A.D.A.L. 32ème dimanche ordinaire, année B

Posté par diaconos le 6 novembre 2018

Dieu n’a pas calculé, il a tout donné.                      Trente-deuxième dimanche ordinaire, année B

Liturgie de la parole animée par des laïcs

Rappel : Il ne peut y avoir d’assemblée sans prêtre dans l’église où est célébrée la messe le même dimanche ( y compris le samedi soir) !  L’assemblée dominicale est  animée par une équipe de laïcs en lien avec le prêtre chargé de la paroisse.

Références bibliques

Première lecture → 1 R 17, 10-16 ; Psaume 145 ; Deuxième lecture →   He 9, 24-28 ; Évangile → Mc 12, 38-44

Suggestions pour le chant d’entrée 

T Laisserons-nous à notre table (E161) ; Seigneur des temps nouveaux (E 35-85) ;Le Seigneur passe (DLH 110) ou selon votre choix.

Animateur de la célébration     Au nom du Père et du Fils et du Saint- Esprit.      Tous : Amen

Animateur de la célébration  Comme chaque dimanche, nous voici rassemblés pour écouter ensemble la Parole de Dieu. Une parole qui voudrait nous atteindre au plus profond de notre être et transformer notre cœur. Rendons-nous disponibles à son écoute, ouvrons notre esprit et notre cœur à ces mots que Dieu nous adresse pour nous inviter à l’aimer et à aimer notre prochain.

 Que Dieu notre Père et Jésus-Christ notre Seigneur, nous donnent la grâce et la paix !

Tous : Béni soit Dieu maintenant et toujours

Animateur de la célébration  Nous avons du mal à vivre selon l’Évangile. C’est pourtant, nous le sentons bien, le chemin qui ouvre tout avenir…

Enfant de chœur ou autre……..

  • Seigneur Jésus, toi qui t’es fait proche des petits et des pauvres, des faibles et des pécheurs, prends pitié de nous ! (chant Kyrie ou selon votre choix)

  • Ô Christ, toi qui es venu dans un monde meurtri prendre soin de nous et guérir nos blessures, prends pitié de nous ! (chant Kyrie ou selon votre choix)

  • Seigneur, toi qui es notre frère et notre sauveur, et apportes au monde l’espoir et la vie, prends pitié de nous ! (chant Kyrie ou selon votre choix)

Animateur de la célébration  : Dieu qui est bon et tout puissant, tu veux que nous allions à toi librement. Éloigne de nous tout ce qui nous arrête, afin que sans aucune entrave, ni d(esprit, ni de corps, nous soyons libres d’accomplir ta volonté. Ainsi nous suivrons, comme de vrais disciples Jésus, ton fils, notre Seigneur lui qui règne avec toi et le saint Esprit maintenant et pour les siècles des siècles. 

Tous : Amen

Gloire à Dieu  : chanté ou récité

Animateur de la célébration  Prions le Seigneur. Dieu notre Père, tu as donné au peuple d’Israël une loi d’amour pour qu’il revienne vers toi, et tu nous a envoyé ton Fils Jésus pour nous révéler ta volonté. Que ton esprit nous aide à mettre ta Parole en pratique pour quelle transforme notre vie afin que nous puissions aimer comme tu nous aimes, par Jésus Christ, notre Seigneur, qui règne avec toi et le Saint Esprit maintenant et pour les siècles des siècles.. Tous   Amen

Liturgie de la Parole

  Dans une célébration animée par des laïcs, le siège de la présidence ne sera pas occupé !

Animateur de la célébration   Toutes les paroles recueillies dans les livres de la Bible font retentir à nos oreilles la voix de Dieu. Écoutons cette voix, car elle conduit vers la Vie.

Première lecture par………………………………………….. (1 R 17, 10-16)

Animateur de la célébration     Un bon roi oriental se devait d’assister l’étranger, la veuve et l’orphelin. Tel est Dieu, dit le psaume 145. Et nous, ,nous ne pouvons pas chanter Dieu sans nous intereeser aux personnes qu’il aime.

Psaume 145 : chanté par la chorale ou lu par……………………………………………

Animateur de la célébration :   comment expliquer et comprendre ces évènements exceptionnels à tous égards que furent la Pâque de Jésus, sa mort et sa résurrection ? L’apôtre Paul entrevoit ici quelques cl&s de lecture dans le sacerdoce du Temple.

