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Le Christ, roi de l’Univers (Année A)

Posté par diaconos le 17 novembre 2020

 Toi, mon troupeau, voici que je vais juger entre brebis et brebis

Le Christ, roi de l'Univers (Année A) dans La messe du dimanche 126712334

Jésus-Christ est le roi de l’univers entier. L’histoire de la fête remonte à 1899, lorsque le Pape Léon XIII a institué la consécration universelle des hommes au Cœur de Jésus le 11 mai. La même année, la jésuite italienne Sanna Solaro  écrivit à tous les évêques italiens pour signer une pétition demandant l’institution d’une fête liturgique. Quarante-neuf évêques se joignirent à la pétition. Une autre pétition fut présentée au Pape Pie XI après le Congrès eucharistique international qui se tint à Rome dans les premiers mois de son pontificat, signée par 69 prélats. En 1923, une troisième pétition fut présentée avec les signatures de 340 cardinaux, archevêques, évêques et supérieurs généraux.

La pétition demanda : « Afin de réparer les offenses commises à Jésus-Christ par l’athéisme officiel, l’Église devra daigner instituer une fête liturgique proclamant les droits souverains de la personne royale de Jésus-Christ, qui vit dans l’Eucharistie et règne, avec son Sacré-Cœur, dans la société ». Cette demande fut soutenue par deux cents ordres et congrégations religieuses, douze universités catholiques et des pétitions signées par des centaines de milliers de fidèles dans le monde entier. Les objections ne manquèrent pas : selon certains, le thème de cette fête fut déjà été célébré à l’Épiphanie.

# Un pasteur ou une pasteure est une personne qui exerce des fonctions de gestion et d’enseignement dans une communauté ecclésialechrétienne. Le terme désigne un ministre du culte protestant ou évangélique. Il désigne également, mais dans un sens moins institutionnel, un prêtre ou un diacre dans les Églises catholique et orthodoxe. Cette appellation se réfère au thème du berger dans la Bible, en particulier dans le Nouveau Testament, et à l’identification de Jésus-Christ à l’image du Bon Pasteur. Dans la religion catholique, le mot désigne, toute personne chargée de conduire spirituellement une communauté religieuse, et est utilisé quelquefois pour parler du prêtre ou de l’évêque. En anglais nord américain, en Allemagne du nord et dans la langue néerlandaise, un curé est appelé pastor ou pastoor. Dans une partie des Églises protestantes, les femmes peuvent être pasteurs. Certaines dénominations évangéliques autorisent officiellement le ministère des femmes dans les églises

Du livre du prophète Ézékiel

Ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que moi-même, je m’occuperai de mes brebis, et je veillerai sur elles. Comme un berger veille sur les brebis de son troupeau quand elles sont dispersées, ainsi je veillerai sur mes brebis, et j’irai les délivrer dans tous les  endroits où elles ont été dispersées un jour de nuages et de sombres nuées. C’est moi qui ferai paître mon troupeau, et c’est moi qui le ferai reposer, oracle du Seigneur Dieu.
La brebis perdue, je la chercherai ; l’égarée, je la ramènerai. Celle qui est blessée, je la panserai. Celle qui est malade, je lui rendrai des forces. Celle qui est grasse et vigoureuse, je la garderai, je la ferai paître selon le droit. Et toi, mon troupeau, ainsi parle le Seigneur Dieu, voici que je vais juger entre brebis et brebis, entre les béliers et les boucs. (Ez 34, 11-12.15-17)

Le vrai berger de son peuple

Le Seigneur, véritable berger de son peuple, intervient pour mettre fin à cet état de choses et en trouve un meilleur : « Dieu a entendu leurs lamentations et s’est souvenu de son alliance avec Abraham, Isaac et Jacob. Dieu a regardé les enfants d’Israël et a eu pitié d’eux » (Exode 2, 24-25). À leur recherche : il a pris des mesures efficaces pour les faire sortir de cet État.

