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Samedi de la vingt-troisième semaine dans le Temps Ordinaire- Année Paire

Posté par diaconos le 9 septembre 2022

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De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : «  Un bon arbre ne donne pas de fruit pourri ; jamais non plus un arbre qui pourrit ne donne de bon fruit. Chaque arbre, en effet, se reconnaît à son fruit : on ne cueille pas des figues sur des épines ; on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces. L’homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon ; et l’homme mauvais tire le mal de son cœur qui est mauvais : car ce que dit la bouche, c’est ce qui déborde du cœur. Et pourquoi m’appelez-vous en disant : “Seigneur ! Seigneur !” et ne faites-vous pas ce que je dis ?     Quiconque vient à moi, écoute mes paroles et les met en pratique, je vais vous montrer à qui il ressemble.

 Il ressemble à celui qui construit une maison. Il a creusé très profond et il a posé les fondations sur le roc. Quand est venue l’inondation, le torrent s’est précipité sur cette maison, mais il n’a pas pu l’ébranler parce qu’elle était bien construite. Mais celui qui a écouté et n’a pas mis en pratique ressemble à celui qui a construit sa maison à même le sol, sans fondations. Le torrent s’est précipité sur elle, et aussitôt elle s’est effondrée ; la destruction de cette maison a été complète. »  (Lc 6, 43-49)

Marcher dans le chemin de la Vérité

Pour marcher sûrement dans le chemin de la vérité, il faut se garder des séductions de l’erreur. Ils furent, dans la pensée de Jésus, les faux prophètes ? Ils étaient, en première ligne, les docteurs de la loi, les pharisiens, les chefs des prêtres, qui, semblables à leurs devanciers , entraînèrent le peuple à sa ruine. .Jésus vit plus loin encore que le moment présent ; il savait que dans son Église aussi se lèveraient de faux docteurs prétendant parler au nom de Dieu. En vêtements de brebis, avec de la douceur, de l’innocence, de la vérité, mais au dedans selon leur vraie nature, ils furent des loups ravissants ou rapaces, qui enlevèrent et dévorèrent les brebis.

xxL’erreur n’est pas toujours facile à discerner d’avec la vérité. Jésus donna une marque à laquelle on peut reconnaître les faux prophètes : leurs fruits. Il ne faut pas entendre par là, avec Calvin et d’autres, uniquement la doctrine, puisque c’est là précisément ce qu’il s’agit de reconnaître. Les fruits ce sont, d’une part, les conséquences pratiques des doctrines annoncées, conséquences qui ne tardent pas à se manifester dans les églises ; et d’autre part la vie, l’esprit de ceux qui les annoncent. Non que les faux docteurs soient nécessairement des hommes impies ou immoraux et les vrais docteurs des saints, mais le discernement spirituel ne se trompe guère sur les caractères essentiels de la vie chrétienne.

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Pour vous, le Soleil de justice se lèvera

Posté par diaconos le 7 septembre 2022

Jésus et le Temple 36.jpg

Du livre du prophète Malachie

Voici que vient le jour du Seigneur, brûlant comme la fournaise. Tous les arrogants, tous ceux qui commettent l’impiété, seront de la paille. Le jour qui vient les consumera, dit le Seigneur de l’univers , il ne leur laissera ni racine ni branche. Mais pour vous qui craignez mon nom, le Soleil de justice se lèvera : il apportera la guérison dans son rayonnement. (Ml 3, 19-20a)

Certains passages de la Parole de Dieu ont une tonalité redoutable : « Voici que vient le jour du Seigneur, brûlant comme une fournaise », affirma Malachie. Tous les arrogants, tous ceux qui commettent l’impiété, seront de la paille. Le jour qui vient les consumera  Jésus, quant à lui, parlant de l’impressionnant temple de Jérusalem prévint ses disciples : « Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n’en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit  »  Un jour viendra, brûlant comme la fournaise et que restera-t-il de tout cela ? On dit avec raison qu’il ne faut pas  se laisser effrayer par les prophètes de malheur qui profitent des chaos de l’histoire pour annoncer régulièrement la fin des temps.  Faut-il pour autant taire ce  jour du Seigneur  par peur de heurter, pour ne prodiguer que des paroles suaves et doucettes agréables à écouter ?

