• Accueil
  • > Recherche : 25 ème dimanche année b

Résultats de votre recherche

Samedi de la dix-huitième semaine du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 5 août 2022

La Transfiguration de Jésus, révélation de notre destinée

La Transfiguration est un épisode de la vie de Jésus-Christ relaté par le Nouveau Testament. La fête religieuse qui lui correspond se situe le 6 août dans le calendrier liturgique catholique romain. Pour de nombreuses églises protestantes elle est célébrée le dernier dimanche du temps de l’Épiphanie.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il gravit la montagne pour prier. Pendant qu’il priait, l’aspect de son visage devint autre, et son vêtement devint d’une blancheur éblouissante. Voici que deux hommes s’entretenaient avec lui : c’étaient Moïse et Élie, apparus dans la gloire. Ils parlaient de son départ qui allait s’accomplir à Jérusalem.

Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil ; mais, restant éveillés, ils virent la gloire de Jésus, et les deux hommes à ses côtés. Ces derniers s’éloignaient de lui, quand Pierre dit à Jésus : «  Maître, il est bon que nous soyons ici ! Faisons trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. «  

Il ne savait pas ce qu’il disait. Pierre n’avait pas fini de parler, qu’une nuée survint et les couvrit de son ombre ; ils furent saisis de frayeur lorsqu’ils y pénétrèrent. Et, de la nuée, une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils, celui que j’ai choisi : écoutez-le ! » Et pendant que la voix se faisait entendre, il n’y avait plus que Jésus, seul. Les disciples gardèrent le silence et, en ces jours-là, ils ne rapportèrent à personne rien de ce qu’ils avaient vu. (Lc 9, 28b-36)

La transfiguration

Luc désigna d’abord les interlocuteurs de Jésus comme deux hommes, il ne les nomma qu’ensuite ; son récit rapporta exactement les impressions des témoins de la scène, ceux-ci n’arrivèrent que graduellement à comprendre qui furent ces deux hommes. Son issue exprime l’idée que, pour Jésus, sortir de ce monde visible, ce n’est pas seulement mourir, mais ressusciter et retourner dans sa gloire ? (Ac 13, 24 ; 2 P 1, 15)

Cette issue, il  l’accomplit à Jérusalem, c’était un fait prévu, déterminé par le dessein de Dieu. Luc seul  conserva ce détail important, et qui montre que ce fut à ce moment que Jésus, renouvelant sa résolution de donner sa vie pour le salut du monde, se décida à aller mourir à Jérusalem. Ce besoin de sommeil qu’éprouvèrent les disciples ne parut pas naturel dans un moment si propre à exciter toute leur attention ; mais l’homme, dans sa faiblesse, ne peut supporter ni un excès de joie, ni un excès de tristesse.

D’après Luc, l’intention de Pierre, en proposant de bâtir des tentes, fut de retenir Moïse et Élie qui se séparèrent de Jésus. En tout cas, il voulut prolonger le bonheur intime dont il jouissait sur le mont Sinaï. L’étrangeté de la proposition de Pierre  fut attribuée à cet assoupissement que Luc décrivit. Marc l’expliqua par la crainte religieuse dont les disciples furent saisis en présence de cette ’apparition et que Luc mentionna aussi.

 Une nuée lumineuse (Matthieu), autre image de la gloire de Dieu, les ombrageait, non les apôtres, mais Moïse et Élie et Jésus, qui entrèrent dans la nuée. Ce fut en ce moment que les disciples furent saisis de crainte, soit par l’effet de toute cette scène surnaturelle, soit parce qu’ils virent Jésus disparaître dans la nuée. Ce fut à ce moment que la voix céleste se fit entendre ; ensuite Jésus se trouva seul avec ses disciples.

 Après la vision glorieuse, les disciples se retrouvèrent avec Jésus seul. Leur devoir fut de l’écouter avec une confiance plus absolue que jamais. Cet ordre leur donna aussi l’assurance que Jésus leur suffira en toutes choses, sans qu’ils eurent besoin à l’avenir de visions de la gloire divine, telles que celle qui leur ft accordée.

