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Mercredi de la vingt-cinquième semaine du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 20 septembre 2022

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De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus sortit de Capharnaüm et vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de collecteur d’impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. Voyant cela, les pharisiens disaient à ses disciples : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? »

Jésus, qui avait entendu, déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Allez apprendre ce que signifie : Je veux la miséricorde, non le sacrifice. En effet, je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.» ( Mt 9, 9-13)

Viens, suis moi !

Saint Mathieu  est le saint patron des comptables, des collecteurs d’impôts  et des vigiles. Dans son évangile, il raconte l’appel fait par Jésus à un certain Matthieu publicain, l’un des percepteurs de taxes douanières à la solde des Romains. Il est aussi appelé Lévi à ne pas confondre avec le personnage de Lévi cité dans le  livre de la Genèse dans l’Ancien Testament. Le regard de Jésus est un regard d’amour, un regard qui accueille, qui illumine, qui relève. Jésus es le Fils de Dieu fait homme, et agit en tout comme un homme. Jésus aimerait être accueilli chez chaque personne ; il appelle des gens  à entrer à son service. dans ta miséricorde inépuisable, Seigneur, tu as choisi le publicain Matthieu pour en faire un apôtre ; donne-nous, par sa prière et à  son exemple, de suivre le Christ et de nous attacher à lui fermement.

«  Suis-moi. » Jésus alla chez Matthieu pour lui proposer de venir à son service pour l’accompagner dans sa mission d’évangélisation. Marchons aussi, avec Jésus, dans notre travail, à la maison, au cœur de notre paroisse. À l’inverse des pharisiens, réjouissons nous des joies des autres. L’amour du Christ est infini et inconditionnel, il y en a pour tout le monde ! Les réussites, les joies des autres, lorsqu’ils accueillent l’amour de Dieu, cela ne m’enlève rien, au contraire ! Jésus sauve, il nous appelle et il vient pour nous guérir.

Nous avons tous une place à sa table, où d’ailleurs les prostituées et les pécheurs sont invités : «Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu.»  Mt 21, 31) Jésus se montra miséricordieux envers les collecteurs d’impôts et les pécheurs parce qu’il éprouva pour eux la même tendresse que pour les personnes qui sont physiquement malades. Sentons-nous poussés à cultiver une telle miséricorde et à aider les personnes qui sont en difficulté, en particulier sur le plan spirituel ?

Michel Houyoux, diacre permanent

Compléments

◊ Devenir disciples de Jésus : cliquez ici pour lire l’article → Aime Dieu et ton prochain

◊ Enseignement  : cliquez ici pour lire l’article →  Saint Matthieu Apôtre et évangéliste (21 septembre)

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◊ Catholique.org   : cliquez ici pour lire l’article →  Suis-moi – Les méditations

◊ Fraternité éducative La Salle  : cliquez ici pour lire l’article →  Suis-moi. L’homme se leva et le suivit

♥  Vidéo VIENS, SUIS-MOI – les moines de Béthleem.

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Mardi de la vingt-cinquième semaine du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 19 septembre 2022

prière du jeudi pour les vocations

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, la mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu’à lui à cause de la foule. On le lui fit savoir : «Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir.» Il leur répondit : « Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique.» ( Lc 8, 19-21).

Jésus instaura la famille des enfants de Dieu

 La famille de Jésus chercha à le voir. Quelle chance d’être de sa famille ! Jésus créa un nouveau lien, encore plus profond. Il s’agissait d’une relation spirituelle : l’Esprit procure une vie impérissable. Voici l’héritage que nous recevons et qui nous fait enfants de Dieu. Dans le Fils nous vivons de l’Esprit de Jésus. Nous participons avec lui, en lui de sa relation filiale. Jésus a instauré la famille des enfants de Dieu. Sa réponse que nous lisons dans l’Évangile ne fut pas un mépris pour les siens. Le statut d’être frères et sœurs dans l’Esprit est supérieur à celui d’être frères et sœurs de sang, car nous sommes devenus fils du Père de Jésus, notre Père du Ciel.

