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Samedi de la vingt-quatrième semaine du Temps Ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 16 septembre 2022

Lc 8, 4-15 La parabole du semeur - Jardinier de Dieu

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, comme une grande foule se rassemblait, et que de chaque ville on venait vers Jésus, il dit dans une parabole : « Le semeur sortit pour semer la semence, et comme il semait, il en tomba au bord du chemin. Les passants la piétinèrent, et les oiseaux du ciel mangèrent tout. Il en tomba aussi dans les pierres, elle poussa et elle sécha parce qu’elle n’avait pas d’humidité. Il en tomba aussi au milieu des ronces, et les ronces, en poussant avec elle, l’étouffèrent. Il en tomba enfin dans la bonne terre, elle poussa et elle donna du fruit au centuple. « 

Disant cela, il éleva la voix : « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! «  Ses disciples lui demandaient ce que signifiait cette parabole. Il leur déclara : « À vous il est donné de connaître les mystères du royaume de Dieu, mais les autres n’ont que les paraboles. Ainsi, comme il est écrit : «  Ils regardent sans regarder, ils entendent sans comprendre. « Voici ce que signifie la parabole. La semence, c’est la parole de Dieu. Il y a ceux qui sont au bord du chemin : ceux-là ont entendu ; puis le diable survient et il enlève de leur cœur la Parole, pour les empêcher de croire et d’être sauvés.

Il y a ceux qui sont dans les pierres : lorsqu’ils entendent, ils accueillent la Parole avec joie ; mais ils n’ont pas de racines, ils croient pour un moment et, au moment de l’épreuve, ils abandonnent. Ce qui est tombé dans les ronces, ce sont les gens qui ont entendu, mais qui sont étouffés, chemin faisant, par les soucis, la richesse et les plaisirs de la vie, et ne parviennent pas à maturité. Et ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont les gens qui ont entendu la Parole dans un cœur bon et généreux, qui la retiennent et portent du fruit par leur persévérance. »  (Mt 8, 4-15)

Accueille la Parole de Dieu dans ton cœur et tu porteras beaucoup de fruits

 Il y a 2000 ans, en Galilée (pays de Jésus), certaines personnes vivaient des travaux des champs comme le  semeur de ce récit. … À cette époque, on semait à la volée et la semence tombait un peu partout… De nos jours encore, dans des régions pauvres, des gens travaillent toujours de cette manière et les récoltes sont assez médiocres.  Le semeur de l’Évangile de Matthieu qui sème à tout vent, c’est Jésus qui, à travers cette histoire, nous parle de lui-même et de la mission qu’il accomplit au milieu des hommes. La mission de Jésus est de semer à temps et à contre temps car c’est ainsi que le royaume de Dieu s’approche des gens.

 Par cette histoire, Jésus nous enseigne que sa Parole et ses sacrements sont appelés à se développer en nous, à porter du fruit. Dans la graine semée, tout est déjà là pour que l’arbre prenne racine et grandisse… mais en même temps, il est nécessaire que le terrain soit préparé, arrosé, entretenu… Jésus attend de nous une réponse pleine d’amour. Notre réponse sera la vie que nous mènerons.  Cependant, dans la parabole du semeur, il y a quelque chose de tragique : que de semence perdue, que de paroles refusées ou combattue ! Le semeur aurait-il perdu son temps pour rien ?

  « D’autres sont tombés sur la bonne terre, et ils ont donné du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un.  Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! «   (Mt 13, 8-9)  C’est une extraordinaire leçon d’espérance que Jésus nous donne ici. Malgré tous les échecs, une récolte se fera. Papas et mamans, vous qui constatez tant de difficultés en vos enfants, ne renoncez pas à lancer la semence. Jeunes gens, jeunes filles qui n’avez pas encore réussi telle ou telle de vos entreprises, écoutez ce message optimiste et réaliste de Jésus. Notre monde, aujourd’hui, a toujours besoin de ce message prononcé il y a deux mille ans.

 Jésus sème avec obstination, il est sûr qu’en dépit des pertes inévitables, la semence donnera du fruit.  Pour recevoir le message de cet Évangile, il faut nous disposer à bien l’entendre. L’écouter c’est nous unir à toutes les personnes qui se rassemblent autour du Christ, attentives à sa Parole. Le plus grand obstacle à la réception du message évangélique est l’endurcissement du cœur. Prier, c’est nous unir à la Parole de Dieu qui nous est dite.

 Derrière la personne qui écoute la parole de Dieu, il y a un ennemi redoutable que Jésus appelle le mauvais : « Quand l’homme entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s’empare de ce qui est semé dans son cœur : cet homme, c’est le terrain ensemencé au bord du chemin. » (Mt 13, 19). Auprès de l’incroyant, la foi n’a pas commencé à germer. : « Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c’est l’homme qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ;  mais il n’a pas de racines en lui, il est l’homme d’un moment » (Mt 13, 20-21a).

