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Saint Clément premier, pape et martyr (88-97)

Posté par diaconos le 23 novembre 2017

Saints Cyrille et saint Méthode reçus par le pape saint clément, XIe siècle, Basilique En effet, en faisant de l'évêque de Rome le chef de l'Église universelle, la chrétienté occidentale a fini par s'identifier à l’universalisme romain.

Saints Cyrille et saint Méthode reçus par le pape saint clément, XIe siècle, Basilique En effet, en faisant de l’évêque de Rome le chef de l’Église universelle, la chrétienté occidentale a fini par s’identifier à l’universalisme romain.

Clément, juif helléniste,  vivait à Rome. Il  parlait le grec, lisait la Bible des septante dont le vocabulaire se retrouve dans ses lettres. Il connaissait aussi plusieurs écrits du Nouveau Testament (écrits pauliniens) dont il s’inspira dans ses homélies. Lin, que Paul rappelle dans sa lettre à Timothée,  fut le premier successeur de Pierre à Rome.

Le pape Clément premier, disciple de saint Paul qui en parle dans sa lettre aux Philippiens :  » Oui, je te le demande à toi aussi, mon vrai compagnon d’effort, viens-leur en aide, à elles qui ont lutté avec moi pour l’annonce de l’Évangile, ainsi que Clément et mes autres collaborateurs, dont les noms se trouvent au livre de vie.  » (Ph 4,3), est le quatrième successeur de saint Pierre à Rome (Adversus hoereses III, 3,3).

Il reçut l’épiscopat de Rome le troisième à partir des Apôtres Pierre et Paul. “Il avait vu, dit saint Irénée, les Apôtres eux-mêmes et avait été en relation avec eux: leur prédication résonnait encore à ses oreilles et leurs travaux étaient encore devant ses yeux”. Un grave dissentiment s’étant produit chez les chrétiens de Corinthe, il leur écrivit une lettre remarquable pour rétablir entre eux la concorde et la paix. (Audience du pape Benoît XVI du 7 mars 2007 consacrée à Clément de Rome)

On sait peu de choses de son pontificat en ce temps de l’Église naissante.  Il envoya une  lettre aux Corinthiens où l’on voit l’Église de Rome intervenir dans une autre Église pour qu’y vive la charité. Dans cette lettre, il soutient l’église de Corinthe et  l’exhorte sur les chemins de l’Évangile. L’Église de Corinthe était alors fortement divisée et scandalisait  les païens. Clément chercha à apaiser les conflits qui déchiraient cette communauté chrétienne : il trancha avec assurance la querelle de cette église au nom de l’institution apostolique des presbytes et de leur succession.

Le pape Clément premier a connu Pierre et Paul, apôtres de Jésus, entre sa vingtième et sa trentième année et mérite ce qu’a dit saint Irénée de lui qu’il est disciple des apôtres « Apostolorum discipulus » (De principiis, II,3,6) Il reçut une éducation juive et il connaissait  bien tout l’Ancien testament (la Loi, les prophètes, les psaumes, le livre de la Sagesse…)

Dans la première partie de son épître aux Corinthiens, après quelques considérations morales, Clément aborde la conduite que l »on devrait avoir dans la nouvelle religion et qui contribue à la vie vertueuse. L’ordre doit régner dans le culte et l’exactitude dans l’emploi du temps.

  1. L’exclusion de la jalousie, dont les suites fatales sont mentionnées en bien des textes rapportés dans la Bible.
  2. La pénitence et sa nécessité (exemples de celles de Noé, de Jonas, de citations nombreuses dans la Bible)
  3. L’obéissance, la foi, la piété et l’hospitalité : obéir à la volonté de Dieu. Par exemple, celle d’Abraham.
  4. L’humilité : génératrice de paix, de douceur, d’obéissance et de sincérité

Ensuite, il traite de la promesse de la résurrection dont nous en tenons la première manifestation en Jésus Christ. L’enseignement de Jésus ne peut nous égarer. Dieu est fidèle à ses promesses.  Il continue son épître avec le développement des vertus nécessaires pour plaire à Dieu. En suivant cette voie, nous marcherons aux côtés du Christ, qui est notre salut.

Dans la seconde partie de sa lettre, le pape Clément donne un enseignement destiné à résoudre les divisions qui empoissonnent l’église de Corinthe

  1. Dieu est l’auteur de l’ordre dans les fonctions : grand-prêtres, prêtres, lévites et laïques ont un rôle propre dans l’Ancien Testament. c’est une faute de chasser de leur mission ceux qui font correctement leur service.
  2. Que les coupables acceptent la réprimande et demande pardon

Le chapitre cinq de son épître aux Corinthiens est un document capital sur les premiers temps de l’Église : Pierre et Paul en sont les colonnes. Ici, il donne des informations précieuses sur la première persécution dirigée par Néron contre les chrétiens.

