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Mercredi de la troisième semaine du Carême de l’année C

Posté par diaconos le 23 mars 2022

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# La théologie de la substitution, ou théorie de la substitution, ou super impressionnisme est une doctrine selon laquelle le christianisme se serait substitué au judaïsme dans le dessein de Dieu. Au milieu du IIe siècle, Justin de Naplouse (100-114 – 162-168) défendit le christianisme contre un interlocuteur juif fictif, affirma que l’Église fut le véritable Israël. Pour sa part, au IIe siècle, Marcion préconisait de rejeter en bloc l’influence judaïque sur la foi chrétienne. Le marcionisme a été condamné en 144.

 La théologie de la substitution prit une place énorme chez les Pères de l’Église : considérant qu’Israël ne s’était pas converti, puisqu’il n’avait pas reconnu le Messie, ils affirmèrent que son rôle était terminé, et que les chrétiens devaient le remplacer. Cette doctrine fut développée par plusieurs auteurs, parmi lesquels : Tertullien (né vers 150-160 et mort vers 230-240) à Carthage. Jean Chrysostome (349-407), patriarche de Constantinople, Augustin d’Hippone (354-430). Dans le catholicisme, la paternité de la théologie de la substitution est généralement attribuée à Paul de Tarse. Le concile de Florence au XVe siècle a réaffirmé la théologie de la substitution.

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise. Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux. » (Mt 5, 17-19)

Jésus est venu pour accomplir

Jésus n’est pas venu pour abolir, mais pour accomplir ; aucun trait de la loi divine ne passera jusqu’à ce que tout ait été accompli ; la violer ou l’observer, c’est être petit ou grand dans le royaume des cieux : et ceux-là n’y entreront pas dont la justice ne surpasse pas celle des pharisiens. Quelle est cette justice supérieure, comment faut-il interpréter la loi ? Jésus le montra par une série d’exemples empruntés à la loi morale.

Premier exemple : interprétation du cinquième commandement. La loi dit : « Tu ne tueras point », et le meurtrier est punissable par le jugement. Mais moi je vous dis que la colère ou des paroles de mépris ou de haine contre un frère sont une violation de la loi et méritent la condamnation. Aucun acte de piété n’est possible dans ces sentiments : va premièrement te réconcilier avec ton frère. Sois promptement d’accord avec ton adversaire, tandis qu’il en est temps, de peur que tu ne sois condamné.

Second exemple : interprétation du sixième commandement. La loi dit : « Tu ne commettras pas  d’adultère » ; mais moi je vous dis que regarder une femme avec convoitise, c’est violer le commandement. C’est dans le cœur qu’il faut déraciner le mal, fût-ce par un sacrifice pareil à celui de s’arracher un œil ou de se couper une main. Ainsi encore, la loi permet le divorce ; mais moi je vous dis que quiconque répudie sa femme, sauf pour cause d’infidélité, l’expose à devenir adultère.

Troisième exemple : La loi interdit le parjure et ordonne de tenir fidèlement les serments ; mais moi je vous dis : Ne jurez pas du tout, ni par des objets sacrés, ni par des choses terrestres ; mais contentez-vous d’affirmer la vérité par un oui ou un non. .

Quatrième exemple : Il a été dit : « œil pour œil, dent pour dent » ; mais moi je vous dis : de ne pas résister au méchant, de souffrir des injures et des pertes, de donner et de prêter libéralement.

Cinquième exemple : Il a été dit : « Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi » ; mais moi je vous dis : « Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous maudissent et vous persécutent, et priez pour eux, afin qu’ainsi vous soyez fils de votre Père, qui donne à tous des marques de sa bonté. Aimer ceux qui vous aiment, de quelle récompense cela est-il digne ? Le but suprême à atteindre, c’est la perfection même de Dieu.

Si l’on considère que Jésus caractérisa les vrais membres de son royaume, ceux qui ont faim et soif de la justice et dont les hommes doivent voir les bonnes œuvres, et qu’il exposa l’esprit et la pratique de cette justice véritable telle que la formule la loi divine, on se convaincra qu’il existe entre ces deux pensées fondamentales un lien intime.