 C’est selon Jésus le croyant qui fait défection, c’est toute personne qui a abandonné sa foi comme le dit saint Luc dans son Évangile : « Ceux qui sont dans les pierres, lorsqu’ils entendent, ils accueillent la Parole avec joie ; mais ils n’ont pas de racines, ils croient pour un moment, et, au moment de l’épreuve, ils abandonnent. » (Lc 8, 13).  S’enthousiasmer pour Jésus quand tout va bien et l’abandonner quand tout va mal, c’est une situation assez fréquente, hélas !

La personne qui reçoit la semence dans les ronces est celle qui se laisse emporter par l’ambiance d’incroyance qui l’entoure. Ici, la foi est progressivement anémiée, étouffée : tout le reste a pris le dessus.  Enfin, il y a ceux qui ont reçu la semence dans la bonne terre : ce sont les personnes qui entendent la Parole de Dieu et la comprennent : « Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est l’homme qui entend la Parole et la comprend ; il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. «   (Mt 13, 23) Le Seigneur a semé aujourd’hui chez vous. Mon souhait est que vous puissiez, vous aussi, porter du fruit en abondance.

Diacre Michel Houyoux

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◊Diocèse d’Arras (France)  : cliquez ici pour lire  pour lire l’article → Le semeur sortit pour semer

  Vidéo :  « Un semeur sortit pour semer »

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Si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi est sans valeur

Posté par diaconos le 15 septembre 2022

1 corinthiens - Les DiMails

De la première lettre de Paul aux Corinthiens

Frères, nous proclamons que le Christ est ressuscité d’entre les morts ; alors, comment certains d’entre vous peuvent-ils affirmer qu’il n’y a pas de résurrection des morts ? S’il n’y a pas de résurrection des morts, le Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si le Christ n’est pas ressuscité, notre proclamation est sans contenu, votre foi aussi est sans contenu ; et nous faisons figure de faux témoins de Dieu, pour avoir affirmé, en témoignant au sujet de Dieu, qu’il a ressuscité le Christ, alors qu’il ne l’a pas ressuscité si vraiment les morts ne ressuscitent pas.

Car si les morts ne ressuscitent pas, le Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi est sans valeur, vous êtes encore sous l’emprise de vos péchés ;  et donc, ceux qui se sont endormis dans le Christ sont perdus. Si nous avons mis notre espoir dans le Christ pour cette vie seulement, nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes. Mais non ! le Christ est ressuscité d’entre les morts, lui, premier ressuscité parmi ceux qui se sont endormis. ( 1  Co 15, 12-20)

S’il n’y a pas de résurrection des morts, qu’en résulte-t-il ?

 Que Jésus, malgré ces témoignages, n’est pas non plus ressuscité ; qu’alors notre prédication est vaine, vaine aussi votre foi ; que nous sommes de faux témoins ; que vous êtes encore dans vos péchés ; que vos morts sont perdus ; que, jouets d’une espérance trompeuse, nous sommes plus misérables que les autres hommes. Mais tout cela est faux, Christ est ressuscité ; il est les prémices de la résurrection, le second Adam, en qui tous revivent, comme tous meurent dans le premier.

Mais chacun en son rang : d’abord, les prémices, Jésus ; puis les siens ; puis vient la fin. Jésus vainqueur de toute puissance ennemie, remit le royaume à Dieu le Père ; la mort fut détruite ; toutes choses furent assujetties à Jésus, lui-même fut assujetti à Dieu, qui est tout en tous. .Si les morts ne ressuscitent pas, pourquoi des baptêmes pour les morts ? Pourquoi souffrons-nous tous ces dangers, ces combats, ces morts ? Jouissons plutôt de la vie ! Ainsi peuvent se corrompre les mœurs ; réveillez-vous plutôt pour vivre justement.

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Mardi de la vingt-quatrième semaine dans le Temps Ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 12 septembre 2022

Jésus ressuscite le fils de la veuve de Naïm

Jésus ramène à la vie le fils de la veuve de Naïm

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là,. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu’une grande foule. Il arriva près de la porte de la ville au moment où l’on emportait un mort pour l’enterrer ; c’était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule importante de la ville accompagnait cette femme. Voyant celle-ci, le Seigneur fut saisi de compassion pour elle et lui dit : « Ne pleure pas. » Il s’approcha et toucha le cercueil ; les porteurs s’arrêtèrent, et Jésus dit : « Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi. »

Alors le mort se redressa  et se mit à parler.  Et Jésus le rendit à sa mère. La crainte s’empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu en disant : « Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. » Et cette parole sur Jésus se répandit dans la Judée entière et dans toute la région. (Lc 7, 11-17)

Le fils de la veuve de Naïn

Jésus se rendit à Naïn suivi d’une grande foule. Il rencontra une foule qui sortait de la ville pour accompagner un mort, fils unique d’une veuve. Jésus consola et rendit la vie. Ému de compassion, Jésus dit à la mère : « Ne pleure pas ! Il toucha  le cercueil t ordonna au  mort de se lever. Celui-ci obéit et Jésus le rendit à sa mère. Les témoins de ce miracle, saisis de crainte, célébrèrent l’avènement d’un grand prophète. La nouvelle se répandit dans tout le pays.