Dieu lui-même fera ce à quoi les dirigeants précédents n’ont pas pensé ; il remédiera à toutes les formes de misère physique et morale. Mais pour cela, il devra encore exercer un ordre au sein de la nation elle-même. Car il n’y avait pas que des rois du mal en Israël, il y avait aussi des membres riches et puissants du peuple qui opprimaient les autres. Ils sont ce qu’Ezekiel appelle les gros et les forts. Le Seigneur les traitera avec justice.

Entre le mouton faible et malade et le mouton gras et fort… béliers et chèvres ; ne traduisez pas comme s’il y avait : entre béliers et chèvres ; car ces deux termes s’appliquent uniquement à la deuxième classe de moutons, le mouton gras et fort. En hébreu, le mot utilisé ici pour les moutons est très générique, il inclut tous les petits bovins, les chèvres et les moutons, mâles et femelles.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Le Christ, roi de l’Univers

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Nous serons tous jugés sur le même critère !

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◊ Idées – Caté  : cliquez ici pour lire l’article → Parabole de la brebis perdue et retrouvée

◊ KT42  : cliquez ici pour lire l’article → BD : la parabole de la brebis perdue

Abbé Christian Beaulieu : « Un roi avec ses fragilités ; j’avais faim »

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Que veux-tu que je fasse pour toi ? Seigneur, que je retrouve la vue.

Posté par diaconos le 16 novembre 2020

ajesus

# La fille de Jaïre désigne un personnage du Nouveau Testament. Elle est la fille du chef de synagogue Jaïre (ou Jaïrus). Elle est associée à l’un des miracles de Jésus, celui de la résurrection de la fille de Jaïre, décrit dans les Évangiles synoptiques aux passages suivants : Marc 5 :21-43, Matthieu 9:18-26 et Luc 8:40-56. Chez Marc, l’épisode se conclut par l’obligation du « secret messianique ». La Femme hémorragique est un miracle de Jésus-Christ raconté dans trois Évangiles. Il est le symbole de la foi, tout comme le miracle sur la fille de Jaïre, décrit dans le même chapitre. Pour saint Pierre Chrysologue, les deux miracles racontés en même temps (celui de cette femme hémorragique et la fille de Jaïrus), sont tous les deux symboles de la foi. La foi montrée par cette femme qui se trouve juste digne de toucher le bas du vêtement du Christ ; et, la foi donnée par Jésus en accomplissant des signes évidents démontrant son lien divin, et, par ce fait, l’existence de Dieu.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Alors que Jésus approchait de Jéricho, un aveugle mendiait, assis au bord de la route. Entendant la foule passer devant lui, il  s’informa de ce qu’il y avait. On lui apprit que c’était Jésus le Nazaréen qui passait. Il s’écria : « Jésus, fils de David, prends pitié de moi ! »
Ceux qui marchaient en tête le rabrouaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle : « Fils de David, prends pitié de moi ! »
Jésus s’arrêta et il ordonna qu’on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? »
Il répondit : « Seigneur, que je retrouve la vue. » Et Jésus lui dit : « Retrouve la vue ! Ta foi t’a sauvé. » À l’instant même, il retrouva la vue, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa une louange à Dieu. (Lc 18, 35-43)

Guérison d’une femme malade

De retour sur la rive occidentale, Jésus fut l’objet d’un accueil empressé de la part de la foule. Un chef de la synagogue, Jaïrus, le supplia de venir dans sa maison, où sa fille unique se meurt. Il s’y rendit pressé par la foule .

La guérison obtenue, une femme, qui souffrit d’une perte de sang depuis douze ans et se trouva réduite à la misère, toucha le bord de son vêtement et fut guérie à l’instant. La guérison avouée et la foi confirmée. Jésus demanda qui le toucha. Personne ne répondit. Pierre et les disciples lui firent remarquer que les foules le touchèrent et le pressèrent.

