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La conversion de Paul

Posté par diaconos le 11 mars 2022

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Comment le Christ conquit le persécuteur le plus acharné des chrétiens

Paul, menacé de mort par les Juifs de Jérusalem leur parlait ainsi : « Je suis Juif : né à Tarse, en Cilicie, mais élevé ici dans cette ville, j’ai reçu, à l’école de Gamaliel, un enseignement strictement conforme à la Loi de nos pères ; je défendais la cause de Dieu avec une ardeur jalouse, comme vous le faites tous aujourd’hui. J’ai persécuté à mort les adeptes de la Voie que je suis aujourd’hui ; je les arrêtais et les jetais en prison, hommes et femmes ; le grand prêtre et tout le conseil des Anciens peuvent en témoigner. Eux-mêmes m’avaient donné des lettres pour nos frères et j’étais en route vers Damas : je devais faire prisonniers ceux qui étaient là-bas et les ramener à Jérusalem pour qu’ils subissent leur châtiment. Donc, comme j’étais en route et que j’approchais de Damas, vers midi, une grande lumière venant du ciel m’enveloppa soudain.

Je tombai sur le sol, et j’entendis une voix qui me disait : ‘Saul, Saul, pourquoi me persécuter ?’ Et moi je répondis : ‘Qui es-tu, Seigneur ? — Je suis Jésus le Nazaréen, celui que tu persécutes.’ Mes compagnons voyaient la lumière, mais ils n’entendaient pas la voix de celui qui me parlait, et je dis : ‘Que dois-je faire, Seigneur ?’ Saul, respirant encore la menace et le meurtre contre les disciples du Seigneur, se rendit chez le souverain sacrificateur, 02 et lui demanda des lettres pour les synagogues de Damas, afin que, s’il trouvait des hommes et des femmes qui suivaient le Chemin du Seigneur, il les amène enchaînés à Jérusalem.

Comme il était en route et approchait de Damas, soudain une lumière venant du ciel l’enveloppa de sa clarté. Il fut précipité à terre ; il entendit une voix qui lui disait : «  Saul, Saul, pourquoi me persécuter ?  » Il demanda : «  Qui es-tu, Seigneur ?  » La voix répondit : «  Je suis Jésus, celui que tu persécutes. Relève-toi et entre dans la ville : on te dira ce que tu dois faire. »

Ses compagnons de route s’étaient arrêtés, muets de stupeur : ils entendaient la voix, mais ils ne voyaient personne. Saul se releva de terre et, bien qu’il eût les yeux ouverts, il ne voyait rien. Ils le prirent par la main pour le faire entrer à Damas. Pendant trois jours, il fut privé de la vue et il resta sans manger ni boire. Or, il y avait à Damas un disciple nommé Ananias. Dans une vision, le Seigneur lui dit : « Ananias !  » Il répondit : « Me voici, Seigneur.  »

Le Seigneur reprit : « Lève-toi, va dans la rue appelée rue Droite, chez Jude : tu demanderas un homme de Tarse nommé Saul. Il est en prière, et il a eu cette vision : un homme, du nom d’Ananias, entrait et lui imposait les mains pour lui rendre la vue. » Ananias répondit : « Seigneur, j’ai beaucoup entendu parler de cet homme, et de tout le mal qu’il a fait subir à tes fidèles à Jérusalem. Il est ici, après avoir reçu de la part des grands prêtres le pouvoir d’enchaîner tous ceux qui invoquent ton nom. »

Mais le Seigneur lui dit : « Va ! car cet homme est l’instrument que j’ai choisi pour faire parvenir mon nom auprès des nations, des rois et des fils d’Israël. Et moi, je lui montrerai tout ce qu’il lui faudra souffrir pour mon nom. » Ananias partit donc et entra dans la maison. Il imposa les mains à Saul, en disant : « Saul, mon frère, celui qui m’a envoyé, c’est le Seigneur, c’est Jésus qui t’est apparu sur le chemin par lequel tu venais. Ainsi, tu vas retrouver la vue, et tu seras rempli d’Esprit Saint. »

 Aussitôt tombèrent de ses yeux comme des écailles, et il retrouva la vue. Il se leva, puis il fut baptisé. 19 Alors il prit de la nourriture et les forces lui revinrent. Il passa quelques jours à Damas avec les disciples  et, sans plus attendre, il proclamait Jésus dans les synagogues, affirmant que celui-ci est le Fils de Dieu. (Ac 9, 1-20)