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊La Bible : cliquez ici pour lire l’article →   Quels sont le sens et l’importance de la transfiguration

◊ Opus Dei    : cliquez ici pour lire l’article → Commentaire d’Évangile : la Transfiguration de Jésus 

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, fêtes religieuses, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Dix-neuvième dimanche du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 1 août 2022

À qui on aura donné beaucoup il sera beaucoup demandé, et a qui on aura confié beaucoup on réclamera davantage.  - La Bible

La parabole sur Le Retour du Maître incite le chrétien à suivre dans sa vie le chemin des vertus cardinales, et théologales. Le premier verset résume à lui seul cette parabole : il faut être chaste et suivre les vertus. La lampe fait écho à ce verset : « Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux »Dans cette parabole le voleur représente la mort, d’après le docteur de l’Église Grégoire le Grand qui l’expliqua dans son homélie 13 1.

Ce successeur au ministère de l’apôtre Pierre précisa, au chapitre 5 de cette homélie, qu’il faut savoir faire pénitence pour ne pas mourir damné. Le Fils de l’Homme est une figure eschatologique en usage dans les milieux apocalyptiques judaïques dès la période post-exilique. Cette expression apparaît notamment dans le Livre de Daniel.Dans les évangiles, c’est le titre que reprit le plus souvent Jésus lorsqu’il parla de lui-même. Sa plus ancienne attestation remonte au septième chapitre du Livre de Daniel, daté de la persécution d’Antiochos Épiphane, peu avant la révolte des Maccabées (vers 160 av. J.-C.).

Dans le Livre d’Ézéchiel déjà, Dieu s’adressa plusieurs fois au prophète en l’appelant « Fils d’homme », mais aucun sens ésotérique n’est ici attaché à l’expression.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Sois sans crainte, petit troupeau : votre Père a trouvé bon de vous donner le Royaume. Vendez ce que vous possédez et donnez-le en aumône. Faites-vous des bourses qui ne s’usent pas, un trésor inépuisable dans les cieux, là où le voleur n’approche pas, où la mite ne détruit pas. Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur.     Restez en tenue de service, votre ceinture autour des reins, et vos lampes allumées.

Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera à la porte. Heureux ces serviteurs-là que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. Amen, je vous le dis : c’est lui qui, la ceinture autour des reins, les fera prendre place à table et passera pour les servir. S’il revient vers minuit ou vers trois heures du matin et qu’il les trouve ainsi, heureux sont-ils !

Vous le savez bien : si le maître de maison avait su à quelle heure le voleur viendrait, il n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison. Vous aussi, tenez-vous prêts : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. » Pierre dit alors : « Seigneur, est-ce pour nous que tu dis cette parabole, ou bien pour tous ? » Le Seigneur répondit : « Que dire de l’intendant fidèle et sensé à qui le maître confiera la charge de son personnel pour distribuer, en temps voulu, la ration de nourriture ?

Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera en train d’agir ainsi ! Vraiment, je vous le déclare : il l’établira sur tous ses biens. Mais si le serviteur se dit en lui-même : Mon maître tarde à venir’, et s’il se met à frapper les serviteurs et les servantes, à manger, à boire et à s’enivrer, alors quand le maître viendra, le jour où son serviteur ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il l’écartera et lui fera partager le sort des infidèles.

Le serviteur qui, connaissant la volonté de son maître, n’a rien préparé et n’a pas accompli cette volonté, recevra un grand nombre de coups.     Mais celui qui ne la connaissait pas,
et qui a mérité des coups pour sa conduite, celui-là n’en recevra qu’un petit nombre.  qui l’on a beaucoup donné, on demandera beaucoup ; qui l’on a beaucoup confié, on réclamera davantage. » (12, 32-48)

Soyez prêts !

 » Vous aussi, soyez prêts ; car le fils de l’homme vient à l’heure que vous ne pensez pas.  » (Lc 12, 40) La seconde ou la troisième veille, c’était de neuf heures à minuit, ou de minuit à trois heures. Si les serviteurs furent vigilants jusque-là, heureux furent-ils  !   Ce ne fut plus le maître attendu par les serviteurs ; ce fut le voleur qui vint à l’heure la plus inattendue et qui obligea le maître de la maison à veiller.  Il ne le fit pas et ainsi le voleur y est entra avec effraction.

