment terrible et le fait à l’aide d’une image très éloquente. On trouve encore en Terre Sainte des pierres de moulin anciennes. Mettre une pierre au cou de celui qui cause scandale et le tirer à l’eau constitue un terrible châtiment. Jésus utilise un langage presque d’humour noir.

Pauvres de nous si nous faisons du mal aux enfants ! Pauvres de nous si nous les initions au péché ! Et il y a de nombreuses manières de leur faire du mal : mentir, ambitionner, triompher injustement, nous dédier à des occupations qui satisferont leur vanité…

En deuxième lieu, le pardon. Jésus nous demande que nous pardonnions autant de fois qu’il soit nécessaire, même plusieurs fois par jour, si l’autre est repenti, bien que cela nous brûle de douleur l’âme : Le thermomètre de la charité est la capacité de pardonner. « Si ton frère a commis une faute contre toi, fais-lui de vifs reproches, et, s’il se repent, pardonne-lui » (Lc 17,3).

En troisième lieu, la foi : plus qu’une richesse de la raison (dans le sens purement humain), il s’agit d’un « état d’âme », fruit de l’expérience de Dieu, de pouvoir agir, en contant sur sa confiance. « La foi est le début de la vie authentique », disait saint Ignace d’Antioche. Qui agit avec foi réussit des choses étonnantes, ainsi le dit le Seigneur: « La foi, si vous en aviez gros comme une graine de moutarde, vous diriez au grand arbre que voici : ‘Déracine-toi et va te planter dans la mer’, et il vous obéirait » (Lc 17,6).

 Contact → Père Marie Landry Bivina

Merci au Père Marie Landry Bivina pour son envoi

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Chaque enfant est une promesse et un miracle de bonheur et d’amour

Peu importe le lieu où il vint au monde, peu importe s’il a les yeux bridés ou la peau mate, chaque enfant est un peu le nôtre. Placé sous notre responsabilité parce qu’il est à la fois une partie du monde, une partie de nous-mêmes, le fruit de notre histoire et le creuset de nos espoirs.

Pour chaque enfant, des espoirs de géants pour des épaules apparemment bien fragiles. Fragiles ? Pourtant les enfants ont mille pouvoirs que nous avons oubliés : eux seuls sont capables de toucher les étoiles, de retrouver le petit poucet et de tutoyer Dieu. Et pour eux, une vie est pleine de « je », pleine de vies.

À bien y regarder, il y a même dans l’éclat de leur rire comme un fragment d’éternité, une brèche ouverte dans la réalité, un trou blanc où le temps s’arrête, où l’énergie envahit l’espace. Chaque enfant est une merveille, et quand il grandira pourra-t-il faire du mal à un  autre,  qui est comme lui aussi une merveille ?

Aimés avant de venir au monde

Le pape François affirma que les enfants sont la joie de la famille comme de la société. Ils ne sont pas un problème de biologie reproductive, un des innombrables moyens de se réaliser, ou encore moins une propriété des parents. Non ! Les enfants sont un don. Pour les parents, chaque enfant est unique, différent. Et le pape de raconter aux fidèles une anecdote personnelle: « Ma mère avait cinq enfants, et lorsqu’on lui demandait lequel était son préféré, elle répondait : ‘j’ai cinq enfants, comme les cinq doigts de la main. Si on frappe celui-ci, cela me fait mal, si on frappe celui-là, cela me fait mal. Ils sont tous mes enfants, mais ils sont chacun différents, comme les doigts d’une main »

Compléments

◊   Pour entrer dans le royaume des cieux, il faut être petit→  Quiconque accueille un de ces petits m’accueille » (Mt 18, 5)

◊  Comportement → C’est du dedans, du cœur de l’homme, que sortent les pensées perverses.

Liens externes

♥  Mots croisés bibliques, cliquez ici → Bi-Bli mots de la semaine

◊  Une chute fatale  : cliquez ici pour lire →  Malheur à l’homme par qui le scandale arrive

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Si un enfant…

Posté par diaconos le 13 novembre 2018

L’enfant apprend qu’il n’est pas toujours facile de vivre avec les autres.  Cela suppose le respect de certaines règles, mais cela apporte aussi beaucoup :  échanges, amitiés, rencontres, solidarité .Respecter son rythme, instaurer des rituels dans le déroulement   de la journée donnent à l’enfant un sentiment de sécurité. L’ensemble  de  ces  règles  permet  à  l’enfant  de  vivre  en  sécurité,   de grandir en développant ses compétences et de s’ouvrir aux autres

L’enfant apprend qu’il n’est pas toujours facile de vivre avec les autres. Cela suppose le respect de certaines règles, mais cela apporte aussi beaucoup : échanges, amitiés, rencontres, solidarité .Respecter son rythme, instaurer des rituels dans le déroulement de la journée donnent à l’enfant un sentiment de sécurité. L’ensemble de ces  règles permet à l’enfant de vivre en sécurité, de grandir en développant ses compétences et de s’ouvrir aux autres.