 Comment le Christ conquit le persécuteur le plus acharné des chrétiens

Dès sa jeunesse Saul éprouva le besoin de se mettre au service de Yahweh. C’est pour cela qu’il alla à Jérusalem pour l’étude de la Loi juive avec les meilleurs érudits en cette matière, notamment chez un pharisien, nommé Gamaliel, docteur de la loi honoré de tout le peuple. À Saul reconnu par ceux-ci d’être un homme sur qui l’on pouvait compter, ils confièrent la tâche d’éliminer les chrétiens de leurs communautés

-Sur la route de Damas, il fut environné d’une lumière éclatante et précipité à terre par une force invisible ; il entendit une voix forte : « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? »  Il répondit : « Qui es-tu, Seigneur ? » Il croyait s’attaquer aux adeptes de la nouvelle doctrine, mais c’est le Christ qu’il combattait : « Ce que vous ferez au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous le ferez » (Mt 25, 31-40) l comprit que c’est Jésus qu’il persécutait. (Ac 9, 3-6) 

Auparavant, Saul se sentait bien car il était persuadé d’être juste en s’attaquant aux adeptes de cette nouvelle doctrine enseignée par Pierre et ses collaborateurs. Dans sa prière, il remerciait Yahweh d’avoir fait de lui un croyant digne et actif dans sa communauté. À présent, il réalise que sa foi n’est que fanatisme et que son assurance de croyant fidèle ne dissimule pas son orgueil. Le Seigneur lui ordonna de se lever et d’entrer dans la ville, où il serait renseigné sur ce qu’il devra faire.

-Saul se releva de terre et, bien qu’il eût les yeux ouverts, il ne vit plus rien car il était devenu aveugle. Ses compagnons de route le prirent par la main pour le faire entrer à Damas. (Ac 9, 7-8)  Au chapitre 22, Luc rapporte cette Parole de Saul : «  Et comme je n’y voyais pas, à cause de l’éclat de cette lumière, j’arrivai à Damas, ceux qui étaient avec moi me conduisant par la main. » La cécité fut causée par l’éblouissement de la lumière. (Ac 22, 11)

-Conduit par ses compagnons de route, il entra à Damas, comme un pauvre aveugle, brisé, plein d’angoisse, dépendant des autres. Pendant trois jours, il fut privé de la vue et il resta sans manger ni boire. Il comprit alors que Dieu l’accueille, le choisit et le pardonne : « Cet homme sera mon instrument de choix »  (Ac 9, 15)  Le Seigneur, répondant à la prière de Saul, lui fit connaître par une vision qu’il va lui envoyer Ananias , l’un des premiers Juifs à s’être convertis au christianisme et membre de l’Église de Jérusalem; Ananias fut pour Saul un messager de bonne nouvelle qui lui rendit la vue. (Ac 9, 13)

Ananias imposa les mains sur la tête de Saul de Tarse. Aussitôt tombèrent de ses yeux comme des écailles, et il retrouva la vue. Il se leva, puis il fut baptisé. (Ac 17-18) Depuis son baptême, Jésus fut pour Paul un vivant. Telle fut la première phase de la conversion de Saul. La question posée sur la route de DAMAS « Qui es-tu Seigneur » et la réponse « Je suis Jésus, celui que tu persécutes » le poursuivront toute sa vie et toutes ses lettres (épîtres) trouveront leur inspiration dans ce dialogue.

Devenant un instrument de choix pour le Christ, Saul changea son nom : Il s’appellera désormais Paul de Tarse. De culture grecque, il étendra l’Église, qui jusqu’à lors était confinée en milieu juif, composée de juifs acquis à la nouvelle doctrine prêchée par les apôtres, aux autres pays. Aux moments importants de l’histoire, le Christ appelle des personnes pour leur confier une mission particulière. En voici quelques exemples : François d’Assise, Le Père Damien, Charles de Foucault, le pape Jean XXIII Seigneur, Fais de moi aussi, un instrument de ton salut, de ta joie.

De persécuteur qu’il fut, Paul devint dans le plan de Dieu, l’apôtre de la Bonne Nouvelle annoncée au monde païen. Seigneur, transforme nos cœurs. Regarde ces pays où les chrétiens sont arrêtés, bannis ou exécutés. Viens au secours de ces familles chassées de leur pays à cause de leur foi en Toi, celles de Syrie ou d’Irak dont on nous parle tant, aujourd’hui dans nos journaux. C’est par les voies de communication que se propage la Bonne Nouvelle. Nous sommes responsables de la propagation de la foi dans notre famille. Remplissons-nous ce rôle concrètement et correctement ?