Pierre dit :   » Seigneur, est-ce pour nous que tu dis cette parabole  ou est-ce ainsi pour tous ?  «   (Lc 12, 41)  Mais à quelle parabole Pierre fit-il allusion ?  La réponse de Jésus montra que Pierre eut en vue la première. Il voulut savoir si le poste de confiance assigné aux serviteurs et surtout la haute distinction qui leur fut promise, sera le partage de tous les disciples de Jésus, ou seulement de ses apôtres. En posant sa question, Pierre fit un retour complaisant sur lui-même et sur ses condisciples, dans la pensée des hautes destinées que l’avenir leur réservait.

Selon sa manière pleine de finesse, Jésus ne donna pas une réponse directe à la question de son disciple ; il reprit et poursuivit la parabole des serviteurs, mais en désignant l’un d’entre eux qu’il établira comme économe ou intendant sur ses domestiques ; il décrivit sa récompense au cas qu’il fut fidèle, mais aussi son châtiment sévère s’il devint infidèle. Ainsi, il  donna à Pierre ce sérieux avertissement : « Au lieu de te préoccuper de cette question, considère avec crainte et tremblement ta position future  » (Meyer)

Enfin, Jésus posa une règle universelle de rétribution qui concernait chacun dans son règne et que chacun devait prendre à cœur.  Jésus répondit à son disciple par une autre question, dont celui-ci devait chercher la solution dans son propre cœur : « Quel est donc cet économe fidèle et prudent ? Sera-ce toi  ? Heureux s’il en est ainsi !  » Cette image : il l’établira sur tous ses biens, fut fournie à Jésus par la parabole, mais elle montra que l’économe fidèle, après avoir occupé une position élevée dans le royaume de Christ sur la Terre, possédera le plus haut degré d’activité et de félicité dans l’économie future de la perfection.

« Mon maître tarde à venir »  : telle fut la cause du relâchement et de l’infidélité de ce serviteur. Il  cessa de veiller et son maître vint au jour et à l’heure où il ne l’attendit pas et qu’il ne sut pas. Matthieu et Marc indiquèrent la signification morale de ce châtiment, en disant quelle fut la part de ce méchant serviteur : ce fut d’être, selon Luc, avec les infidèles, selon Matthieu, « avec les hypocrites ». L’expression de Luc fut la plus conforme à l’ensemble de cet enseignement ; mais celle de Matthieu eut sa raison d’être.

« Mais celui qui, ne l’ayant pas connue, a fait des choses dignes de châtiment, sera battu de peu de coups. Et à quiconque il a été beaucoup donné, il sera beaucoup redemandé ; et à qui on a beaucoup confié, on demandera davantage.  » (Lc 12, 48)  Rien de plus juste que cette règle de rétribution. Connaître la volonté de Dieu et ne pas la faire, c’est se mettre en révolte contre cette volonté et assumer le plus haut degré de culpabilité.
Celui qui n’a pas connu cette volonté est moins coupable, mais il n’est pas, pour cela, innocent ; il sera peu battu, mais il sera battu. Pourquoi  ? Non pas à cause de son ignorance, à oins que cette ignorance ne fût volontaire, mais pour  voir fait des choses dignes de châtiment. Et quel homme n’en a pas fait  ? Le Seigneur, comme Paul , parut tenir compte des lumières naturelles, qui suffiraient à l’homme pour connaître la volonté de Dieu si elles n’étaient pas obscurcies par le péché.
Mais il reste vrai qu’il y aura des degrés très divers de peines pour les réprouvés, comme des degrés très divers de félicité pour les rachetés de Jésus. L’idée  est toujours celle d’un serviteur qui, non seulement ne s’est pas tenu prêt, mais n’a rien préparé pour l’arrivée de son maître. Plus les dons de Dieu à un homme furent abondants, plus il lui fut confié pour l’avancement du règne de Dieu, plus il lui sera redemandé de fidélité, d’activité et de travail.

