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Mercredi de la première semaine de l’Avent – Année A

Posté par diaconos le 29 novembre 2022

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Jésus leur dit :  « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes »

# Le terme de pêcheur d’hommes est, selon l’Évangile selon Luc, celui qu’utilise Jésus-Christ avant d’être ressuscité, au bord du lac de Génésareth. Il exhorte ainsi ses disciples à jeter leurs filets pour convertir les personnes à la Bonne nouvelle.

Il faut se référer à la première pêche miraculeuse ainsi qu’à la deuxième pêche miraculeuse pour comprendre la métaphore évoquée par Jésus. Benoît XVI, en s’adressant aux évêques, précise que les termes « pêcheur d’hommes » désignent le fait qu’il faut jeter les filets de l’Évangile afin que les humains adhérent au Christ1, « pour les tirer, pour ainsi dire, hors des eaux salées de la mort et de l’obscurité dans laquelle la lumière du ciel ne pénètre pas » .

Grégoire le Grand, quelques siècles plus tôt, a abordé le sujet dans son homélie 24 consacrée entièrement au deuxième épisode de la pêche. Il y précise qu’après la conversion, après avoir été pris dans les filets, il ne faut pas revenir aux péchés, mais suivre les vertus. Être pêcheur d’hommes consiste à faire suivre une vie meilleure à son prochain. La foi en Jésus-Christ se réfère à l’histoire de Jésus de Nazareth,

Juif de Galilée, qui apparaît au premier siècle dans le cercle de Jean le Baptiste avant de s’engager, entouré de quelques disciples, dans une carrière de prédication itinérante d’un à deux ans et demi, essentiellement en Galilée, en pratiquant guérisons et exorcismes. Il suscita engouement et ferveur, s’attirant la méfiance des autorités politiques et religieuses, avant d’être arrêté, condamné et crucifié vers l’an 30 à Jérusalem pendant la fête juive de la Pâque, sous l’administration du préfet Ponce Pilate.

Le Papyrus P52, recto. Daté de la première moitié du deuxième siècle, ce document qui contient deux passages de l’Évangile selon Jean est le plus ancien exemplaire connu du Nouveau Testament. Dans les premières décennies qui suivent la mort de Jésus de Nazareth vers 30, ses disciples vont se constituer en petites communautés autour de deux croyances : celle que Jésus était le messie attendu par les juifs, et celle qu’il était ressuscité et était apparu à un certain nombre de témoins.

Ce « mouvement des disciples de Jésus », par ses croyances en la messianité et la résurrection de Jésus, constitue alors une secte particulière au sein du judaïsme. La foi en Jésus-Christ est marquée dès ses débuts par la prédication de Paul de Tarse, l’apôtre des gentils » qui n’a pas connu le Jésus historique, mais qui affirme l’avoir vu après sa résurrection.

Le Messie médiateur et rédempteur Le Messie (de l’hébreu מָשִׁיחַ — mashia’h) désigne dans le judaïsme l’oint du Seigneur, c’est-à-dire la personne consacrée par le rituel de l’onction effectué par un prophète. Christos est, en grec, une traduction littérale du mot mashia’h utilisé dans la Septante

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, comme Jésus marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs. Jésus leur dit : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. » Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. De là, il avança et il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque avec leur père, en train de réparer leurs filets. Il les appela. Aussitôt, laissant leur barque et leur père, ils le suivirent. (Mt 4, 18-22)

Les soucis du siècle et la séduction des richesses

 » D’autres personnes qui reçoivent la semence parmi les épines, ce sont celles qui entendirent la parole »  (Mc 4, 18) Les épines représentèrent d’après Matthieu les soucis du siècle et la séduction des richesses ; à ces deux causes de stérilité Luc ajouta les voluptés de la vie et Marc les convoitises des autres choses, ou les autres genres de convoitises. Une seule de ces passions, persistant dans le cœur, suffisait pour étouffer la parole et la rendre infructueuse. Combien plus quand plusieurs ou toutes entrant dans le cœur étoufferont ensemble la parole.