 Compléments

◊ Homélie →  Chaque fois que tu l’as fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que tu l’as fait. » (Mt 25, 31-40)

◊ Fête religieuse →  Fête de la conversion de Paul de Tarse (? 8 – ? ◊ Catéchèse → Les premiers chrétiens formaient une fervente communauté (Ac 2,42-47)

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◊  La conversion de Saul racontée aux enfants →   Sur la route de Damas ◊ Des cahiers d’étude du religieux → La conversion de Paul, regards croisés

♥ Daniel Ange, Homélie sur la conversion de saint Paul

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Lundi de la première semaine du Carême de l’année C

Posté par diaconos le 6 mars 2022

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De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. outes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs : il placera les brebis à sa droite, et les boucs à gauche. Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : “Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde.

Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, vous êtes venus jusqu’à moi ” Alors les justes lui répondront : “Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu ? , tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? tu avais soif, nous t’avons donné à boire ?

tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? tu étais nu, et nous t’avons habillé ? tu étais malade ou en prison. Quand sommes- nous venus jusqu’à toi ?” Et le Roi leur répondra : “Amen, je vous le dis : « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.” J’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.”

Alors ils répondront, eux aussi : “Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?” Il leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.” ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. » (Mt 25, 31-46)

La pauvreté spirituelle est définie comme une vertu évangélique

Cette vertu, associée à la promesse du Royaume des cieux, a été abordée par de nombreux auteurs chrétiens. Si le Catéchisme de l’Église catholique indique qu’elle concerne les personnes qui se reconnaissent par « leur qualité de cœur, purifié et éclairé par l’Esprit », de nombreux auteurs chrétiens ont cherché à préciser le sens de cette pauvreté et ce qu’il fallait faire pour l’obtenir. Ainsi, cette « pauvreté dans l’esprit » s’obtient, d’après ces auteurs, par une humilité volontaire face à Dieu, un accueil libre et joyeux de ses faiblesses (morales, physiques, psychologiques), une attention tournée vers Dieu et l’autre.

C’est aussi un chemin de dépouillement de toutes les « richesses intérieures, les dons reçus de Dieu », un renoncement aux consolations et grâces spirituelles que Dieu veut nous donner. Ce renoncement, cet appauvrissement, libre et joyeux est associé, pour les chrétiens, à la promesse de posséder le Royaume des cieux, et donc de « jouir de la présence de Dieu » ; ce bonheur étant possible, d’après certains auteurs, « dès à présent ». Pour sœur Lise, « seul le pauvre d’esprit peut aimer, car pour aimer il faut avoir besoin de l’autre. Être pauvre, c’est être dans un état de réceptivité… comme quelqu’un qui prend un bain de soleil.

La pauvreté radicale arrache la personne à tout ce qui fait obstacle au don total de l’amour. Cette pauvreté est ouverture à l’envahissement… et ça fait peur… s’il fallait que Dieu m’envahisse, que les autres m’envahissent… et pourtant cette disposition conduit à la liberté intérieure. Le vrai pauvre n’est jamais aigri quand il tend la main » Pour le père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, la vertu de pauvreté spirituelle permet de purifier la vertu théologale d’espérance, il dit : « C’est dans la pauvreté spirituelle que l’espérance trouve sa pureté qui fait sa perfection. Seule la pauvreté spirituelle peut assurer la perfection de l’espérance.

L’espérance est obtenue par l’élimination de tout le reste, par ce dégagement souverain qu’est la pauvreté spirituelle. ». À ce sujet il cite saint Jean de la Croix : « Moins l’âme possède les autres choses, plus elle a de capacité et d’aptitude pour espérer ce qu’elle désire, et par conséquent plus elle a d’espérance plus la mémoire se dépouille et plus elle acquiert d’espérance ; par la suite, plus elle a d’espérance et plus elle est unie à Dieu. Car plus une âme espère en Dieu, plus elle obtient de Lui. » e père Mas Arrondo, dans son livre Toucher le Ciel indique que dans les 5e demeures17, « on commence à jouir amplement du ciel sur la terre. Beaucoup plus de personnes y vivent qu’on ne peut le penser »18. Et « que chacun reçoit en gage, à l’intérieur de lui-même, le royaume de Dieu. C’est un don gratuit accordé par Dieu le Père »

Du sermon sur la montagne

# Le Sermon sur la montagne est un discours adressé par Jésus-Christ à ses disciples ainsi qu’à une large foule, rapporté dans l’Évangile selon Matthieu aux chapitres 5, 6 et 7. Jésus l’aurait prononcé au début de son ministère, peu après son baptême par Jean le Baptiste, du haut d’une montagne près du lac de Tibériade surplombant Génézareth, non loin de Capharnaüm. Ce discours, qui porte sur l’éthique, est le plus long enseignement oral du Nouveau Testament.

