Corps livré, sang versé (Fête du Saint Sacrement)

Posté par diaconos le 22 mai 2008

Dt 8, 2-3.14-18 ; Ps 147 ; 1 Co. 10, 16-17 ; Jn 6, 51-58

Corps livré, sang versé

C’est aujourd’hui une fête solennelle, une fête au cours de laquelle nous revivons la première Eucharistie au soir du Jeudi Saint : c’est la fête du corps et du sang du Christ, la fête du saint Sacrement, la fête de Dieu. À travers un acte public et solennel, nous glorifions et nous adorons le Pain et le Vin qui sont devenus le Corps véritable et le Sang véritable du Christ Rédempteur. Dans le sacrement de l’autel, Jésus a voulu perpétuer sa présence vivante parmi nous. Il nous laisse ce qu’il a accompli lors de la dernière Cène, et tous les prêtres le renouvellent fidèlement.  Dans ce court extrait de l’évangile de Jean, il y a cinq mots clés : manger (cité 8 fois), boire (cité quatre fois), chair (cité cinq fois), sang (cité quatre fois) et vie (cité neuf fois). La rencontre du mystère de Dieu ne sera jamais donnée à qui reste rivé et cramponné sur le perceptible et sur le rationnel.

« Moi, Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel » (Jn 6, 51) Le pain est la nourriture de base. Il est le symbole même de la vie : qui ne mange pas, meurt très vite … et qui n’a pas d’appétit doit aller trouver son médecin, car c’est le signe que quelque chose ne va pas dans sa santé. Jésus se définit « pain vivant » et de plus, il affirme que cette nourriture a une origine céleste, divine. Le pain que Jésus nous donne, c’est le don de sa chair pour que tous aient la vie ! La chair au sens biblique, c’est la totalité de l’être vivant, c’est la personne entière. Ces mots de Jésus nous amènent à nous interroger : si je n’ai pas envie de communier, de recevoir le pain vivant qui est Jésus venant chez nous dans ce Saint Sacrement, l’eucharistie, quel type d’anémie me guette ? De quoi est-ce que je me nourris ?

« Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. » (Jn 6, 56) Quand Jean écrit ces mots, il y avait déjà soixante ans que les chrétiens célèbrent la messe. Dans la messe, il y a deux signes distincts : le pain qu’il faut manger et le vin qu’il faut boire. Et il y a aussi deux paroles distinctes : « Ceci est mon corps livré pour vous…Ceci est mon sang qui sera versé pour vous…  » (Paroles de la consécration) Corps livré, sang versé… la messe nous renvoie au sacrifice sanglant de Jésus qui a librement tout donné pour que nous ayons la vie.

Mémorial, l’Eucharistie nous fait revivre dans la foi la vie, la mort et la résurrection de Jésus. Profitons de cette fête pour raviver notre foi et notre profond respect envers un si grand sacrement ! Qu’à la tendresse de Dieu à notre égard, réponde la tendresse de notre coeur envers lui. Qu’à cette folie divine, réponde un amour fou pour le Christ qui nous fera vivre pour Lui et avec Lui ! Allons communier, frères et sœurs avec un cœur qui s’est préparé pour cette divine rencontre, avec un cœur bouleversé par cette gentillesse inimaginable de notre Dieu

Amen.

lwf0004.gifMichel Houyoux, diacre permanent

Votre avis, ma réponse...

unclephil, 21 mai 2008

« Allons communier, frères et sœurs avec un cœur qui s’est préparé pour cette divine rencontre, avec un cœur bouleversé par cette gentillesse inimaginable de notre Dieu »
Oui, certes… Cependant, je songe à cet enfant Nigérien albinos en proie aux quolibets de tous qui m’a une fois regardé en baissant les yeux. Comment lui faire passer le message, si d’aventure je le revois ?
Amicalement.
Philippe

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Michel Houyoux, diacre permanent, 21 mai 2008

En réponse à unclephil :   Merci pour votre intervention ici. Je ne vois pas de moyen de faire passer ce message tel quel à votre petit Nigérian marqué dans sa chair. Accepterait-t-il qu’il y ait un Dieu, maître de la création qui plus est nous aime infiniment. Il pourrait très vite vous répondre : «Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu pour que ça me soit arrivé?» ; Où était-il Dieu ce quand mon corps s’est formé.» et bien d’autres questions mettant Dieu au banc des accusés. La souffrance traverse toute vie humaine. Elle s’accroche à notre fragilité, elle entre en nous et nous rejoint dans nos fibres les plus intimes. Qu’elle soit personnelle ou collective, ces questions nous atteignent un jour ou l’autre et nous laissent nus comme Job, vulnérables, impuissants. Elles nous obligent, si nous y consentons, à chercher un sens nouveau à l’existence. Face au mystère du mal, face à l’épreuve, on peut se révolter, on peut se briser, on peut se fermer aussi, se recroqueviller sur soi.Dans tous les cas, on est seul, terriblement seul et c’est justement cette solitude qui fait souffrir. La seule réponse est du côté de la foi.