Ils ne l’entendirent pas une seule fois. Mais souvent, depuis longtemps, ce qui fit qu’en eux la semence eut le temps de grandir, de donner les plus belles espérances et ce ne fut que plus tard que les épines grandissant aussi, l’étouffèrent. Les fruits de la semence avec les fruits de la parole dans la vie religieuse et morale de ceux qui l’ont entendue, a quelque chose de solennel et de frappant. Jésus il leur disait :  »Apporte-t-on la lampe pour la placer sous le boisseau ou sous le lit ? N’est-ce pas pour la placer sur le pied de lampe ? »  (Mc 19, 22)

  Cette image, riche en significations diverses, revient fréquemment dans les évangiles de Matthieu et de Luc, parce que Jésus l’employait souvent dans ses discours, et cela, dans des applications différentes. Ici il voulut enseigner à ses disciples que la connaissance des vérités de son royaume, qu’il leur communiqua par ses paraboles, ils ne durent pas la cacher à d’autres mais la publier au grand jour. Et tel est le devoir de chaque chrétien. « Ne pensez pas que ce que je vous confie maintenant en secret, doive rester toujours caché ; j’allume en vous la lumière, afin que, par votre ministère, elle dissipe les ténèbres dans le monde entier. » (Erasme) 

Cette parole a même une portée plus générale. Tout ce qui reste caché à l’homme dans ce monde ne lui est voilé que pour lui être un jour pleinement révélé. « Cela a lieu graduellement dans le siècle présent et s’accomplira pleinement quand la lumière éclairera toutes choses » - Bengel  (1 Co. 4-5)

Diacre Michel Houyoux

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◊ Diacre Yves Fortin : cliquez ici pour lire l’article → Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes

◊ Jean Jaques Sanza : cliquez ici pour lire l’article → Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes

Prédication du pasteur Elian Cuvillier

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Mardi de la première semaine de l’Avent – Année A

Posté par diaconos le 28 novembre 2022

Mercredi de la quinzième semaine du Temps Ordinaire dans Catéchèse 116723634

# Les secrets de Fátima furent adressées en 1917 par la Vierge Marie à Lúcia dos Santos et à ses cousins Jacinta et Francisco Marto dans la petite ville de Fátima au Portugal. En juillet-août 1941, rédigeant son troisième Mémoire sur les apparitions, Lúcia dos Santos (devenue sœur Lucie) précisa, pour la première fois, que ce secret comprenait rois éléments différents, et elle en dévoila deux en 1941, le troisième ne fut révélé qu’en l’an 2000 par le pape Jean-Paul II.

Une explication théologique fut donnée par le cardinal Ratzinger, alors préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Son texte donna les critères de discernement d’une vision pour l’Église, ainsi que l’interprétation des éléments de cette vision dans la foi chrétienne. D’après le Cardinal Bertone, après les apparitions de la Vierge, les enfants gardèrent tout en mémoire, et Lucie, dernier témoin survivant, n’accepta de communiquer le contenu de ces secrets qu’après en avoir reçu l’ordre de son évêque (de Leiria), « et avec la permission de Notre-Dame ».

Dans son Troisième Mémoire du 31 août 1941 adressé à l’évêque de Leira-Fatima, sœur Lucie relata le premier secret. Dans son quatrième mémoire daté du 8 décembre 1941, Lucie reprit la première révélation et y ajouta la seconde révélation. La troisième partie du secret fut écrite « sur l’ordre de l’Évêque de Leiria le 3 janvier 1944. Elle fut rédigée sur une lettre à part, mise dans une enveloppe scellée, sur laquelle sœur Lucie écrivit que cette lettre ne put être ouverte qu’après 1960. La lettre fut remise à l’évêque de Leiria-Fatima de l’époque. Lucie indiqua que seul le patriarche de Lisbonne ou l’évêque de Leiria furent autorisés à l’ouvrir après cette date.

