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Préparez le chemin du Seigneur et rendez droits ses sentiers

Posté par diaconos le 19 septembre 2021

 2 ème dimanche de l'avent 2014

Jean-Baptiste parut dans le désert, exhortant le peuple à se repentir, vu la proximité du royaume de Dieu. Il accomplit la prophétie d’Ésaïe. Matthieu décrivit son vêtement et sa nourriture, le baptême que Jean leur administrait après qu’ils avaient confessé leurs péchés.

Discours de Jean

Discours de Jean aux pharisiens et aux sadducéens : il démêla leur peu de sincérité ; les avertit de ne pas se confier en leur qualité de descendants d’Abraham et leur dénonça le jugement imminent ;  le baptême d’eau qu’il administra ne fut destiné qu’à préparer la venue d’un plus puissant, auprès duquel, lui, Jean ne se sentit pas digne de remplir l’office d’un esclave et qui baptisera d’Esprit et de feu. Celui-là consommera le jugement, en opérant un triage définitif.

# Selon François Blanchetière, Jésus vécut un temps dans l’entourage de Jean. Les premiers disciples de Jésus furent issus de l’entourage de Jean Baptiste : André, Simon-Pierre, Philippe, Nathanaël (Jn 1. 35-51). Jean reconnut Jésus comme plus grand que lui. Les spécialistes discutèrent pour déterminer dans quels lieux les deux hommes se rencontrèrent. L’Évangile de Jean localise l’activité de Jean le Baptiste sur les rives du Jourdain, ou à Béthanie au-delà du Jourdain.

Le lieu appelé Aenon près de Salim où les eaux sont abondantes fut identifié à Ain Fa’rah. L’autre, Béthanie au-delà du Jourdain, où Jean baptisa où est située la première rencontre de Jésus et de Jean fut localisée en Pérée au-delà du Jourdain par la tradition chrétienne. Toutefois, selon les travaux de Murphy O’Connor repris par François Blanchetière, cette localisation — à Al-Maghtas — se révéla impossible à soutenir.

Selon la majorité des historiens et exégètes, la mort de Jean Baptiste est à situer vers 28/2930, ou, à l’instar de la formulation d’André Paul, vers la fin des années 20 »31, avant l’arrestation et la crucifixion de Jésus qui aurait eu lieu vers 30 ou 33. Selon Luc, l’histoire de Jean Baptiste est un midrash bâti sur les récits bibliques de la naissance d’Isaac et de Samuel de David

 Dans le désert une voix cria : « Préparez le chemin du Seigneur , rendez droits ses sentiers. » (Mc 1, 3) Préparons pour Jésus un chemin. Les chemins et les routes sont un lieu vital pour tous les peuples. Ils permettent aux gens de communiquer d’un endroit à l’autre et de se rencontrer. Ce désert que nous devons transformer, c’est celui de la détresse morale, c’est celui de la solitude, celui aussi qui est provoqué par le non-respect de la dignité humaine.

Vers la fin de l’an 27, Jean-Baptiste proclama dans le désert un baptême de conversion pour le pardon des péchés. Il ne ménagea jamais son auditoire: « Changez totalement de conduite. Retournez-vous. Vous fîtes  ceci…. Faites maintenant le contraire. Ce mal que vous avez commis,  cessez de le faire. Ce bien que vous n’avez pas fait, mettez- vous à le faire. Changez… Changez… »

Commençons d’ôter de notre vie tout ce qui est contraire à Dieu ; ne jugeons pas et nous ne serons pas jugés. Ne condamnons pas les autres mêmes s’ils ont commis des actions mauvaises. En les rejetant, c’est l’amour de Dieu que nous rejetons pour eux. Il nous arrive parfois de dénoncer ou d’accuser au nom de la vérité. Cette manière d’agir est souvent hypocrite et surtout elle ne laisse aucune chance à la personne qui en est la victime. 

 Tout pécheur est une personne que Dieu veut sauver. La vraie conversion doit s’accompagner du témoignage de notre vie. Comme Jean-Baptiste le fit, nous avons à retrousser nos manches pour construire un monde plus juste et plus fraternel. En tant que témoins de Jésus, n’ oublions pas cette parole : « Celui qui vient derrière nous, celui que nous annonçons est plus puissant que nous « 

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♥  Homélie par le frère Thibaut du Pontavice

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TV Foi – Préparez le chemin du Seigneur

 

Rencontre avec la parole de vieAuteur  Diacre Michel Houyoux  - 224 pages , publié en français le 06 juillet 2012

EAN 139783841698070 ISBN   978-3-8416-9807-0  Format  Broché

EAN13   Éditeur  Croix du Salut

Publié à la maison d’éditions Croix du SalutSite Web  http : www. editions-croix.com

Livré chez vous par la poste   Prix 49€

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Rencontre avec la Parole de Vie

Des interprètes prirent comme un fait réel que les chapitres 40 à 65 et quelques autres morceaux (Is 13, /-14.23, Is 21, 1-10 et les chapitres 34 et 35 furent composés  vers la fin de la captivité de Babylone, soit bprès de deux siècles après le temps d’Isaïe.