À ce point de vue on comprend d’autant mieux la déclaration que lui, le Messie, n’est pas venu, pas entré dans son ministère pour abolir la loi ou les prophètes, comme le pensèrent les Juifs, qui s’attendirent à ce que leur Messie transformerait toute la loi. La loi et les prophètes, c’est toute l’économie mosaïque et toutes les révélations de l’ancienne alliance, soit comme institutions, soit comme Écriture sainte.

  1. Il a enseigné, révélé le sens complet et spirituel de la loi divine, que le pharisaïsme avait matérialisée par sa doctrine des observances extérieures (versets 20, 21 et suivants).
  2. Il a lui-même accompli parfaitement la loi par sa vie sainte.
  3. Il a réalisé, par toute son œuvre et surtout par sa mort, l’idée complète de l’ancienne alliance, avec ses types, ses figures, ses sacrifices, ses promesses et ses espérances.

Cet accomplissement, dans un sens plus élevé, plus parfait, l’Évangile de Christ l’opère à son tour dans le cœur des croyants. Ainsi Jésus a accompli la loi et les prophètes d’une manière organique et vivante, comme la fleur accomplit le bouton, comme le fruit accomplit la fleur. Et en portant nos regards plus loin, nous pouvons attendre encore pour l’avenir l’accomplissement de ce qu’il y a de plus excellent dans l’économie présente, notre communion avec Jésus, la joie de ses rachetés : «  Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. » (Jn 15,, 11)

Un de ces plus petits commandements, c’est ce que Jésus désigna comme un iota ou un trait de lettre. Le violer ou l’abolir ainsi de fait  et enseigner les autres à le faire, c’est s’exposer à n’occuper qu’un degré très inférieur dans le royaume des cieux.

L’expression dont Jésus se servit : il sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux ne signifie pas qu’il sera exclu de la félicité éternelle (Augustin, Luther, Calvin), ce sens est contraire aux termes ; elle ne signifie pas qu’il n’aura qu’une petite part du bonheur à venir (Meyer), car l’Évangile n’enseigne pas qu’il y aura des degrés divers dans ce bonheur. Elle signifie qu’il n’aura qu’une part moindre et un rôle inférieur dans l’établissement du règne de Dieu sur la terre (B. Weiss).

Celui qui croit pouvoir travailler à l’œuvre de ce règne plus efficacement en s’affranchissant de l’obéissance aux commandements qui lui paraissent secondaires, en les abolissant dans sa conduite et ses préceptes, se trompe. C’est la fidélité dans les petites choses, l’accomplissement scrupuleux de l’humble devoir, qui rendent apte au royaume de Dieu. Il faut d’ailleurs envisager ces commandements dans leur esprit et dans leur ensemble, qui forme un tout inviolable, la volonté de Dieu.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements

 

Liens avec d’autres sites Web chrétiens

◊ Père Jacques Fédry s.j. :  cliquez ici pour lire l’article → Mercredi de 3ème semaine de carême – Jésuites de la …

◊ Catholique.org.  : cliquez ici pour lire l’article → Jésus est venu accomplir la loi

♥   Celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand. -Lectio Divina

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Jésus connaît le chemin des justes

Posté par diaconos le 21 mars 2022

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Le Seigneur connaît le chemin des justes et le chemin des méchants se perdra

Ainsi parle le Seigneur, ton rédempteur, Saint d’Israël : Je suis le Seigneur ton Dieu, je te donne un enseignement utile, je te guide sur le chemin où tu marches. Si seulement tu avais prêté attention à mes commandements, ta paix serait comme un fleuve, ta justice, comme les flots de la mer.

Ta postérité serait comme le sable, comme les grains de sable, ta descendance ; son nom ne serait ni retranché ni effacé devant moi. Dieu se compromit dans le destin de son peuple et s’engagea totalement pour le sauver. « Si seulement tu avais prêté attention à mes commandements. Dans ce soupir exprima toute la tendresse de Dieu pour son peuple.