Selon la tradition, non vérifiée, il aurait été exilé en Crimée à Cherson où il aurait subi le martyre par noyade. Ses reliques furent ramenées à Rome par les saints Cyrille et Méthode au IXe siècle.

Liens externes

◊ Épître de Clément aux Corinthiens  →  Les Pères de l’Église/Tome 1/Épître aux Corinthiens (saint Clément …

◊ Lettre auxCorinthiens → Les Pères de l’Église/Tome 1/Épître aux Corinthiens (saint Clément)

◊ Clément premier, évêque de Rome ( sa vie, sa lettre aux corinthiens) → Clément de Rome – JesusMarie.com

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La Sagesse est le rayonnement de la lumière éternelle, le miroir sans tache de l’activité de Dieu

Posté par diaconos le 16 novembre 2017

Jésus est la Sagesse de DieuIl y a dans la Sagesse un esprit intelligent et saint, unique et multiple, subtil et rapide ; perçant, net, clair et intact ; ami du bien, vif, irrésistible, bienfaisant, ami des hommes ; ferme, sûr et paisible, tout-puissant et observant tout, pénétrant tous les esprits, même les plus intelligents, les plus purs, les plus subtils.

La Sagesse, en effet, se meut d’un mouvement qui surpasse tous les autres ; elle traverse et pénètre toute chose à cause de sa pureté. Car elle est la respiration de la puissance de Dieu, l’émanation toute pure de la gloire du Souverain de l’univers ; aussi rien de souillé ne peut l’atteindre. Elle est le rayonnement de la lumière éternelle, le miroir sans tache de l’activité de Dieu, l’image de sa bonté.

Comme elle est unique, elle peut tout ; et sans sortir d’elle-même, elle renouvelle l’univers. D’âge en âge, elle se transmet à des âmes saintes, pour en faire des prophètes et des amis de Dieu. Car Dieu n’aime que celui qui vit avec la Sagesse. Elle est plus belle que le soleil, elle surpasse toutes les constellations ; si on la compare à la lumière du jour, on la trouve bien supérieure, car le jour s’efface devant la nuit, mais contre la Sagesse le mal ne peut rien. Elle déploie sa vigueur d’un bout du monde à l’autre, elle gouverne l’univers avec bonté. (Sg 7, 22 – 8, 1)

Source de l’image → Jésus est sagesse de Dieu » – KT42 – portail pour le caté

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Jésus est la Sagesse de Dieu. En lui, la Sagesse de Dieu décrite au premier paragraphe, s’est vraiment incarnée. Rien de souillé ne peut s’introduire dans la sagesse par-ce qu’elle est sainte et pure, la sagesse de Dieu pénètre tout, même ce qui est impur et imparfait, éclairant notre esprit. La sagesse de Dieu triomphe de l’impureté : telle est la nature de la lumière qu’elle ne saurait se trouver à côté des ténèbres sans les pénétrer et les absorber, et les transformer en sa propre substance. » A. Monod.

Jamais le mal ne sera plus fort que la Sagesse. La Sagesse est le souffle de la puissance de Dieu, le rayonnement de la gloire éternelle, l’image de sa bonté. La Sagesse de Dieu est au travail dans notre cœur. Enraciné dans la Parole de Dieu, nous amènerons la lumière là, où l’obscurité dominait : nous devons être présent là où se décident les problèmes de notre travail et de notre vie quotidienne, sans craindre de nous compromettre : la sagesse et l’esprit renouvelleront la face du monde.

Un des efforts dans notre prière ne devrait-il pas de nous intérioriser pour revoir notre vie sous ce nouveau  regard ? Redécouvrir Dieu à l’œuvre ! Comment pourrions-nous aider le Seigneur, rejoindre son travail dans le coeur des personnes que nous rencontrons ?

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La Sagesse se laisse trouver par ceux qui la cherchent. (Sg 6, 12-16)

Posté par diaconos le 12 novembre 2017

ae1607bd.gifLa Sagesse est resplendissante, elle ne se flétrit pas. Elle se laisse aisément contempler par ceux qui l’aiment, elle se laisse trouver par ceux qui la herchent.  Elle devance leurs désirs en se faisant connaître la première.     Celui qui la cherche dès l’aurore ne se fatiguera pas : il la trouvera assise à sa porte.     Penser à elle est la perfection du discernement, et celui qui veille à cause d’elle sera bientôt délivré du souci.

Elle va et vient à la recherche de ceux qui sont dignes d’elle ; au détour des sentiers, elle leur apparaît avec un visage souriant ; dans chacune de leurs pensées, elle vient à leur rencontre.