Avec mes salutations fraternelles.

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unclephil, 22 mai 2008

 Merci pour votre réponse. Je crois que l’homélie peut s’adapter à l’auditoire… Ici, nous ne sommes pas au Niger.
La réponse ne vient-elle pas également du Christ ? Il a guéri des lépreux, des malades… Lui-même était évidemment profondément touché par la souffrance.  A notre tout petit niveau, à défaut de guérir, nous pouvons essayer d’adresser un regard, faire un petit geste…

Excellent WE à tous,
Philippe

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L’Évangile (Bonne Nouvelle)

Posté par diaconos le 22 mai 2008

Auteur Sébastien Doane, bibliste, Laval (Québec)

Évangile (Bonne Nouvelle)

 

Hébreu : besorah
Grec : euangélion

paypyrus Bodmer p66

Aujourd’hui, lorsqu’on parle d’un évangile, on pense tout de suite aux textes de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Bien que ce mot soit employé plusieurs fois dans la Bible, il ne désigne jamais ces quatre récits de la vie de Jésus. Alors, que désigne donc le mot évangile lorsqu’on l’emploie dans la Bible?

Dans l’Ancien Testament, besorah est traduit en grec par euangélion (évangile) dans la Septante, la première traduction grecque de la Bible hébraïque. Il désigne la récompense pour l’annonce d’une victoire (2 S 4,10), l’annonce d’une bonne nouvelle comme la victoire d’une guerre (2 R 7,9), la naissance d’un fils (Jr 20,15) ou la vie sauve d’un ami (1 R 1,42). Plusieurs événements heureux sont annoncés à l’aide de ce terme, qui n’implique pas nécessairement quelque chose de religieux. Par après, certains textes emploient le verbe évangéliser (euangelizestahai) pour parler de l’annonce de la venue du salut eschatologique (de la fin des temps) notamment dans les chapitres 40 à 66 du livre d’Isaïe.

 

Dans le Nouveau Testament, le nom commun « évangile » paraît 76 fois et le verbe « évangéliser » revient 54 fois. Comme dans l’Ancien Testament, il est aussi employé pour annoncer une bonne nouvelle, telle la naissance d’un enfant (Lc 1,19). Toutefois, il désigne surtout l’annonce de la bonne nouvelle du salut proclamé par Jésus : « Les aveugles retrouvent la vue, et les boiteux marchent droit, les lépreux sont purifiés et les sourds entendent, les morts ressuscitent et la bonne nouvelle (l’évangile) est annoncée aux pauvres. » (Mt 11,5) Ce mot, évangile/bonne nouvelle désigne donc le ministère même de Jésus.

Paul utilise 81 fois le mot évangile dans ses lettres. Chez lui, ce mot désigne la prédication des apôtres après la mort/résurrection de Jésus. Il se présente comme celui qui annonce la Bonne Nouvelle (l’évangile) de Jésus Christ.

 

Ce n’est qu’au IIe siècle, avec l’Apologie de saint Justin que le mot évangile va finir par désigner les livres de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Probablement que cette façon de nommer un genre littéraire vient du début de l’évangile de Marc : « Commencement de l’évangile (la bonne nouvelle) de Jésus Christ Fils de Dieu. » (Mc 1,1) Par son texte, Marc est le premier (un peu avant 70 de notre ère) à écrire ce qu’on appelle aujourd’hui un évangile. Ainsi les quatre auteurs sont alors désignés par le terme « évangéliste » : ceux qui annoncent la Bonne Nouvelle. Peut-être que vous vous demandez quelle est cette bonne nouvelle? Si vous voulez le savoir, vous n’avez qu’à prendre votre Nouveau Testament et lire un des évangiles

Sébastien DoaneArticle précédent : Cliquez ici pour voir Crucifixion

Article publié sur ce site avec l’aimable autorisation de Monsieur Doane. En cliquant sur les mots écrits en bleu, vous avez accès à beaucoup d’autres informations. Merci et bonne découverte.
Source de l’article, cliquez ici
INTERBIBLE : le portail de la pastorale biblique , site biblique francophone qui propose un temps d’arrêt en compagnie des Écritures Saintes.