Naïm, petite ville de Galilée, qui existe encore et qui est située à huit lieues au sud-ouest de Capernaüm, au pied du petit Hermon. Tout un cortège nombreux qui, au moment d’entrer dans la ville, rencontra un autre cortège, qui en sortait. Ce fut la vie qui vint au-devant de la mort. Voici marque ce qu’il y avait de surprenant dans la rencontre inopinée de ces deux cortèges. Que de douleurs décrites en quelques mots ! le mort qu’on portait dehors (chez les Juifs, les lieux de sépulture ôtaient toujours hors des villes) était un jeune homme,  fils unique de sa mère, qui était veuve.

Ainsi cette femme accompagnait au tombeau ce qu’il lui restait de plus cher, son dernier appui sur la terre. Il n’en fallait pas tant pour émouvoir la tendre compassion de Jésus. Preuve que cette veuve était considérée et aimée dans sa ville. Jésus découvrit immédiatement la pauvre veuve au milieu de la foule ; et, à sa vue, il fut ému dans ses entrailles : expression d’un vif et profond sentiment de sympathie. Cette tendre charité lui fit accomplir un de ses plus grands miracles. Comme à la résurrection de Lazare, nous voyons en Jésus-Christ la grandeur divine, unie aux sentiments humains les plus vrais.

Ce mot d’une profonde compassion : Ne pleure pas, ne serait qu’une ironie si Jésus n’avait pas eu conscience dés ce moment de ce qu’il fit. Le cercueil était ouvert ; le mort y était couché, enveloppé d’un linceul. Jésus s’en approcha ; il toucha le cercueil sans crainte de la souillure résultant du contact d’un mort. C’était une invitation aux porteurs à s’arrêter. Ceux-ci obéirent à ce geste hardi de Jésus. Quelle assurance et quelle majesté dans ces mots : je te le dis ! Jésus adressa la parole à un mort, certain que celui-ci lui obéira, comme s’il était en vie.  Lève-toi ! parole créatrice  qui fait vivre les morts et qui appelle les choses qui ne sont pas comme si elles étaient .  (Rm 1, .17 ; Lc 8, 4 ; Jn 11, 43).

La crainte était l’effet de cette éclatante manifestation de la puissance divine. Aussi tous glorifiaient Dieu et reconnaissaient à haute voix la présence d’un prophète, par lequel Dieu avait visité son peuple. Bien que les miracles de Jésus eussent toujours pour but immédiat de faire du bien, comme ici de rendre à une pauvre veuve son fils unique, ils avaient aussi pour résultat de manifester la puissance de Dieu et de disposer les âmes à entendre la parole qui leur apportait le salut.

Ce fut ainsi que Jésus se révélait comme le Sauveur. En délivrant les malheureux de la souffrance, de la maladie, de la mort elle-même, il prouva qu’il avait la puissance de les délivrer du péché, source de tous ces maux. En particulier par la résurrection des morts, Jésus se manifesta  comme le Prince de la vie (Jn 11, 25-26), de la vie qu’il communiqua à l’âme par sa parole et de la vie qu’il rendra au dernier jour à ceux qui seront dans les sépulcres. Cette double résurrection, qui n’est qu’un seul et même acte de la puissance divine, Jésus lui-même se l’attribua expressément (Jn 5, 24-29).

La nouvelle se répandit non seulement dans la Galilée, où se trouvait Jésus, mais dans toute la Judée et même dans les contrées d’alentour, entre autres dans la Pérée, où Jean-Baptiste était en prison. De la mention de la Judée, où se répandit naturellement le bruit d’un si grand miracle, certains critiques conclurent que Luc plaçait Nain dans cette province, mais le terme se répandit  indique que la renommée de l’acte accompli par Jésus dépassa le domaine habituel et retentit au loin.

Une modeste église, située dans un village à quelques kilomètres de Nazareth et du Mont Thabor, nous rappelle  l’histoire de la veuve de Naïm, racontée par Luc dans son Évangile, à qui Jésus ramena son enfant à la vie. Aujourd’hui cette église, qui appartient désormais à la Custodie de  Terre Sainte et qui était pendant de nombreuses années laissé dans un état d’abandon, a été complètement rénovée grâce à une intervention de la Custodie et au soutien de quelques généreux donneurs.

