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Élie est déjà venu et ils ne l’ont pas reconnu

Posté par diaconos le 12 décembre 2020

La colère de Dieu

 Élie est déjà venu et ils ne l’ont pas reconnu

# Selon la tradition de l’Église catholique, la montagne du lieu de la Transfiguration fait référence au mont Horeb et au mont Sinaï, deux lieux hautement symboliques dans l’Ancien Testament. La nuée d’où sortit la voix du Père fit écho à la nuée qui enveloppa les Hébreux lors de l’Exode et de leur traversée du désert. La proposition de Pierre de dresser trois tentes fit référence à la tente de la rencontre dans l’Ancien Testament. Cette fête peut être rapprochée de celle du baptême du Christ où se retrouvent dans les deux la nuée qui enveloppa Jésus, la voix du Père. Pour l’Église, le but de la Transfiguration fut de préparer le cœur des disciples à surmonter le scandale de la croix. Cette transfiguration fut l’annonce de l’adoption qui fera les croyants des fils de Dieu. Selon le cardinal Hans Urs von Balthasar, quand les disciples, à la fin, virent de nouveau Jésus seul, ils surent quelle plénitude de mystère se cacha dans sa figure, car sa relation à toute l’ancienne Alliance, sa relation permanente au Père et à l’Esprit qui, comme nuée,couvrit de son ombre les disciples représentant l’Église à venir, tout cela se trouve inclus en lui. Sa Transfiguration ne fut pas une anticipation de la Résurrection.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Descendant de la montagne, les disciples interrogèrent Jésus : « Pourquoi donc les scribes disent-ils que le prophète Élie doit venir d’abord ? » Jésus leur répondit :« Élie va venir pour remettre toute chose à sa place. Mais, je vous le déclare : Élie est déjà venu ; au lieu de le reconnaître, ils lui ont fait tout ce qu’ils ont voulu. Et de même, le Fils de l’homme va souffrir par eux. » Alors les disciples comprirent qu’il leur parlait de Jean le Baptiste.  (Mt 17, 10-13)

La venue d’Élie

 Les disciples interrogèrent Jésus :  » Pourquoi donc les scribes disent-ils qu’il faut qu’Élie vienne premièrement ? »  Qu’est-ce qui occasionna cette question des disciples ? La prophétie «  Voici, je vous enverrai Élie, le prophète, Avant que le jour de l’Éternel arrive, Ce jour grand et redoutable. Il ramènera le cœur des pères à leurs enfants, Et le cœur des enfants à leurs pères, De peur que je ne vienne frapper le pays d’interdit. » (Malachie 4.5-6) qui annonça une seconde mission d’Élie avant l’apparition du Messie fut, à cette époque, l’objet de l’attention universelle ; les scribes fondèrent sur elle leurs descriptions de l’avènement du Messie, ainsi que le rappelèrent les disciples.

Jésus lui-même l’avait citée au peuple en montrant l’accomplissement dans la personne de Jean-Baptiste : « Si vous voulez le comprendre, c’est lui qui est l’Élie qui devait venir » (Mt 11, 14) ce que les disciples ne parurent pas avoir compris. Sur  la montagne de la transfiguration, cet Élie fut un moment apparu à leurs yeux, et, non seulement il eut disparu, au lieu de rester pour remplir sa mission, mais Jésus leur défendit même de dire qu’ils le virent !

Comment concilier cette apparition fugitive et surtout la défense de Jésus avec la prophétie ? Tels semblent être l’origine et le sens de cette question. Les disciples reconnurent en Jésus le Messie ; ils constatèrent avec étonnement que l’apparition d’Élie eut lieu après et non avant la venue du Messie. L’une et l’autre objection purent avoir provoqué la question des disciples.

D’après l’Écriture, Élie vint. Mais il fut revenu en Jean-Baptiste, et, au lieu de le reconnaître, ils le traitèrent selon leur mauvais vouloir.  Que signifient ces mots : il rétablira toutes choses ?  Ce rétablissement, qui aux yeux des scribes fut la restauration de leur théocratie, et qui en réalité dut être une création spirituelle, fut l’œuvre de Jésus lui-même et non du précurseur.

Toutefois Jésus put bien avoir en vue les effets de la prédication de Jean-Baptiste, la repentance, le changement des dispositions du peuple, dans le sens où l’ange avait dit de Jean : «  Il ramènera les cœurs des pères vers les enfants et les rebelles à la sagesse des justes. » (Lc 1, 17).  Le sort de Jean-Baptiste présagea le sort qui fut réservé à Jésus.