 

 

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Fête du Saint Sacrement

Posté par diaconos le 21 mai 2008

Auteur : Père Jean Compazieu, paroisse saint Vincent du Vallon, France

Pour aller sur le site du Père Compazieu, cliquez sur ce lien → Dimanche prochain
Textes du jour, cliquez sur ce lien → Lire ici

Ce dimanche c’est la fête de l’Eucharistie. A cette occasion, cela vaut la peine de se demander pourquoi nous allons à la messe le dimanche. Les réponses des uns et des autres peuvent varier mais elles se rejoignent. Nous pensons en particulier qu’il est important de retrouver nos frères chrétiens. Un agriculteur qui vit dans une ferme isolée me disait que s’il n’allait pas à la messe le dimanche, il ne verrait personne. Nous avons besoin de faire communauté avec ceux qui se rassemblent à l’église et les autres ont besoin de notre présence et de notre prière. C’est une manière de montrer que nous sommes solidaires les uns des autres.

Un deuxième temps fort de la messe, c’est celui de la Parole. Nous écoutons le Seigneur qui nous parle par la Bible et par l’homélie. Chaque fois que nous lisons un texte biblique, c’est Dieu qui nous parle. Chaque semaine, il a quelque chose de nouveau à nous dire. Rappelons-nous les disciples d’Emmaüs. Il leur a fallu ce temps de la Parole de Jésus sur la route pour qu’ils aient le cœur brûlant. La Parole de Dieu c’est comme un feu, le feu de l’amour passionné de Dieu, qui ne demande qu’à embraser le monde.

Et puis, bien sûr, nous avons le temps de l’Eucharistie, celui de l’Action de grâce. Nous nous unissons au sacrifice du Christ et à sa prière. Quand nous allons communier, c’est son Corps que nous recevons. Nous en avons besoin pour reprendre courage et continuer notre route. Certains estiment qu’ils peuvent très bien prier sans aller à la messe le dimanche. Ils oublient une chose : c’est que leur prière est prise en compte dans la messe. Toutes nos prières personnelles, toutes nos célébrations convergent vers l’Eucharistie.

La première lecture nous a rappelé la longue marche du peuple d’Israël à travers le désert. Dans la Bible, le désert c’est la terre que Dieu n’a pas bénie. On y souffre de la chaleur brûlante le jour et du froid piquant la nuit. Le peuple d’Israël a vécu une autre expérience du désert. C’est le lieu et le temps de la longue marche vers la Terre promise. Dieu a voulu que son peuple naisse au désert, là où la foi est exigeante. Quand le doute affaiblit la foi de ce peuple, Dieu fait éclater sa miséricorde : il lui donne l’eau, la manne, le serpent de bronze et finalement l’entrée dans la terre promise. Le désert apparaîtra comme le temps idéal de l’alliance entre Dieu et son peuple. C’est une expérience unique que Jésus a voulu connaître.

Notre vie quotidienne ressemble souvent à une traversée du désert avec nos problèmes, nos fatigues et nos responsabilités diverses. Notre vie est marquée par des épreuves, des souffrances parfois très lourdes. Nous retombons souvent dans les mêmes péchés. Mais le Seigneur est toujours là pour nous relever et nous pousser à aller de l’avant. Nous pouvons compter sur lui pour nous accompagner et nous redonner force et courage sur le chemin qui conduit à lui. Son amour nous est acquis une fois pour toutes et rien ne peut nous en séparer.

Dans la seconde lecture, l’apôtre Paul rappelle le sens du repas Eucharistique. Ce pain que nous rompons va nous être partagé. Il est le moyen à la fois familier et prodigieux qui permet de maintenir vivante la présence du Christ parmi nous. Nous en recevons la vie, par l’Esprit Saint, au plus profond de nous-mêmes. A la consécration, le prêtre dit : « Prenez et mangez-en tous, Ceci est mon corps… » Et nous croyons qu’à partir de ce moment-là se réalise la présence du Christ ressuscité sous les apparences du pain consacré. A la communion, nous venons nous nourrir de la présence vivante de Jésus en recevant l’hostie.

Mais si nous réfléchissons un peu, nous découvrons que Jésus ne veut pas seulement se rendre présent dans l’hostie consacrée mais en chacun de nous. C’est nous-mêmes qu’il veut transformer en nous donnant le pain venu du ciel. Il veut faire de nous des enfants de Dieu à l’image de ce qu’il est lui-même. Il veut nous remplir de sa vie pour que nous aimions comme lui, dans l’amour et le don de nous-mêmes aux autres, dans l’accueil et le pardon, dans le partage et l’amitié à l’égard de tous, comme lui. Il veut nous remplir de sa présence pour que nous devenions d’autres Christ. Tout au long de sa vie terrestre, Jésus a fait la joie de son Père. Il vient à nous pour que nous aussi nous fassions la joie de Dieu en vivant comme lui.

Dans l’évangile, saint Jean nous dit que Jésus donne sa « chair » pour que le monde ait la vie. La volonté du Christ c’est que nous vivions. C’est la chair de Jésus ressuscité qui nous est donné pour que nous ayons la vie. En mangeant le pain de vie nous préparons notre résurrection. C’est toute notre vie qui est invitée à faire corps avec le Christ, à être dès aujourd’hui transformée par lui.