Jésus répéta que quelqu’un le toucha, car il  connut qu’une puissance fut sortie de lui. La femme, se voyant découverte, vient en tremblant confesser son action. Jésus lui dit : Ta foi t’a sauvée, va en paix ! On vint dire à Jaïrus que sa fille mourut. Jésus affermit sa foi ébranlée par cette nouvelle, en lui affirmant que son enfant sera sauvée.

Dans la maison de Jaïrus. ceux qui se lamentèrent que l’enfant ne fut pas morte se moquèrent de lui. Jésus prit la main de la morte et, d’une voix forte, il lui commanda de se lever. Son esprit revint, et elle se leva. Jésus lui fit donner à manger et enjoignit à ses parents stupéfaits de ne pas divulguer ce miracle.

La foule, que Jésus eut laissée sur le rivage du lac de Galilée, se rassembla de nouveau, dès qu’elle put espérer son retour :  « Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord de la mer. » (Mc 5, 21). Elle l’accueillit avec empressement, car tous l’attendirent.

Jésus, qui opéra une guérison difficile, trouva de nouveaux labeurs, d’autres délivrances à accomplir. D’après Matthieu qui, selon sa coutume d’abréger, réunit en un seul trait la prière du père et le message qu’il reçut ensuite, la jeune fille aurait été déjà morte.

Marc et Luc firent connaître l’âge de cette enfant, et ce dernier nous apprend qu’elle fut fille unique, circonstance qui rendit plus cruelle la détresse du père.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Regnum Christi ; cliquez ici pour lire l’article → Que veux-tu que je fasse pour toi ? Seigneur, que je retrouve la vue

◊ KT 42 ; cliquez ici pour lire l’article →  Activités caté, jeux, mimes : l’aveugle de Jéricho

Que veux-tu que je fasse pour toi? Pasteur Mohammed SANOGO

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Trente-troisième dimanche du Temps Ordinaire dans l’année A

Posté par diaconos le 15 novembre 2020

Tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup

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# Le maître confie de l’argent aux serviteurs afin de le faire fructifier. Ils les divise en les traitant de façon inégale et en les mettant en concurrence. Le premier et le deuxième serviteurs doublent la mise, rapportant autant d’argent qu’il leur avait été donné. Le troisième refuse de spéculer, enterre l’argent, le lui rend et dénonce la vénalité du maître. Ainsi le maître reçoit beaucoup de ceux qu’il a favorisés, mais rien de celui qu’il a méprisé ; par dépit, il punit le rebelle, faisant valoir toute l’étendue de son injustice. .Dans leur commentaire de la parabole des mines, l’exégète Daniel Marguerat et Emmanuelle Steffelk indiquent que le prince en attente de royauté représente Jésus, et que le moment où les serviteurs doivent rendre des comptes correspond au Jugement dernier . Dans son commentaire, Paul Jorion releva: « une simple lecture du texte de la parabole dans ses deux versions, chez Mathieu et chez Luc, révèle toute l’étendue du malentendu : le maître qui admoneste son serviteur de ne pas avoir investi est un tyran méprisable. »