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Miracles de la multiplication des pains
◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →L’ÂNE DU FERMIER
Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Le fils de l’homme est maître du Sabbat
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Lundi de la vingt-deuxième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire de la férie

Posté par diaconos le 30 août 2021

Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres. Aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays

 Il m'a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres »

# La tentation du Christ (ou les tentations, au pluriel) est un épisode de la vie de Jésus de Nazareth, telle que décrite dans les trois Évangiles synoptiques, qui relate le séjour de Jésus au désert et sa tentation par le Diable. Les tentations dans le désert comptent parmi les plus importantes omissions dans l’évangile de Jean. Néanmoins, certains auteurs ont détecté des relations entre les trois tentations de Matthieu et des incitations dans le quatrième évangile. Par exemple: Tentation de transformer les pierres en pain → Jean 6:26,31 incitation à faire manne dans le désert. Tentation de sauter en bas du temple → Jean 2:18 incitation à effectuer un signe messianique dans le temple. La tentation de prendre les royaumes du monde → Jean 6.15 « Et Jésus, sachant qu’ils allaient venir l’enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, lui seul. »
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Les premiers lecteurs de Matthieu seraient familiers déjà avec une confrontation entre un autre Jésus et un autre diable, dans la version grecque de Zacharie. Zacharie : « Il me fit voir Josué le souverain sacrificateur, debout devant l’ange de l’Eternel, et Satan qui se tenait à sa droite pour l’accuser. » Cette vision a été comprise comme symbolique, probablement en relation avec le conflit dans Néhémie 13. Zacharie 3:8 « Écoute donc, Josué, souverain sacrificateur, toi et tes compagnons qui sont assis devant toi! car ce sont des hommes qui serviront de signes. »
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Les rabbins avaient attendu que Jésus apparaîtrait sur le toit du temple. Les quarante jours de jeûne dans le désert, après un baptême dans l’eau, rappellent en parallèle le livre de l’Exode, dans lequel les Hébreux voyagent pendant quarante ans dans le désert après avoir traversé la mer Rouge. Le nombre de quarante jours est également la durée du Déluge pendant lequel l’arche de Noé flotte sur les eaux, dans le livre de la Genèse. Dès le IIe siècle, Irénée de Lyon analyse dans son traité Contre les hérésies la résistance du Christ à la tentation comme la victoire finale contre le Diable qui avait provoqué la chute d’Adam. Le Christ peut donc être considéré comme le nouvel Adam . De nombreux commentaires ont été faits par les théologiens des premiers siècles (Origène, Augustin d’Hippone…), dont beaucoup sont cités par
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Thomas d’Aquin dans sa Somme théologique4, vers 1270 : il y propose des réponses aux questions de la raison de la tentation, du lieu et du moment, du genre et de l’ordre des tentations. Chez Jean Calvin, au XVIe siècle, ce passage des Évangiles est l’occasion de souligner que les tentations, même si elles ne sont pas suscitées directement par Dieu, sont voulues par lui5 (c’est d’ailleurs ce que disaient déjà Thomas d’Aquin et Irénée de Lyon). Dans le Catéchisme de l’Église catholique6 de 1992, l’accent est remis sur le parallèle entre la tentation du Christ, celles d’Adam et des Hébreux dans le désert. Par obéissance à Dieu son Père, Jésus, nouvel Adam, résiste à Satan. Cette victoire anticipe sa passion.
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De l’évangile selon Luc

16 Il vint à Nazareth, où il avait été élevé. Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. 17 On lui remit le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit : 18 L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, 19 annoncer une année favorable accordée par le Seigneur.