L’enveloppe scellée fut gardée par l’évêque de Leiria. Puis, pour mieux conserver le secret, l’enveloppe fut remise le 4 avril 1957 aux Archives secrètes du Vatican. L’évêque de Leiria prévint sœur Lucie de ce transfert du document. Le 17 août 1959, le père Pierre-Paul Philippe, commissaire du Saint-Office, porta au pape Jean XXIII l’enveloppe contenant le troisième secret de Fatima. Mais le pape décida de ne pas le publier. Paul VI, le 27 mars 1965, lut le contenu de la lettre (avec le Substitut Mgr Angelo Dell’Acqua),écida lui aussi de ne pas publier le texte.

Après la tentative d’assassinat de Jean-Paul II du 13 mai 1981, le pape Jean-Paul II demanda l’enveloppe contenant la troisième partie du secret. Le cardinal Franjo Šeper remit le 18 juillet 1981, deux enveloppes : l’une avec le texte original de sœur Lucie en portugais, et l’autre, avec la traduction du texte en italien. . En avril 2000, Lucie confirma au cardinal Bertone que la lettre et le texte du troisième secret furent bien ceux qu’elle rédigea en janvier 1944.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

À l’heure même, Jésus exulta de joie sous l’action de l’Esprit Saint, et il dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père. Personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père ; et personne ne connaît qui est le Père, sinon le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. » Puis il se tourna vers ses disciples et leur dit en particulier : «  Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez ! Car, je vous le déclare : beaucoup de prophètes et de rois ont voulu voir ce que vous-mêmes voyez, et ne l’ont pas vu,  entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu. »  (Lc 10, 21-24)

Les choses révélées aux enfants

En ce temps-là, dans le style de l »évangile selon Matthieu, est une expression vague. Luc  les plaça au moment du retour des soixante-dix disciples, et cette action de grâce, que Jésus prononça en tressaillant de joie, eut pour cause les succès qu’eurent parmi le peuple ces premiers messagers de l’Évangile. Quelques interprètes leur assignèrent le moment du retour des douze après leur première mission.  « Prenant la parole » est un hébraïsme qui veut dire : commencer à parler, mais toujours pour répondre à une idée ou à un sentiment de ceux qui furent.

Les titres que Jésus donna à Dieu expriment l’amour éternel (Père !) et la souveraine puissance (Seigneur du ciel et de la terre), se manifestant dans les dispensations mêmes qui font l’objet de cette louange : cacher aux uns, révéler aux autres. Ces choses ainsi cachées ou révélées (non à l’extérieur, mais dans leur sens intime et vivant), ce sont les vérités du royaume de Dieu que Jésus apportait au monde, l’Évangile de la grâce. Les sages et intelligents étaient, au temps de Jésus, les scribes, les pharisiens. Ce sont, dans tous les temps, ceux qui sont tels à leurs propres yeux, et à qui, par cela même, la vérité divine paraît méprisable.

Les enfants, ce sont les petits et les simples, tels que les premiers disciples de Jésus en Galilée, qui, étrangers à la sagesse et à la science des écoles, sentant leur ignorance et leurs besoins, recevaient avidement la lumière d’en haut. Tels doivent redevenir devant Dieu les savants eux-mêmes pour entrer à l’école de Jésus-Christ. Jésus loua Dieu pour l’une et l’autre des actions indiquées et qui furent inséparables, aussi bien de ce qu’il cacha que de ce qu’il révéla :   « À l’orgueil de l’intelligence, il est répondu par l’aveuglement, à la simplicité du cœur qui veut la vérité, par la révélation.  » (Gess)

Jésus confirma solennellement son action de grâce et en indiqua la raison suprême. La bienveillance se Dieu, est fondé dans sa justice et son amour. Devant toi, hébraïsme qui signifie à tes yeux, à ton jugement. Encore tout rempli du sentiment de reconnaissance qui éleva son âme à Dieu, Jésus se tourna vers ses disciples et leur communiqua les vérités les plus profondes sur sa personne. Il vint de dire que le Père se révèle aux enfants  ; mais il ne se révéla qu’en son Fils, à qui il remis toutes choses.