Je suis venu : cette expression, fréquente dans saint Jean, se trouve  aussi dans les synoptiques ; Jésus l’employa en ayant conscience de sa préexistence. Qu’est-ce que ce feu qu’il est venu jeter sur la terre, où il n’existait pas avant lui, où il n’aurait jamais été allumé sans lui ? Ce feu n’est pas autre chose que l’agitation des esprits et les divisions dont Jésus  parla.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Paroisse Saint Loup à Vif (France) : cliquez ici pour lire l’article → Dix-neuvième dimanche du Temps Ordinaire – Année C

◊ Abbaye du Mont des Cats  : cliquez ici pour lire l’article →   Dix-neuvième Dimanche du Temps  Ordinaire dans l’année C

♥ Homélie de Monseigneur Cattenoz

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Dix-septième dimanche du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 18 juillet 2022

Afficher l’image source

Une intercession est une démarche faite à quelqu’un, un esprit, une divinité, un saint ou Dieu, en faveur de soi, d’un autre ou d’une cause, pour qu’il ou elle intervienne. I Dans la tradition catholique, la prière d’intercession consiste en une demande de faveur, de pardon ou de résolution. Elle ne connaît pas de frontière, s’ouvre à la communion des saints, et s’étend jusqu’aux ennemis, selon le catéchisme de l’Église catholique. Selon l’apôtre Paul de Tarse, « l’Esprit Saint lui-même « intercède pour nous et son intercession pour les saints correspond aux vues de Dieu  (Rm 8, 26-27), le terme « saint » signifiant « chrétien » dans le contexte paulinien.
L’épiclèse (invocation sur, appel sur) est l’intercession par laquelle le prêtre supplie le Père d’envoyer l’Esprit Sanctificateur pour que les offrandes deviennent le Corps et le Sang du Christ et qu’en les recevant les fidèles deviennent eux-mêmes une vivante offrande à Dieu favorisant la résurrection de leur propre corps. Dans certaines branches du christianisme comme le catholicisme et l’orthodoxie, les fidèles demandent régulièrement aux saints reconnus, c’est-à-dire canonisés par l’|Église, de prier Dieu pour eux. L’intercession constitue en islam également une notion importante. Elle porte des significations diverses d’après les différentes écoles doctrinales. Dans le chiisme et dans le soufisme cette notion et les pratiques liées à elle sont plus élaborées. Dans la langue arabe deux termes, Tawassoul et Shafâ’a, ont eu comme traduction le terme « intercession » Dans les religions traditionnelles africaines , l’intercession des esprits des ancêtres, qui agissent sur le monde des vivants, est également une composante majeure des religions traditionnelles africaines

Enseignement sur la prière chrétienne

# La prière chrétienne est un échange avec Dieu, fondé sur la Bible. Selon le Nouveau Testament, le croyant peut parler à Dieu comme à un père, « au Nom du Seigneur Jésus-Christ ». La prière chrétienne se réalise seul, en groupe, en tout lieu et en tout temps. Elle prend différentes formes selon les Églises. Le Notre Père est la prière commune à tous les chrétiens, directement tirée des évangiles (Matthieu, 6: 9-13 et Luc, 11: 2-4), et enseignée par Jésus à ses premiers disciples. La prière qui s’appuie sur les promesses de la Bible est un acte fondamental de la foi chrétienne, vécue comme une action de Grâce et de communion avec Dieu, une communion d’esprits entre Dieu et les siens1.

C’est Dieu le Père que le croyant prie «au Nom du Seigneur Jésus-Christ». Dans la Bible, Jésus a parfois associée la prière à la méditation, des lectures de textes bibliques, au jeûne et à des veilles. Elle est effectuée de façon individuelle ou communautaire, en tout lieu et à l’église, en position assise, debout, couchée ou à genoux. Dans les Églises catholiques et orthodoxes la prière est faite à Dieu le Père, à Jésus Christ son Fils, au Saint Esprit, et les prières adressées aux Saints et à la Vierge Marie5 sont dites des prières d’intercession.

Il est demandé à la communauté des saints, ou à la Sainte Vierge Marie, Reine des Saints, de prier la Sainte Trinité pour celui qui lui demande son intercession. Les catholiques et orthodoxes ne prient pas de la même manière Dieu le Père, Jésus le Fils et le Saint Esprit, que les saints ou la Vierge Marie. Ils prient Le Père, Jésus ou l’Esprit Saint comme Dieu, et les saints ou la Sainte Vierge comme une personne qui, parce qu’il est ou elle est tout(e) proche de Dieu, pourra intercéder.