N’y a-t-il pas un devoir d’avertissement ?  Il faut nous y préparer dans le sérieux d’une vie aimante, dans une foi fervente, dans une espérance réconfortante.  Un jour, un  jeune  s’endormit un soir sans faire sa prière. Cette nuit-la, voici ce qu’il cauchemarda : alors qu’il était entrain d’étudier à la Fac, il y eut un attentat à la bombe. Il se retrouva amnésique à l’hôpital. On fit de multiples tentatives pour réveiller sa mémoire, déclencher un souvenir. On fit défiler devant lui sa famille, ses meilleurs amis. On lui fit humer les parfums des personnes qu’il aimait.

En vain … Pourtant, remonta alors à son esprit et sur ses lèvres ces mots si simples et si profondément enracinés en son cœur, son seul souvenir : « Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne « . Ce grand jeune se réveilla alors en pleine nuit et fit cette prière qu’il avait oublié de dire avant de s’endormir.  Notre monde ne prie guère et se retrouve à cauchemarder. S’il pouvait se rappeler de Dieu, vivre dans l’aujourd’hui avec Lui et pour Lui. S’il pouvait ne jamais oublier qu’il y a un jour réservé à Dieu.

Diacre Michel Houyoux

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Pasteur Ted  Wilson : « Comment pouvons-nous contribuer à mettre fin à la violence et aux abus ? »

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Mercredi de la vingt-troisième semaine dans le Temps Ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 6 septembre 2022

Dimanche 16 juillet 2017 / « Le semeur sortit pour semer » (Mt 13, 1-23) / Messe chantée à 11h30

La parabole du semeur est une parabole évangélique racontée dans les trois Évangiles synoptiques : Matthieu XIII, 1-23 ; Marc IV, 1-20 ; Luc VIII, 4-15 (ainsi que dans l’Évangile apocryphe selon Thomas. Le semeur, qui représente Jésus, jette les graines dont certaines tombent sur le bord du chemin, sur les roches et dans des buissons d’épines, et la semence est donc perdue; en revanche lorsqu’elles tombent dans de la bonne terre, elles produisent du fruit jusqu’au centuple.

L’Église orthodoxe utilise actuellement trois liturgies eucharistiques : celle de saint Basile (utilisée une dizaine de fois dans l’année, particulièrement durant le Grand Carême et pour la Saint-Basile), la liturgie des saints dons présanctifiés (en semaine, durant le Grand Carême), et la liturgie de saint Jean Chrysostome, utilisée tout le reste de l’année. Quelques églises locales utilisent encore aussi la liturgie de saint Jacques.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara : « Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous. Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés. Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez. Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme.     Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes.

    Mais quel malheur pour vous, les riches, car vous avez votre consolation ! Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim ! Quel malheur pour vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et vous pleurerez ! Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous ! C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes. » (Lc 6, 12-19)

Accueille la Parole de Dieu dans ton cœur et tu porteras beaucoup de fruits

 Il y a 2000 ans, en Galilée (pays de Jésus), certaines personnes vivaient des travaux des champs comme le  semeur de ce récit. … À cette époque, on semait à la volée et la semence tombait un peu partout… De nos jours encore, dans des régions pauvres, des gens travaillent toujours de cette manière et les récoltes sont assez médiocres.  Le semeur de l’Évangile de Matthieu qui sème à tout vent, c’est Jésus qui, à travers cette histoire, nous parle de lui-même et de la mission qu’il accomplit au milieu des hommes. La mission de Jésus est de semer à temps et à contre temps car c’est ainsi que le royaume de Dieu s’approche des gens.