Cette relation avec les paroles qui suivent montre que cette expression a un sens spirituel, mais la relation avec  les miracles accomplis, jugement à exercer conduit à la prendre dans un sens plus étendu et à ne poser aucune limite quelconque à cette déclaration.  En remettant toutes choses au Fils pour la rédemption du monde, Dieu ne cessa pas de régner ; mais comme il gouverne le monde en vue de cette rédemption, il reste vrai que tout est remis au Fils, tout, jusqu’au jugement éternel, qui sera le couronnement de Son œuvre.

Cette déclaration est la raison de celle qui suit, à laquelle Jésus passa par un simple et, qui logiquement signifie : voilà pourquoi  connaître, dans le langage des Écritures, ne signifie jamais une simple action de l’intelligence, parfaitement insuffisante quand il s’agit de choses divines. Ce mot suppose toujours une connaissance expérimentale rendue complète par l’amour et la vie. La déclaration de Jésus fut d’une vérité absolue. Mais quel rapport mystérieux, ineffable, unique, entre le Fils et le Père fut révélé  ! Qui est-il, l’Être que Dieu seul connaît et qui seul connaît Dieu  ?

II faut pour cela qu’il soit avec Dieu dans cette unité d’esprit, d’amour, de volonté, d’essence, qui l’autorisait à dire : « Moi et le Père sommes un  » Et comme le Père a le pouvoir de révéler et de cache, le Fils aussi révèle le Père à qui il veut. Il s’agit de cette révélation intérieure qui n’a lieu que par une communion vivante avec le Fils, et par laquelle il nous fait part de la connaissance unique qu’il a du Père. Qui, en écoutant cette grande déclaration de Jésus sur sa personne, ne la croirait tirée de l’Évangile de Jean ? Pour Matthieu et Luc, elle confirmèrent le quatrième évangile, et identifièrent le témoignage de ce dernier avec celui des synoptiques.

 Et comme le Père a le pouvoir de révéler et de cache, le Fils aussi révèle le Père à qui il veut. Il s’agit de cette révélation intérieure qui n’a lieu que par une communion vivante avec le Fils, et par laquelle il nous fait part de la connaissance unique qu’il a du Père. Qui, en écoutant cette grande déclaration de Jésus sur sa personne, ne la croirait tirée de l’Évangile de Jean ? Pour Matthieu et Luc, elle confirmèrent le quatrième évangile, et  identifièrent le témoignage de ce dernier avec celui des synoptiques

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♥ Vidéo Abbé G. Billebocq  : « Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez »

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Lundi de la première semaine de l’Avent – Année A

Posté par diaconos le 27 novembre 2022

Lundi de la première semaine de l'Avent - Année A dans Catéchèse HISTORY-anastasis-a

Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place au festin du royaume des Cieux

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s’approcha de lui et le supplia : «  Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. »  Jésus lui dit : « Je vais aller  moi-même le guérir. «  Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Moi-même qui suis soumis à une autorité, j’ai des  soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient, et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. » 

À ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi. Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux. » (Mt 8, 5-11)