Israël délivré proclamera, à la gloire de Dieu, la nouvelle de sa délivrance.  « Je suis le Seigneur ton Dieu , je te donne un enseignement utile, je te guide sur le chemin où tu marches. » Dieu s’est vraiment engagé pour sauver les exilés : il les invita à marcher, à accepter l’enseignement salutaire, qui apportera le salut. Les Juifs exilés acceptèrent l’enseignement qui sauve et furent sauvés.

Ainsi parle le Seigneur, ton rédempteur, Saint d’Israël : Je suis le Seigneur ton Dieu, je te donne un enseignement utile, je te guide sur le chemin où tu marches. Si seulement tu avais prêté attention à mes commandements, ta paix serait comme un fleuve, ta justice, comme les flots de la mer. Ta postérité serait comme le sable, comme les grains de sable, ta descendance ; son nom ne serait ni retranché ni effacé devant moi.

Dieu se compromit dans le destin de son peuple et s’engagea totalement pour le sauver. « Si seulement tu avais prêté attention à mes commandements. » Dans ce soupir exprima toute la tendresse de Dieu pour son peuple. Israël délivré proclamera, à la gloire de Dieu, la nouvelle de sa délivrance.

« Je suis le Seigneur ton Dieu , je te donne un enseignement utile, je te guide sur le chemin où tu marches. »   Dieu s’est vraiment engagé pour sauver les exilés : il les invita à marcher, à accepter l’enseignement salutaire, qui apportera le salut. Les Juifs exilés acceptèrent l’enseignement qui sauve et furent sauvés.

Quelques siècles plus tard, Jésus donna à ses disciples un enseignement nouveau et leur demanda d’aller enseigner toutes les nations. Il nous invite à marcher à ses côtés, il nous ouvre la route. Il dira même : « Je suis le chemin, la vérité et la Vie » Dans son enseignement, Jésus nous a donné un commandement nouveau :  « Aimez-vous les uns et les autres comme je vous ai aimés. »

Si nous prêtions attention à son commandement, nous serions remplis de paix et notre postérité serait comme les grains de sable. Une seule attitude est nécessaire pour que cela arrive : soyons attentifs aux commandements que Jésus nous donne. La sagesse de Dieu a été reconnue

Il est difficile de rester à l’écoute de Dieu qui nous parle chaque jour et nous entraîne un peu plus sur le chemin de l’amour ! Jésus veut que nous reconnaissions la sagesse de Dieu à travers ce qu’elle fait. Il veut que notre cœur devienne capable de lire la présence de Dieu en nous et dans le monde qui nous entoure.

Diacre Michel Houyoux

♥ Jésus de Nazareth Je Suis le Chemin, la Vérité et la Vie

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Quatrième Dimanche de Carême (Lætare) — Année C

Posté par diaconos le 21 mars 2022

L'Evangile au Qotidien :

# Il semble que, dès l’Antiquité chrétienne, le quatrième dimanche de Carême, dit dimanche de Lætare, ait revêtu le caractère particulier d’une pause au milieu du Carême (de même que le dimanche de Gaudete pendant l’Avent). Le nom provient de l’incipit de l’introït Laetare, (Réjouis-toi, Jérusalem). Autrefois, le Pape, contrairement aux autres dimanches du Carême, venait à cheval à la station qui, ce jour-là, se faisait à Sainte-Croix-de-Jérusalem où l’on vénérait la Croix glorieuse.
Le terme « dimanche de Laetare » est utilisé par la plupart des rites liturgiques latins (comme la tradition du catholicisme et l’anglicanisme), et par certaines confessions protestantes qui prennent leurs origines dans le rite de l’Église européenne. La lætare, en Belgique, est une fête traditionnelle célébrée principalement à Stavelot, en province de Liège, pendant 3 jours (samedi, dimanche et lundi). C’est une tradition multiséculaire remontant à 1502. Tout comme le dimanche Gaudete de l’Avent, l’Église célèbre sa joie et les vêtements liturgiques peuvent exceptionnellement être roses (un mélange de violet et blanc) au lieu de violets ce jour-là.
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De l’évangile sqelon Jean

Jésus dit à Nicodème : «De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique: ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en Lui échappe au Jugement, celui qui ne veut pas croire est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.