 Par cette histoire, Jésus nous enseigne que sa Parole et ses sacrements sont appelés à se développer en nous, à porter du fruit. Dans la graine semée, tout est déjà là pour que l’arbre prenne racine et grandisse… mais en même temps, il est nécessaire que le terrain soit préparé, arrosé, entretenu… Jésus attend de nous une réponse pleine d’amour. Notre réponse sera la vie que nous mènerons.  Cependant, dans la parabole du semeur, il y a quelque chose de tragique : que de semence perdue, que de paroles refusées ou combattue ! Le semeur aurait-il perdu son temps pour rien ?

  » D’autres sont tombés sur la bonne terre, et ils ont donné du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un.  Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! «   (Mt 13, 8-9)  C’est une extraordinaire leçon d’espérance que Jésus nous donne ici. Malgré tous les échecs, une récolte se fera. Papas et mamans, vous qui constatez tant de difficultés en vos enfants, ne renoncez pas à lancer la semence. Jeunes gens, jeunes filles qui n’avez pas encore réussi telle ou telle de vos entreprises, écoutez ce message optimiste et réaliste de Jésus. Notre monde, aujourd’hui, a toujours besoin de ce message prononcé il y a deux mille ans.

 Jésus sème avec obstination, il est sûr qu’en dépit des pertes inévitables, la semence donnera du fruit.  Pour recevoir le message de cet Évangile, il faut nous disposer à bien l’entendre. L’écouter c’est nous unir à toutes les personnes qui se rassemblent autour du Christ, attentives à sa Parole. Le plus grand obstacle à la réception du message évangélique est l’endurcissement du cœur. Prier, c’est nous unir à la Parole de Dieu qui nous est dite.

 Derrière la personne qui écoute la parole de Dieu, il y a un ennemi redoutable que Jésus appelle le mauvais : « Quand l’homme entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s’empare de ce qui est semé dans son cœur : cet homme, c’est le terrain ensemencé au bord du chemin.  » (Mt 13, 19). Auprès de l’incroyant, la foi n’a pas commencé à germer. : « Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c’est l’homme qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ;  mais il n’a pas de racines en lui, il est l’homme d’un moment » (Mt 13, 20-21a).

 C’est selon Jésus le croyant qui fait défection, c’est toute personne qui a abandonné sa foi comme le dit saint Luc dans son Évangile : « Ceux qui sont dans les pierres, lorsqu’ils entendent, ils accueillent la Parole avec joie ; mais ils n’ont pas de racines, ils croient pour un moment, et, au moment de l’épreuve, ils abandonnent. » (Lc 8, 13).  S’enthousiasmer pour Jésus quand tout va bien et l’abandonner quand tout va mal, c’est une situation assez fréquente, hélas !

La personne qui reçoit la semence dans les ronces est celle qui se laisse emporter par l’ambiance d’incroyance qui l’entoure. Ici, la foi est progressivement anémiée, étouffée : tout le reste a pris le dessus.  Enfin, il y a ceux qui ont reçu la semence dans la bonne terre : ce sont les personnes qui entendent la Parole de Dieu et la comprennent : « Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est l’homme qui entend la Parole et la comprend ; il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. » (Mt 13, 23) Le Seigneur a semé aujourd’hui chez vous. Mon souhait est que vous puissiez, vous aussi, porter du fruit en abondance.