Ce qui caractérisa cette famille, ce fut d’écouter la parole de Dieu et de la mettre en pratique. Si la première caractéristique divine est d’aimer, n’a-t-on pas là notre voie, notre apprentissage de l’amour ? Jésus précis qu’il ne reconnaîtra pas les  gens qui agissent en son nom sans aimer : « Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux. Ce jour-là, beaucoup me diront : “Seigneur, Seigneur, n’est- ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, en ton nom que nous avons expulsé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?” Alors je leur déclarerai : “Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui commettez le mal !”  (Mt 7, 21).

Faire partie de la famille de Dieu revient à le vivre de l’intérieur. Après avoir expliqué ceci, Jésus poursuivit : « Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc« . Ceci se rattache à cet extrait de l’Évangile selon Luc.

Ce roc dont il est question n’est-ce pas le Christ ? Notre filiation s’appuie uniquement sur cette pierre d’angle. Écouter la parole de Dieu et la mettre en pratique c’est vivre comme Jésus, en fils, c’est-à-dire, c’est faire la volonté du Père. Cette famille constituée des fils du Père est l’Église. Elle forme un royaume. Ce qui rassemble dans un royaume, plus que des frontières, c’est le roi. Ce royaume a une particularité : c’est un royaume de fils, et le roi est le Père. Jésus a dit :   »Mon royaume n’est pas de ce monde »» (Jn 18, 36).

L’Église militante est en pèlerinage sur terre avant de rejoindre l’Église triomphante au ciel, notre patrie et but de notre pèlerinage. La famille de Jésus chercha à le voir. Elle n’a plus besoin de se déplacer pour voir Jésus : il est au milieu de nous, il vit en nous de cette présence intériorisée puisque son Esprit, sa Vie demeure en nous. Le Royaume de Dieu est en nous.

Michel Houyoux, diacre permanent

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◊  Catholique.org. : cliquez ici pour lire l’article → Qui sont mes frères ? – Les méditations

◊ Pharmacie de Jésus-Christ : cliquez ici pour lire l’article →  «Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui entendent la Parole de Dieu et qui la mettent en pratique

♥ Vidéo  L’origine du christianisme

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Lundi de la vingt-cinquième semaine dans le Temps Ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 18 septembre 2022

Lundi de la vingt-cinquième Semaine du Temps Ordinaire de l'année B dans Catéchèse parabole%2Bde%2Bla%2Blape%2Bqui%2Bne%2Bdoit%2Bpas%2Betre%2Bcachee%2B%25284%2529

On met la lampe sur le lampadaire pour que ceux qui entrent voient la lumière

# La Lampe est une parabole donnée par Jésus-Christ. Elle est citée dans trois Évangiles. Elle est l’image des humains qui doivent être les lumières du monde en suivant les vertus. Pour Jean Chrysostome, la lumière chasse les ténèbres du mal. Elle éclaire le chemin, elle chasse les erreurs. Être la lumière, éclairer la maison, c’est œuvrer en suivant la fraternité afin de montrer la voie à suivre.

Pour le Frère Élie, la lumière rejoint la flamme de l’Esprit Saint reçue lors du baptême. Elle doit nous guider à faire œuvre de charité tout au long de notre vie, et à parler de la Bonne Nouvelle venue illuminer le monde . Benoît XVI cite le psaume 119, verset 105 : « Ta parole est une lampe à mes pieds, Et une lumière sur mon sentier » (Ps 119), et le livre du prophète Isaïe, chapitre 58, verset 10 : «Si tu donnes ta propre subsistance à celui qui a faim, Si tu rassasies l’âme indigente, Ta lumière se lèvera sur l’obscurité, Et tes ténèbres seront comme le midi » (Is 58). Cette parabole biblique est à l’origine de l’expression française « mettre sous le boisseau », passée dans le langage courant malgré l’emploi du mot « boisseau » qui désigne une mesure aujourd’hui obsolète.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Personne, après avoir allumé une lampe, ne la couvre d’un vase ou ne la met sous le lit ; on la met sur le lampadaire pour que ceux qui entrent voient la lumière. Car rien n’est caché
qui ne doive paraître au grand jour ; rien n’est secret qui ne doive être connu et venir au grand jour. Faites attention à la manière dont vous écoutez. Car à celui qui a, on donnera ; et à celui qui n’a pas, même ce qu’il croit avoir sera enlevé.  »  (Lc 8, 16-18)