De l’Évangile selon saint Matthieu 25, 14-30

Jésus parlait à ses disciples de sa venue; il disait cette parabole: «Un homme, qui partait en voyage, appela ses serviteurs et leur confia ses biens. A l’un il donna une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul, à chacun selon ses capacités. Puis il partit.»Aussitôt, celui qui avait reçu cinq talents s’occupa de les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui n’en avait reçu qu’un creusa la terre et enfouit l’argent de son maître.
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»Longtemps après, leur maître revient et il leur demande des comptes. Celui qui avait reçu les cinq talents s’avança en apportant cinq autres talents et dit: ‘Seigneur, tu m’as confié cinq talents; voilà, j’en ai gagné cinq autres. —Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître’.» Celui qui avait reçu deux talents s’avança ensuite et dit: ‘Seigneur, tu m’as confié deux talents ; voilà, j’en ai gagné deux autres. —Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître’.
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»Celui qui avait reçu un seul talent s’avança ensuite et dit: ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n’as pas semé, tu ramasses là où tu n’as pas répandu le grain. J’ai eu peur, et je suis allé enfouir ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t’appartient’. Son maître lui répliqua : ‘Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n’ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l’ai pas répandu. Alors, il fallait placer mon argent à la banque; et, à mon retour, je l’aurais retrouvé avec les intérêts. Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix. Car celui qui a recevra encore, et il sera dans l’abondance. Mais celui qui n’a rien se fera enlever même ce qu’il a. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dehors dans les ténèbres; là il y aura des pleurs et des grincements de dents!’». Car celui qui a recevra encore, et il sera dans l’abondance»
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Auteur  +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Parabole sur le jugement

Je crois en toi, mon Dieu, je crois que tu es présent ici, avec moi. Je me mets en ta présence, toi qui as tout créé, qui m’as créé, qui remplis tout. Augmente ma foi en toi. J’espère en toi, mon Dieu. J’espère en ta parole, en tes promesses. J’espère en la vie éternelle, cette vie qui est le but de ma vie sur terre. Augmente mon espérance, donne-moi de vivre les yeux fixés sur toi. Je t’aime, ô mon Dieu, mais affermis mon amour si faible et inconstant. Mets en moi ton amour qui pénètre tout et consume tout. Seigneur, mets en moi un cœur généreux, qui ne craigne pas de tout donner !

Aujourd’hui, Jésus nous raconte une autre parabole sur le jugement. Nous nous approchons de l’Avent et, par conséquent, de la fin de l’année liturgique.Dieu, en nous donnant la vie, nous a aussi donnés diverses capacités –plus ou moins grandes– de développement personnel, éthique et religieux. Peu importe que l’on ait reçu beaucoup ou peu, mais ce que nous avons reçu, nous devons  le faire fructifier. L’homme de la parabole, qui cache son talent par crainte du maître, n’a pas su se risquer. «Celui qui n’en avait reçu qu’un creusa la terre et enfouit l’argent de son maître» (Mt 25,18).

C’est peut-être là le cœur de la parabole: nous devons concevoir un Dieu qui nous pousse à sortir de nous-mêmes, qui nous encourage à vivre la liberté pour le Règne de Dieu. Le “talent” de cette parabole n’est rien d’autre qu’un poids de 30 kg d’argent. Mais il a eu un tel succès que le langage populaire l’emploie désormais pour désigner les qualités d’une personne. La parabole n’exclut pas que les talents reçus soit aussi nos propres limites. Ce que nous sommes et ce que nous avons, voilà le matériel avec lequel Dieu veut faire de nous une réalité nouvelle.

La phrase «celui qui a recevra encore, et il sera dans l’abondance. Mais celui qui n’a rien se fera enlever même ce qu’il a, n’est évidemment pas une maxime consumériste. Elle ne peut se comprendre qu’au niveau de l’amour et de la générosité. Et de fait, si nous correspondons aux dons de Dieu confiants dans son aide, nous ferons alors l’expérience que c’est Lui qui donne la croissance : «Ces histoires de tant de personnes simples, bonnes, que la foi a rendues bonnes, démontrent que la foi produit des effets très positifs (…). Inversement, nous pouvons aussi constater qu’avec l’évaporation de la foi, la société est devenue plus dure…» (Benoît XVI)

Prière

Ô Père, j’ai confiance en toi. Je sais que tu es pour moi un doux maître qui veut me conduire vers le bonheur. Voilà pourquoi tu me confies des talents : tu veux par eux me donner une vie passionnante, belle et profonde à la suite du Christ. Donne-moi la confiance, l’enthousiasme de ne jamais me replier sur moi, dans l’égoïsme et la mesquinerie. Ouvre mon cœur à ton amour, aux autres, au monde entier. Élimine de mon esprit toute peur, mets en moi ton Esprit qui m’embrase du désir de t’aimer et de faire ta volonté. Aujourd’hui je ne penserai pas à ma foi (prière, commandements, devoir d’état) comme à une exigence à remplir, mais comme une occasion d’être heureux et de rendre les autres heureux.

