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L’Esprit Saint vous fera comprendre tout ce que je vous ai dit !

Posté par diaconos le 9 juin 2019

Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ

Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ

La fête de Pentecôte a lieu cinquante jours après la fête de Pâques et commémore l’alliance du Sinaï entre Dieu et son peuple. Il n’est pas étonnant alors de trouver du bruit comme un coup de vent, et qui devient une voix qui retentit pour rassembler les foules ; mais aussi du feu comme des langues qui se posent sur chaque personne. La Pentecôte utilise les images de la première alliance pour ouvrir le monde nouveau de l’alliance de filiation avec toute personne. Avec Jésus de Nazareth nous sommes vraiment enfants de Dieu, notre baptême dans l’Esprit et le feu  nous permet d’appeler Dieu Papa, Père.

Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans son propre dialecte, sa langue maternelle ? Dans l’Évangile, les rencontres de Jésus sont très personnelles ; il y a souvent des noms : l’aveugle Bartimée, Simon le pharisien qui l’invita chez lui, Marthe, Marie, et Lazare qui devinrent ses amis à Béthanie.

La Cananéenne, la veuve de Naïm, le paralytique que ses amis amenèrent à Jésus par le toit de la maison furent des rencontres très personnelles qui bouleversèrent leur vie, en passant de l’esclavage de la maladie ou de la peur à la joie de la filiation. Tout se passa comme si, à la Pentecôte, Jésus donna son Esprit à chacun de nous pour ne plus être sous l’emprise de la chair mais sous l’emprise de l’Esprit et être libéré du mal, du péché et de la mort.

L’Esprit de Jésus vient nous rencontrer dans nos histoires personnelles les plus secrètes, dans notre langue maternelle qui nous façonne dès notre naissance.  Le  Père nous aime comme son fils bien aimé et, il a écrit notre nom sur les paumes de sa main et nous fait entendre sa voix qui nous apaise et nous remplit de joie. Laissons-nous émerveiller par cette expérience. Soyons heureux d’être devenus par notre baptême « enfant de Dieu”.

« Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole; mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et, chez lui, nous nous ferons une demeure »  : la rencontre personnelle avec le Christ nous introduit dans la relation de filiation qu’il a avec le Père et, si nous gardons sa parole comme Marie sut le faire, le Père et le Fils nous proposent de faire de nous leur demeure.

Le souhait de Dieu, en ce jour de Pentecôte, c’est de se tenir à notre porte et de frapper. Si nous entendons  sa voix et ouvrons notre porte pour le recevoir, il sera heureux de cet accueil.  « Le Défenseur, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. »

Le baptême de Jésus ne nous rend pas orphelin, il  nous donne un Défenseur, qui sera toujours avec nous particulièrement quand nous ne comprenons pas le combat que la vie quotidienne nous demande de mener. L’Esprit vient nous faire connaitre les contradictions que nous vivons avec la chair : “la chair produit fornication, impureté, débauche, idolâtrie, magie, haines, discorde, jalousie, emportements, disputes, dissensions, scissions, sentiments d’envie, orgies, ripailles et choses semblables… Mais le fruit de l’Esprit est charité, joie, paix, longanimité, serviabilité, bonté, confiance dans les autres, douceur, maîtrise de soi” ( Gal 5, 19-23).

L’Esprit Saint vient nous enseigner que Jésus est bien vainqueur de ce combat contre la chair et que nous ne devons pas avoir peur. De plus, l’Esprit Saint vient travailler notre mémoire si souvent défaillante pour nous faire souvenir des paroles de Jésus.  En lisant chaque jour, chaque dimanche sa Parole, en communiant à son Corps et son Sang, nous faisons l’expérience qu’il a vaincu le monde et qu’il est avec nous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.

Pour conclure, rien ne peut se faire sans l’Esprit Saint : “Oui, j’en ai l’assurance, ni la mort, ni la vie, ni anges, ni principautés, ni présent ni avenir, ni puissances, ni hauteur ni profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour du dieu manifesté dans le Christ Jésus notre Seigneur” (Rm 8, 38-39).