Cette distinction n’est pas toujours visible ou comprise de prime abord. La prière à la communion des saints est une spécificité de la foi chrétienne catholique et chrétienne orthodoxe. L’utilisation d’objets de cultes (crucifix, icônes, chapelets, statues, etc.) est courante mais pas obligatoire. Les cultures et les milieux sociaux ont également une grande influence sur les manières de prier. Elles s’appuient sur des liturgies précises et selon des rites particuliers (signe de croix avec les mains, génuflexion, prosternation…

Dans le protestantisme, la prière est adressée à Dieu seul, au nom de Jésus . Dans la Communion anglicane et dans certaines Églises méthodistes, le Livre de la prière commune est utilisé comme guide de prière. Dans les églises catholiques, orthodoxes et protestantes, des moines peuvent consacrer leur vie exclusivement à la prière. Dans le christianisme évangélique, les miracles et la guérison par la foi sont possibles avec la foi et la prière, par le Saint-Esprit18. Le biblicisme fait en sorte que les miracles décrits dans la bible sont encore d’actualité et peuvent être présents dans la vie du croyant.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

Il arriva que Jésus, en un certain lieu, était en prière. Quand il eut terminé, un de ses disciples lui demanda : « Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean le Baptiste, lui aussi, l’a appris à ses disciples. «   Il leur répondit : : « Quand vous priez, dites : , que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne. Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour.  Pardonne-nous nos péchés,  ar nous-mêmes, nous pardonnons aussi à tous ceux qui ont des torts envers nous. Et ne nous laisse pas entrer en tentation. «    Jésus leur dit encore : «  « Imaginez que l’un de vous ait un ami et aille le trouver au milieu de la nuit pour lui demander : ‘Mon ami, prête-moi trois pains, car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi, et je n’ai rien à lui offrir.’     Et si, de l’intérieur, l’autre lui répond : ‘Ne viens pas m’importuner !

La porte est déjà fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner quelque chose’. Eh bien ! je vous le dis : même s’il ne se lève pas pour donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu’il lui faut. Moi, je vous dis : Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira.  En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira. Quel père parmi vous, quand son fils lui demande un poisson, lui donnera un serpent au lieu du poisson ? ou lui donnera un scorpion quand il demande un œuf ?     Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! »  (Lc 11, 1-13).

Jésus enseigna l’efficacité de la prière

Luc assigna à la prière du Seigneur une place tout autre que Matthieu. Selon ce dernier, elle fait partie du sermon sur la montagne, tandis que, d’après Luc, elle fut enseignée plus tard à la demande expresse d’un disciple. Un grand nombre d’excellents exégètes (Calvin, Ebrard, de Wette, Olshausen, Neander, Godet) en conclurent que Matthieu, selon son habitude de grouper certains enseignements homogènes de Jésus, avait introduit cette prière dans le discours sur la montagne. Dans ces instructions sur les diverses manifestations de la piété, l’aumône, la prière, le jeûne, après avoir condamné les prières hypocrites, faites avec ostentation et en usant de vaines redite, Jésus ajoutât : « Vous, mes disciples, priez ainsi « Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié… » et que, au milieu de la foule qui l’entourait, les yeux levés vers le ciel, il prononçât d’un ton pénétré cette prière si profonde dans sa simplicité, si riche dans sa brièveté.

Tholuck, Meyer, Stier, Gess et d’autres virent une confirmation de leur opinion dans le fait que Matthieu seul conserva dans sa plénitude ce modèle de prière. Jésus enseigna l’efficacité de la prière, soit par des analogies, soit par des contrastes, comme dans la parabole . Cette parabole renferme à la fois une promesse et une exhortation. La promesse pourrait se traduire ainsi : « Si un homme, par pur égoïsme et pour se délivrer d’un solliciteur, lui accorde sa demande, même au temps le plus inopportun (minuit), combien plus Dieu, qui connaît tous vos besoins et qui est amour ! « 

Quant à l’exhortation, c’est le solliciteur lui-même qui la fit entendre par son exemple : « Puisque, dans les circonstances les plus défavorables, mais pressés par vos besoins, vous ne craignez pas d’importuner avec insistance un homme que vous savez si peu généreux, pourquoi ne faites-vous pas de même envers Dieu qui, dans sa miséricorde infinie, est toujours prêt à vous accorder bien au-delà de toutes vos prières. »  Demandez, cherchez, heurtez, c’est là ce que fit fait l’homme de la parabole ; il vous sera donné, vous trouverez, il vous sera ouvert, telle fut son expérience ; combien plus certainement sera-ce la vôtre auprès de Dieu !