Le Christ guérissant et délivrant

Le centenier fut un of­fi­cier ro­main, com­man­dant une com­pa­gnie de cent hommes. Né païen cet homme fut sans doute par­venu à la foi au Dieu vi­vant et vrai pendant son sé­jour parmi les Juifs. Il eut une cer­taine connais­sance de Jé­sus et de ses œuvres. Il montra une confiance sans bornes en sa puis­sance. La cha­rité du cen­te­nier et son dé­voue­ment n’en res­sortirent que mieux dans toute leur beauté.  La ma­la­die in­di­quée comme paralysie fut sans doute quelque mal aigu qui cau­sa de grandes souf­frances au ma­lade  et le mit en dan­ger de mort  : « Un centenier avait un serviteur auquel il était très attaché, et qui se trouvait malade, sur le point de mourir. » (Lc 7, 2)

 Le cen­te­nier déclara :    »Si moi, un homme, qui dois obéir à mes su­pé­rieurs, j’ai un tel pou­voir sur la vo­lonté d’autres hommes, com­bien plus peux-tu, toi, commander à la ma­la­die et à la mort. «   Le mo­tif in­vo­qué par le cen­te­nier à l’ap­pui de sa re­quête et l’ac­cent qu’il donna à ces mots un homme sous autorité montrent qu’il se re­pré­senta à Jé­sus comme un être sur­hu­main do­mi­nant sur des puis­sances ou sur des es­prits qui, à son com­man­de­ment, purent opé­rer la gué­ri­son.

D’Orient et d’Occident, des contrées païennes les plus éloi­gnées. Quelle connais­sance de l’a­ve­nir de son règne ! Être assis à table, image de la pos­ses­sion des biens cé­lestes, de la joie dans la com­mu­nion d’A­bra­ham et de tous les en­fants de Dieu :  « L’ange me dit alors : «Écris : ‘Heureux ceux qui sont invités au festin des noces de l’Agneau !’ «   Puis il ajouta :  « Ces paroles sont les véritables paroles de Dieu  » (Ap 9, 9) Les ténèbres du dehors  : la salle du ban­quet, qui avait lieu la nuit, était res­plen­dis­sante de lumière, mais au de­hors, tout était té­nèbres. Le cen­te­nier crut que Jé­sus put gué­rir son ser­vi­teur, mais qu’il put le gué­rir par une pa­role et à dis­tance. Pour en­cou­ra­ger une telle foi, Jé­sus re­nonça d’al­ler vers le ma­lade et, par cette pa­role puis­sante : « Qu’il te soit fait ! » il ac­corda au cen­te­nier tout ce qu’il eut cru et de­mandé.

À l’ins­tant où cette pa­role fut pro­non­cée, le mi­racle fut ac­com­pli  Alors Jésus lui dit :  »Femme, ta foi est grande ; qu’il te soit fait comme tu veux. »  Et, à l’heure même, sa fille fut guérie.  (Mt 15, 28)  Le soir où Jé­sus fit en­core toutes ces gué­ri­sons fut ce­lui du jour même où il vint de dé­li­vrer de la fièvre la belle-mère de Pierre. Jé­sus se montra in­fa­ti­gable à sou­la­ger et à gué­rir. Par une parole, les souf­frances des démoniaques furent at­tri­buées à des esprits que Jé­sus chassa :  » Ce sont nos infirmités et nos maladies mo­rales, que le ser­vi­teur de l’Éter­nel prend et porte.  » (Isaïe) 

 Mat­thieu fit de ces pa­roles une ap­pli­ca­tion dif­fé­rente, au­to­ri­sée à la fois par le sens lit­té­ral du pas­sage et par l’ac­tion de Jésus, qu’il dé­crit : Jé­sus  ôta les ma­la­dies qu’il gué­rit, et il les porta par cette pro­fonde sym­pa­thie avec la­quelle il s’identifia à notre na­ture et par cette com­pas­sion que lui ins­pi­rèrent les dou­leurs de chaque être souf­frant.