Deuxième lecture par……………………………………………….(He 9, 2428)

Acclamation par la chorale : chant de l’Alléluia

Lecteur ou lectrice :Alléluia, Alléluia. Tu es béni, Dieu notre Père, Seigneur de l’Univers, toi qui révèle aux petits les mystères du Royaume.

Reprise de l’acclamation par tous

L’animateur de la célébration dit alors : «  De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

Cette personne lit ensuite l’Évangile du jour  à Marc 12, 38–44

Si c’est une personne laïque qui proclame l’Évangile, elle omet la salutation initiale et aussi l’acclamation finale.

Homélie  → Dieu n’a pas calculé, il a tout donné.

Animateur de la célébration   Ensemble proclamons notre foi  (Credo récité ou chanté)

Prière universelle

Animateur de la célébration Prions pour toutes les personnes et demandons au Christ de faire fructifier en nous la Parole qu’il nous confie pour que nous la mettions en pratique.

Enfants  ou lecteur…………………………………………

  • Seigneur, nous te prions pour ceux à qui tu confies l’annonce de ta Parole : qu’ils puissent la faire entendre aux hommes avec audace, force et douceur.(Chant)

Seigneur soutiens ton peuple

  • Seigneur, nous te prions pour les artisans d’unité : que sans se décourager ils témoignent de ton appel  à la réconciliation, au respect, au pardon (Chant)

  • Seigneur, nous te prions pour les victimes de la violence, de l’injustice : que se lèvent des hommes de compassion, capables de nous arracher à la peur et à l’indifférence. (Chant)

  • Seigneur, nous te prions pour ceux que tu mets chaque jour sur notre route : ne nous laisse pas les côtoyer sans les voir, apprends-nous l’attention, la délicatesse, le sourire. (Chant)

Animateur de la célébration:   Écoute notre prière, Seigneur, et aide-nous auprès des personnes que nous rencontrerons. Nous te le demandons par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen. 

Action de grâce et le Notre Père

Animateur de la célébration : Frères et sœurs, la Parole de Dieu a touché notre cœur et elle a fait de nous le peuple qui écoute son Dieu. Rendons-lui maintenant grâce pour grâce, en son nom et en union avec toute l’Église en chantant…

Chant en l’honneur de Dieu

Suggestion : Dieu est amour ; Que tes œuvres sont belles (A 219) ; Terre entière (I 33) ; Peuple de Dieu, marche joyeux (K 180) ; Chantons à Dieu ce chant nouveau (L 211) ; Aimer, il suffit d’aimer (D 600) ; Peuole de prêtres (C 49); Louange au Dieu vivant (L 80)

Prière de louange par……………………………………………………………………..

  • Il nous est bon de te rendre gloire, Dieu de tendresse et de miséricorde et de t’offrir notre action de grâce, toujours et en tout lieu, à toi, Dieu fidèle, Père des miséricordes. (Chant)

Psaume 102

  • Nous te louons pour Jésus. Lui, ton envoyé, il est venu dans le monde comme un agneau parmi les loups ; lui, le Fils du Créateur, il n’avait pas une pierre où reposer la tête; lui, l’ami de la paix, il est passé de maison en maison, annonçant l’Évangile de la paix, mangeant et buvant ce qu’on lui donnait. (Chant)

  • Nous te rendons grâce pour Jésus. En lui tu veux réconcilier les hommes affrontés à des conflits sans fin, les chrétiens divisés au nom de la fidélité au même Évangile. Que ton Église soit une auberge largement ouverte. (Chant)

Animateur de la célébration : C’est ton cœur que Jésus nous révélait en parlant du bon samaritain. Oui, Père, aimer, c’est te ressembler, et pouvoir dire avec confiance la prière que Jésus nous a enseignée…

Notre Père…(Chanté ou récité…)

L’animateur de la célébration introduit ici le signe de paix →   Soyons unis les uns aux autres dans le Christ et partageons la paix qui vient de lui.

La liturgie de la Parole animée par des laïcs s’achève ainsi. On passe ensuite à la prière de conclusion (voir plus loin), à moins que l’on ait prévu une liturgie de communion.

Liturgie de communion  (éventuellement)

Le cadre normal et habituel de la communion doit rester celui d’une célébration eucharistique. Une A.D.A.L. n’est en aucune manière une messe.

La personne qui a été désignée va après  le geste de paix au tabernacle chercher le pain consacré et il l’apporte sur l’autel. Elle s’incline ensuite profondément ou fait une génuflexion. Il est bon de prévoir à ce moment un temps de recueillement qu’on introduira ainsi…

Animateur de la célébration → Recueillons-nous dans le silence. Préparons-nous à accueillir le corps du Christ ; qu’il nous rassemble aussi en un seul corps !