20 Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui. 21 Alors il se mit à leur dire : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre. » 22 Tous lui rendaient témoignage et s’étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche. Ils se disaient : « N’est-ce pas là le fils de Joseph ? » 23 Mais il leur dit : « Sûrement vous allez me citer le dicton : “Médecin, guéris-toi toi-même”, et me dire : “Nous avons appris tout ce qui s’est passé à Capharnaüm ; fais donc de même ici dans ton lieu d’origine !” »

24 Puis il ajouta : « Amen, je vous le dis : aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays. 25 En vérité, je vous le dis : Au temps du prophète Élie, lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie, et qu’une grande famine se produisit sur toute la terre, il y avait beaucoup de veuves en Israël ; 26 pourtant Élie ne fut envoyé vers aucune d’entre elles, mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon, chez une veuve étrangère. 27 Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; et aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman le Syrien. »

28 À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux. 29 Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où leur ville est construite, pour le précipiter en bas. 30 Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin. 31 Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée, et il y enseignait, le jour du sabbat. 32 On était frappé par son enseignement car sa parole était pleine d’autorité. 33 Or, il y avait dans la synagogue un homme possédé par l’esprit d’un démon impur, qui se mit à crier d’une voix forte : 34 « Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. »

35 Jésus le menaça : « Silence ! Sors de cet homme. » Alors le démon projeta l’homme en plein milieu et sortit de lui sans lui faire aucun mal. 36 Tous furent saisis d’effroi et ils se disaient entre eux : « Quelle est cette parole ? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent ! » 37 Et la réputation de Jésus se propageait dans toute la région. 38 Jésus quitta la synagogue et entra dans la maison de Simon. Or, la belle-mère de Simon était oppressée par une forte fièvre, et on demanda à Jésus de faire quelque chose pour elle. 39 Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. À l’instant même, la femme se leva et elle les servait.

40 Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses infirmités les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait.» (Lc 4, 16-30)

La tentation de Jésus au désert

Jésus revint du Jourdain rempli du Saint-Esprit. Il fut conduit par l’Esprit çà et là dans le désert et tenté par le diable pendant quarante jours. N’ayant pas pris de nourriture pendant ce temps-là, il eut faim. Prenant occasion de cette faim, Satan tlui insinua de changer une pierre en pain, puisque, comme Fils de Dieu, il a le pouvoir et le devoir de s’aider lui-même. Jésus répondit ar une parole de l’Écriture, mentionnant cette nourriture supérieure qui consiste dans la confiance en Dieu et l’obéissance à sa volonté.

Satan, l’élevant sur une montagne, lui offrit la puissance et la gloire des royaumes de ce monde. Elle lui fut livrée, il la donna à qui se prosternait devant lui. Jésus repoussa cette offre en rappelant à Satan le grand commandement qui ordonnait d’adorer Dieu seul.  Satan conduisit Jésus au haut du temple et l’invita à se précipiter dans le vide ; comme Fils de Dieu, il n’eut rien à craindre ; Dieu a promis de le garder en toute circonstance, l’Écriture, citée par lSatan, l’affirme. Jésus le repoussa par cette autre parole de l’Écriture : « Tu ne tenteras point Dieu.. La tentation achevée, Satan se retira de lui, jusqu’à une occasion favorable).

Les trois évangiles synoptiques mettent ces deux faits dans un rapport intime. Luc marqua la réalité du don fait à Jésus lors de son baptême en disant qu’il revint du Jourdain, rempli de l’Esprit-Saint. Et ’ilsubit la tentation.  Luc,  admit qu’il y était déjà, après être revenu du Jourdain et affirma qu’il  fut conduit  par l’Esprit dont il était rempli et qui était le principe dirigeant sa vie intérieure .

La version syriaque, rappelle que les livres des Hébreux étaient écrits sur de longues bandes de parchemin, roulées autour d’un cylindre.  Il y avait deux portions des saintes Écritures fixées pour chaque jour : l’une tirée de la loi, l’autre des prophètes Comme on remit à Jésus le livre du prophète Ésaïe, le passage qu’il lut était  indiqué pour ce jour. Cette prophétie messianique, lu publiquement par Jésus en qui elle était accomplie fut d’autant plus frappante.

« L’Esprit du Seigneur, l’Éternel, est sur moi, parce que l’Éternel m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux misérables ; il m’a envoyé pour bander ceux qui ont le cœur brisé, pour publier aux captifs la liberté et à ceux qui sont liés l’ouverture de la prison, pour publier l’année de la bienveillance de l’Éternel ». :  c’est l’œuvre de rédemption de Jésus. Que Ésaïe annonça., et Isaïe contempla la présence et l’œuvre du grand Réparateur promis à Israël. Jésus déclara de la manière la plus solennelle que l’Esprit du Seigneur, l’Éternel, repose sur lui, parce que l’Éternel l’eut oint de cet esprit.  Oint est la traduction de l’hébreu Messie et du grec Christ .