Quel est l’énorme impact que nous avons auprès de nos enfants ?

L’exemple donné étant véhiculé, bien sûr dans nos propos, mais également par notre comportement (geste, regard, attitude…) Quand un orage éclate, nous voyons les éclairs, puis quelques secondes plus tard, nous entendons le son du tonnerre. Notre corps fait la même chose, il parle plus vite que nos mots et il exprime très souvent notre inconscient. Il est donc très difficile de mentir sans être vite démasqué…

Si un enfant vit dans la critique, il apprendra à condamner. Si un enfant vit dans l’hostilité, il apprendra très vite à se battre. Si un enfant vit dans le ridicule, il apprend à être gêné. Si un enfant vit dans le soupçon, il apprendra à se sentir coupable. Par contre, si un enfant vit dans la tolérance, il apprendra rapidement à être patient. S’il vit dans la reconnaissance, il apprendra à estimer. S’il vit dans la loyauté, il apprend la justice. S’il vit dans la sécurité, il apprend à avoir la foi. S’il vit dans l’approbation, il apprend à s’aimer lui-même et si un enfant vit toujours dans l’amitié, il apprendra rapidement à trouver l’amour dans le monde.

Auteur : Dorothy Law Nolte

Si un enfant vit dans la tolérance, il apprendra rapidement à être patient et confiant en la vie. Toute vie est un bien précieux, car elle porte en elle-même une espérance et un germe d’éternité !  Cette confiance en la vie s’enracine dans la foi au Christ mort et ressuscité, qui offre à tous la promesse d’une vie éternelle et d’un amour plus fort que la mort.

Dieu est Père de toutes les personnes qui sont créées à son image et ressemblance et qui sont appelées à le connaître. Sa responsabilité de Père, Dieu nous l’a partiellement déléguée. Il nous fait confiance. À nous de mériter sa confiance et de lui faire confiance.

L’enfant réjouit et transforme ceux qui l’accueillent, au point même de changer le sens de leur vie ! Ce trésor que l’enfant nous apporte, c’est l’amour, tout simplement. Dans son abandon confiant, l’enfant est tendresse, et attend de ses parents un amour sans mesure tissé de dévouement, de soins, de patience, de douceur.

L’enfant nous fait grandir en amour puisqu’il est lui-même le fruit de notre amour, le reflet vivant du don que les époux se sont fait l’un à l’autre. Dans un monde où la sexualité a tendance à être dissociée de la fécondité, beaucoup perdent de vue cette réalité sociale, humaine, et spirituelle : le mariage, engagement conclu par amour, débouche tout naturellement sur le don de la vie.

Si un enfant vit dans l’approbation, il apprend à s’aimer lui-même : Jésus  nous commande d’aimer notre prochain comme nous-mêmes, ni plus que nous-mêmes, ni moins que nous-mêmes ; et ce que l’on doit déduire est qu’Il nous commande de nous aimer nous-mêmes, puisqu’en fin de compte nous sommes l’œuvre de la main de Dieu et que nous sommes ses créatures et qu’Il nous aime,

Si nous avons comme règle de vie ce double commandement d’aimer Dieu et d’aimer notre prochain, Jésus nous dira: « Tu n’es pas loin du royaume de Dieu » (Mc 12,34). Et si nous vivons cet idéal, nous ferons de notre vie sur terre une répétition générale du ciel !

Pour chaque enfant, des espoirs de géants pour des épaules apparemment bien fragiles. Fragiles ? Pourtant les enfants ont mille pouvoirs que nous avons oubliés : eux seuls sont capables de toucher les étoiles, de retrouver le petit poucet et de tutoyer Dieu. Et pour eux, une vie est pleine de « je », pleine de vies.

Complément

◊ Homélie → Moi, je vous dis de ne pas riposter au Méchant (Mt 5, 38-48)

Liens externes

◊ Site de l’Église catholique : cliquez ici → La bienveillance, ça s’apprend !

Chemins de l’amour du prochain

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Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent.

Posté par diaconos le 12 novembre 2018

Envoyé sur ma page Facebook par Francine Étoile du Matin

Résultat de recherche d'images pour "Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent."En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Moi, je vous le dis : Faites-vous des amis avec l’argent malhonnête, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles. Celui qui est digne de confiance dans la moindre chose est digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est malhonnête dans la moindre chose est malhonnête aussi dans une grande.