Il comporte notamment les Béatitudes et la prière du Notre Père. Au début du XXe siècle Sante Ferrini, sensible au message de Christ tel que rapporté dans le Nouveau testament, reproche au clergé et aux puissants d’avoir détourné ses préceptes à leur profit. Il illustre son propos dans une parodie sans concession du sermon sur la montagne qu’il imagine pouvoir être prononcé par le Pape, sur la place Saint-Pierre à Rome : « Heureux les forts car ils posséderont la terre !

Heureux ceux qui ont le cœur dur car ils riront des malheurs d’autrui et ne pleureront jamais ! Heureux les violents car ils seront respectés des timorés ! Heureux les injustes car ils auront leurs biens et ceux des autres !  Heureux les mauvais car ils se feront pardonner par la force ! Heureux ceux qui ont l’âme impure et malveillante car ils jouiront des turpitudes humaines ! Heureux ceux qui possèdent, car ils n’ont pas besoin de miséricorde ! Heureux les incrédules car ils ne seront pas trompés ! Amen ! »

Plus récemment, la phrase « Bienheureux les pauvres d’esprit… » a parfois été interprétée à contresens comme « Bienheureux les imbéciles », par exemple par Luigi Cascioli, alors qu’elle ne peut être comprise que dans le judaïsme palestinien de l’époque de Jésus. On connaît dans la Bible certaines « béatitudes » isolées, ou groupées par deux ou trois, rarement quatre4. Une série de huit béatitudes se trouve dans le Siracide« construite suivant un procédé poétique obéissant à des règles précises pour ce genre littéraire (Si 14, 20-27). »

Le même procédé s’applique à l’un des manuscrits de la mer Morte provenant de la grotte 4 (4Q525 2 II)4. Le texte de l’évangile selon Matthieu présente une structure reposant sur le même procédé4. Toutefois, écrit Émile Puech, il s’en distingue par une « nouveauté totale » : la mention du Royaume, proclamé par ce discours inaugural, auquel répondra le dernier discours (Mt 25, 31-46).  Être en souci qui signifie, par son étymologie, être partagé.

Les inquiétudes qui tirent la pensée en sens contraire, sont l’effet d’un cœur partagé entre le ciel et la terre, troublé par le doute au jour de l’épreuve. Le remède à ce mal, c’est la confiance en Dieu que Jésus voulut inspirer à ses disciples. C’est pour cela qu’il leur présenta diverses considérations aussi élevées que puissantes. Premier motif de confiance Puisque la vie est plus que la nourriture qui l’entretient ; le corps plus que le vêtement qui le couvre ; celui qui a donné et conserve le plus, ne donnera-t-il pas le moins ? Paul employa un raisonnement pareil.

Second motif  Les soins admirables de Dieu dans la nature : « Dieu est votre Père ! » Troisième motif L’inutilité, l’impuissance des inquiétudes, qui ne font au contraire qu’énerver les forces de l’âme. Nul ne peut, ajouter une coudée à son âge, une heure au temps de sa vie, objet de ses soucis. Dieu en a déterminé la mesure et n’y peut rien ajouter. l e voyageur vit avec admiration, sur le plateau de la montagne des Béatitudes, au pied de l’éminence d’où il supposa que Jésus parlait d’un magnifique tapis de ces anémones écarlates.

 Le manque de cette foi qui n’est pas autre chose que la confiance du cœur en Dieu, telle est la cause de toutes les inquiétudes. Les païens doivent rechercher ces choses, y mettre leur cœur ou être en souci quand elles leur manquent, parce qu’au lieu du Dieu vivant ils adorent de fausses divinités ou une froide et impitoyable fatalité. « Mais vous qui connaissez votre Père céleste ! Il sait vos besoins cela doit vous suffire pour dissiper vos inquiétudes. »

 Que ce soit là avant tout votre souci, le but de vos efforts, et quand vous aurez trouvé cette grande richesse, le royaume de Dieu et la justice de Dieu, alors votre Père céleste, qui voit que vous avez besoin de toutes ces autres choses vous les donnera par-dessus. On sait que toujours les inquiétudes se portent sur l’avenir. Or, le Seigneur aurait pu nous dire que cet avenir ne nous appartient pas, que nous ne le verrons peut-être jamais.