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Compléments

◊  La fête de la Pentecôte est  la fête de la naissance de l’Église → L’Esprit Saint vous fera comprendre tout ce que je vous ai dit !

◊  Les paroles de Jésus sont Paroles d’Amour  → L’Esprit Saint vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit (Jn 14, 23-29)

Liens externes

◊ Interbible ; cliquez ici pour lire l’article →  Le Père vous donnera un autre Défenseur

Le jour de la Pentecôte

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Sois le berger de mes agneaux. Sois le pasteur de mes brebis. (Jn 21, 15-19)

Posté par diaconos le 7 juin 2019

Vendredi sept juin 2019

Dans la parabole du bon berger selon Jean 10, 1-21, Jésus dit "Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis".

Dans la parabole du bon berger selon, Jésus dit « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis ».

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade. Quand ils eurent mangé, Jésus dit à Simon-Pierre : « Simon, fils de Jean, m’aimes- tu vraiment, plus que ceux-ci ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes agneaux. » Il lui dit une deuxième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. »

Jésus lui dit : « Sois le pasteur de mes brebis. » Il lui dit, pour la troisième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » Pierre fut peiné parce que, la troisième fois, Jésus lui demandait : « M’aimes-tu ? » Il lui répond : « Seigneur, toi, tu sais tout : tu sais bien que je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes brebis.

Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller. » Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Sur ces mots, il lui dit : « Suis-moi. » (Jn 21, 15-19)

Homélie

Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade. Venus à sa rencontre, ils le trouvent ayant déjà mis le couvert pour déjeuner. Ils font le compte des poissons qu’ils ont pris : 153, autant qu’il y a de pays connus à l’époque. Leur pêche a donc pris soudain les proportions immenses d’une moisson universelle.

« Venez déjeuner », leur dit Jésus. L’Eucharistie est toujours là, toute prête, offerte pour une communion avec lui, un ressourcement d’amitié et de partage entre nous. C’est alors que s’enclenche une scène absolument pathétique avec cet interrogatoire insistant que Jésus fit subir à Pierre :  » Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » 

Par trois fois, Jésus interpela Simon-Pierre qui le renia la nuit de la passion. À trois reprises le disciple protesta maintenant de son amour pour le Christ. Aimer, c’est ce qui importe le plus chez toute personne à qui Jésus confie les siens :  » Sois le berger, sois le pasteur de mes agneaux, de mes brebis « ,  lui répèta Jésus. Il lui fit donc confiance.

Cette histoire n’est-elle pas la paraphrase de notre expérience de vie en Église. Parlant de pêche et de mission, nous pensons souvent avoir les bonnes manières pour nos réussites pastorales ; nous pensons marquer des points avec nos méthodes revues et corrigées. Et nous vivons le désenchantement, nous revenons bredouilles.

Mais Jésus ne nous abandonne jamais dans nos échecs. Il nous fait signe dans le pauvre et le petit. Accueillir humblement sa présence nous fera voir le vrai chemin d’Évangile. Depuis le rivage où il est, Jésus veille sur nous.  Sa parole de vie nous instruit. Il a préparé pour nous la table. Il nous convie, dans son sacrement d’amour, à reprendre souffle pour le service auprès de nos frères et sœurs, qui lui sont chers autant que les brebis sont chères au berger qui veillent sur elles.

Laissons-nous réconforter et former par lui pour un élan plus généreux et plus fervent à vivre l’évangile, pour plus d’empressement à nous mettre au service les uns des autres dans la charité du Christ.

Michel Houyoux, diacre permanent

Compléments

◊ Cliquez ici pour lire l’article →   Les enfants, auriez-vous quelque chose à manger ? (Jn 21, 15-17)

◊  Cliquez ici pour lire l’article →  Je suis le bon pasteur, le vrai berger. (Jn 10, 11)

Liens externes

◊ Frère Loïc Chabut, LC : cliquez ici pour lire l’article → Sois le berger de mes agneaux. Sois le pasteur de mes brebis.

La pêche miraculeuse et le triple attachement de Pierre

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Être un en Dieu !