Contact   Mère Marie Landry Bivina

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux :cliquez ici pour lire l’article → XXXème dimanche du Temps Ordinaire — Année A

◊ Diacre Michel Houyoux :cliquez ici pour lire l’article → 33ème dimanche du temps ordinaire, année A

Tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup

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Would not God do justice to his chosen ones, who cry out to him day and night ?

Posté par diaconos le 14 novembre 2020

# The Day of Final Judgement or Day of Retribution is, according to the Abrahamic religions, the day on which God’s judgement of their deeds, words and intentions will be manifested to humans. The fate of the damned and the righteous is not the same according to all the texts. According to the Bible and the Koran, the resurrection of the dead is a prerequisite for God’s judgment, which will take place on the same Day for all. In Judaism, the final judgment is referred to in the Book of Daniel: « Then shall come the judgment, and his dominion shall be taken away, and he shall be destroyed and utterly destroyed for ever ». In the Torah it is written about the Day of the Lord (from YHWH: יוֹם-יְהוָה, Isaiah 13.6, 13.9, Joel 1.15, 2.1, 2.11, 3.4, 4.14, Amos 5.18, 5.20, Obadiah 1.15, Zephaniah 1.7, 1.14, Malachi 3.23) For example, in Isaiah 13:9: « Yes, the day of the Lord comes implacably, the day of wrath and violent anger, which will make the earth desolate and destroy the wicked. « Some midrashim (allegorical stories) speak of Yom HaDin, describing God sitting on His throne, while the books containing the deeds of all mankind are opened for « revision », and everyone passes before Him for evaluation of their deeds.

# The Parable of the Unjust Judge), is one of the parables of Jesus which appears in the Gospel of Luke (Luke 18:1–8). In it, a judge who lacks compassion is repeatedly approached by a poor widow, seeking justice. Initially rejecting her demands, he eventually honors her request so he will not be worn out by her persistence. One interpretation of this parable is that it demonstrates the importance of persistence in prayer, never giving up. It is found immediately prior to the parable of the Pharisee and the Publican (also on prayer) and is similar to the Parable of the Friend at Night. Other scholars note that the content of the parable makes no reference to prayer and that the introduction of prayer as a theme is generally inspired by the Lucan construction in verses 6–8 and by the fact that Luke placed the parable of the Pharisee and Publican influentially after this one. Whatever approach is taken, it is noteworthy that the judge in the parable does not act on the basis of justice.The framing material of the parable demonstrates the need to always pray like that persistent widow, for if even an unjust judge will eventually listen, God is much quicker to do so.[1] The parable of the Friend at Night has a similar meaning.

From the Gospel of Jesus Christ according to Saint Luke

At that time, Jesus told his disciples a parable about the need for them to always pray without getting discouraged : « There was a judge in a city who did not fear God and did not respect men. In the same town there was a widow who came to him and asked him : « Give me justice against my adversary. » For a long time he refused; then he thought : « Even if I don’t fear God and respect no one, as this widow is beginning to annoy me, I’m going to give her justice so that she won’t keep coming and knocking me down. »

The Lord added : « Listen carefully to what this unjust judge says! And would not God do justice to his chosen ones, who cry out to him day and night ? Does he keep them waiting ? I tell you, he will soon do justice to them. But when the Son of Man comes, will he find faith on earth?  » (Lk 18, 1-8)

The parable of the unjust judge- Christian Art

The parable of the iniquitous judge

To encourage his disciples to pray with perseverance, Jesus offered them the example of a poor widow who, by dint of insistence, obtained justice from a judge who, fearing neither God nor man, gave her justice out of selfishness and to be delivered from her importunity. Jesus pointed out to them the motives of this judge, and concluded that God, all the more so, will listen to his chosen ones and quickly do justice to them. But will the Son of Man at his coming find faith ?