Dieu exauce la prière. Parmi les dons que l’enfant demanda à son père, Matthieu ne désigna que du pain et un poisson : c’étaient les provisions que l’on prenait d’ordinaire pour le voyage. À ces trois aliments furent opposés : une pierre, cruelle ironie ; un serpent, très dangereux ; un scorpion plus nuisible encore. Qui est le père qui répondra par de tels dons à la demande de son enfant ? Cette question devient plus frappante quand, à la place d’un père quelconque, Jésus nomma le Père céleste. Quel contraste avec la bonté et l’amour du Père qui est du ciel !

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊  Paroisse saint Martin de Bezons (France) : cliquez ici pour lire l’article →  Dix-septième dimanche ordinaire – Année C

◊  Abbaye de Wawremont (Belgique)  : cliquez ici pour lire l’article → Dix-septième dimanche du temps ordinaire – C

♥ Vidéo Jésus mit en garde Pierre et fit la prière d’intercession

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, La messe du dimanche, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Seizième dimanche du Temps Ordinaire – Année paire

Posté par diaconos le 15 juillet 2022

Marie a choisi la meilleure part »

# Helena Kowalska (en religion sœur Marie Faustine), née à Głogowiec le 25 août 1905, morte à Cracovie le 5 octobre 1938, est une religieuse de Notre-Dame de la Miséricorde et mystique polonaise surnommée « l’apôtre de la Miséricorde divine ». L’Église catholique a reconnu que sa « vie mystique est d’une extrême richesse ». Béatifiée en 1993, canonisée en 2000, elle est fêtée le 5 octobre. Helena ressentit pour la première fois un appel à la vie religieuse dès l’âge de 7 ans (1912).

À quinze ans, elle commença à travailler pour aider sa famille. À cette époque, elle fut persuadée que Dieu lui-même l’appela à devenir religieuse. En 1924, elle eut une première apparition de Jésus, sous la forme du Christ souffrant, qui lui donna l’ordre d’entrer au couvent. Helena partit pour Varsovie sans le consentement de ses parents. Elle s’arrêta au village d’Ostrówek, où elle travailla jusqu’en 1925 pour Aldona et Samuel Lipszyc, des connaissances de Jakub Dąbrowski, le curé de la paroisse Saint-Jakub de Varsovie.

Elle tenta par la suite d’être admise dans plusieurs couvents de la capitale, pour être à chaque fois refusée. Finalement, elle fut admise au couvent de la congrégation des Sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde à l’âge de 20 ans, le 1er août 1925. Elle y prononça ses vœux le 30 avril 1926, et prit le nom de sœur Marie-Faustine du Saint-Sacrement. Pendant ses treize années de religieuse, Faustine remplit les modestes charges de cuisinière, jardinière et sœur portière dans les différentes maisons de la congrégation (Varsovie, Płock, Wilno, Cracovie). Comme beaucoup de saints, elle vécut la nuit de la foi, porta des stigmates invisibles et eut le don de bilocation.

À la demande de son directeur spirituel, le bienheureux Père Michał Sopoćko, sainte Faustine écrivit le Petit Journal. Dans ce livre, elle décrivit ses expériences mystiques et précisa les demandes que le Christ lui transmit. Sœur Marie Faustine relata qu’elle eut une vision du Purgatoire en présence de Jésus et de la Vierge Marie à plusieurs reprises, et qu’elle leur parla. Par la suite, Sœur Faustine écrivit dans son Petit Journal que le Christ lui demanda de faire connaître au monde la profondeur de la Miséricorde divine, et ce particulièrement à travers quatre dévotions qu’il lui recommanda d’annoncer.