« Annoncer une bonne nouvelle aux pauvres. »: la bonne nouvelle qui leur est annoncée, c’est le relèvement, la consolation, les richesses de la grâce. » Guérir ceux qui ont le cœur brisé.: cette parole l’une des plus belles de la prophétie,. Presque tous les critiques modernes l’omirent. Mais comme elle est dans l’hébreu et dans la version grecque des Septante, elle ne peut avoir été omise ici que par une inadvertance des copistes. Annoncer ou publier la liberté aux captifs. Cette promesse s’appliquait en premier lieu aux Israélites captifs à Babylone, elle avait trait aussi à la liberté morale que donne le Sauveur (Jean 8.36) et qui est la source de toutes les libertés.

« Aux aveugles le recouvrement de la vue » : cette parole présente une promesse très belle qui se trouve déjà ailleurs dans les prophètes et que Jésus a fréquemment accomplie corporellement et spirituellement pour les aveugles de son temps. « Renvoyer libres les opprimés ou mettre en liberté ceux qui sont froissés, foulés, brisés ». Cette parole d’une si belle signification, ne se trouve ni dans l’hébreu ni dans les Septante . Enfin publier l’année de bienveillance de l’Éternel. Il s’agit de l’année du jubilé, qui revenait tous les cinquante ans, année de grâce et de joie universelle, où les travaux cessaient, les esclaves étaient rendus à la liberté, les dettes acquittées, les prisonniers amnistiés…

Jésus n’avait  pas lu seulement le passage de la prophétie rapporté par Luc, mais toute la section où il se trouvait. Et il y avait, déjà dans sa manière de lire, quelque chose qui avait fait pénétrer dans les cœurs la parole divine. De là le vif intérêt avec lequel tous attendaient son explication, de là ces regards de tous fixés sur lui. Cette scène fut si vivante que Luc la reçut d’un témoin oculaire.  D’une part, un témoignage favorable rendu par tous à Jésus, à la suite de ce qu’ils entendirent ; un étonnement, de cette grâce divine qu’il leur annonçait et qui respirait dans toutes ses paroles ; et, d’autre part, une question qui supposa le doute, la défiance et qui signifiait : Quoi ? Cette œuvre divine pour la délivrance de tout ce qui souffre dans notre humanité serait accomplie par ce jeune homme que nous avons vu grandir au milieu de nous, ce fils du charpentier Joseph dont nous connaissons tous la famille ! »

La réflexion, la critique, succédant à une première impression favorable mais superficielle, ont produit des dispositions différentes qui allèrent jusqu’à l’incrédulité, jusqu’à la fureur. Les interprètes, qui n’admirent pas un tel revirement dans les sentiments du peuple, supposèrent celui-ci divisé en deux partis, dont l’un aurait éprouvé les impressions d’abord décrites, tandis que l’autre aurait d’emblée exprimé ses doutes sur le fils de Joseph. « Nul prophète n’est bien reçu dans sa patrie, mais c’est avec vérité,  c’est un sérieux avertissement, que je vous le dis, si cette patrie aveuglée le rejette, d’autres recevront la guérison que vous dédaignez » ;  Jésus donna des preuves historiques.

La pluie fut accordée à la prière du prophète  Isaïe la troisième année de la sécheresse. En disant : trois ans et six mois, Jésus adopta la tradition juive qui tenait compte plutôt de la durée de la famine, que de celle de la sécheresse elle-même.La terre ne put produire qu’une demi-année au moins après avoir reçu la pluie du ciel.  Sarepta était une petite ville phénicienne située entre Tyr et Sidon. Le nom s’en est conservé dans celui de Surafend, village qui rappelle encore le souvenir de la ville ancienne.

 Naaman et la veuve de Sarepta étaient païens l’un et l’autre. Par ces deux exemples, si frappants pour des auditeurs juifs, Jésus voulut relever cette vérité : aucun homme, aucune ville, aucun peuple n’a des droits à la faveur de Dieu, qui est parfaitement libre dans la dispensation de ses grâces. Et, c’est précisément par des prétentions à un droit, fondé sur des privilèges extérieur), que nous nous rendons indigne des bénédictions divines. Nazareth est situé sur le penchant d’une montagne où se voit encore, près de l’église des maronites, une paroi de rochers de 40 à 50 pieds de hauteur.

Est-ce par un miracle de sa puissance sur leur volonté que Jésus parvint à passer au milieu d’eux et à s’en aller ? Plusieurs interprètes l’admirent. D’autres pensèrent qu’il lui suffit de la majesté de sa personne pour contenir la colère de ces furieux. Q, Jésus sut réduire à néant les desseins meurtriers de ses adversaires, aussi longtemps que  son heure n’était pas venue Plus tard il se livra à eux volontairement pour accomplir le grand sacrifice d’où dépendait la rédemption du monde.