This parable is closely related to the prophetic discourse that precedes it. Luke indicated it with the expression that was familiar to him. He also said to them :  « The necessity of prayer, of persevering prayer without discouragement, is the result of the dangers that will surround the Church and each individual soul in the final battle before the coming of Christ » . The position of Christians in the world is such that they are in constant need of prayer; without it, each of them would be like this poor widow, oppressed and unprotected.

Thus, on the one hand, a judge who had no fear of God and no regard for any man, who was therefore without conscience and without heart in his proceedings; on the other hand, a poor widow afflicted in her most intimate affections, and, moreover, oppressed by her opponent, such were the persons present. What the widow demanded, having the right to expect it from a judge, was not vengeance, but deliverance through justice. And Luke said that she prayed again and again for a long time. This was the means of her deliverance.

The selfish motive of the judge was in harmony with his cynicism: he confessed that he had no fear of God or regard for anyone. Listen! Be careful: this judge, unjust in his selfishness, finally, by his insistence, granted the widow what she asked for. And will the just and merciful God do less for his chosen, beloved children, who in the midst of oppression cry out to him day and night? This is the point of comparison that must be grasped in order to understand the parable.

Here, as in other similarities, Jesus taught, not by analogy, but by contrast. The text of the Codex Sinaiticus, A, B, D reads : « Is he patient with them?  » Most modern commentators have made this sentence a question independent of the previous one and give the verb the meaning of acting slowly: is he slow to deal with them ? The present tense is not appropriate in this explanation and the meaning of delay is not sufficiently established. It is more natural to link this proposition closely to the previous one and to make it dependent on the negation of the latter: and is it not long-winded, is it not full of kindness towards them? (J. Weiss)

The idea of a prompt return of Christ for the deliverance of the chosen ones is expressed in various places in the Scriptures in the same terms (Romans 16:20; Revelation 1:1; Revelation 3:11; Revelation 22:20, …). This time of waiting and trial, which seems very long to those who suffer, is nevertheless very short for Jesus for whom a thousand years are like a day and who wants to fulfil the plans of his mercy towards all his chosen ones.

This promise of prompt deliverance applies not only to the Church as a whole, but to each of the chosen ones, for whom the hour of death is also the hour of deliverance. It is in this view that St. Paul called the present affliction of Christians « light », which produces in them eternal glory. « For our light afflictions of the present moment produce for us, beyond all measure, an eternal weight of glory » (2 Cel 4, 17).  God’s promise is certain, infallible ; only his children will all know how to persevere to the end by keeping the faith, the true faith that alone can keep them in communion with Jesus ?

It was with sadness, and as a warning to his disciples, that Jesus asked this question. He has just said how the world will forget God when he comes, and as for his disciples themselves, he predicts elsewhere that in the midst of the tribulations of the last times, the charity of the many will cool down. However, the question does not mean that he will no longer find faith on earth; for in this absolute sense it would contradict the promise of deliverance he made to his chosen ones.

It is remarkable that Jesus, even while speaking of his appearance in glory, called himself the Son of Man (see, on this term  » But Jesus said to him :  « Foxes have holes, birds of the air have nests, but the Son of Man has no place to lay his head »  (Mt 8, 20)

Diacre Michel Houyoux

Links to other Christians websites

◊  Newspring Church : click here for reading the full paper →   What the Bible says about justice ?

◊  Notes to Allan  : click here for reading the full paper → Cry Loud and Long for Justice

THE PARABLE OF THE INIQUE JUDGE

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