Animateur de la célébration →  Le Christ Jésus nous a livré son corps et chaque messe en fait mémoire. Aujourd’hui, en attente d’une célébration eucharistique, recevons dans la foi le corps du Christ, l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.

Heureux les invités au Repas du Seigneur !   Voici le bon Samaritain qui s’est fait proche de nous pour guérir nos blessures… Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.

Tous : Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais, dis seulement une parole et je serai guéri.

Chant pour la communion

Suggestions : Laisserons-nous à notre table (E 161) ; Pain des merveilles (D103) ; le pain que tu nous donnes (D 83) ; Tu es le Dieu fidèle ( D 163) ;J’ai besoin de chanter (D 93); Dieu a tant aimé le monde ( D 369) ; Pain rompu pour un monde nouveau (D 283) ; Dieu nous invite à son festin (Signes musique n° 70); Pour amer du plus grand amour (D 386) ou selon votre choix.

Distribution de la communion en disant : « Le corps du Christ »

Prière de conclusion

Par un membre de l’équipe liturgique : Seigneur Jésus, tu as cité en exemple la veuve qui a tout donné ce qu’elle avait pour vivre. Apprends-nous à savoir donner de notre essentiel pour que d’autres puissent vivre. C’est ainsi que nous découvrirons que tu es notre inque trésor, toi qui nous aimes pour les siècles des siècles

Tous : Amen

Suggestion pour le chant final : Que ton règne vienne ( Signes musiques n°, 15 ;   Peuple de frères T 122 ; Si nous partageons D 151 bis ou selon votre répertoire.

Après la prière de conclusion ou après le chant final s’il y en a un,  l’animateur de la célébration ajoute…

Soyons la bonne terre où la Parole de Dieu entendue aujourd’hui, germera et portera du fruit et  que Dieu tout-puissant (Pas de bénédiction à donner ici !) nous bénisse : le Père, le Fils, et le Saint Esprit. Amen ! (Chaque fidèle fait le signe de la croix)

 Gardant au fond de nous-mêmes les paroles du Seigneur, allons dans la paix du Christ !

Tous : nous rendons grâce à Dieu.

Ce texte tient compte des  directives  des évêques des diocèses francophones de notre pays pour les liturgies de la Parole animées par des laïcs (guide liturgique pour les assemblées dominicales   animées par des laïcs aux éditions C.I.P.L. 40, rue  des Prémontrés B 4000 Liège). 

croix diaconaleMichel Houyoux, diacre permanent

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Dieu n’a pas calculé, il a tout donné.

Posté par diaconos le 5 novembre 2018

 32ième dimanche du Temps ordinaire B 1R. 17,10-16 ; Ps 145 ;He 9, 24-28 : Mc 12, 38-44

Homélie

Le 11 novembre 2018, nous célébrons le centenaire de l’armistice de 1918 et nous célébrons la mémoire de toutes les personnes qui ont donné leur vie pour défendre notre patrie afin qu’elle demeure une terre de liberté et de fraternité. Ces valeurs ne prennent toute leur dimension que dans un contexte de paix et d’harmonie entre tous les hommes.

Si la mémoire collective tend à oublier ces années noires, toutes les traces n’en n’ont pas pour autant disparu. Aimés de Dieu, accueillis comme ses enfants, nous devons d’abord être des frères. Cette fraternité, qui a sa source en Dieu, devrait se refléter dans nos gestes d’entraide, dans nos actes de solidarité et dans nos efforts de partage.

Frères et sœurs, lorsque le sens de la fraternité disparaît, la liberté devint menacée. Ne calculons pas, soyons généreux et entraidons-nous les uns et les autres.

Dieu n’a pas calculé, il a tout donné.

Le Christ, si miséricordieux pour la femme adultère ou la prostituée, a des paroles très dures pour ces scribes, ces théologiens de l’époque, spécialistes de l’hypocrisie religieuse ! Cette page de l’évangile de Marc met en lumière le personnage effacé de l’humble veuve : elle sort de l’ombre car elle a donné malgré sa pauvreté. Pour elle, le paraître ne compte pas, mais seul l’être et le faire ont leur importance.

N’est-ce pas la première question que nous devrions nous poser ? Qu’est-ce qui est le premier pour nous : le souci de l’être ou le souci de paraître ?

Ce que Jésus reprocha aux scribes de son temps, ce fut leur vanité, leur cupidité et leur hypocrisie. Ils demandèrent des honoraires exorbitants aux personnes qui venaient les consulte.