Mais, ils ne  reconnurent pas Jean et que celui-ci ne put remplir sa mission auprès d’eux, Jésus dut souffrir de leur part. Ce fut l’épreuve à laquelle les disciples eurent à se préparer  après avoir joui du repos et de la gloire sur la montagne.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Élie doit revenir (Si 48, 1-4.9-11)

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste

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◊ Hozana : cliquez ici pour lire l’article →  Élie est déjà venu et ils ne l’ont pas reconnu
◊ Le Carmel au Québec (Canada)   : cliquez ici pour lire l’article →  Élie et Marie aux origines du Carmel

Élie est déjà venu et ils ne l’ont pas reconnu » – Lectio Divina -

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Ils n’écoutent ni Jean ni le Fils de l’homme.

Posté par diaconos le 11 décembre 2020

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Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé

# Le Fils de l’Homme est une figure eschatologique en usage dans les milieux apocalyptiques judaïques dès la période post-exilique. Dans les évangiles, Jésus reprend le plus souvent ce titre lorsqu’il parle de lui-même. Les interprétations auxquelles elle donna lieu dans le christianisme firent glisser le sens initial vers l’humanité de Jésus. Sa plus ancienne attestation remonte au septième chapitre du Livre de Daniel, daté de la persécution d’Antiochos Épiphane, peu avant la révolte des Maccabées (vers 160 av. J.-C.). Dans le Livre d’Ézéchiel déjà, Dieu s’adresse plusieurs fois au prophète en l’appelant « Fils d’homme ». On trouve plus de quatre-vingt passages dans le Nouveau Testament où Jésus de Nazareth se nomme lui-même « Fils de l’homme ». C’est le titre qu’il emploie le plus fréquemment lorsqu’il parle de lui-même : Il se présente comme le futur juge eschatologique. Les premiers chrétiens identifient le « Fils de l’Homme » au Christ glorieux dont ils attendent la parousie. On retrouve ce thème dans l’Apocalypse

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus déclarait aux foules : « À qui vais-je comparer cette génération ? Elle ressemble à des gamins assis sur les places, qui en interpellent d’autres en disant : “Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé. Nous avons chanté des lamentations, et vous ne vous êtes pas frappé la  poitrine.”
Jean est venu, en effet ; il ne mange pas, il ne boit pas, et l’on dit : “C’est un possédé !” Le Fils de l’homme est venu ; il mange et il boit, et l’on dit : “Voilà un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs.” Mais la sagesse de Dieu a été reconnue juste à travers ce qu’elle fait. »  (Mt 11, 16-19)

Que celui qui a des oreilles, entende !

Appel à donner une sérieuse attention à cette importante instruction au sujet de Jean-Baptiste. Le discours sur Jean-Baptiste étant fini (Mt 11 7-15),  Jésus ne laissaa pas échapper cette occasion de faire entendre un sérieux reproche à sa génération, qui ne sut mettre à profit, pour sa vie religieuse et morale, ni le témoignage de Jean, ni celui de Jésus.

Après avoir cherché l’image qui put figurer une telle conduite., il la trouva dans un jeu que pratiquèrent sur la place publique les petits enfants de son temps.  Ce jeu ressembla à celui que nous appelons du nom de « charade ». L’un des deux groupes de joueurs commençait la représentation d’une scène de la vie ordinaire, les autres pour montrer qu’ils avaient deviné le motif choisi, entraient aussitôt dans leur jeu et achevaient la scène commencée.

Ainsi les premiers jouèrent de la flûte ; les autres durent représenter une noce qui s’avança au milieu des danses gracieuses. Les premiers chantèrent des complaintes ; les autres durent se former en un cortège funèbre et faire retentir de lugubres lamentations. Le second groupe d’enfants d’humeur maussade et boudeuse refusa de répondre aux invites de leurs camarades et de prendre part au jeu. De là les reproches qu’ils s’attirèrent.

Les enfants du premier groupe représentèrent Jésus et Jean ; ceux du second groupe la génération contemporaine qui demeura sourde aux appels de l’un et de l’autre. Telle est l’explication la plus naturelle de cette parabole. Les enfants qui se plaignirent de n’être pas suivis aux contemporains de Jésus qui auraient voulu imposer leur volonté à Jean et à Jésus, et furent mécontents de n’y avoir pas réussi.