Toutes nos ma­la­dies et nos souf­frances sont d’ailleurs l’ef­fet du pé­ché, et c’est le mal dans toutes ses ma­ni­fes­ta­tions que Jé­sus était venu gué­rir.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Jardinier de Dieu  : cliquez ici pour lire l’article →  La foi du centurion

♥ Pasteur louis Pernot ; « Guérison du serviteur du centurion romain »

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Premier dimanche de l’Avent – Année A

Posté par diaconos le 26 novembre 2022

Darren Aronofsky veut mettre en scène l'Arche de Noé | CineChronicle

Ce qui se passera dans les jours du Fils de l’homme ressemblera à ce qui est arrivé dans les jours de Noé. On mangeait, on buvait, on se mariait, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche. Puis le déluge arriva, qui les a tous fait mourir. Ce sera aussi comme dans les jours de Loth : on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait; mais le jour où Loth sortit de Sodome, Dieu fit tomber du ciel une pluie de feu et de soufre qui les a tous fait mourir; il en sera de même le jour où le Fils de l’homme se révélera.

Ce jour-là, celui qui sera sur sa terrasse, et qui aura ses affaires dans sa maison, qu’il ne descende pas pour les emporter ; et de même celui qui sera dans son champ, qu’il ne retourne pas en arrière. Rappelez-vous la femme de Loth. Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera. Je vous le dis : Cette nuit-là, deux personnes seront dans le même lit : l’une sera prise, l’autre laissée. Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain : l’une sera prise, l’autre laissée. Les disciples lui demandèrent : « Où donc, Seigneur? ». Il leur répondit : « Là où il y a un corps, là aussi se rassembleront les vautours ». Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera. (Lc 17, 26-37)

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

    En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme il en fut aux jours de Noé, ainsi en sera-t-il lors de la venue du Fils de l’homme. En ces jours-là, avant le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; les gens ne se sont doutés de rien, jusqu’à ce que survienne le déluge qui les a tous engloutis : telle sera aussi la venue du Fils de l’homme. Alors deux hommes seront aux champs : l’un sera pris, l’autre laissé.

Deux femmes seront au moulin en train de moudre : l’une sera prise, l’autre laissée. Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient. Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison. Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. » (Mt 24, 37-44)

Comportement des habitants de Loth

Les concitoyens  de Loth achetaient, vendaient, plantaient, bâtissaient. Ce fut avec la même myopie que l’aspiration suprême d’un grand nombre se réduisit à leur propre vie physique temporelle et, en conséquence, que tout leur effort tendit à conserver cette vie, à la protéger et à l’enrichir. Jésus voulut dénoncer cette conception fragmentaire de la vie qui mutile l’être humain et l’amène à la frustration. Il le fit  au moyen d’une sentence sérieuse et tranchante, capable de remuer les consciences et de les obliger à se poser des questions fondamentales :  » Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera » (Lc 17,33).

En méditant sur cet enseignement de Jésus, saint Augustin disait :   » Que dire, donc ? Est-ce que périront tous ceux qui font cela, c’est-à-dire, qui se marient, plantent des vignes et construisent ? Non pas eux, mais ceux qui présument de ces choses, qui placent ces choses avant Dieu, qui sont disposés à offenser Dieu à l’instant pour de telles choses ». Qui perd sa vie pour avoir voulu la conserver, sinon celui qui vécut exclusivement dans la chair, sans laisser affleurer l’esprit ; ou plus encore, celui qui vit replié sur soi, oubliant complètement les autres ?

Il est évident que la vie dans la chair doit nécessairement se perdre, et que la vie dans l’esprit, si elle n’est pas partagée, s’affaiblit. Toute vie, par elle-même, tend naturellement à la croissance, à l’exubérance, à la frustration et à la reproduction. Au contraire, si on la renferme et si on la préserve dans le but de la posséder jalousement et exclusivement, elle se fane, devient stérile et meurt. C’est pourquoi, tous les saints, prenant comme modèle Jésus, qui vécut intensément pour Dieu et pour les hommes, ont donné généreusement leur vie de multiples manières au service de Dieu et de leurs semblables.

Diacre Michel Houyoux

Complément

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