« Pourquoi veux-tu t’inquiéter au-delà d’aujourd’hui et prendre sur toi le mal de deux jours ? Contente-toi de celui que ce jour t’impose, demain t’apportera autre chose. » (Luther) Cette interprétation est seule en harmonie avec cette dernière parole : au jour suffit sa peine, ou son mal, sa misère. Oui, ce mal de chaque jour suffit ; il est même souvent bien lourd pour notre faiblesse. Quelle compassion Jésus mit dans ce conseil de ne pas y ajouter le mal du lendemain !

Diacre Michel Houyoux

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◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article  → Lundi de la première semaine du Carême de l’année C

◊ Sensum fidelium : cliquez ici pour liez l’article → Le lundi de la première semaine de Carême

KTO : « Heureux les pauvres »

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Saint Léon le Grand

Posté par diaconos le 5 mars 2022

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Saint Léon le Grand

Sa puissante activité, s’étendant à tout l’empire romain, devint la base de la position religieuse et politique pour les siècles suivants. Elle fut d’une importance historique mondiale. Sa rencontre avec Attila, le roi des Huns, en 452 à Mantoue où il persuada le conquérant de faire demi-tour, fut d’une grande importance historique. L’intervention de l’empereur Marcien sur les arrières des Huns n’est sans doute pas étrangère au retrait d’Attila. Avec le même courage, il se rendit en 455, à la rencontre de Généric, le roi des Vandales, il lui fut impossible d’empêcher le pillage de Rome. . Tout au plus parvint-il à négocier que la ville fut préservée des supplices, des incendies, des meurtres, des viols et des violences.

 Dans la lettre « Epistola dogmatica ad Flavianum » ( écrite en 449) , il exposa le dogme christologique qui était vivement discuté. Au concile de Chalcédoine (451), sa lettre servit de base à la décision dogmatique qui y fut prise. Ce concile s’ouvrit le 8 octobre 451 dans la basilique de sainte Euphémie, un concile œcuménique où fut évoquée la question des deux natures du CHRIST : Dieu et homme. Le 23 octobre les évêques terminèrent la rédaction de la formule définitive de la formule de la foi :  » Nous enseignons tous d’une seule voix un seul et même fils, notre Seigneur Jésus Christ , le même parfait en humanité, le même Dieu vraiment et homme vraiment. »

Ses sermons et ses lettres se distinguent par la clarté des idées, la concision de l’expression et un langage révélant une bonne formation littéraire :  nous possédons de lui 173 lettres et 97 sermons !  Il mourut le 10 novembre 461 et fut enseveli sous la basilique Saint Pierre.

HOMÉLIE DE S. LÉON POUR L’ANNIVERSAIRE DE SON ÉPISCOPAT

L’Église universelle est organisée selon des degrés différents, afin que la diversité des membres assure l’intégrité de ce corps sacré. Cependant, comme dit l’Apôtre, tous nous ne faisons qu’un dans le Christ. Aucun de nous n’est séparé d’un autre par sa fonction au point que la plus modeste partie du corps ne serait pas reliée à la tête. Donc, dans l’unité de la foi et du baptême, nous constituons une société sans classes. mes bien-aimés, et nous avons une même dignité selon le saint Apôtre Pierre, qui nous dit ces paroles sacrées : « Vous aussi, comme les pierres vivantes qui servent à construire le Temple spirituel, et vous serez le sacerdoce saint, présentant des offrandes spirituelles que Dieu pourra accepter à cause du Christ Jésus. Et plus loin : Vous êtes la race choisie, le sacerdoce royal, la nation sainte, le peuple qui appartient à Dieu. «

Tous ceux, en effet, qui ont été régénérés dans le Christ, le signe de la croix en fait des rois, et l’onction de l’Esprit Saint les consacre prêtres. Ainsi, en dehors du service particulier de notre ministère, tous les chrétiens qui vivent en l’Esprit et selon la logique de leur vocation doivent reconnaître comme participant à la race royale et à l’office sacerdotal. Qu’y a-t-il en effet d’aussi royal que d’être un esprit soumis à Dieu qui sache gouverner son corps ? Et qu’y a-t-il d’aussi sacerdotal que de consacrer à Dieu une conscience pure et d’offrir sur l’autel de son cœur les sacrifices sans tache de la piété ?