Posté par diaconos le 2 juin 2019

ENERGIE CHRISTIQUE: Celui qui n'a jamais pardonné ne connait pas le royaume sublime de l'amour

ÉNERGIE CHRISTIQUE : Celui qui n’a jamais pardonné ne connait pas le royaume sublime de l’amour

Homélie

 7ième dimanche de Pâques

Être un en Dieu !

 Dans la cour de récréation, trois gosses discutaient : « Mon papa à moi, il est fort ! … tu verrais ça !  » dit le premier.  » Et le mien, il est très intelligent, très savant… c’est un ingénieur à la centrale nucléaire de Tihange.. », répond le deuxième.

Le troisième d’ajouter :  » Le mien, il a plein de décorations… c’est un officier, un soldat de la caserne de Flawinne : lui et ses compagnons d’armes, travaillent avec la KFOR pour construire la paix dans des régions troublées. »

 Vous avez tous entendu, ces discussions de gosses où chacun, en parlant de son père, essaie de renchérir sur le copain pour avoir une raison d’être encore plus fier que lui de son père, fier d’être le fils d’un tel père.

 Jésus, Lui n’a pas voulu se réserver de façon exclusive sa gloire de Fils de Dieu, la gloire, la fierté d’avoir Dieu Lui-même pour Père : Il a voulu, dans toute la mesure du possible, nous associer à cette gloire, à cette fierté, comme Il veut nous faire communier à l’amour que le Père a pour Lui.

 Il veut que nous communiions à la joie qu’Il goûte auprès du Père : « Père, je veux que là où Je suis, ceux que tu m’as donnés (les disciples d’abord, puis les autres croyants) s’y trouvent avec Moi… Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée… Je leur ai révélé ton Nom (ton nom de Père) pour que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux ! ». (Jn 17, 24-26)

 Voilà ce que Jésus demande pour nous tous, les croyants, dans cette prière d’action de grâces, après la première de toutes les messes, le Jeudi Saint.  Quel honneur ! Quelle gloire ! Quelle chance : avoir Dieu Lui-même comme Père. C’est la gloire, la fierté de Jésus-Christ, c’est la nôtre, puisqu’il a bien voulu nous faire participer à sa divine filiation.

 Savoir communiquer est essentiel. Quel est le sens de cette communication dans le plan de Dieu ?

 Jésus a envoyé ses disciples communiquer son message à toutes les nations. Et l’Évangile d’aujourd’hui nous donne le plus bel exemple de la communication de Jésus : sa communication avec son Père, d’abord, dans sa prière lors de la dernière Cène, partagée ensuite avec ses disciples durant ce même repas.

 Ces « communications » de Jésus avancent autour de deux thèmes : celui de l’amour et celui de l’unité. Ces deux thèmes sont reliés l’un à l’autre et ils sont inséparables. La vocation ultime de toute l’humanité est d’être une en Dieu : « Qu’eux aussi soient un en nous, afin que le monde croie que c’est toi qui m’as envoyé » (Jn 17, 21b)

Il n’y a pas d’amour et il n’y a pas d’unité sans communication, sans partage. L’unité est d’abord partage et réciprocité.  » Vous en moi et moi en vous  » : c’est l’objet de la prière de Jésus pour l’unité de ses disciples.

 Comment croire que la mort du Christ puisse rassembler dans l’unité, autour du Père, les enfants de Dieu dispersés, si les personnes, membres de l’Église locale ne sont pas unies ?  Quel spectacle offrons-nous dans nos familles, nos équipes, notre communauté chrétienne : celui de gens unis dans le même amour, le même respect des autres et de leur personnalité ou celui de gens profondément désunis ?

 Tout ce qui favorise l’unité, la coopération, la compréhension et l’amour entre les gens, les groupes et les nations, vient de Dieu et tout ce qui crée ou entretient les divisions, la méfiance, la peur, la confrontation vient du démon.

 L ’unité nous oriente toujours vers le respect des autres. Elle est l’œuvre de l’Esprit-Saint. Ô Dieu, Notre Père, rassemble-nous dans l’unité et rends-nous accueillants à ta Parole !