Si donc vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête, qui vous confiera le bien véritable ? Et si, pour ce qui est à autrui, vous n’avez pas été dignes de confiance, ce qui vous revient, qui vous le donnera ? Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent. »

Quand ils entendaient tout cela, les pharisiens, eux qui aimaient l’argent, tournaient Jésus en dérision. Il leur dit alors : « Vous, vous êtes de ceux qui se font passer pour justes aux yeux des gens, mais Dieu connaît vos cœurs ; en effet, ce qui est prestigieux pour les gens est une chose abominable aux yeux de Dieu. » (Lc 16,9-15)

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L’argent malhonnête est la traduction d’une expression qui signifie littéralement « Mammon inique ». Mammon était une idole du monde antique qui symbolise l’amour de l’argent. L’argent, réalité créée utile à l’homme pour ses échanges, mal utilisé, a une puissance de corruption pour le cœur de l’homme. Il lui permet d’oublier Dieu. Se laisser obnubiler par celle-ci et voir dans l’argent le moyen de satisfaire son existence signifie nous soumettre à cette puissance de corruption. Au contraire, voir en celui-ci un simple moyen qui peut être mis au service du royaume permet de rester libre à son égard. Comment gérons-nous nos biens ? Comment mettons-nous ceux-ci au service du royaume ?

Contact → Jean Baptiste Edart

Merci a Francine étoile du matin pour son envoi

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croix diaconaleMichel Houyoux. diacre permanent

Cet extrait de l’évangile de Luc pourrait nous donner à penser que Jésus a quelque chose contre l’argent et le travail. Eh bien non ! Jésus n’a rien contre l’argent. À  Nazareth, Jésus avait un métier. Jésus sait par expérience gagner sa vie à la sueur de son front. Entendez bien que Jésus ne condamne pas l’usage normal de l’argent. Par contre il n’a pas de mots assez forts pour condamner l’asservissement à l’argent. Parce que cet asservissement est un esclavage. L’esclavage de l’argent est le véritable cancer de notre société. Notre société occidentale se détruire elle-même sous le rythme infernal que lui impose la course à la richesse. Aujourd’hui additionner ne suffit plus, il faut multiplier les biens.

Saint Ignace avait une expression latine pour désigner le rapport que nous devrions avoir avec les créatures : tantum… quantum…, ce qui pourrait être traduit par autant… que…, ou dans la mesure où… Il explique que dans la vie chrétienne tout ce qui n’est pas Dieu, tout ce qui n’est pas le Créateur, est créature et doit être utilisé dans la mesure où cela nous mène vers Dieu. Utiliser les créatures autant que l’on voudra, et même le plus possible, tant qu’on les utilise pour aller vers Dieu, tant qu’elles nous mènent à Dieu. Le temps que Dieu nous donne doit être mis à profit pour nous rapprocher de Lui. Les choses matérielles, telles que la voiture, les vêtements, l’ordinateur, … ne doivent pas nous distraire de notre chemin vers Dieu.

Faites-vous des amis avec l’argent malhonnête, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles : il en est de même pour les amitiés. Suis-je prêt à mettre Dieu à la première place dans ma vie ? Tout le reste me conduit-il à lui ? Suis-je prêt à renoncer à ces amis qui, par leurs conversations, par leur compagnie, m’éloignent de Dieu ? Mon mari, mon épouse m’aident-ils à arriver à Dieu ? Que fais-je pour aider mon épouse, mon mari pour se rapprocher de Dieu ?

Celui qui est digne de confiance dans la moindre chose est digne de confiance aussi dans une grande : cette sentence, expression proverbiale d’une vérité d’expérience, sert d’introduction au verset suivant, où nous voyons que les plus petites choses sont les biens de la terre, et que les grandes sont les biens spirituels de l’âme.

Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent : Jésus déclare que cela est moralement impossible, et qu’ainsi, quiconque veut servir l’argent s’exclut du service de Dieu. (Lc 16,13) Les pharisiens, parce qu’ils étaient amis de l’argent, étaient bien décidés à ne pas l’abandonner  (verset 13) mais pour Jésus ce service les exclut de celui de Dieu, leur orgueil s’en irrita, et ils se vengèrent en se moquant de lui.

La pauvreté de Jésus et de ses adhérents était sans doute le sujet de leurs moqueries. Cela nous montre quel degré d’incrédulité et de frivolité pouvait s’allier au grave caractère qu’affectaient ces hommes. On ne se moque pas de Dieu ; car ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi.