Prenez donc garde de quelle manière vous écoutez

« Prenez donc garde de quelle manière vous écoutez ; car quiconque a, il lui sera donné ; et quiconque n’a pas, même ce qu’il croit avoir lui sera ôté. ». Marc, aussi bien que Luc, placèrent ces avertissements à la suite de la parabole du semeur et les mots : « Prenez garde comment vous écoutez » ,  ne laissent aucun doute sur le rapport qu’il y a entre ces deux instructions. (Lc 8, 18) La lumière que Jésus apporta à ses disciples par ses enseignements ne dut pas être mise sous un vase, ni sous un lit (divan sur lequel on se couchait à demi pour prendre le repas), mais doit resplendir dans le monde.

Jésus employa fréquemment cette image dans des applications diverses.  Ici, comme dans Marc, cette sentence, qui énonce une loi du règne de Dieu, signifie que celui qui écoute attentivement a déjà un don précieux et que, par la vérité qu’il reçoit, il lui est donné beaucoup plus encore ; et plus il sera fidèle dans l’emploi de ce qui lui est confié, plus il lui sera donné. Celui, au contraire qui n’a pas même le besoin de la vérité et de la vie, ce qu’il peut avoir d’ailleurs lui sera ôté. Dans cet état, il se fait bien des illusions ; c’est ce que Luc donne à entendre par ce mot : « … ce qu’il croit avoir »

Diacre Michel Houyoux

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◊ KT42 : cliquez ici pour lire l’article  → Caté : La parabole de la lampe

  Le collier des paraboles du Royaume – 12 – La lampe et la mesure (Jean-François FROGER)

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Samedi de la vingt-quatrième semaine du Temps Ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 16 septembre 2022

Lc 8, 4-15 La parabole du semeur - Jardinier de Dieu

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, comme une grande foule se rassemblait, et que de chaque ville on venait vers Jésus, il dit dans une parabole : « Le semeur sortit pour semer la semence, et comme il semait, il en tomba au bord du chemin. Les passants la piétinèrent, et les oiseaux du ciel mangèrent tout. Il en tomba aussi dans les pierres, elle poussa et elle sécha parce qu’elle n’avait pas d’humidité. Il en tomba aussi au milieu des ronces, et les ronces, en poussant avec elle, l’étouffèrent. Il en tomba enfin dans la bonne terre, elle poussa et elle donna du fruit au centuple. « 

Disant cela, il éleva la voix : « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! «  Ses disciples lui demandaient ce que signifiait cette parabole. Il leur déclara : « À vous il est donné de connaître les mystères du royaume de Dieu, mais les autres n’ont que les paraboles. Ainsi, comme il est écrit : «  Ils regardent sans regarder, ils entendent sans comprendre. « Voici ce que signifie la parabole. La semence, c’est la parole de Dieu. Il y a ceux qui sont au bord du chemin : ceux-là ont entendu ; puis le diable survient et il enlève de leur cœur la Parole, pour les empêcher de croire et d’être sauvés.

Il y a ceux qui sont dans les pierres : lorsqu’ils entendent, ils accueillent la Parole avec joie ; mais ils n’ont pas de racines, ils croient pour un moment et, au moment de l’épreuve, ils abandonnent. Ce qui est tombé dans les ronces, ce sont les gens qui ont entendu, mais qui sont étouffés, chemin faisant, par les soucis, la richesse et les plaisirs de la vie, et ne parviennent pas à maturité. Et ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont les gens qui ont entendu la Parole dans un cœur bon et généreux, qui la retiennent et portent du fruit par leur persévérance. »  (Mt 8, 4-15)

Accueille la Parole de Dieu dans ton cœur et tu porteras beaucoup de fruits

 Il y a 2000 ans, en Galilée (pays de Jésus), certaines personnes vivaient des travaux des champs comme le  semeur de ce récit. … À cette époque, on semait à la volée et la semence tombait un peu partout… De nos jours encore, dans des régions pauvres, des gens travaillent toujours de cette manière et les récoltes sont assez médiocres.  Le semeur de l’Évangile de Matthieu qui sème à tout vent, c’est Jésus qui, à travers cette histoire, nous parle de lui-même et de la mission qu’il accomplit au milieu des hommes. La mission de Jésus est de semer à temps et à contre temps car c’est ainsi que le royaume de Dieu s’approche des gens.