D’après B. Weisse, Jésus aurait voulu caractériser l’esprit de cette génération, en la comparant à des enfants capricieux, qui voudraient faire rire et pleurer leurs camarades au gré de leurs désirs changeants. Le seconde groupe des enfants n’étant qu’un trait de détail du tableau. Il ne faut pas lui chercher d’application C’est à cette humeur volontaire et indocile que Jésus attribua le double insuccès du ministère de Jean et du sien propre.

 Jean, entré dans son ministère, vécut dans l’abstinence, avec le rigoureux ascétisme d’un prophète de l’Ancien Testament, et ils le calomnièrent, le disant possédé, attribuant au démon de l’orgueil les exagérations de ses austérités.

Quant à Jésus, il vécut avec la sainte liberté de la nouvelle alliance, accepta les invitations des péagers et pécheurs ; et ils le calomnièrent en l’accusant de violer les prescriptions de la loi et de vivre dans la dissolution. Ainsi, ni les complaintes sévères de la loi, ni les doux sons de l’Évangile de la grâce, ne firent pas impression sur eux.

Malgré  cette aveugle opposition à Jean et à Jésus, la sagesse divine, qui se manifesta d’une manière éclatante dans l’emploi de ces diverses méthodes (la loi, l’Évangile), cette sagesse fut justifiée, de la part de ses enfants, qui non seulement l’eurent reconnue, admise, mais prouvèrent, par la transformation de leur vie, combien les moyens employés par cette sagesse furent divins et seuls adaptés aux besoins de la nature humaine. Le peuple qui crut et les péagers qui se repentirent justifièrent Dieu : « Et le mort s’assit et commença à parler. Et Jésus le rendit à sa mère. » (Lc 7, 15)

Diacre Michel Houyoux

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« Ils n’écoutent ni Jean ni le Fils de l’homme. » – Lectio Divina -

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Le Seigneur de l’univers rend des forces à l’homme fatigué

Posté par diaconos le 9 décembre 2020

 Psaume 73:26

# Le concept de Grand Architecte de l’Univers relève de la philosophie des religions et de la théologie. L’idée d’un Être Suprême dont l’intelligence ordonnerait l’univers est constitutive de ce qu’on nomme la religion naturelle. On la trouve déjà chez Cicéron : Quoi de plus manifeste et de plus clair, quand nous avons porté nos regards vers le ciel et contemplé les corps célestes que l’existence d’une divinité d’intelligence absolument supérieure qui règle leurs mouvements ? Quoi de plus manifeste et de plus clair, quand nous avons porté nos regards vers le ciel et contemplé les corps célestes que l’existence d’une divinité d’intelligence absolument supérieure qui règle leurs mouvements ? Après lui, son disciple Wolff (1679-1754) exposa aussi l’idée selon laquelle Dieu serait avant tout un être de raison, savant ordonnateur du monde.On retrouve également dans la divulgation « Three distinct Knocks », publiée à Dublin et à Londres en avril 1760 une expression proche des termes « Grand Architecte de l’Univers » : Il s’agit d’une prière à « notre Seigneur Jésus-Christ »

Du livre du prophète Isaïe

Dieu dit : « À qui pourriez-vous me comparer, qui pourrait être mon égal ? ». Levez les yeux et regardez : qui a créé tout cela ? Celui qui déploie toute l’armée des étoiles, et les appelle chacune par son nom. Si grande est sa force, et telle est sa puissance que pas une seule ne manque. Jacob, pourquoi dis-tu, Israël, pourquoi affirmes-tu : « Mon chemin est caché au Seigneur, mon droit échappe à mon Dieu » ?
Tu ne le sais donc pas, tu ne l’as pas entendu ? Le Seigneur est le Dieu éternel, il crée jusqu’aux extrémités de la terre, il ne se fatigue pas, ne se lasse pas. Son intelligence est insondable. Il rend des forces à l’homme fatigué, il augmente la vigueur de celui qui est faible. Les garçons se fatiguent, se lassent, et les jeunes gens ne cessent de trébucher, mais ceux qui mettent leur espérance dans le Seigneur trouvent des forces nouvelles ; ils déploient comme des ailes d’aigles, ils courent sans se lasser, ils marchent sans se fatiguer.  (Is 40, 25-31)

Levez les yeux en haut, et regardez : qui a créé ces choses ?

