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Jeudi de la trente-troisième semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 18 novembre 2021

Dédicace des basiliques de Saint Pierre et de Saint Paul, apôtres

Dédicace des Basiliques Saint-Pierre et Saint-Paul – Secrète – O Crux ave  spes unica

L´Église fête la Dédicace des Basiliques de Saint-Pierre et de Saint-Paul à Rome

Michel HouyouxMichel Houyoux   – Professeur retraié  (sciences du secondaire à Mons chez Collège saint Stanislas à Mons (-Belgique) et diacre permanent dans le doyenné de Florennes-Philippevielle (Belgique)

# L’entrée de Jésus à Jérusalem est un événement tiré des quatre évangiles canoniques, il a lieu dans les jours précédant la Cène, marquant le début de la Passion du Christ. Dans Jean 12, 9–11, après la résurrection de Lazare d’entre les morts, des foules se rassemblent à Béthanie apprenant la présence de Jésus et voulant constater le miracle.
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lendemain, les foules qui se sont rassemblées à Jérusalem pour la fête accueillent Jésus à son entrée dans la ville. Dans Matthieu 21, 1–11, Marc 11, 1–11 , Luc 19, 28–44 et Jean 12, 12–19, Jésus descendit du mont des Oliviers vers Jérusalem où les foules étendirent leur vêtement sur le chemin pour l’accueillir, entrant solennellement dans la ville.

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Les chrétiens commémorent l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem pendant le dimanche des Rameaux, une semaine avant le dimanche de Pâques. Matthieu se référa à un passage du livre de Zacharie et déclara :  » Tout cela arriva pour que se réalisa la prédiction du prophète : Dites à la communauté de Sion :  » Voici ton Roi qui vient à toi ; humble, il vient monté sur une ânesse, sur un ânon, le petit d’une bête de somme. »
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L’emplacement du mont des Oliviers est significatif dans l’Ancien Testament en ce que Zacharie déclara que le Messie viendrait à Jérusalem depuis le mont des Oliviers  : « Puis l’Éternel viendra combattre ces nations comme il le fit quand il combattait au jour de la bataille. En ce jour-là, il posera ses pieds sur le mont des Oliviers, près de Jérusalem, du côté du levant.» L’entrée triomphale et les branches de palmier, ressemblent à la célébration de la libération des Juifs dans Macchabées qui stipula : « Les Juifs entrèrent dans la Citadelle avec des chants de louange, ils portèrent des branches de palmiers. »
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Ils chantèrent des hymnes et d’autres chants au son des harpes, des cymbales et des cithares.» L’entrée de Jésus sur un âne posséda un parallèle dans Zacharie qui stipula que : « Car ton roi vient vers toi, il est juste et victorieux, humble, monté sur un âne. » Le symbolisme de l’âne peut également se référer à la tradition orientale, un animal de paix, par rapport au cheval, qui est un animal de guerre6 . Ainsi, un roi arrivait chevauchant un cheval quand il était prêt à la guerre et monté un âne quand il voulait souligner qu’il venait en paix. Par conséquent, l’entrée de Jésus à Jérusalem symbolisait son entrée en tant que Prince de la Paix et non pas en tant qu’un roi belliciste.
Diacre Michel Houyoux
 De l’évangile selon Luc

1 Lorsque Jésus fut près de Jérusalem, voyant la ville, il pleura sur elle, en disant : 42 « Ah ! si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui donne la paix ! Mais maintenant cela est resté caché à tes yeux. 43 Oui, viendront pour toi des jours où tes ennemis construiront des ouvrages de siège contre toi, t’encercleront et te presseront de tous côtés ; 44 ils t’anéantiront, toi et tes enfants qui sont chez toi, et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre.  (Lc 19, 41-43)

Homélie

La multitude des disciples éclata en joyeuses acclamations et Jésus pleura ! Jésus expliqua la cause de ses larmes0. Ces larmes révélèrent que ces paroles, à la fois la tendre compassion de Jésus, son amour pour son peuple dont il prévit la ruine et la certitude des jugements de Dieu que ce peuple attira sur lui par son endurcissement. Plus tard, au sein même de la ville de Jérusalem, Jésus éprouva encore une profonde et douloureuse émotion.

 » Si toi aussi, tu avais connu, au moins dans ce jour qui est à toi, les choses qui regardent ta paix ! Mais maintenant elles sont cachées à tes yeux.  » (Lc 19, 42) Cette exclamation de Jésus; son émotion l’empêcha Jésus de la finir. Ce fut par ignorance que le peuple juif rejeta Jésus et combler par ce crime la mesure de ses péchés ; mais cette ignorance fut volontaire : « Vous ne l’avez pas voulu ! » (Mt 23, 37)

Toi aussi, comme mes disciples, ces âmes droites et simples qui se sont ouvertes à la foi. Au moins dans ce jour qui est à toi, ou, comme traduisent littéralement nos vieilles versions, au moins dans cette tienne journée : ce jour suprême où Jésus faisait son entrée à Jérusalem offrait une dernière occasion au peuple et à ses chefs de venir se jeter, repentants, aux pieds de Jésus !

Jésus appela ce jour « le temps de ta visitation. Il y a dans le développement des peuples comme des individus des moments qui, mis à profit ou négligés, déterminent leur destinée pour longtemps, peut-être pour toujours ; ce sont des temps de crise, de décision pour le bien ou pour le mal. La présence de Jésus provoqua une lutte entre un petit nombre d’âmes bien disposées et la masse corrompue du peuple.