Cela vous a été donné par la ♥de Dieu en commun avec tous ; et pourtant c’est de votre part une chose religieuse et digne d’éloge que de vous réjouir, comme d’un honneur qui vous est propre, de l’anniversaire de mon élévation. C’est ainsi qu’on célèbre dans le corps entier de l’Église le mystère unique du sacerdoce lorsque l’huile de la bénédiction s’est répandue, elle a ruisselé plus abondamment, il est vrai, sur les membres supérieurs, mais ce n est pas avec parcimonie qu’elle atteint aussi les membres les plus bas placés.

Par conséquent. mes bien-aimés, s’il y a pour nous, dans ce partage d’un même don, un grand motif de nous réjouir ensemble, notre joie aura un objet plus vrai et plus noble, si vous ne vous attardez pas à considérer ma médiocrité. Car il est beaucoup plus utile et plus juste d’élever le regard de votre esprit pour contempler la gloire du bienheureux apôtre Pierre, et de célébrer ce jour en vénérant principalement celui que la source même de tous les charismes a inondé avec tant d’abondance : c’est au point qu’ayant été le seul à recevoir de si nombreux biens, aucun d’eux ne peut se communiquer à qui que ce soit sans que lui-même y participa.

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♥ Du site Catho.org →  Quelques sermons et lettres de saint Léon le grand

♥ Saint Léon le grand → Benoît XVI

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♥ Saint Léon le Grand

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La mission des apôtres

Posté par diaconos le 13 février 2022

La mission des apôtres dans Catéchèse maxresdefault

Jésus envoya ses disciples en mission

Du livre des actes des apôtres au chapitre treize

Paul et ses compagnons s’embarquèrent à Paphos, et arrivèrent à Pergé en Pamphylie. Mais Jean-Marc les quitta et s’en retourna à Jérusalem. Quant à eux, ils poursuivirent leur voyage au-delà de Pergé, et arrivèrent à Antioche de Pisidie.  Le jour du sabbat, ils entrèrent à la synagogue et y prirent place. Après la lecture de la Loi et des Prophètes, les chefs de la synagogue envoyèrent quelqu’un pour leur dire :  »Frères, si vous avez un mot d’exhortation pour le peuple, prenez la parole. »

Paul se leva, fit un signe de la main et dit : « Hommes d’lsraël, et vous aussi qui adorez notre Dieu, écoutez : le Dieu d’Israël a choisi nos pères ; il a fait grandir son peuple pendant le séjour en Égypte et, par la vigueur de son bras, il l’en a fait sortir. Pendant une quarantaine d’années, il les a nourris au désert et, après avoir exterminé sept nations païennes au pays de Canaan, il leur en a distribué le territoire en héritage. Tout cela avait duré environ quatre cent cinquante ans. Après cela, il leur a donné des juges, jusqu’au prophète Samuel.

Puis ils demandèrent un roi, et Dieu leur a donné Saül, fils de Kish, un homme de la tribu de Benjamin, qui régna quarante ans. Après l’avoir rejeté, Dieu a suscité David pour le faire roi, et il lui a rendu ce témoignage : J’ai trouvé David, fils de Jessé, c’est un homme selon mon cœur ; il accomplira toutes mes volontés. Et, comme il l’avait promis, Dieu a fait sortir de sa descendance un sauveur pour Israël : c’est Jésus, dont Jean Baptiste a préparé la venue en proclamant avant lui un baptême de conversion pour tout le peuple d’Israël. 

Au moment d’achever sa route, Jean disait : « Celui auquel vous pensez, ce n’est pas moi. Mais le voici qui vient après moi, et je ne suis pas digne de lui défaire ses sandales. Fils de la race d’Abraham, et vous qui adorez notre Dieu, frères, c’est à nous tous que ce message de salut a été envoyé. En effet, les habitants de Jérusalem et leurs chefs n’avaient pas su reconnaître Jésus, ni comprendre les paroles des prophètes qu’on lit chaque sabbat ; et pourtant ils ont accompli ces mêmes paroles quand ils l’ont jugé. Sans avoir trouvé en lui aucun motif de condamnation à mort, ils ont réclamé à Pilate son exécution. Et, après avoir réalisé tout ce qui était écrit de lui, ils l’ont descendu de la croix et mis au tombeau.

Mais Dieu l’a ressuscité d’entre les morts. Il est apparu pendant plusieurs jours à ceux qui étaient montés avec lui de Galilée à Jérusalem, et qui sont maintenant ses témoins devant le peuple. Et nous, nous vous annonçons cette Bonne Nouvelle : la promesse que Dieu avait faite à nos pères, il l’a entièrement accomplie pour nous, leurs enfants, en ressuscitant Jésus ; c’est ce qui est écrit au psaume deuxième :Tu es mon fils, aujourd’hui je t’ai engendré.