Amen.

Michel Houyoux, diacre permanent

Compléments

◊ Aie confiance en Dieu →  LA GRÂCE DIFFÈRE ET DIEU PEUT FAIRE DE GRANDES CHOSES AVEC TOI

◊ Jésus désire sauver tous les hommes  → Dieu aime tous ses enfants.

◊ Volonté d’apprentissage → Conditions pour être disciple du Christ. 

Liens externes

◊ L’épanouissement de chacun dans le respect des autres →  Unité Ados – le-corto.be

Conditions pour être disciple selon JÉSUS

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LA GRÂCE DIFFÈRE ET DIEU PEUT FAIRE DE GRANDES CHOSES AVEC TOI

Posté par diaconos le 12 mai 2019

Envoi de Valentine Koffi

LA GRÂCE DIFFÈRE ET DIEU PEUT FAIRE DE GRANDES CHOSES AVEC TOI

confiance en Dieu.png 200Moïse répondit, et dit: voici, ils ne me croiront point, et ils n’écouteront point ma voix, Mais ils diront l’Éternel ne t’a point apparu. (Ex 4, 1).

Moïse avait une liste d’excuses pour dire à Dieu pourquoi ça n’allait pas marcher qu’il aille libérer et faire sortir les enfants d’Israël de l’Égypte. Il s’est même minimise lui-même en se voyant un homme de moins parce qu’il a vu son rang était d’un garde de troupeau. Comment un garde de troupeau peut aller se tenir devant Pharaon après qu’il avait quitté le palais et il s’est enfui comme un fugitif, il n’avait pas un bon CV. Il doutait de ce que même le peuple lui demanderait à propos du Dieu qui lui est apparu comment il allait présenter comme le Dieu de leur pères à ce peuple.

Souvent nous faisons la même chose dans la vie. On est devenu tellement expert de tout en déterminant les facteurs et les causes, on décourage même les gens et on les retient par notre discours moins rassurant pour ne pas essayer quelque chose et aller de l’avant. On connaît tous les détails d’un endroit ou environnement avant même d’être arrivé au lieu. Il y a dé ae ces sœurs qui donnent des excuses qu’à leur âge si elles vont partir dans le mariage, ce serait tard. Parce qu’elles croient elles sont déjà dans la quarantaine et comme elles ont déjà l’âge avancé, elles seraient dans la ménopause et ça sera difficile pour avoir un enfant. Si Dieu avait décidé que tu te maries a quarante un ans, il faut croire qu’il a aussi retardé ta ménopause de peut-être dix ou quinze ans pour te permettre de concevoir normalement. Dieu ne fait pas les choses au hasard.

Ne te décourage pas pour dire que toutes les bonnes idées de business sont déjà épuisées dans le monde. Parce que Dieu peut te donner des idées géniales et fraîches pour faire encore des innovations et se faire de l’argent. Même si tu as la preuve de quelqu’un que tu connais qui a échoué dans un domaine quelconque de la vie, tu peux y aller encore et faire la différence et mieux avec Dieu. Toi tu n’es pa cette personne-là, tu ne portes pas son nom, tu n’as pas les mêmes empreints de mains et tu ne portes pas le même ADN que ceux qui ont échoué avant toi. La grâce est différente. Là où les autre ont échoué, c’est possible que toi, par la grâce de l’Éternel tu puisses faire mieux. Aujourd’hui où nous parlons les gens n’ont pas arrêté de se marier parce qu’il y a un taux élevé de divorces, les gens se marient encore.

Il y a un endroit où Dieu veut te t’amener, te conduire ainsi que te lancer et cela pour que tu arrives à voir sa gloire. L’Éternel s’est adressé à Moïse et lui a dit: Qu’y a-t-il dans ta main? Moïse répondit: Une verge. Moïse voyait seulement qu’il portait une verge, ne sachant pas que si la puissance de Dieu se manifeste, la verge peut devenir quelque chose d’autre. Arrêté de négliger tes mains, tes pieds, ta tête, tes yeux parce que le fait que tu peux voir avec tes yeux, ils peuvent te conduire très loin. Tu as trop de valeur pour commencer à te sous-estimer.