Toute personne qui prétend proclamer les exigences de la Parole de Dieu doit être très exigente pour lui-même. «Dieu entend le cri des pauvres et des malheureux, il fait justice aux opprimés, il soutient la veuve et l’orphelin» (psaume 145) Si nous prétendons être du côté de Dieu, par la prière, nous devons être spécialement intègres et justes.

Dans notre société d’abondance, quelle est notre attitude envers certains métiers réservés aux pauvres ? N’ y a-t-il pas des gens que je méprise à cause de leur race, de leur milieu social, de leur profession, de leur pauvreté ?

Nos gaspillages crient vers Dieu, à la face des pauvres : Jésus osait dire que certains de son temps avaient du superflu… et aujourd’hui, que dirait-il ?

La veuve de l’Évangile a tout donné, sans calcul, tout ce qu’elle avait pour vivre, deux lepta, la plus petite pièce en circulation. Jésus a été bouleversé et a fait l’éloge de cette veuve aux deux piécettes.

«Heureusement que pour les pauvres, il y a les pauvres» constatait l’Abbé Pierre dont l’action fantastique fut d’avoir utilisé pour reloger des pauvres, des pauvres plus paumés qu’eux !

Que pense Jésus de notre générosité ? Est-ce que nous donnons facilement ?

Cette femme de l’Évangile avait des raisons valables de garder son argent et de laisser les autres donner… Cette femme est l’image de Dieu qui donne tout, tout ce qu’il faut pour vivre ! L’amour ne calcule pas! Dieu est Amour : il n’as pas calculé… il a tout donné.

Oui, frères et sœurs, en cette femme qui a tout donné, Jésus s’est reconnu.

croix diaconaleMichel Houyoux, Diacre permanent.

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Nazaria Ignacia March Mesa (10 janvier 1889 – 6 juillet 1943)

Posté par diaconos le 5 novembre 2018

Nazaria Ignazia March Mesa (10 janvier 1889 - 6 juillet 1943), est une religieuse catholique d'origine espagnole, active en Bolivie et fondatrice des sœurs missionnaires croisées de l'Église. Elle est vénérée comme sainte par l'Eglise catholique.

Nazaria Ignazia March Mesa (10 janvier 1889 – 6 juillet 1943), est une religieuse catholique d’origine espagnole, active en Bolivie et fondatrice des sœurs missionnaires croisées de l’Église. Elle est vénérée comme sainte par l’Église catholique.

Nazaria March Mesa naquit dans une famille modeste et nombreuse  à Madrid le 10 janvier 1889. À neuf ans, lors de sa première communion, elle aurait entendue une voix intérieure qui lui aurait dit : « Suis-moi ». Dès lors, Nazaria pensa à la vie religieuse. Elle dut remettre ses projets à plus tard, car la famille était en situation financière difficile, qui les poussèrent à émigrer au Mexique, dans l’espoir de trouver du travail et une vie meilleure. Sur le navire, au cours de la traversée, Nazaria fit la connaissance des petites sœurs des personnes âgées abandonnées, qui provoqua en elle une grande admiration.

En 1908, Ignacia March Mesa,  repartit pour l’Espagne, afin de faire son noviciat chez les petites sœurs des vieillards abandonnés. En 1911, elle prononça ses premiers vœux.

La même année, Maria Ignazia March, en religion sœur Nazaria de Santa Teresa de Jesús, fut envoyée avec neuf autres compagnes pour la Bolivie, dans le but de fonder une maison à Oruro.

Pendant douze ans elle se consacra à la formation des jeunes recrues, aux soins des malades, à l’assistance des mourants et à la quête d’argent, par des dizaines de courses qu’elle fit à travers de nombreuses villes, pour mener à bien les œuvres des religieuses pour les plus nécessiteux.

En 1920, lors d’une retraite sur les Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola, sœur Nazaria ressent le besoin urgent de participer à l’extension du Règne du Christ, en fondant une nouvelle congrégation religieuse qui serait destinée à être comme une croisade d’amour pour l’Église.

En 1925, elle se lança dans l’inconnu : avec dix jeunes boliviennes et sans le moindre argent, sœur Nazaria débuta son ministère missionnaire auprès des ouvriers et des miniers. Moins de deux ans plus tard, la congrégation des Missionnaires croisées de l’Église fut reconnue.