 « Et le Jugement, le voici : quand la lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. En effet, tout homme qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne lui soient reprochées; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses œuvres soient reconnues comme des œuvres de Dieu».« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique » (Jn 3, 14-21)
Auteur +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

 Dieu tout-puissant, toi qui connais toutes choses, ne regarde pas le péché de ton peuple, mais écoute sa demande de pardon. Sans ta grâce, la vie ne pourra jamais retrouver la route que tu lui as tracée.Seigneur, de nuit Nicodème est venu te trouver pour savoir comment renaître face à son Créateur, comment retrouver le chemin jusqu’à son Père. Toi, tu l’invites à naître de l’eau et de l’Esprit (Jn 3, 5), tu l’invites à s’ouvrir à l’Esprit Saint qui trace le chemin de chacun. Seigneur, je te le demande, accorde-moi d’entendre et de suivre ta voix.

Réjouis-toi, Jérusalem, et rassemblez-vous, vous tous qui l’aimez

Aujourd’hui la liturgie nous offre à l’avance un parfum de la joie pascale. Les vêtements liturgiques sont roses. C’est le dimanche de « lætare »  qui nous invite à une joie paisible. «Réjouis-toi, Jérusalem, et rassemblez-vous, vous tous qui l’aimez…», crie le chant d’ouverture. Dieu veut que nous soyons heureux. La psychologie la plus basique nous dit qu’une personne qui n’est pas heureuse finit par être un malade du corps et de l’esprit.

Cela dit, notre joie doit être une joie qui a des bonnes bases, elle doit être l’expression de la paix d’une vie qui a un sens. Sinon, la joie dégénèrerait et deviendrait superficielle et stupide. Sainte Thérèse les distinguait avec justesse entre « sainte joie » et « folle joie ». La dernière étant une joie extérieure qui ne dure que très peu et qui nous laisse un goût amer. Ce sont des jours difficiles pour la vie de la foi. Mais ce sont des temps passionnants également. Nous expérimentons, d’une certaine manière, l’exil de Babylone, celui que chante le psaume.

Nous pouvons nous aussi vivre une expérience d’exil «nous pleurions, en nous souvenant de Sion» (Ps 136, 1). Les difficultés extérieures, et surtout, le péché, peuvent nous amener sur les rivages de Babylone. Mais malgré tout, il y a des raisons pour garder l’espérance, et Dieu continue à nous dire : Que ma langue s’attache à mon palais, si je cesse de penser à toi» (Ps 136, 6).

Nous pouvons vivre toujours heureux car Dieu nous aime à la folie, tellement «qu’il a donné son Fils unique» (Jn 3, 16). Bientôt, nous accompagnerons ce Fils unique dans son chemin de mort et résurrection. Nous contemplerons l’amour de Celui qui nous aime jusqu’au point de se donner pour nous tous, pour toi et pour moi. Et nous serons remplis d’amour en voyant « Celui qu’ils ont transpercé » (Jn 19, 37) et grandira en nous une joie que personne ne pourra nous enlever.
La vraie joie qui remplit notre vie n’est pas le résultat de nos efforts personnels. Saint Paul nous le rappelle : elle ne vient pas de nous, c’est un don de Dieu, nous sommes son œuvre (Col 1, 11). Laissons Dieu nous aimer et aimons-le en retour, et notre joie sera grande tant dans notre vie que lors de la prochaine Pâque. N’oublions pas de nous laisser caresser et transformer par Dieu en faisant une bonne confession avant Pâques.
Il est donc clair que, réduits à nos seules forces, nous ne pouvons rien faire. Alors, Seigneur, pour vivre dans la lumière, accorde-moi la grâce d’écouter l’Esprit que tu nous communiques par tes paroles, tes exemples et les sacrements et d’obéir à sa demande.Nous ne pouvons rien seul alors levons nos veux lever les yeux vers la croix rédemptrice d’où nous recevrons l’Esprit et sa lumière.