Diacre Michel Houyoux

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◊  Dom Armand Veilleux de l’Abbaye de Maredsous (Belgique) : cliquez ici pour lire l’article →   Homélie pour le lundi de la 22ème semaine du Temps Ordinaire (30 août 2021)

◊  Père Gilbert Adam cliquez ici pour lire l’article → Lundi de la 22e semaine, année impaire

  Tentation de Jésus-Christ au désert 【HD】

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Vingt-deuxième dimanche du Temps Ordinaire de l’année B

Posté par diaconos le 23 août 2021

 Vous laissez de côté le commandement de Dieu, pour vous attacher à la tradition des hommes

Vingt-deuxième dimanche du Temps Ordinaire de l'année B dans La messe du dimanche

 # Une ablution est une purification rituelle de certaines parties du corps avant certains actes religieux. L’eau est un symbole de purification présent dans de nombreuses grandes religions Dans le judaïsme, le mikvé est un bain rituel utilisé pour l’ablution nécessaire aux rites de pureté. Dans le christianisme, l’eau est utilisée pour le baptême, acte de foi devant une assemblée en reconnaissant Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur de sa vie (immersion partielle ou totale) et réalisé par le prêtre ou pasteur au cours de la messe ou du culte. Le baptisé devient « enfant de Dieu ». Dans l’islam, l’eau est utilisée pour purifier le musulman au cours des ablutions qui précèdent les prières, ou salat, tel que prévu par le Coran et la Sunna. Dans l’hindouisme, l’eau a des pouvoirs de purification.

Dans le shintoïsme, le misogi est une purification par une chute d’eau ou un cours d’eau. Les ablutions et la notion de pureté rituelle sont parmi les héritages du judaïsme et de l’islam alors que le christianisme les a pratiquement abandonnés. Dans le judaïsme, c’est une purification rituelle allant de l’immersion de tout le corps jusqu’à une simple aspersion d’eau sur les mains. La Torah prescrivait une immersion totale dans une source naturelle, une rivière, ou un bain rituel pour purifier les personnes ou les objets rendus impurs par contact avec diverses sources d’impureté comme le sang ou les cadavres. Le bain au mikvé est exigé de la femme niddah pour que son mari puisse avoir des relations avec elle. Le bain au mikvé est également exigé du nouveau converti.

Le christianisme ne retient des ablutions que leur sens symbolique dans le rite du baptême et lors de la célébration eucharistique. Selon l’Église concernée ce rite consiste en une simple aspersion d’eau sur le front ou à une immersion complète dans un bassin. C’est un héritage du rite du baptême pratiqué par Jean-Baptiste et qui existait déjà dans certaines sectes juives de son époque. Lors de la célébration eucharistique, précédent la consécration des deux espèces où le pain et le vin deviendront le corps et le sang du Christ, le prêtre catholique procède au lavement des mains, rituel de purification. Ainsi lorsque le servant de messe verse délicatement sur les mains du prêtre l’eau, le prêtre récite un verset du psaume 51 : « Seigneur, purifie-moi de mon péché et lave-moi de mes fautes » et essuie l’eau avec un linge liturgique (manuterge). L’eau ayant servi aux ablutions du célébrant sera par la suite versée dans un récipient (piscine) prévu pour recevoir l’eau des ablutions ou dans la terre. Car cette eau ne peut être versée dans un endroit quelconque. De même, au moment de l’offertoire, le prêtre mêle un peu d’eau au vin dans le calice. Ce rite a été rendu obligatoire dans l’Église catholique par le concile de Trente, le 13 décembre 1545.

De l’évangile selon Marc

01 Les pharisiens et quelques scribes, venus de Jérusalem, se réunissent auprès de Jésus, 02 et voient quelques-uns de ses disciples prendre leur repas avec des mains impures, c’est-à-dire non lavées. 03 – Les pharisiens en effet, comme tous les Juifs, se lavent toujours soigneusement les mains avant de manger, par attachement à la tradition des anciens ; 04 et au retour du marché, ils ne mangent pas avant de s’être aspergés d’eau, et ils sont attachés encore par tradition à beaucoup d’autres pratiques : lavage de coupes, de carafes et de plats.

05 Alors les pharisiens et les scribes demandèrent à Jésus : « Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens ? Ils prennent leurs repas avec des mains impures. » 06 Jésus leur répondit : « Isaïe a bien prophétisé à votre sujet, hypocrites, ainsi qu’il est écrit : Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi. 07 C’est en vain qu’ils me rendent un culte ; les doctrines qu’ils enseignent ne sont que des préceptes humains.