Tandis que celles-là s’ouvrirent à son influence et trouvèrent en lui la lumière et la vie, celle-ci n’en reçut que l’anéantissement de ses vaines espérances et de ses visées égoïstes.  » ( Olshausen) Les choses qui regardent ta paix. Ces choses d’une si immense importance, c’était la vérité, le pardon, le salut que Jésus offrait à tous. S’ils l’avaient reçu avec foi, tous auraient trouvé en lui la paix et la prospérité.

« En voyant, ils ne verront pas ; en entendant, ils n’entendront pas ». Ces paroles n’exclurent pas du salut les Israélites qui, individuellement, crurent à Jésus. Un retranchement, autour d’une ville assiégée, était une sorte de rempart en palissade, élevé par l’ennemi, afin de réduire la ville par la famine. L’historien Josèphe raconta que les Romains élevèrent un tel retranchement autour de Jérusalem, d’abord en bois puis en pierre, quand le premier eut été brûlé par les Juifs.

Pour tous les habitants de Jérusalem, la cause de leurs malheurs fut indiquée par Jésus à la fin de sa prédiction. Le temps de ta visitation est un hébraïsme bien connu. Dieu visite une ville, un peuple, une âme, quand il s’en approche et leur parle, soit par sa parole et son Esprit, soit par de grandes épreuves ou de grandes bénédictions.

Toute cette prophétie fut accomplie à la lettre, au milieu de calamités inouïes, quarante ans après, lors de la destruction de Jérusalem par les Romains. Certains critiques prétendirent que la prophétie que Luc attribua à Jésus fut écrite après l’événement. Ils se fondèrent sur la ressemblance qu’elle présenta avec le récit de Josèphe. Un passage d’Ésaïe, annonçant le siège de Jérusalem par les Assyriens, renferma, dans la version des Septante, des expressions identiques à celles de ce texte.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Jeudi de la 33e semaine, année impaire

◊ Monseigneur Hermann Giguère (Québec) : cliquez ici pour lire l’article →  Homélie pour la mémoire de la Dédicace des basiliques de Saint Pierre et de saint Paul.

Lectio Divina : « Ah! si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui donne la paix ! » -

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Troisième dimanche de Pâques dans l’année A

Posté par diaconos le 19 avril 2020

Jésus et les disciples d’Emmaüs

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Le même jour (c’est-à-dire le premier jour de la semaine), deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de  Jérusalem,     et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé. Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, Jésus lui-même s’approcha, et il  marchait avec eux.

 Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître. Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? » Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes. L’un des deux, nommé Cléophas, lui répondit : « Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem qui ignore les événements de ces jours-ci. » Il leur dit : « Quels événements ? »

Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, cet homme qui était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple : comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié. Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël.

Mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé. À vrai dire, des femmes de notre groupe nous ont remplis de stupeur. Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau, elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont venues nous dire qu’elles avaient même eu une vision : des anges, qui disaient qu’il est vivant.

Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. » Il leur dit alors : « Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? »

Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait. Quand ils approchèrent du village où ils se  rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin. Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous,  car le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux.

 Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Écritures ? »

À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « Le Seigneur est réellement ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. » À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain. (Lc 24, 13-35)

Jésus et les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs

Deux disciples allèrent à Emmaüs. Ils s’entretinrent des événements qui vinrent de s’accomplir. Jésus s’approcha d’eux et fit route avec eux. Ils ne le reconnurent pas. Jésus leur demanda le sujet de leur entretien et de leur tristesse. Ils s’étonnèrent de son ignorance, et lui racontèrent la condamnation et la mort de Jésus de Nazareth ; puis ils lui dirent les espérances qu’ils eurent fondées sur lui, et qui s’écroulèrent, puisque c’était le troisième jour depuis sa mort ; ils mentionnèrent la surprise que leur causa le récit des femmes et les constatations de ceux qui allèrent au sépulcre.

Jésus leur reprocha leur lenteur à croire et leur expliqua, par les Écritures, la nécessité de ses souffrances.  Comme ils arrivèrent à Emmaüs, Jésus voulut continuer son voyage ; mais ils le retinrent et le persuadèrent de rester avec eux, vu l’approche de la nuit. Il entra avec eux, et au moment où il rompit le pain et le leur donna, ils le reconnurent, mais il disparut aussitôt.

Ils constatèrent l’émotion qu’ils éprouvèrent pendant qu’il leur expliqua les Écritures. Ils retournèrent immédiatement à Jérusalem, et ils racontèrent aux disciples assemblés ce qui leur arriva. Emmaüs était éloigné de Jérusalem de soixante stades, en­vi­ron onze ki­lo­mètres. La tra­di­tion ca­tho­lique situe Em­maüs dans la ville de Ni­co­po­lis, au­jourd’­hui Amwàs dans la plaine de Sa­ron.

Le fait que ces deux dis­ciples s’é­loi­gnèrent de Jé­ru­sa­lem, dans un tel mo­ment, montre qu’ils n’espérèrent plus de re­voir Jé­sus ; mais du moins cherchèrent-ils quelque conso­la­tion dans leurs entretiens et dans l’é­vo­ca­tion de leurs sou­ve­nirs com­muns. .

Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Seigneur n’y aurait-il que peu de gens à être sauvés ?

 Liens sur Internet avec d’autres sites chrétiens

◊ Mouvement francophone des Curcillos (Canada) : cliquez ici pour lire l’article → Troisième dimanche de Pâques, Année A

◊ Abbé Jean Compazieu  : cliquez ici pour lire l’article →  Homélie du 3ème dimanche de Pâques

Du frère Thibaut du Pontavice : la Résurrection par A+B

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