Diacre Michel Houyoux

 Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Catholique.org   : cliquez ici pour lire  pour lire l’article →  jeudi, 16ème semaine du temps ordinaire

◊Diocèse d’Arras (France)  : cliquez ici pour lire  pour lire l’article → Le semeur sortit pour semer

  Vidéo    »Un semeur sortit pour semer « 

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Vingt-quatrième dimanche dans le Temps Ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 5 septembre 2022

enfant prodigue

Ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie

# Selon Jacques Ellul, cette parabole dite par le Christ concerne aussi, prioritairement, le fils aîné, tout autant que le fils prodigue. En fait, c’est aussi une interpellation adressée aux pharisiens, étroitement observateurs de la Loi, les interrogeant sur leurs rapports durs, légalistes, à l’égard des brebis égarées qui s’en éloignent. La parabole du Fils prodigue servit, entre le Ve et VIIIe siècles à plusieurs théologiens, dont saint Pierre Chrysologue, pour désigner les deux fils du père, le fils aîné, symbolisant le judaïsme, qui reste étroitement attaché à la maison, et le fils cadet, l’Église, destinée à appeler avec miséricorde tous les hommes pécheurs pour qu’ils reviennent à l’amour de Dieu, leur père, tel que cet amour divin fut révélé et manifesté par Jésus, notre médiateur auprès de Dieu.

Le pape Benoît XVI, à la suite de tout un courant patristique, théologique et magistériel, identifia le père, dans la parabole, à Dieu, le père éternel. C’est pourquoi, la relation avec Lui se construit à travers une histoire, de façon analogue à ce qui arrive à tout enfant avec ses parents.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Alors Jésus leur dit cette parabole : « Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les 99 autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?  Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux, et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : ‘Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !’ Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de conversion.

    Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ? Quand elle l’a retrouvée, lle rassemble ses  amies et ses voisines pour leur dire : ‘Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !’ Ainsi je vous le dis : Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. » Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : ‘Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.’ Et le père leur partagea ses biens.

    Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre. Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien.

Alors il rentra en lui-même et se dit : ‘Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.’ Il se leva et s’en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers.

Le fils lui dit : ‘Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.’ Mais le père dit à ses serviteurs : ‘Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds, allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à festoyer. Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait.

 Celui-ci répondit : ‘Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.’ Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier. Mais il répliqua à son père : ‘Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis.

Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !’   Le père répondit : ‘Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! » (Lc 15, 1-32)

Parabole de l’enfant prodigue

Un homme avait deux fils. Le plus jeune demanda sa part d’héritage et s’en alla dans un pays éloigné, où il dépensa, en vivant dans la débauche, tout ce qu’il eut reçu.  Une famine survint ; il manqua de tout. Il s’attacha à un étranger, qui l’employa à garder les pourceaux, et ne lui donna pas même des gousses, dont ceux-ci se nourrissaient.. Il rentra en lui-même, compara sa position à celle des mercenaires de son père, et se décida à aller vers son père, et à lui confesser sa culpabilitéet son indignité.

Il se leva, et retourna vers son père. Celui-ci le vit venir de loin, courut à sa rencontre, se jeta à son cou et l’embrassa. Le fils confessa son péché. Le père ordonna à ses serviteurs d’apporter ce qu’il fallait pour revêtir son fils, et de préparer un festin en son honneur. Ils commencèrent à se réjouir. Le fils aîné, revenant des champs,  entendit le bruit de la fête et demanda des explications à un serviteur. Celui-ci lui annonça le retour de son frère et le festin ordonné par son père.

Il se mit en colère et refusa d’entrer. son père sortit et le pria d’entrer. Il lui rappela les longs services qu’il lui rendit, et se plaignit de n’avoir jamais reçu de lui la plus petite récompense, tandis qu’au retour de mon frère débauché, tu tua le veau gras. Son père lui répondit que sa récompense fut de demeurer avec lui et de disposer à son gré de tous les biens paternels ; qu’il fallait bien faire une fête et se livrer à la joie, puisque son frère qui était mort revint à la vie..

Plusieurs Pères de l’Église virent dans l’aîné le peuple juif et dans le plus jeune les païens. Les théologiens de l’école de Tubingue s’empressèrent de saisir cette interprétation, pour en appuyer leurs idées sur l’époque tardive de la rédaction des évangiles et sur les tendances qu’ils attribuèrent spécialement à celui de Luc.

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