08 Vous aussi, vous laissez de côté le commandement de Dieu, pour vous attacher à la tradition des hommes. » 14 Appelant de nouveau la foule, il lui disait : « Écoutez-moi tous, et comprenez bien. 15 Rien de ce qui est extérieur à l’homme et qui entre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l’homme, voilà ce qui rend l’homme impur. » 21 Car c’est du dedans, du cœur de l’homme, que sortent les pensées perverses : inconduites, vols, meurtres,

22 adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure. 23 Tout ce mal vient du dedans, et rend l’homme impur.»  (Mc 7, 1-8.14-15.21-23)

Les pharisiens de Jérusalem attaquent Jésus au sujet des ablutions

 Cette réunion des adversaires de Jésus montra l’importance de leur démarche. Celle-ci avait peut-être un caractère officiel. Pourquoi ce ces pharisiens et ces scribes se trouvaient là, venus de Jérusalem, s’ils n’avaient été envoyés par le sanhédrin. quelques-uns de ses disciples mangèrent les pains  avec des mains communes ». Commun se disait par opposition à ce qui était mis à part, sanctifié, consacré.  Il  y eut quelque souillures qui devaient être ôtée par une ablution rituelle..

Marc expliqua leur scrupule à ses lecteurs étrangers aux usages judaïques, en ajoutant cette phrase : « C’est-à-dire non purifiées. » Marc interrompit son récit pour exposer tous ces usages juifs à ses lecteurs qui, convertis du paganisme, les ignoraient. Il attribua ces pratiques aux pharisiens, qui les observaient avec le plus de rigueur, mais à tous les Juifs. Se laver les mains avec le poing veut dire probablement se laver en frottant tour à tour une main ouverte avec l’autre fermée, de manière à enlever de la paume des mains toute impureté.

La tradition des anciens fut opposée aux prescriptions de la loi divine. Il s’agissait des usages fondés sur l’autorité des anciens docteurs juifs et que souvent on mettait au -dessus de la loi elle-même. La place publique était le lieu où le peuple s’assemblait et où se tenait le marché.  En revenant de là, les Juifs ne prenaient pas leurs repas sans s’être purifiés.  Quelques interprètes appliquèrent cette purification aux personnes, aux aliments rapportés du marché.

Le setier est, en grec, en latin et en français, le nom d’une mesure de liquides. Ce mot désigne ici des vases à vin, en bois ou en terre. Les lits étaient ces sortes de divans sur lesquels les anciens prenaient leurs repas, appuyés sur le coude gauche. Selon Matthieu, Jésus répondit à la question des pharisiens par une autre question propre à les confondre ; puis il dit « Car Moïse a dit : Honore ton père et ta mère ; » et : Que celui qui maudit père ou mère soit mis à mort. ». 

Pendant la discussion, la foule se tint à distance. Comme elle avait entendu l’accusation portée contre Jésus et ses disciples, elle dut entendre aussi la réponse de Jésus ; il la rappela auprès de lui et il revint à la question qui lui fut adressée. « es larcins, les cupidités, les méchancetés, la fraude, la dissolution, l’œil envieux, la calomnie, l’orgueil, la folie. » (Mc 7, 22)

Marc présenta cette énumération des péchés de l’homme avec plus de détails : que les mauvaises pensées sont l’élément générateur0 dont tous les autres péchés ne sont que la réalisation, que les deux premiers termes (adultères, fornications) indiquent les péchés qui ont leur source dans la sensualité, que les meurtres, les larcins, les cupidités proviennent d’une ambition dépravée, à moins qu’on ne veuille attribuer le premier de ces péchés à la haine, que les vices sont des passions mauvaises, indépendantes des actes par lesquels elles se manifestent.

Les méchancetés sont l’effet de cette malice qui se complaît à faire le mal, la fraude exprime ici, moins des actes d’injustice que la duplicité, la fausseté du caractère, tout ce qui est contraire à la droiture. La dissolution indique l’insolence avec laquelle l’homme corrompu s’abandonne à sa dépravation ; l’œil envieux est l’envie méchante qu’on porte à une personne et à laquelle la croyance populaire en plus d’un pays, attribue une influence malfaisante.

La calomnie, pourrait être une parole impie prononcée contre Dieu, mais, comme tout, dans cette énumération, se borna aux rapports des gens entre eux : une parole offensante, outrageante, adressée au prochain.  On peut du reste remarquer que toute passion poussée à l’extrême produit la folie proprement dite.