L’Éternel dit a Moïse : Jette-la par terre. Lorsque Moïse jeta la verge par terre, elle devint un serpent. Et Moïse a fui devant sa verge qui était devenue un serpent. Le problème parfois avec nous ce que lorsque Dieu nous parle et nous demande de jeter la chose qu’on a en main, même si la conviction du Saint-Esprit venait on ne veut pas. On s’accroche trop au présent fermant ainsi la porte au futur qui est supposé être glorieux. On s’accroche même aux miettes. La pauvre veuve dans le temple avait sacrifié les deux petites pièces, mais parfois nous on dit non; c’est trop pour donner.

Moïse a fui devant sa propre verge puisque la puissance de l’Éternel s’etait manifestée pour changer celle-ci en quelque chose d’autre. Il y a un endroit où l’Éternel veut que tu prennes le courage et tu te rendes parce qu’il sait sa gloire t’a déjà précédé, elle t’attend là-bas pour qu’une nouvelle saison commence dans ta vie. Ne compare pas tes calculs avec les calculs de Dieu. Pour accomplir le miracle dans ta vie, Dieu regarde ta disposition à croire et à pouvoir y participer.

Lors qu’Élie était parti auprès de la veuve de Sarepta, après avoir demandé qu’on lui donne de l’eau, il a dit à la veuve: Apporte-moi, je te prie un un morceau de pain dans ta main. Il y a des moments où Dieu peut créer un besoin, afin de nous bénir. La veuve a expliqué qu’elle n’avait rien de cuit, elle n’avait qu’une poignée de farine dans un pot et un peu d’huile restée dans une cruche. Dans ses calculs la veuve était arrivée au bout puisque elle a expliqué, elle va cuire deux gâteaux un pour son fils et l’autre pour elle ils vont manger, après quoi ils vont mourir. Ta fin n’est pas encore arrivée.

Élie a dit à la veuve: Ne crains point, rentre et fais comme tu as dit. Seulement prépare-moi d’abord un petit gâteau, et tu me l’apporteras; tu en feras ensuite pour toi et ton fils. Ce qu’il faut faire, il faut privilégier la volonté de Dieu dans tout. Élie a expliqué ensuite à la veuve, la farine qui est dans le pot ne manquera point et l’huile qui est dans la cruche ne diminuera point, jusqu’au jour où l’Éternel fera tomber la pluie sur la surface du sol.

Là où Dieu veut que tu partes ne vas pas te présenter avec des excuses ou des doutes ou des inquiétudes pour demander comment ça va se passer ou se dérouler. Il ne faut pas commencer à te demander si on ne t’acceptera ou non; pas peut-être on peut rejeter ta demande chez la sœur parce que tu es court de taille ou très élancé, ou parce que tu n’as pas tel ou tel critère, tu n’as pas la qualification qu’on cherche. Il y a un lieu où on a besoin de toi tel que tu es, pour voir que Dieu plante des choses. Il faut aller là où Dieu te demande de partir sachant que sa faveur va t’accompagner et que si sa faveur va t’accompagner, il va parler mieux pour toi. Tu as besoin de faire confiance a l’Éternel pour tout.

(Exode 4, 1-3 ; Lc 21,1-4 ; Ec 9, 4 ; Ec 11, 5 ; Js 1, :8-9 ; Is 55, 8 ;Mc 9, 23  Jn 11, 40; Gn 18, 14 ; Ha 2, 2 ; 1 R 17, 8-16)

Contact → Valentine Koffi

Compléments

◊ Lectures, commentaires et compléments  : cliquez ici pour lire l’article → Quatrième dimanche du temps ordinaire, année C

◊ Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article →  Je suis le bon pasteur, le vrai berger. (Jn 10, 11)

Liens externes

◊ Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article →  Moïse et le buisson ardent

On reconnaît un bon pasteur par sa proximité

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