Source de l’image → Message de Sagesse 

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 Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre ? La foi est bien l’histoire d’une rencontre. Dans ce texte du livre de la Sagesse  il s’agit de la foi d’Israël, de l’Alliance entre Dieu et son peuple. Cet extrait fait partie d’un ensemble de recommandations aux rois.

Premièrement, la Sagesse est la chose la plus précieuse du monde : la Sagesse est resplendissante, elle ne se flétrit pas.  Elle est un effluve de la puissance de Dieu, une pure irradiation de la gloire du Tout-Puissant… elle est un reflet de la lumière éternelle, un miroir sans tache de l’activité de Dieu et une image de sa bonté.  (Sg 4, 25-26).

Deuxièmement, la Sagesse  se met à notre portée : elle se laisse aisément contempler par les personnes qui l’aiment… elle se laisse trouver par celles qui la cherchent. Il y a dans ces deux phrases une affirmation fondamentale : c’est qu’il n’y a pas de conditions pour rencontrer Dieu ; pas de conditions d’intelligence, de mérite ou de valeur personnelle… Jésus l’a dit sous une autre forme :  » Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira… Quiconque demande reçoit, qui cherche trouve, à qui frappe, on ouvrira. »  (Mt 7, 7-9).

Troisièmement, non seulement, elle répond à notre attente, mais elle-même nous recherche, elle nous devance : elle devance leurs désirs en se faisant connaître la première »… « Elle va et vient à la recherche de ceux qui sont dignes d’elle. » Dieu prend l’initiative de se révéler à nous. La  Sagesse n’est autre que Dieu lui-même inspirant notre conduite. Plus tard, Saint Paul dira de Jésus-Christ qu’il est la Sagesse de Dieu :  » Il est Christ, Puissance de Dieu, Sagesse de Dieu «   (1 Co 1, 24 – 30).

Celui qui la cherche dès l’aurore ne se fatiguera pas : il la trouvera assise à sa porte. Elle va et vient à la recherche des personnes qui sont dignes d’elle : la dignité dont il est question ici, c’est ce désir de Dieu : La seule dignité qui nous est demandée, c’est d’avoir un cœur qui cherche Dieu.

Et voilà pourquoi il peut y avoir rencontre. Alliance : on sait bien que, pour qu’il y ait vraiment rencontre intime entre deux êtres, il faut que les deux le désirent ; c’est ce que nous dit cet extrait du livre de la Sagesse. Dieu est à la recherche de l’homme ; il faut et il suffit que nous soyons a sa recherche. La Sagesse va et vient à la recherche des personnes qui sont dignes d’elle ; au détour des sentiers, elle leur apparaît avec un visage souriant ; dans chacune de leurs pensées, elle vient à leur rencontre.

Sur quels critères pouvons-nous  juger qu’une personne aura été sage ou non ?  Que le sage ne se vante pas de sa sagesse, que le vaillant ne se vante pas de sa vaillance, que le riche ne se vante pas de sa richesse ! Mais qui veut se vanter, qu’il se vante d’avoir de l’intelligence et de connaître Dieu, car il est  le SEIGNEUR qui exerce la bonté, le droit et la justice sur la terre. Oui, c’est cela qui complaît à Dieu. (Jr 9, 22-23). Voilà donc les critères de la vraie sagesse : celle qui se traduit par la bonté, le droit, la justice.

Compléments

◊   Agissons avec amour  → L’idéal du sage, c’est une oreille qui écoute. (Si. 3,1-29)

◊ Catéchèse → Suis-moi ! (Lc 9, 59a)

Liens externes

◊  La Sagesse se laisse trouver par ceux qui la cherchent.   → Bible : qui cherche qui ? | Témoignage Chrétien

◊ Dieu se laisse trouver ! Encore faut-il le chercher… → Dieu se laisse trouver ! Encore faut-il le chercher…

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La conversion n’est pas l’œuvre d’un instant

Posté par diaconos le 7 mars 2017

Laissons-nous transfigurer par le Christ !

La transfiguration de JésusLe Nouveau Testament donne  trois versions du même événement, rapportées par Matthieu, Marc et Luc. Il est intéressant de lire ces versions et y épingler les détails. Nous remarquons que, dans ces récits, Jésus occupe la place centrale. La Transfiguration de Jésus se situa quelques jours après la profession de foi de Pierre, disant au Christ : “Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant” (Mt 16, 16 ; Mc 8, 29 ; Lc 9, 20).