Compléments

Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →

♥    Homélie Quatrième dimanche de Carême -Laetare

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La justice chrétienne trouve sa source en Jésus

Posté par diaconos le 16 mars 2022

La justice chrétienne trouve sa source en Jésus dans Carême

Jésus et la loi : « Je ne suis pas venu abolir la Loi, mais l’accomplir »

Les exigences de Jésus vont plus loin que celles de la Loi de Moïse. Au lieu d’un code rigide, Jésus nous lance un appel incessant à nous donner et à nous donner davantage. À ses disciples rassemblés autour de lui, Jésus leur affirma : « Ne pensez pas que Je suis venu abolir la Loi de Moïse ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir » (Mt 5, 17) La Loi et les prophètes, c’était une manière courante de désigner toute la Bible (Ancien Testament). La seule chose qu’il revendiqua, au risque de sa vie, c’est notre liberté.

Jésus est venu parmi nous pour parfaire la loi de Moïse et chose étonnante, dans ce discours, il ne parla pas de pratiques à observer, de jeûnes, de prières à faire ni  de bonnes actions à accomplir par lesquelles on mériterait son salut. Dans ce sermon sur la montagne, Jésus ne dit rien des commandements. Mais Il affirma avec force que la religion de l’Ancien Testament était une étape temporaire, mais nécessaire de l’histoire du salut.

Tout doit se réaliser ! Quelle est donc cette justice supérieure qui doit surpasser celle des scribes et des pharisiens ? Et comment devrions-nous interpréter la Loi ? Jésus introduisit la nouvelle Loi par ces mots : « Vous avez appris… Eh bien moi, je vous dis… » (Mt 5, 21-22) Pour Jésus, il n’est pas question de rejeter le passé, ni de le conservé tel quel. Il faut lui donner une nouvelle vie. Ce n’est pas parce qu’une tradition est ancienne qu’elle est bonne. Ce n’est pas parce qu’une idée est nouvelle qu’elle est meilleure.  Jésus fit comprendre à ses disciples quelle est la vraie justice, telle que l’établit la loi saisie dans son esprit. Il le leur montra par une série d’exemples empruntés à la loi morale.

Premier exemple L’interprétation du cinquième commandement : Pardonne !

Deuxième exemple L’interprétation du sixième commandement : Sois fidèle !

Troisième exemple Affirme la vérité par un oui ou par un non !

Jésus veut nous faire comprendre qu’il s’agit de bâtir un monde nouveau. Il s’agit de mettre nos forces au service du projet de Dieu.  Jésus exige un changement radical qui requiert une conversion du cœur. Il remplace les exigences de la Loi ancienne par celles beaucoup plus grandes de l’amour. Pour cela, il nous enseigne les exigences de l’amour :  »Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés »

À notre époque nous nous sommes rendu compte que nous ne respections pas collectivement les droits de plusieurs secteurs de la société et diverses chartes furent publiées affirmant les droits des femmes, des enfants, des handicapés, des homosexuels. Tout cela est important et même nécessaire. Mais si nous respectons les nouveaux droits des mêmes façons que nous respections les anciens codes, nous vivons encore sous la loi ancienne, et nous risquons d’aboutir à beaucoup d’injustice.

Ce surpassement de la Loi ancienne, que Jésus nous propose, ne peut-être vécu qu’avec lui, avec sa grâce et avec son amour. Ne restez pas au niveau de la loi ancienne. Si la justice vous demande de donner votre manteau, donnez aussi votre chemise. Si la justice vous donne droit à exiger œil pour œil ou dent pour dent, pardonnez simplement à celui qui vous a offensé ou qui vous a nui. Si le code de comportement moral vous interdit un certain nombre de choses telles que, par exemple, de prendre la femme de votre voisin,

Jésus vous demande de surveiller même les désirs de votre cœur. Recevons l’appel du Christ à vivre le sérieux de nos engagements dans nos relations avec les autres. Jésus nous aidera à y rester fidèles. L’amour exigeant du Christ est source de renaissance continuelle.

Diacre Michel Houyoux

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♥ Yeshua et la Torah

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