Le 7 juillet, en présence du Custode, père Pierbattista Pizzaballa, de plusieurs frères franciscains, pèlerins ainsi que les habitants du village, l’église fut inaugurée et rouverte aux visiteurs, qui dorénavant pourront de nouveau commémorer le miracle accompli par Jésus à Naïm. Dans le but de redonner vie à ce Lieux Saint, qui se trouve désormais dans un village entièrement musulman, la Custodie de Terre Sainte a pour de construire un petit couvent à côté de l’église, qui héberge les sœurs du Verbe Incarné.

ATS pro Terra Sancta continue à soutenir la Custodie de Terre Sainte dans la conservation des Lieux Saints, afin qu’ils restent toujours accessibles aux nombreux pèlerins qui  souhaitent retracer le parcours de Jésus. Tout le monde peut donc jouer rôle  important dans cet énorme projet de conservation et de valorisation des Lieux Saints, par le biais d’une modeste contribution.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Catholic for live   HOMÉLIE POUR le mardi de la vingt-quatrième semaine du temps ordnaire – Année paire

Père Gilbert Adam  : cliquez ici pour lire l’article →  Mardi de la 24e semaine, année paire

♥ Vidéo Simon Butticaz : « Le fils de la veuve de Naïn (Luc 7, 11-17) « 

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Jean, je l’ai fait décapiter. Mais qui est cet homme dont j’entends dire de telles choses ?

Posté par diaconos le 10 septembre 2022

45 - La Mort de Jean Baptiste - YouTube

Jean-Baptiste reproche à Hérode  sa mauvaise conduite

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, Hérode, qui était au pouvoir en Galilée, entendit parler de tout ce qui se passait et il ne savait que penser. En effet, certains disaient que Jean le Baptiste était ressuscité d’entre les morts. D’autres disaient : « C’est le prophète Élie qui est apparu. » D’autres encore : « C’est un prophète d’autrefois qui est ressuscité. » Quant à Hérode, il disait : « Jean, je l’ai fait décapiter. Mais qui est cet homme dont j’entends dire de telles choses ? » Et il cherchait à le voir. » (Lc 9, 7-9)

Mort de Jean-Baptiste

D’a­près les deux pre­miers évan­gé­listes, ce fut Hé­rode lui-même qui ex­prima l’i­dée ren­fer­mée dans ces ver­sets, tan­dis que Luc la mit dans la bouche de ses alen­tours. Il n’y eut là au­cune contra­dic­tion, car si d’autres eurent ins­piré cette pen­sée à Hé­rode, il se l’eut ap­pro­priée, et en fut rem­pli de crainte ; il fut donc na­tu­rel qu’il l’ex­pri­mât lui-même. Il faut re­mar­quer ici une nuance si­gni­fi­ca­tive : tan­dis qu’on di­sait que Jean ou quel­qu’un des pro­phètes était ressuscité, Élie était, pen­sait-on, apparu ; c’est qu’Élie, d’a­près l’Écri­ture, n’é­tait pas mort, mais avait été trans­porté di­rec­te­ment au ciel :   »Et comme ils continuaient leur chemin et s’entretenaient en marchant, voici, un char de feu, et des chevaux de feu les séparèrent l’un de l’autre. Et Élie monta aux cieux dans un tourbillon. » (2 R 2, 11)

La ré­pé­ti­tion fit voir la conscience ef­frayée d’­Hé­rode. Mat­thieu et Marc ra­contèrent en dé­tail com­ment Hé­rode  fit décapiter Jean-Bap­tiste. Luc conserva seul ce trait qu’­Hé­rode chercha à voir Jé­sus. Il put l’a­voir ap­pris par des dis­ciples qui ap­par­tinrent à la mai­son d’­Hé­rode : « Or il y avait dans l’Église qui était à Antioche des prophètes et des hommes chargés d’enseigner : Barnabé, Syméon appelé Le Noir, Lucius de Cyrène, Manahène, compagnon d’enfance d’Hérode le Tétrarque, et Saul.  » Ac 13,  1) Ce prince vo­lup­tueux et lâche se trou­va en pré­sence de Jésus un an plus tard, mais pour le voir et le condam­ner par son si­lence :  »À la vue de Jésus, Hérode éprouva une joie extrême : en effet, depuis longtemps il désirait le voir à cause de ce qu’il entendait dire de lui, et il espérait lui voir faire un miracle.  » (Lc 23, 8)

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →: Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊  Regnm Christi : cliquez ici pour lire l’article → Jean, je l’ai fait décapiter. Mais qui est cet homme dont j’entends dire de telles choses ?

◊ Hozana  : cliquez ici pour lire l’article → Mais qui est cet homme ?

♥ Jean-Baptiste : « Je ne savais pas que l’on pouvait rencontrer Dieu ! »

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