       Source de l’imageLa Transfiguration sur le Mont Thabor…

Il fut transfiguré devant eux, son visage devint brillant comme le soleil et ses vêtements blancs comme la lumière.” (Mt 17, 1-2) Pierre qui, avec Jean et son frère Jacques furent témoins de la transfiguration, rappelle cet événement extraordinaire dans sa deuxième lettre (écrite probablement vers l’année 100) : “Nous mêmes avons contemplé sa grandeur quand il a reçu honneur et gloire de Dieu le Père. Alors des paroles extraordinaires lui ont été adressées par la glorieuse Majesté : ‘Voici mon Fils, le bien-aimé, celui en qui je me complais.‘ Cette voix envoyée du ciel, nous l’avons entendue, car nous étions avec lui sur la sainte montagne.” (2P, 16-18)

C’est formidable ! Plusieurs dizaines d’années après cet événement, Pierre se souvint parfaitement de ce qu’ils virent sur la montagne : Jésus tout en gloire ! Oui, Jésus se laissa voir tel qu’il se manifestera à la fin du monde, dans la gloire et la lumière. Il se laissa voir tels que nous aussi nous serons : “Le seigneur Jésus Christ, transformera notre pauvre corps, avec cette force qui lui permet même de soumettre l’univers, et il le rendra semblable à son propre corps glorieux.” (Lettre aux Philippiens, chapitre, verset 21 a)

Les évangiles de Marc (9, 2-13) et de Luc (9, 22-36) mentionnent également cette transfiguration. Puisque la transfiguration de Jésus nous concerne tous. Posons-nous la question ” Comment puis-je être transfiguré ?” C’est en laissant Jésus agir en nous que nous le deviendrons. Et en premier lieu par la prière. Luc, dans son récit de la transfiguration, rapporte en plus ce détail : “il gravit la montagne avec eux, pour prier et pendant qu’il priait, son visage changea d’aspect et son vêtement devint d’une blancheur éclatante”.

Quel visage offrons-nous au regard des autres ? Quelle image donnons-nous de nous-mêmes ? Que disent de nous nos actes, nos choix et notre comportement politique, social et religieux ?

Cette page d’Évangile nous apprend que Jésus avait des privilégiés parmi ses apôtres. Des privilégiés qui reçurent plus que les autres, des privilégiés desquels il attendit plus que les autres, des privilégiés qui devinrent plus responsables pour pouvoir affermir et aider les autres. Nous ne sommes pas seuls. Le Christ ressuscité vient éclairer nos nuits et nos brouillards. Il est avec nous tous les jours et jusqu’à la fin du monde. Nous avons besoin de sa lumière pour avancer sur notre route. L’Évangile est la lampe qui éclaire notre route.

Ne vous modelez pas sur le monde présent, mais transfigurez votre manière de penser” (Rm 12, 2). Il s’agit donc d’acquérir à tout prix la maîtrise de nos pensées ; ce qui implique d’y prêter attention dès qu’elles apparaissent et se développent en nous, afin de discerner leur compatibilité avec l’Évangile, et de pouvoir éventuellement les rejeter avant qu’elles ne s’imposent à notre consentement. Ce faisant, nous imiterons saint Paul, qui s’appuyant sur la puissance de Dieu qui détruit les forteresses, détruit les raisonnements fallacieux et tout ce qui s’élève de manière hautaine contre la connaissance de Dieu ; il rend captive toute pensée, pour la conduire à l’obéissance selon le Christ » (2 Co 10, 4-5).

Trions nos pensées, afin d’éviter qu’elles pervertissent notre cœur et nous détournent de la simplicité de l’Évangile. Laissons Jésus nous éclairer et nous débarrasser de ce qui limite notre générosité. Laissons-le nous débarrasser de ce qui pollue notre cœur, notre esprit et de ce qui corrompt notre foi et notre espérance. Nous sommes appelés à être transfigurés, transformés et purifiés au milieu de nos sociétés, pour pouvoir témoigner du Christ. Nous sommes appelés à être un signe de contradiction, à marcher à contre-courant et hors des sentiers battus, à l’exemple de Jésus et des Apôtres qui nous ont précédés.

Nos transfigurations, ce sont des événements, et souvent un événement apparemment banal, plus rarement un événement extraordinaire, mais toujours des événements relus dans la foi. La conversion n’est pas l’œuvre d’un instant, si beau, si fort soit-il. Elle à vivre toute notre vie durant, le Carême est là pour nous le rappeler. Car le véritable amour se vit dans la durée, non dans l’éblouissement d’un amour. 

Compléments

◊  Le cadre est une montagne → Confiance et fidélité

◊ Catéchèse en famille et à l’école →  Catéchèse : LA TRANSFIGURATION DU SEIGNEUR

Liens externes

◊ Du site « Idées-Caté »   →   La transfiguration

◊  →   La Transfiguration de Jésus: mythe ou réalité ?

Qui est Jésus ?

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