Sa congrégation se dévoua aux jeunes filles pauvres, aux prisonniers, aux ouvriers et prépara les missions pastorales menées par les prêtres. Sous l’inspiration de sœur Nazaria fut créée le premier syndicat d’ouvrières d’Amérique latine. La fondatrice enseigna à ses religieuses à promouvoir le respect de la femme dans la société.

 En 1942, sœur Nazaria rejoignit Buenos Aires depuis l’Espagne. Mais sa santé se dégrada rapidement et c’est en Argentine qu’elle mourut le 6 juillet 1943. Nazaria Ignacia a été béatifiée en 1992 par le pape Jean-Paul II.

La cause pour la béatification et la canonisation de Nazaria Ignazia March Mesa débuta le 6 septembre 1966 à Buenos Aires. L’enquête diocésaine se clôtura le 3 décembre 1973, puis envoyée à Rome afin d’y être étudiée par la Congrégation pour les causes des saints. L’enquête canonique arriva à son terme lorsque, le premier septembre 1988, le pape Jean-Paul II lui attribua le titre de vénérable, après avoir reconnu qu’elle avait pratiqué les vertus chrétiennes à un degré héroïque.

Après la reconnaissance d’un miracle obtenu par l’intercession de sœur Nazaria, par une commission médicale puis théologique, le pape signa le décret permettant sa béatification. Le 27 septembre 1992 elle fut proclamée bienheureuse, au cours d’une cérémonie solennelle célébrée par  le pape Jean-Paul II sur la place saint Pierre, face au Vatican. .

Le 26 janvier 2018, suite à la reconnaissance d’un second miracle, le pape François signa le décret de canonisation. Nazaria Ignazia March Mesa fut proclamée sainte lors d’une cérémonie qui a été célébrée le 14 octobre 2018 à Rome, durant le synode pour les jeunes, par le pape François.

Compléments

◊ Nombreuses œuvres charitables auprès des pauvres : cliquez ici → Vicenzo Romano (1751-1831)

◊ Dimanche prochain : cliquez ici → Trente-deuxième dimanche du temps ordinaire, année B

◊ Homélie du 32ème dimanche de l’année B : cliquez ici → Dieu n’a pas calculé, il a tout donné.

◊ A.D.A.L. : cliquez ici → 32ème dimanche oedinaire, année B

Liens externes

◊ Une guérison subite et inexplicable : cliquez ici → Un miracle attribué à la prière de la bienheureuse espagnole Nazaria ignatia

Vida de Santa Mazaria Ignacia : Haga clic aquí →  La increíble historia de la Madre Nazaria Ignacia

Messe de canonisation de sept personnes

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Les anges sont-ils du sexe masculin ou du sexe féminin ?

Posté par diaconos le 4 novembre 2018

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Les anges sont-ils du sexe masculin ou du sexe féminin ?

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Question : « Les anges sont-ils du sexe masculin ou du sexe féminin ? »

Réponse : Il est clair que toutes les références aux anges dans les Écritures emploient le masculin. Le terme grec pour « ange » employé dans le Nouveau Testament, angelos, est masculin et n’a même pas de forme féminine. La grammaire grecque comporte trois genres : le masculin (il, lui), le féminin (elle) et le neutre (équivalent français le plus proche « ça »). Les anges ne sont toujours décrits qu’au masculin. Lors des nombreuses apparitions d’anges dans la Bible, ils ne sont jamais désignés par « elle » ni par un pronom neutre. De plus, ils revêtent toujours une forme d’homme (Genèse 18.2, 16, Ézéchiel 9.2). Aucun ange n’apparaît dans les Écritures sous la forme d’une femme.

Les seuls noms d’anges qui figurent dans la Bible, Michel, Gabriel et Lucifer, sont masculins : « Michel et ses anges » (Apocalypse 12.7), « Astre brillant, fils de l’aurore » (Ésaïe 14.12). Les autres références aux anges sont également toutes masculines. En Juges 6.21, l’ange tient un bâton dans « sa » main, le pronom indiquant un possesseur masculin. Zacharie posa une question à l’ange et « il » répondit (Zacharie 1.19). L’Apocalypse désigne les anges par « ils » et parle de « leurs » attributs (Apocalypse 10.1, 5, 14.19, 16.2, 4, 17, 19.17, 20.1).