Oui, Dieu l’a ressuscité des morts sans retour possible à la corruption, comme il l’avait annoncé en disant : Je vous donnerai la véritable sainteté annoncée à David. Et c’est celui-ci qui dit dans un autre psaume : Tu donneras à ton ami de ne pas connaître la corruption. En effet David, après avoir, en son temps, servi le plan de Dieu, est mort, il a été enterré avec ses ancêtres, et il a connu la corruption. Mais celui que Dieu a ressuscité n’a pas connu la corruption.

 Sachez-le donc, frères, c’est grâce à Jésus que le pardon des péchés vous est annoncé et, alors que, par la loi de Moïse, vous ne pouvez pas être délivrés de vos péchés et devenir justes, par Jésus, tout homme qui croit devient juste. Prenez donc garde pour ne pas être atteints par cette parole du Seigneur au livre des prophètes : Regardez, vous les arrogants, étonnez-vous, disparaissez ! Moi, je vais accomplir une action en votre temps, une action telle que vous n’y croiriez pas si on vous la racontait. « 

A leur sortie, les gens les invitaient à leur parler encore de tout cela le sabbat suivant.  Quand l’assemblée se sépara, beaucoup de Juifs et de convertis au judaïsme les suivirent. Paul et Barnabé, parlant avec eux, les encourageaient à rester fidèles à la grâce de Dieu. Le sabbat suivant, presque toute la ville se rassembla pour entendre la parole du Seigneur. Quand les Juifs virent tant de monde, ils furent remplis de fureur ; ils repoussaient les affirmations de Paul avec des injures.

Paul et Barnabé leur déclarèrent avec assurance :  »C’est à vous d’abord qu’il fallait adresser la parole de Dieu. Puisque vous la rejetez et que vous-mêmes ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, eh bien ! nous nous tournons vers les païens. C’est le commandement que le Seigneur nous a donné : J’ai fait de toi la lumière des nations pour que, grâce à toi, le salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre.

En entendant cela, les païens étaient dans la joie et rendaient gloire à la parole du Seigneur ; tous ceux que Dieu avait préparés pour la vie éternelle devinrent croyants. 49 Ainsi la parole du Seigneur se répandait dans toute la région. Mais les Juifs entraînèrent les dames influentes converties au judaïsme, ainsi que les notables de la ville ; ils provoquèrent des poursuites contre Paul et Barnabé, et les expulsèrent de leur territoire. Ceux-ci secouèrent contre eux la poussière de leurs pieds et se rendirent à Iconium, tandis que les disciples étaient pleins de joie dans l’Esprit Saint.

Mission des apôtres

 Ce récit rapporte l’une des missions décisives des apôtres. La démarche était la suivante : les apôtres prirent part à la célébration du sabbat dans les synagogues où, ils annoncèrent l’accomplissement des Écritures¨proclamées dans l’assemblée. Lorsqu’ils se heurtèrent au refus de croire, ils se tournèrent vers les païens, pour leur annoncer à eux la Bonne Nouvelle de l’Évangile. Embarqués à Paphos, Paul et ses compagnons se rendirent en Pamphylie à Pergé. Quand ils arrivèrent dans la région inhospitalière de Pergé, Jean les quitta pour retourner à Jérusalem.

Paul s’imposa comme chef et Barnabé passa au second plan. Paul et Barnabé entrèrent dans les montagnes de la Turquie actuelle et arrivèrent au cœur de la région de Pisidie à Antioche. Ils entrèrent, le jour du sabbat (un samedi) , dans la synagogue. Par déférence envers Paul, de passage en cette ville et qui fit comprendre qu’il eut quelque chose à dire, les chefs les invitèrent à parler.

Le discours de Paul reprit des éléments de l’histoire d’Israël (C’était la manière habituelle de prêcher chez les Juifs). Pour ces émigrés, ce fut réconfortant d’entendre à nouveau cette histoire qui leur donna leur identité au milieu des autres peuples. Paul présenta cette histoire, mettant en relief une série de faits qui donna un sens à cette histoire et l’amena au Christ. Luc raconta les évènements d’Antioche parce que la prédication de Paul amena des réactions hostiles chez les juifs et les païens.