Chacun de nous peut se poser la question : le sacrement de l’Eucharistie répond-il vraiment à notre faim ? Ou cherchons-nous ailleurs de quoi satisfaire nos désirs ? Un prêtre missionnaire dans les montagnes du Pérou avait entrepris de gravir la côte avec des amis pour se rendre chez lui. Ils avaient décidé de s’arrêter dans une petite chapelle à mi pente pour célébrer l’Eucharistie. Quand ils y sont arrivés, une foule de gens les attendaient. Le prêtre leur demande : « Que voulez-vous ? » Ils répondent : « Nous avons faim de messe. » Nous qui avons cette chance d’avoir une Eucharistie, ne nous privons pas de ce don de Dieu. Laissons-nous envahir et transformer par lui. La messe est une affaire d’amour. Dieu ne laisse pas l’homme sur sa faim si l’homme a faim de Dieu.

Jean C. (D’après diverses sources.)

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Faire la volonté de Dieu (Mt 7,21-27)

Posté par diaconos le 19 mai 2008

9ème dimanche du temps ordinaire, année A

Dt 11, 18-32 ; Ps 30 ; Rm 3, 21-25a.28 ; Mt 7, 21-27

Faire la volonté de Dieu

 

Dans cette page de l’évangile selon saint Matthieu, Jésus réclame avec force une cohérence entre le dire et le faire : « Il ne suffit pas de me dire « Seigneur, Seigneur ! » pour entrer dans le Royaume des cieux. Il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux » (Mt 7, 21-22). Il faut une cohérence entre ce que l’on vit à la messe du dimanche et ce que l’on vit tout au long de la semaine. Il ne suffit pas d’assister à la messe le dimanche, ni de prier souvent pour entrer dans le royaume des cieux. Que devons-nous absolument faire alors ?

Il faut faire la volonté de Dieu. C’est-à-dire, il faut personnifier sa volonté : que notre foi soit réellement perçue dans notre vie de famille, là où nous travaillons, dans nos loisirs et dans nos engagements sociaux.

Comment faire là où je vis la volonté de Dieu ? Et tout d’abord, il faut savoir ce que Dieu veut ! Dieu ne veut rien pour lui ; il veut seulement notre épanouissement et notre bonheur. La volonté de Dieu, c’est notre réussite personnelle… Mais vivre selon sa volonté sera souvent une manière de vivre à contre-courant de beaucoup d’idées diffusées très largement par les médias, les revues et les journaux ; idées trop largement admises parfois au sujet de Dieu, de la foi, de l’existence de Jésus, de l’Église, de la manière de vivre, du mariage… pour n’en citer que quelques unes.

Pour un jeune faire la volonté de Dieu, c’est prendre au sérieux ses études, c’est l’amitié et le partage avec ses compagnons de classe ou d’atelier, c’est aussi faire partie d’un groupe de jeunes chrétiens, c’est être persévérant dans l’effort, c’est une ouverture réelle sur la vie du monde, sans oublier la prière.

Pour un adulte faire la volonté de Dieu, c’est avoir une plus grande conscience professionnelle, avoir une présence active dans la vie de son quartier ou de l’école de ses enfants, c’est aussi avoir un amour conjugal moins égoïste, c’est avoir un plus grand souci du suivi de l’éducation générale et chrétienne de ses enfants sans oublier une vie de foi et de prière plus intenses.

Pour tous, veillons à assurer un juste équilibre dans nos temps de loisir entre la détente, la culture, la joie d’être en famille et l’ouverture aux autres.

Jésus souhaite également des hommes et des femmes solides, des constructeurs qui bâtissent sur le roc de la parole de Dieu écoutée et vécue. Nous désirons tous être heureux et construire notre vie sur du solide. Pour construire notre vie sur des bases solides, il nous faut écouter la parole de Dieu et la mettre en pratique : « Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc. » (Mt 7,24) est l’attitude fondamentale du croyant, attitude d’ouverture vers Dieu et vers les autres. L’écoute est première car on ne peut rien mettre en pratique si l’on n’a pas d’abord pris le temps d’écouter.

Dieu nous parle ! Mais nous l’écoutons à peine, d’une oreille distraite. Si on nous demandait à la sortie de l’église : de quoi parlait la première lecture ? Quel psaume a été chanté ? Et que disait Jésus dans l’Évangile ? Nous serions souvent bien embêtés ! Nous prenons bien du temps chaque jour pour nous nourrir. Mais combien de temps consacrons-nous pour notre nourriture spirituelle ?

La Bible, c’est la Parole de Dieu en direct. Dieu mérite que l’on prenne du temps pour l’écouter vraiment !

Amen.

lwf0004.gifMichel Houyoux, diacre permanent

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