– réciter le Chapelet de la Divine Miséricorde : d’après sainte Faustine, Jésus lui dit : « Cette prière sert à calmer ma colère. -Honorer l’image de Jésus Miséricordieux : à Płock le 22 février 1931, Jésus lui apparut, portant un vêtement blanc, comme le  Roi de la Miséricorde divine. Sa main droite se levant en signe de bénédiction et l’autre touchant le vêtement sur la poitrine. Dessous ses vêtements sortaient deux grands rayons, l’un rouge, l’autre blanc. Se conformant aux ordres qu’elle dit avoir reçus du Christ, Faustine fit peindre une représentation de cette vision. Célébrer le Dimanche de la divine Miséricorde

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

    En ce temps-là, Jésus entra dans un village. Une femme nommée Marthe le reçut. Elle avait une sœur appelée Marie qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Quant à Marthe, elle était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien que ma sœur m’ait laissé faire seule le service ? Dis-lui donc de m’aider. «  Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part, elle ne lui sera pas enlevée. »  (Lc 10, 38-42)

Jésus chez Marthe et Marie

 Jésus étant en chemin, entra dans un bourg, où une femme nommée Marthe le reçut dans sa maison. Marie sa sœur vint s’asseoir aux pieds de Jésus et écouter sa parole. Marthe, tout occupée des soins de la maison, se plaignit à Jésus de l’inactivité de sa sœur. Jésus répondit à Marthe : « Tu t’inquiètes et t’agites inutilement. Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part.

Marthe,, désignée comme maîtresse de maison, remplit exactement le même rôle et montra les mêmes sentiments dans  deux récits de Jean  conservés par Jean. Le caractère de Marie, sa sœur, s’y retrouve également raconté par Luc. Jean , en désignant Béthanie comme   le bourg de Marie et de Marthe sa sœur, fit allusion à l’histoire racontée  par Luc.  Tout ceci se passait avant le repas qui se préparait. Le moment fut plus solennel et intime : Jésus fut uniquement occupé à annoncer la Parole de vie et Marie, assise à ses pieds, fut attentive à son enseignement..

L’empressement de Marthe, son empressement à le bien recevoir dénota son amour et sa vénération pour lui ; mais elle oublia que, dans ce rare et précieux moment de sa présence, il y eut quelque chose de plus important à faire, qu’il était un autre moyen de l’accueillir, auquel lui-même tenait infiniment plus. Sa réflexion sur sa sœur et la prière qu’elle adressa à Jésus trahirent un blâme déplacé et une pointe de cette jalousie que les esprits actifs et énergiques éprouvèrent souvent à l’égard des personnes plus recueillies et plus intimes.

Jésus prononça avec un profond sérieux cette parole : « Une seule chose est nécessaire. »  Les soins actifs de Marthe eurent aussi dans la vie leur nécessité relative ; mais une seule chose fut d’une importance absolue. Laquelle ? Jésus  répondit :  » C’est la bonne part que Marie a choisie  » ; c’est de recevoir dans son cœur avec avidité les paroles de vie que Jésus prononça ; c’est, en un mot, le salut éternel de l’âme. Or, cette bonne part ne sera  pas enlevée à Marie ni par les réclamations de Marthe, auxquelles Jésus ne consentit pas. .

Marthe représente les chrétiens zélés et actifs dans les travaux du règne de Dieu au dehors ; Marie, les âmes intimes et aimantes qui vivent d’une vie contemplative, qui ont un besoin pressant de la communion habituelle de Jésus. On insiste sur les dangers de chacune de ces tendances et l’on dit que l’idéal serait de les fondre en un même caractère dans lequel la contemplation et l’action seraient dans un équilibre parfait.

Jésus n’adressa pas d’éloge à Marthe et il déclara que Marie eut choisi la bonne part. Marie ne demeura pas oisive. ; elle sut interrompre son travail à temps pour recueillir  les paroles de Jésus. Ces paroles, qu’elle reçut et conserva dans son cœur, devinrent la semence d’une activité supérieure. Elles la rendirent capable, en lui donnant l’intelligence profonde de la pensée de Jésus, d’accomplir un jour cette action que Jésus loua comme  une bonne action faite à son égard : « Mais Jésus dit: Laissez-la. Pourquoi lui faites-vous de la peine? Elle a fait une bonne action à mon égard » (Mc 14, 6)

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Aleteia : cliquez ici pour lire l’article →  sainte Faustine Kowalska

◊  Voie vers Dieu: cliquez ici pour lire l’article →  Faustine Kowalska – Free

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Abbaye du Mont des Cats (France)  : cliquez ici pour lire l’article → Seizième Dimanche du Temps Ordinaire 

Solesmes  : cliquez ici pour lire l’article  →    « Accueillir », Homélie pour le Seizième Dimanche du Temps Ordinaire

♥ Aimer comme Jésus aime

 Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, comportements, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | 1 Commentaire »

12345...25
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS