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Si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi est sans valeur

Posté par diaconos le 15 septembre 2022

1 corinthiens - Les DiMails

De la première lettre de Paul aux Corinthiens

Frères, nous proclamons que le Christ est ressuscité d’entre les morts ; alors, comment certains d’entre vous peuvent-ils affirmer qu’il n’y a pas de résurrection des morts ? S’il n’y a pas de résurrection des morts, le Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si le Christ n’est pas ressuscité, notre proclamation est sans contenu, votre foi aussi est sans contenu ; et nous faisons figure de faux témoins de Dieu, pour avoir affirmé, en témoignant au sujet de Dieu, qu’il a ressuscité le Christ, alors qu’il ne l’a pas ressuscité si vraiment les morts ne ressuscitent pas.

Car si les morts ne ressuscitent pas, le Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi est sans valeur, vous êtes encore sous l’emprise de vos péchés ;  et donc, ceux qui se sont endormis dans le Christ sont perdus. Si nous avons mis notre espoir dans le Christ pour cette vie seulement, nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes. Mais non ! le Christ est ressuscité d’entre les morts, lui, premier ressuscité parmi ceux qui se sont endormis. ( 1  Co 15, 12-20)

S’il n’y a pas de résurrection des morts, qu’en résulte-t-il ?

 Que Jésus, malgré ces témoignages, n’est pas non plus ressuscité ; qu’alors notre prédication est vaine, vaine aussi votre foi ; que nous sommes de faux témoins ; que vous êtes encore dans vos péchés ; que vos morts sont perdus ; que, jouets d’une espérance trompeuse, nous sommes plus misérables que les autres hommes. Mais tout cela est faux, Christ est ressuscité ; il est les prémices de la résurrection, le second Adam, en qui tous revivent, comme tous meurent dans le premier.

Mais chacun en son rang : d’abord, les prémices, Jésus ; puis les siens ; puis vient la fin. Jésus vainqueur de toute puissance ennemie, remit le royaume à Dieu le Père ; la mort fut détruite ; toutes choses furent assujetties à Jésus, lui-même fut assujetti à Dieu, qui est tout en tous. .Si les morts ne ressuscitent pas, pourquoi des baptêmes pour les morts ? Pourquoi souffrons-nous tous ces dangers, ces combats, ces morts ? Jouissons plutôt de la vie ! Ainsi peuvent se corrompre les mœurs ; réveillez-vous plutôt pour vivre justement.

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Mardi de la vingt-quatrième semaine dans le Temps Ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 12 septembre 2022

Jésus ressuscite le fils de la veuve de Naïm

Jésus ramène à la vie le fils de la veuve de Naïm

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là,. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu’une grande foule. Il arriva près de la porte de la ville au moment où l’on emportait un mort pour l’enterrer ; c’était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule importante de la ville accompagnait cette femme. Voyant celle-ci, le Seigneur fut saisi de compassion pour elle et lui dit : « Ne pleure pas. » Il s’approcha et toucha le cercueil ; les porteurs s’arrêtèrent, et Jésus dit : « Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi. »

Alors le mort se redressa  et se mit à parler.  Et Jésus le rendit à sa mère. La crainte s’empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu en disant : « Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. » Et cette parole sur Jésus se répandit dans la Judée entière et dans toute la région. (Lc 7, 11-17)

Le fils de la veuve de Naïn

Jésus se rendit à Naïn suivi d’une grande foule. Il rencontra une foule qui sortait de la ville pour accompagner un mort, fils unique d’une veuve. Jésus consola et rendit la vie. Ému de compassion, Jésus dit à la mère : « Ne pleure pas ! Il toucha  le cercueil t ordonna au  mort de se lever. Celui-ci obéit et Jésus le rendit à sa mère. Les témoins de ce miracle, saisis de crainte, célébrèrent l’avènement d’un grand prophète. La nouvelle se répandit dans tout le pays.

Naïm, petite ville de Galilée, qui existe encore et qui est située à huit lieues au sud-ouest de Capernaüm, au pied du petit Hermon. Tout un cortège nombreux qui, au moment d’entrer dans la ville, rencontra un autre cortège, qui en sortait. Ce fut la vie qui vint au-devant de la mort. Voici marque ce qu’il y avait de surprenant dans la rencontre inopinée de ces deux cortèges. Que de douleurs décrites en quelques mots ! le mort qu’on portait dehors (chez les Juifs, les lieux de sépulture ôtaient toujours hors des villes) était un jeune homme,  fils unique de sa mère, qui était veuve.

Ainsi cette femme accompagnait au tombeau ce qu’il lui restait de plus cher, son dernier appui sur la terre. Il n’en fallait pas tant pour émouvoir la tendre compassion de Jésus. Preuve que cette veuve était considérée et aimée dans sa ville. Jésus découvrit immédiatement la pauvre veuve au milieu de la foule ; et, à sa vue, il fut ému dans ses entrailles : expression d’un vif et profond sentiment de sympathie. Cette tendre charité lui fit accomplir un de ses plus grands miracles. Comme à la résurrection de Lazare, nous voyons en Jésus-Christ la grandeur divine, unie aux sentiments humains les plus vrais.

Ce mot d’une profonde compassion : Ne pleure pas, ne serait qu’une ironie si Jésus n’avait pas eu conscience dés ce moment de ce qu’il fit. Le cercueil était ouvert ; le mort y était couché, enveloppé d’un linceul. Jésus s’en approcha ; il toucha le cercueil sans crainte de la souillure résultant du contact d’un mort. C’était une invitation aux porteurs à s’arrêter. Ceux-ci obéirent à ce geste hardi de Jésus. Quelle assurance et quelle majesté dans ces mots : je te le dis ! Jésus adressa la parole à un mort, certain que celui-ci lui obéira, comme s’il était en vie.  Lève-toi ! parole créatrice  qui fait vivre les morts et qui appelle les choses qui ne sont pas comme si elles étaient .  (Rm 1, .17 ; Lc 8, 4 ; Jn 11, 43).

La crainte était l’effet de cette éclatante manifestation de la puissance divine. Aussi tous glorifiaient Dieu et reconnaissaient à haute voix la présence d’un prophète, par lequel Dieu avait visité son peuple. Bien que les miracles de Jésus eussent toujours pour but immédiat de faire du bien, comme ici de rendre à une pauvre veuve son fils unique, ils avaient aussi pour résultat de manifester la puissance de Dieu et de disposer les âmes à entendre la parole qui leur apportait le salut.

Ce fut ainsi que Jésus se révélait comme le Sauveur. En délivrant les malheureux de la souffrance, de la maladie, de la mort elle-même, il prouva qu’il avait la puissance de les délivrer du péché, source de tous ces maux. En particulier par la résurrection des morts, Jésus se manifesta  comme le Prince de la vie (Jn 11, 25-26), de la vie qu’il communiqua à l’âme par sa parole et de la vie qu’il rendra au dernier jour à ceux qui seront dans les sépulcres. Cette double résurrection, qui n’est qu’un seul et même acte de la puissance divine, Jésus lui-même se l’attribua expressément (Jn 5, 24-29).

La nouvelle se répandit non seulement dans la Galilée, où se trouvait Jésus, mais dans toute la Judée et même dans les contrées d’alentour, entre autres dans la Pérée, où Jean-Baptiste était en prison. De la mention de la Judée, où se répandit naturellement le bruit d’un si grand miracle, certains critiques conclurent que Luc plaçait Nain dans cette province, mais le terme se répandit  indique que la renommée de l’acte accompli par Jésus dépassa le domaine habituel et retentit au loin.

Une modeste église, située dans un village à quelques kilomètres de Nazareth et du Mont Thabor, nous rappelle  l’histoire de la veuve de Naïm, racontée par Luc dans son Évangile, à qui Jésus ramena son enfant à la vie. Aujourd’hui cette église, qui appartient désormais à la Custodie de  Terre Sainte et qui était pendant de nombreuses années laissé dans un état d’abandon, a été complètement rénovée grâce à une intervention de la Custodie et au soutien de quelques généreux donneurs.

Le 7 juillet, en présence du Custode, père Pierbattista Pizzaballa, de plusieurs frères franciscains, pèlerins ainsi que les habitants du village, l’église fut inaugurée et rouverte aux visiteurs, qui dorénavant pourront de nouveau commémorer le miracle accompli par Jésus à Naïm. Dans le but de redonner vie à ce Lieux Saint, qui se trouve désormais dans un village entièrement musulman, la Custodie de Terre Sainte a pour de construire un petit couvent à côté de l’église, qui héberge les sœurs du Verbe Incarné.

ATS pro Terra Sancta continue à soutenir la Custodie de Terre Sainte dans la conservation des Lieux Saints, afin qu’ils restent toujours accessibles aux nombreux pèlerins qui  souhaitent retracer le parcours de Jésus. Tout le monde peut donc jouer rôle  important dans cet énorme projet de conservation et de valorisation des Lieux Saints, par le biais d’une modeste contribution.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Catholic for live   HOMÉLIE POUR le mardi de la vingt-quatrième semaine du temps ordnaire – Année paire

Père Gilbert Adam  : cliquez ici pour lire l’article →  Mardi de la 24e semaine, année paire

♥ Vidéo Simon Butticaz : « Le fils de la veuve de Naïn (Luc 7, 11-17) « 

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Jean, je l’ai fait décapiter. Mais qui est cet homme dont j’entends dire de telles choses ?

Posté par diaconos le 10 septembre 2022

45 - La Mort de Jean Baptiste - YouTube

Jean-Baptiste reproche à Hérode  sa mauvaise conduite

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, Hérode, qui était au pouvoir en Galilée, entendit parler de tout ce qui se passait et il ne savait que penser. En effet, certains disaient que Jean le Baptiste était ressuscité d’entre les morts. D’autres disaient : « C’est le prophète Élie qui est apparu. » D’autres encore : « C’est un prophète d’autrefois qui est ressuscité. » Quant à Hérode, il disait : « Jean, je l’ai fait décapiter. Mais qui est cet homme dont j’entends dire de telles choses ? » Et il cherchait à le voir. » (Lc 9, 7-9)

Mort de Jean-Baptiste

D’a­près les deux pre­miers évan­gé­listes, ce fut Hé­rode lui-même qui ex­prima l’i­dée ren­fer­mée dans ces ver­sets, tan­dis que Luc la mit dans la bouche de ses alen­tours. Il n’y eut là au­cune contra­dic­tion, car si d’autres eurent ins­piré cette pen­sée à Hé­rode, il se l’eut ap­pro­priée, et en fut rem­pli de crainte ; il fut donc na­tu­rel qu’il l’ex­pri­mât lui-même. Il faut re­mar­quer ici une nuance si­gni­fi­ca­tive : tan­dis qu’on di­sait que Jean ou quel­qu’un des pro­phètes était ressuscité, Élie était, pen­sait-on, apparu ; c’est qu’Élie, d’a­près l’Écri­ture, n’é­tait pas mort, mais avait été trans­porté di­rec­te­ment au ciel :   »Et comme ils continuaient leur chemin et s’entretenaient en marchant, voici, un char de feu, et des chevaux de feu les séparèrent l’un de l’autre. Et Élie monta aux cieux dans un tourbillon. » (2 R 2, 11)

La ré­pé­ti­tion fit voir la conscience ef­frayée d’­Hé­rode. Mat­thieu et Marc ra­contèrent en dé­tail com­ment Hé­rode  fit décapiter Jean-Bap­tiste. Luc conserva seul ce trait qu’­Hé­rode chercha à voir Jé­sus. Il put l’a­voir ap­pris par des dis­ciples qui ap­par­tinrent à la mai­son d’­Hé­rode : « Or il y avait dans l’Église qui était à Antioche des prophètes et des hommes chargés d’enseigner : Barnabé, Syméon appelé Le Noir, Lucius de Cyrène, Manahène, compagnon d’enfance d’Hérode le Tétrarque, et Saul.  » Ac 13,  1) Ce prince vo­lup­tueux et lâche se trou­va en pré­sence de Jésus un an plus tard, mais pour le voir et le condam­ner par son si­lence :  »À la vue de Jésus, Hérode éprouva une joie extrême : en effet, depuis longtemps il désirait le voir à cause de ce qu’il entendait dire de lui, et il espérait lui voir faire un miracle.  » (Lc 23, 8)

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →: Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊  Regnm Christi : cliquez ici pour lire l’article → Jean, je l’ai fait décapiter. Mais qui est cet homme dont j’entends dire de telles choses ?

◊ Hozana  : cliquez ici pour lire l’article → Mais qui est cet homme ?

♥ Jean-Baptiste : « Je ne savais pas que l’on pouvait rencontrer Dieu ! »

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Sainte Inès Takeya

Posté par diaconos le 10 septembre 2022

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Très prisé au Portugal et en Espagne, le prénom Inès possède des origines grecques et latines. Il vient en effet du grec « agnê » qui signifie « chaste » ou « pure », mais aussi du latin « agnus » qui peut se traduire par « agneau ». Il possède également une traduction arabe qui veut dire « amabilité » ou « sociabilité ». Ce prénom est l’équivalent en français d’Agnès.

Inès Takeya naquit vers 1587 à Nagasaki (Japon). Elle fut l’épouse d’un Japonais converti au christianisme. Elle fut arrêtée en 1618 pour avoir hébergé des prêtres catholiques (parmi lesquels des missionnaires Jésuites et dominicains. Le 10  septembre 1622, elle fut décapitée à Nagasaki, vers l’âge de 35 ans, avec son mari et trente compagnons, vingt-cinq autres étant brûlés. Elle fut béatifiée avec 51 autres martyrs japonais le 7 mai 1867 par le pape Pie IX.

 Avec son mari, le bienheureux Côme Takeya, la jeune femme se convertit au catholicisme. C’est l’époque des grands missionnaires tels que saint François Xavier et saint Charles Spinola. Mais il n’est malheureusement pas de bon ton de se réclamer de l’Évangile et les persécutions violentes eurent lieu contre les chrétiens, ce qui n’empêcha pas le couple d’assumer sa foi en cachant des missionnaires. Arrêtée avec un groupe de trente compagnons, Inès a la tête tranchée.

La personnalité d’Inès

Inès est dotée d’un sens unique du relationnel qui lui permet de créer de nombreuses amitiés solides tout au long de sa vie tant elle est capable de dégager des ondes positives. Il s’agit également d’une personne très généreuse et toujours à l’écoute des autres. Elle est d’ailleurs prête à tout pour que ses proches soient à l’abri du besoin. Très tolérante, Inès est parfaitement incapable de juger les autres et accepte leurs décisions, même si elle n’est pas d’accord avec.

Inès fait partie des 30 martyrs décapités à Nagasaki le 10 septembre 1622. Cette même année 1622 est une date considérable dans l’histoire des missions puisqu’elle marque la création à Rome de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples. Nagasaki :ce nom est désormais pour le monde entier, comme Hiroshima, celui du déluge atomique du 9 août 1945. Nagasaki est aussi un lieu terrible de persécutions, spécialement aux 16e et 17e siècles. Aux martyrs de 1622, que nous honorons en ce 10 septembre, il faut joindre ceux de 1597 : 26 martyrs dont les croix furent dressées face à la mer.

On ne peut pas évoquer les martyrs du Japon et les débuts de la Chrétienté dans l’empire du Soleil Levant, sans évoquer le sublime défricheur, le saint Paul du XVIe siècle que fut saint François-Xavier. Pour porter l’Évangile vers l’Inde, Ceylan, le Japon et au seuil de la Chine, ce géant de l’apostolat parcourut, par mer et par terre, des dizaines de milliers de kilomètres, dans les conditions les plus effroyables.

Dans cette foule de témoins du Christ au Japon, on trouve donc la bienheureuse Inès dont le calendrier mentionne le nom aujourd’hui. Nous savons que cette chrétienne intrépide était veuve et qu’elle avait 45 ans. Elle fut condamnée à mort pour avoir caché et protégé des missionnaires chrétiens. On peut rapprocher deux noms : celui de Inès et celui d’Agnès, la glorieuse jeune martyre de Rome au début du IVe siècle. nès et Agnès sont deux prénoms d’origine latine, qui signifient « agneau » (agnus).

L’accueil, une mission

Son histoire, magnifique témoignage, montre à quel point la foi qui l’animait l’a conduisit à se surpasser et à donner au-delà de tout. En hébergeant des chrétiens alors que cela les mit en danger, en acceptant le risque, le dérangement et peut-être même la peur, Inès et son époux vécurent l’accueil comme une véritable mission. Un accueil au prix de leur vie. Par ce don de soi, ce couple nous montre ce qu’aimer signifie.  Elle habitait la ville côtière de Nagasaki. A cette époque, les jésuites voulurent convertirent le Japon.

Des prêcheurs, tels Saint François-Xavier ou Saint Charles Spinola, furent envoyés afin d’y annoncer le message de l’Évangile. Les prêcheurs voulurent d’abord convertir les hommes de pouvoir, mais en 1614 un changement de régime survient. Le shogunat Tokugawa interdit purement et simplement la religion catholique.  Les gouvernements précédents, bien qu’anti-chrétien, n’avait jamais été aussi loin, et des massacres envers les chrétiens ainsi que les prêtres occidentaux furent perpétrés. Courageusement, Bienheureuse Inès Takeya et son mari décidèrent de cacher des chrétiens et des missionnaires.

Elle fût arrêtée en 1618 et torturée pendant quatre ans. Ne voulant pas renier sa foi, elle fut décapitée avec son mari et trente compagnons le 10 septembre 1622, elle avait 35 ans. Ce jour-là, vingt-cinq autres japonais furent brûlés vifs, cette journée est appelé le Grand Martyre du Japon ou Grand Martyre de Nagasaki.

KTOTV 188 martyrs japonais ont été béatifiés ce week-end à Nagasaki.

Un événement historique pour les catholiques du Japon, héritier d’un passé douloureux.

Décryptage avec mon invité Sœur Marie-Hélène Trebous, sœur dominicaine du Centre catholique japonais de Paris

♥ Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

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 Diacre Michel Houyoux

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