Il est peu de passages de l’Écriture qui nous révèlent d’une manière plus complète la corruption naturelle du cœur de l’homme, que ce discours de Jésus-Christ. D’où il ne faudrait pas conclure toutefois que tout mal moral dans le monde procède de l’homme. Il y a un royaume des ténèbres qui exerce sur lui son influence, comme aussi une puissance de la grâce divine qui peut le régénérer ; et alors, de ce même cœur d’où sortent les mauvaises pensées et les péchés sortent aussi les bons sentiments et les bonnes actions.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → 22e dimanche du temps ordinaire, année B

◊  Paroisse du Sacré -Coeur (Toulon) : cliquez ici pour lire l’article →  Vingt-deuxième dimanche du Temps Ordinaire de l’année B

   Abbé Pierre Desroches : « Les pharisiens et les traditions qui servent leurs propres intérêts »

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L’heure est venue de sortir de notre sommeil.

Posté par diaconos le 8 août 2021

L’heure est venue de sortir de notre sommeil. dans Catéchèse slide_1Aucun texte alternatif pour cette imageslide_1 L’heure est venue de sortir de notre sommeil. dans comportements

slide_1 dans Foi

Le mot « évangélique » est souvent confondu, à tort, avec le mot « évangéliste », qui désigne les auteurs des évangiles canoniques ou la fonction d’un prédicateur. Les chrétiens évangéliques ont essentiellement en commun l’importance qu’ils accordent à la conversion individuelle relevant d’un choix personnel et, par suite, de l’expérience de la « rencontre avec le Christ ». Ceci implique donc un changement de vie et une relation individuelle avec Dieu s’articulant autour de la lecture de la Bible et de la communion par la prière (personnelle ou en communauté). Le premier point de distinction d’une église chrétienne évangélique est la nouvelle naissance (conversion personnelle) et le baptême du croyant.

wEn 2020, selon le chercheur français Sébastien Fath du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), le mouvement compterait environ 660 millions de croyants dans le monde. À partir de la fin du XVIIIe siècle, le terme anglais evangelical commença à être utilisé dans le monde anglo-saxon pour désigner les groupements internes au protestantisme qui se distinguent du protestantisme établi par leur insistance sur la piété personnelle et sur le changement de vie.

x# De manière générale, le mot conversion désigne l’action de changer quelque chose en une autre (convertir) ou le résultat de cette action. En particulier, ce terme est employé dans différents contextes. En religion et histoire des religions, le sens traditionnel du terme est celui d’un changement de religion : voir conversion religieuse, conversion au judaïsme, conversion à l’islam et la conversion de Paul. Pour les chrétiens évangéliques, le terme conversion désigne le fait – selon eux extrêmement important – de se tourner vers Dieu et donc de devenir vraiment chrétien, ce qui implique un changement de vie et le début d’une relation individuelle avec Dieu s’articulant autour de la lecture de la Bible et de la communion par la prière (personnelle ou en communauté) L’évangélisme, couramment nommé christianisme évangélique, protestantisme évangélique ou encore évangélicalisme, est une branche du christianisme. Le terme « évangélique » est au départ un simple adjectif découlant du mot évangile.

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L’évangélisme a ses origines dans la Réforme protestante du XVIe siècle et les mouvements de Réveil qui ont suivi. L’évangélisme plonge plus particulièrement ses racines dans la Réforme radicale du XVIe siècle et sa conception de l’Église de professants. Les principaux mouvements d’églises évangéliques sont le baptisme, le pentecôtisme, le mouvement charismatique, le mouvement néo-charismatique et le christianisme non dénominationnel. L’évangélisme est également présent dans d’autres branches du protestantisme. La plupart des dénominations chrétiennes évangéliques sont regroupées dans l’Alliance évangélique mondiale.
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Le mot « évangélique » est souvent confondu, à tort, avec le mot « évangéliste », qui désigne les auteurs des évangiles canoniques ou la fonction d’un prédicateur. Les chrétiens évangéliques ont essentiellement en commun l’importance qu’ils accordent à la conversion individuelle relevant d’un choix personnel et, par suite, de l’expérience de la « rencontre avec le Christ ». Ceci implique donc un changement de vie et une relation individuelle avec Dieu s’articulant autour de la lecture de la Bible et de la communion par la prière (personnelle ou en communauté). Le premier point de distinction d’une église chrétienne évangélique est la nouvelle naissance (conversion personnelle) et le baptême du croyant. En 2020, selon le chercheur français Sébastien Fath du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), le mouvement compterait environ 660 millions de croyants dans le monde. À partir de la fin du XVIIIe siècle, le terme anglais evangelical commença à être utilisé dans le monde anglo-saxon pour désigner les groupements internes au protestantisme qui se distinguent du protestantisme établi par leur insistance sur la piété personnelle et sur le changement de vie.