 Par cette histoire, Jésus nous enseigne que sa Parole et ses sacrements sont appelés à se développer en nous, à porter du fruit. Dans la graine semée, tout est déjà là pour que l’arbre prenne racine et grandisse… mais en même temps, il est nécessaire que le terrain soit préparé, arrosé, entretenu… Jésus attend de nous une réponse pleine d’amour. Notre réponse sera la vie que nous mènerons.  Cependant, dans la parabole du semeur, il y a quelque chose de tragique : que de semence perdue, que de paroles refusées ou combattue ! Le semeur aurait-il perdu son temps pour rien ?

  « D’autres sont tombés sur la bonne terre, et ils ont donné du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un.  Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! «   (Mt 13, 8-9)  C’est une extraordinaire leçon d’espérance que Jésus nous donne ici. Malgré tous les échecs, une récolte se fera. Papas et mamans, vous qui constatez tant de difficultés en vos enfants, ne renoncez pas à lancer la semence. Jeunes gens, jeunes filles qui n’avez pas encore réussi telle ou telle de vos entreprises, écoutez ce message optimiste et réaliste de Jésus. Notre monde, aujourd’hui, a toujours besoin de ce message prononcé il y a deux mille ans.

 Jésus sème avec obstination, il est sûr qu’en dépit des pertes inévitables, la semence donnera du fruit.  Pour recevoir le message de cet Évangile, il faut nous disposer à bien l’entendre. L’écouter c’est nous unir à toutes les personnes qui se rassemblent autour du Christ, attentives à sa Parole. Le plus grand obstacle à la réception du message évangélique est l’endurcissement du cœur. Prier, c’est nous unir à la Parole de Dieu qui nous est dite.

 Derrière la personne qui écoute la parole de Dieu, il y a un ennemi redoutable que Jésus appelle le mauvais : « Quand l’homme entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s’empare de ce qui est semé dans son cœur : cet homme, c’est le terrain ensemencé au bord du chemin. » (Mt 13, 19). Auprès de l’incroyant, la foi n’a pas commencé à germer. : « Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c’est l’homme qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ;  mais il n’a pas de racines en lui, il est l’homme d’un moment » (Mt 13, 20-21a).

 C’est selon Jésus le croyant qui fait défection, c’est toute personne qui a abandonné sa foi comme le dit saint Luc dans son Évangile : « Ceux qui sont dans les pierres, lorsqu’ils entendent, ils accueillent la Parole avec joie ; mais ils n’ont pas de racines, ils croient pour un moment, et, au moment de l’épreuve, ils abandonnent. » (Lc 8, 13).  S’enthousiasmer pour Jésus quand tout va bien et l’abandonner quand tout va mal, c’est une situation assez fréquente, hélas !

La personne qui reçoit la semence dans les ronces est celle qui se laisse emporter par l’ambiance d’incroyance qui l’entoure. Ici, la foi est progressivement anémiée, étouffée : tout le reste a pris le dessus.  Enfin, il y a ceux qui ont reçu la semence dans la bonne terre : ce sont les personnes qui entendent la Parole de Dieu et la comprennent : « Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est l’homme qui entend la Parole et la comprend ; il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. «   (Mt 13, 23) Le Seigneur a semé aujourd’hui chez vous. Mon souhait est que vous puissiez, vous aussi, porter du fruit en abondance.

Diacre Michel Houyoux

 Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊Diocèse d’Arras (France)  : cliquez ici pour lire  pour lire l’article → Le semeur sortit pour semer

  Vidéo :  « Un semeur sortit pour semer »

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