La vraie réponse à leurs sarcasmes impies sera la parabole du mauvais riche, (verset 19 et suivants) l’une des plus sévères que Jésus ait prononcées (La pauvreté de Jésus et de ses adhérents était sans doute le sujet de leurs moqueries. Ce trait nous montre quel degré d’incrédulité et de frivolité pouvait s’allier au grave caractère qu’affectaient ces hommes.

Lien externe

Jésus loue l’ingéniosité mais jamais la malhonnêteté

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La veuve généreuse

Posté par diaconos le 11 novembre 2018

Envoyé sur ma page Facebook par le Père  Marie Landry Bivina

“Amen je vous le dis : cette veuve mendiante a déposé plus que tous ceux qui déposent dans le trésor. Car tous ces gens déposent ce qui leur est superflu, tandis que celle-ci a pris de son indigence pour déposer tout ce qu'elle avait, sa vie tout entière".

“Amen je vous le dis : cette veuve mendiante a déposé plus que tous ceux qui déposent dans le trésor. Car tous ces gens déposent ce qui leur est superflu, tandis que celle-ci a pris de son indigence pour déposer tout ce qu’elle avait, sa vie tout entière ».

Dans son enseignement, Jésus disait: « Méfiez-vous des scribes, qui tiennent à sortir en robes solennelles et qui aiment les salutations sur les places publiques, les premiers rangs dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners. Ils dévorent les biens des veuves et affectent de prier longuement: ils seront d’autant plus sévèrement condamnés ».

Jésus s’était assis dans le Temple en face de la salle du trésor, et regardait la foule déposer de l’argent dans le tronc. Beaucoup de gens riches y mettaient de grosses sommes. Une pauvre veuve s’avança et déposa deux piécettes. Jésus s’adressa à ses disciples: « Amen, je vous le dis: cette pauvre veuve a mis dans le tronc plus que tout le monde. Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence: elle a tout donné, tout ce qu’elle avait pour vivre. Tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence » ((Mc 12, 38-44)

Source de l’image → Jardinier de Dieu

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Aujourd’hui, l’Évangile nous présente le Christ comme Maître, et Il nous parle du détachement avec lequel nous devons vivre. En premier lieu, un détachement par rapport à notre sens de l’honneur et de la reconnaissance propre que nous cherchons souvent : « Méfiez-vous »  (…) les salutations sur les places publiques, les premiers rangs dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners (Mc 12,38-39). Sur ce point, Jésus nous met en garde du mauvais exemple donné par les scribes.

En deuxième lieu, le détachement, des choses matérielles. Jésus loue l’attitude de la veuve pauvre et déplore l’hypocrisie de certains: « Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence » (Mc 12,44). Celui qui n’a pas l’esprit du détachement par rapport aux biens temporels, vit rempli de sa propre personne et ne peut pas aimer. Dans un tel état l’âme n’a pas de place pour les autres: ni compassion, ni miséricorde, ni attention envers son prochain.

Les saints nous donnent l’exemple. Voici un récit de la vie de Saint Pie X quand il était encore évêque de Mantoue. Un commerçant écrivit des mensonges à son propos. Beaucoup de ses amis lui conseillèrent d’attaquer en justice ce calomniateur, mais le futur Pape leur répondit: «Ce pauvre homme a plus besoin de prière que de châtiment». Alors, il ne l’a pas poursuivi mais il a beaucoup prié pour lui.

Mais l’histoire ne finit pas ainsi, après un certain temps, les affaires du commerçant n’allaient pas bien du tout et il se déclare en faillite. Tous ses créanciers se jetèrent sur ses biens et lui enlevèrent. La seule personne qui est venue à son secours était justement l’évêque de Mantoue, qui de manière anonyme fit envoyer de l’argent au commerçant en lui disant que cet argent venait de la Dame la plus miséricordieuse qui soit, c’est à dire: Notre Dame du Bon Secours.

Est-ce que je vis avec détachement par rapport aux réalités terrestres? Est-ce que mon cœur est vide de choses? Est-ce que mon cœur est capable de voir les besoins des autres? «Le programme du chrétien —le programme du Christ— est un “cœur qui voit”» (Benoît XVI).

 Contact → Père Marie Landry Bivina

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Compléments

◊ La veuve généreuse : cliquez ici pour lire →  Jésus vit une veuve misérable mettre deux petites pièces de monnaie dans le Trésor

◊ Liturgie : cliquez ici pour lire →  Trente-deuxième dimanche du temps ordinaire, année B

 Liens externes

◊ Idée-Caté.com : cliquez ici pour entrer →  LA VEUVE QUI DONNE TOUT

◊  Une enseignante en théologie trinitaire : cliquez ici pour entrer → La veuve du temple

Une femme qui donne sa part vitale comme le Christ

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