Paul, se levant et faisant signe de la main pour réclamer le silence ; dans ses premières paroles , il salua les prosélytes au même titre que les Juifs. Ensuite dans sa prédication, il n’insista pas sur l’observance de la Loi que seuls les juifs suivaient avec fidélité. Il leur rappela comment Dieu a élu Israël, le fit sortir d’Égypte, le mit en possession de Canaan et lui donna des juges jusqu’à Samuel.

Les Israélites demandant un roi, Dieu leur donna Saül, puis David, un homme selon son cœur. De la famille de David, Dieu, accomplissant la promesse, suscita un Sauveur à Israël. Sa venue fut précédée d’un appel à la repentance, que Jean-Baptiste adressa au peuple au cours de son ministère exercé avec une profonde humilité. Pour la seconde fois, Paul se tourna avec amour vers ses frères israélites et prosélytes et leur déclara que le message salutaire fut adressé à tous, et cela, parce que les prophéties furent accomplies par les magistrats de Jérusalem, qui condamnèrent Jésus, l’exécutèrent et l’ensevelirent.

Paul leur affirma que Dieu ressuscita d’entre les morts Jésus, qui apparut pendant plusieurs jours à ses apôtres, lesquels furent ses témoins en Judée. Paul et Barnabé aussi proclamèrent que Dieu tint la promesse faite aux pères. que cette résurrection eut. lieu. La résurrection de Jésus marque un tournant dans notre histoire qui est en marche vers un terme où la seule issue sera le jugement de Dieu et le Règne de Dieu.

C’est d’abord ce don de la grâce de Dieu qui rend la paix à toute âme repentante, le pardon des péchés.  »Sachez-le donc, frères, c’est grâce à Jésus que le pardon des péchés vous est annoncé »: ces mots désignent Jésus comme celui qui procure le pardon lui-même par sa mort rédemptrice. Ensuite, comme Paul parla à des Juifs, dont les plus intégristes s’efforcèrent de trouver la justice dans l’observation de la loi de Moïse, il leur déclara qu’ils ne purent être justifiés par la Loi de M0ïse, mais qu’ils le furent pleinement par Jésus Christ et cela sans autre condition que de croire en lui.

Ainsi, la justification par la foi, ce couronnement de l’Évangile est ici formulée pour la première fois. Elle le fut plus nettement encore dans les épîtres de Paul. ( en particulier Romains 3.21-26)  Paul termina son discours par un sérieux avertissement, dont il emprunta les termes au prophète Habacuc. Paul et Barnabé sortirent de la synagogue, les chefs de la synagogue, les déclarèrent que ces paroles leur fussent dites le sabbat suivant.

Une crise se produisit alors, les juifs furent remplis de jalousie à la vue de cette foule dans laquelle il y eut beaucoup de païens. À leurs oppositions passionnées à la parole de Paul, ils ajoutèrent des blasphèmes, contre Jésus et ils ne pensèrent plus qu’à le mettre dehors. Paul rétorqua :  »Puisque vous la rejetez et que vous-mêmes ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, eh bien ! nous nous tournons vers les païens.  » Alors une communauté chrétienne commença à exister en dehors de celle des juifs..

 Les païens comprirent par la dernière parole de Paul, qu’ils pouvaient être sauvés par la foi seule, malgré l’opposition des Juifs et cela les rendirent joyeux : désormais Dieu entra dans leur vie et fit d’eux les porteurs d’un courant de vie divine appelé à transformer le monde : « Mais maintenant je dis cela dans le monde avant d’aller vers toi, pour que ma joie soit toute entière en eux » (Jn 17,13).

L’Évangile fut annoncé non seulement dans la ville d’Antioche, mais dans toute la contrée, les Juifs provoquèrent une persécution en excitant le fanatisme de femmes influentes  converties au judaïsme, puis, de proche en proche, le mouvement entraîna les principaux de la ville, les magistrats, qui étaient païens. Ils bannirent Paul et Barnabé de leur territoire.

Au lieu de poursuivre leur route vers le nord, Paul et Barnabé se dirigèrent vers le sud est, entrèrent dans la province de Lycaonie et s’arrêtèrent à Iconium, capitale de cette province. Toutes les personnes qui furent converties pendant le séjour de Paul et Barnabé à Antioche, loin d’être découragées par leur départ, furent remplies de joie, la joie de leur salut éternel, suscitée et entretenue en eux par l’Esprit saint qui en fut la source

♥ La mission des apôtres

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Cartes détaillées des voyages de l’apôtre Paul : cliquez ici →  Cartes des voyages de Saint Paul

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