Certaines personnes pensent que Zacharie (Za 5.9) fait référence à des anges de sexe féminin. Ce verset dit : « J’ai levé les yeux et vu deux femmes apparaître. Le vent soufflait dans leurs ailes – elles avaient des ailes comme celles de la cigogne – et elles ont soulevé la mesure entre la terre et le ciel. » Le problème est que le texte ne dit pas que les « femmes » de cette vision prophétique étaient des anges : elles sont désignées par le terme nashiym (« femmes »), de même que la femme dans la mesure représentant la méchanceté, aux versets 7-8. En revanche, l’ange auquel Zacharie a parlé est appelé malak, un terme totalement différent, qui signifie « ange » ou « messager. ». Les femmes de la vision ayant des ailes, cela nous évoque des anges, mais il faut se garder de faire dire au texte ce qu’il ne dit pas. Une vision ne dépeint pas nécessairement des êtres ou des objets réels ; regardez, par exemple, le grand rouleau volant que Zacharie aperçoit au début du chapitre (Zacharie 5.1-2).

La confusion qui mène à penser que les anges sont asexués vient d’une mauvaise interprétation de Matthieu 22.30, qui dit qu’il n’y aura plus de mariage après la résurrection, car les hommes « seront comme les anges du ciel. » Certains ont compris que, selon les révélations de ce texte, les anges sont asexués, puisque le genre existe pour la procréation et que sans mariage, il n’y a pas de procréation. Il s’agit d’une surinterprétation du texte. Le fait que les anges ne se marient pas n’implique pas forcément qu’ils soient asexués. Les nombreuses références masculines aux anges vont dans le sens inverse de cette idée. Les anges ne se marient pas, mais cela ne veut pas dire qu’ils sont asexués.

Le genre linguistique ne doit pas être systématiquement interprété comme le signe d’appartenance à une sexe ou à un autre : le genre masculin attribué aux esprits à travers les Écritures fait davantage référence à l’autorité qu’au sexe. Dieu se désigne toujours lui-même au masculin, le Saint-Esprit n’est jamais décrit au neutre. Dieu est un être personnel et une figure d’autorité, d’où l’emploi de pronoms personnels masculins. Il serait tout simplement inapproprié de désigner autrement les puissances célestes, à cause de l’autorité que Dieu leur a donnée de détenir sa puissance (2 Rois 19.35), transmettre ses messages (Luc 2.10) et le représenter sur terre.

Pour plus d information : Père serge +237 657 21 02 51

Merci au Père Serge pour son envoi

vert-rouge-feuille-verte---fleurs-de-printemps_18-6045Avec mes salutations amicales et fraternelles

croix diaconaleMichel Houyoux. diacre permanent

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L’existence des êtres spirituels non corporels, que l’Écriture Sainte nomme a, c’est une vérité de foi. De tous les êtres, les anges sont serviteurs et messagers de Dieu. Parce qu’ils contemplent constamment la face de mon Père qui est aux cieux. (Mt 18, 10), ils sont ls ouvriers de sa Parole, attentifs au son de sa Parole. (Ps 103, 20)

Les anges ont intelligence et volonté et ils dépassent en perfection toute les créatures visibles. L’éclat de leur gloire en témoigne. Le Christ est le centre du monde angélique. Ce sont ses anges à Lui : « Quand le Fils de l’Homme viendra dans la gloire avec tous ses anges…  » (Mt 25,31). Ils sont à Lui car ils sont créés par et pour Lui : « Car c’est en Lui qu’ont été créées toutes choses, fans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles. Tout a été créé par Lui et pour Lui » (Co 1, 16).

Ils sont des messagers de son dessein de salut : « Est-ce que tous ne sont pas des esprits chargés d’un ministère, envoyés en service pour les personnes qui doivent hériter le salut ? » (He 1, 14) Leur chant de louange à la naissance de Jésus résonne toujours à notre époque : « Gloire à Dieu… »  (Lc 2,10) Ils seront encore présents au service du Christ le jour du jugement dernier. Toute la vie de l’Église bénéficie de l’aide des anges.

Du commencement de notre vie jusqu’au jour de notre mort, nous sommes entourés de leur garde et de leur intercession. Nous avons tous avec nous un ange protecteur qui est toujours prêt à nous assister. T’es-tu déjà adressé à ton ange protecteur ?

 Compléments

La présence invisible de ces esprits bienheureux nous est une grande aide : cliquez ici →  Saints anges gardiens (mémoire)

◊ Les anges sont à notre disposition pour nous protéger : cliquez ici pour lire → Saint Michel, saint Gabriel et saint Raphaël (archanges)

Liens externes

◊ Site catholique : cliquez ici → Prières à notre ANGE GARDIEN

Qui sont les anges gardiens ? Quels sont leurs rôles et leurs différences avec les guides ?

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