L’heure est venue de sortir de notre sommeil

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Secouez donc votre torpeur ! C’est le premier message de l »évangile. Il  s’adresse à notre insouciance, il fait appel à notre vigilance et il fait  écho aux avertissements de saint Paul :  » L’heure est venue de sortir de notre sommeil. Rejetons les activités  des ténèbres et revêtons-nous pour le combat de la lumière » Jésus ne manqua aucune occasion de frapper à notre porte. Il est   venu, il vient, il viendra nous rappeler notre mission de réconciliation  et de paix, son Royaume à construire. Il vient nous éveiller à  l’essentiel.
Il ést question de droit, de justice et de paix et d’espérance chrétienne.  Convertissez-vous, le Royaume des cieux est proche.Voilà l’urgence et c’est une bonne nouvelle ! Dieu va enfin régner. Nous sommes à l’automne de l’an vingt-sept vraisemblablement et nous avons peine à imaginer ce qui pouvait provoquer un tel cri. Convertissez-vous car le Royaume des cieux est tout proche ! Voilà la bonne nouvelle. Voici l’Évangile, la bonne nouvelle que, pendant deux ans, Jésus se mit à crier à son tour. Dieu est tout proche.

Dieu parmi les hommes, Dieu sur nos chemins. Proche est son  Royaume. Viens ! Viens ! Que ton règne vienne ! Que l’Amour  vienne ! Que la paix vienne ! Que la justice vienne ! Tous ces biens  que nous aspirons tous viennent.  Ils sont là ! dit Jean-Baptiste. Cette nouvelle ne laisse personne  indifférent. Mais attention ! Attention ! , nous crie Jean-Baptiste : « Ne vous contentez pas d’attendre, de désirer… Bâtissez ce Royaume de Dieu, travaillez-y… Allez, en route, soyez actifs, convertissez- vous… Changez !  Notre Dieu est tout proche, travaillez à le faire venir, préparez son  chemin !  »

C’est un dur, un fameux gaillard, ce Jean-Baptiste qui cria  : « Convertissez-vous ! » Il  commença é par le faire lui-même : il mena  une vie frugale, primitive et sainement écologique bien avant l’heure. Pas de problèmes, d’obésité, ni d’infarctus du myocarde, ni  de cholestérol en trop !  C’est le temps de se retourner le cœur, c’est le  temps de la décision à prendre. Se convertir, c’est se retourner  complètement pour prendre la direction inverse de celle que l’on  suivait jusqu’alors.

Ce temps sera-t-il pour chaque personne un temps de  renouveau, un temps de changement, un temps de conversion ?  Cette logique de la conversion nous la retrouvons aussi dans le  texte de Saint Paul :  « Ce qui fonde notre espérance, c’est la fidélité  de Dieu qui appelle notre propre  fidélité et nous pousse à nous  montrer accueillants les uns aux autres. « ,                                                de Dieu qui appelle notre propre fidélité et nous pousse à nous  montrer accueillants les uns aux autres. « 

Revenons au Christ Jésus lui-même, nous pouvons nous remettre  en route en suivant Celui qui n’est pas seulement le point de  convergence des Écritures mais notre guide sur le chemin qui mène  au Père. Il est lui-même le chemin, la voie qui mène à la vérité, à la  vie, à la vision. Entendons le prophète Isaïe nous dire de la part du Seigneur :  « Voici le chemin, prends-le ! » (Is. 30,20). Celui qui vient, c’est Dieu, c’est le juge de la fin des temps : « Il tient la pelle à vanner dans sa main, il va nettoyer son aire à battre le blé et il amassera le grain dans son grenier. Quant à la paille, il la brûlera dan un four qui ne  s’éteint pas.! » (Mt 3, 12)

  Éclairages avec nos spécialistes de la foi et de l’enfance : ‘ Que signifie se convertir ?’

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Rencontre avec la parole de vieAuteur  Diacre Michel Houyoux  - 224 pages , publié en français le 06 juillet 2012 EAN 139783841698070 ISBN   978-3-8416-9807-0   Format  Broché   Éditeur  Croix du Salut  Publié à la maison d’éditions Croix du SalutSite Web  http : www. editions-croix.com Livré chez vous par la poste   Prix 49€

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Rencontre avec la Parole de Vie

 Compléments

◊ KT42 : cliquez ici, pour lire l’article  →L’heure est déjà venue de sortir de votre sommeil ◊ Jacques Guillet : cliquez ici, pour lire l’article  →   L’humanité du Christ

◊  Église saint Éloi -Paris XIIième : cliquez ici, pour lire l’article  → Le Christ, notre espérance à vous, les jeunes

 

 

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