Le prophète Isaïe reprit une troisième et dernière fois sa démonstration de la grandeur incomparable de Dieu : que l’homme lève seulement ses regards vers le ciel, et il y verra les astres qui, semblables à une armée bien rangée, marchent à son commandement dans l’ordre le plus parfait : « Si l’Éternel des armées Ne nous eût conservé un faible reste, Nous serions comme Sodome, Nous ressemblerions à Gomorrhe. » (Is 1, 9)

Israël se rappela ce qui fut son Dieu qui  triompha de tout doute et de tout découragement. Dieu qui tient en sa main l’univers, ne saurait ignorer les tribulations de son peuple, comme se le persuade souvent celui-ci dans son incrédulité. Qu’Israël ne dise donc pas : Il ne s’occupe pas de ma cause ! : « Mais Sion a dit : « L’Éternel m’a abandonnée et le Seigneur m’a oubliée ! Une femme oubliera-t-elle son nourrisson pour ne pas avoir compassion du fils [sorti] de son ventre ? Même celles-là oublieront, mais moi, je ne t’oublierai pas. » (Is 49, 14-15)

Son peuple n’eut-t-il donc pas déjà fait l’expérience que rien ne fut trop éloigné ou trop difficile pour son pouvoir ou son intelligence ? Jéhovah est un Dieu éternel. Lui, sans qui le plus fort se lasse et par qui le plus faible se relève sans cesse avec des forces nouvelles, comment laisserait-il succomber son peuple ?

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos.

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◊ Florin Callerand : cliquez ici pour lire l’article → L’éternelle et joyeuse salutation : « Le Seigneur est avec vous

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Prions pour découvrir et connaître le Saint-Esprit – Prières inspirées – Jean-Luc Trachsel

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Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi

Posté par diaconos le 8 décembre 2020

 Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi dans Foi ave0

# Avant d’être faite à Marie, l’Annonciation d’une grossesse miraculeuse fut faite à Sarah, épouse d’Abraham (Genèse 18, 9-15) ainsi qu’à la femme de Manoah, qui enfanta Samson (Juges 13, 2-7.24-25a). De même la cousine de Marie, Élisabeth fut enceinte malgré son âge avancé (Luc 1, 5-25 & 57-80). Cet événement biblique est célébré par les catholiques et les orthodoxes (l’Annonciation est une des Douze Grandes Fêtes). Célébré le 25 mars (neuf mois avant Noël) par la tradition chrétienne, l’anniversaire de l’Annonciation correspond aux anniversaires des morts d’Adam et de Jésus. Si le 25 mars est un dimanche, la fête est décalée au lundi 26. Et si le 25 mars tombe pendant la semaine sainte ou la semaine de Pâques (autrement dit si Pâques a lieu avant le 2 avril), alors l’Annonciation est décalée au deuxième lundi après Pâque. L’annonciation est un des mystères centraux du culte chrétien. C’est en effet le moment où le divin s’incarne en homme : l’angeGabriel annonce à Marie son nouveau statut de mère du Fils de Dieu, et lui explique qu’elle portera un enfant en son sein tout en restant vierge. C’est l’origine de la croyance en une conception virginale qu’il ne faut pas confondre avec le dogme de l’immaculée conception qui est propre au catholicisme.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ;
le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »
Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je ne connais pas d’homme ? »
L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.
Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile. Car rien n’est impossible à Dieu. »
Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.  (Lc 1, 26-38)

Annonce de la naissance de Jésus

L’idée première du travail de Luc, apôtre de Jésus, et les circonstances dans lesquelles il l’entreprit. Le fondement historique de son récit : la source à laquelle puisèrent ses devanciers et à laquelle il se proposa de puiser lui-même. La méthode qu’il suivit : remonter à l’origine, exposer les faits d’une manière complète et suivie. Le but qu’il eut en vue : faire reconnaître à Théophile, à qui il dédia son livre, la certitude de l’Évangile et de la vérité chrétienne dans laquelle il fut instruit.

« Puisque plusieurs ont entrepris de composer un récit des faits qui ont été pleinement certifiés parmi nous » : cette admirable préface de Luc, si précise et si claire dans sa brièveté, si riche de pensées, du style classique le plus pur, et qui rappelle les prologues des grands historiens grecs (Hérodote, Thucydide, Polybe), nous apprend que l’évangéliste  eut plusieurs devanciers, que les faits rapportés par eux et dont il  entreprit à son tour le récit reposèrent sur le témoignage apostolique ; qu’il  mit une scrupuleuse exactitude à s’en assurer, enfin qu’il se proposa pour but de confirmer les enseignements reçus par Théophile, à qui il dédia son écrit.

Dès les premiers mots, il indiqua ce qui lui  inspira l’idée de son travail : ce fut le fait, bien connu alors, que plusieurs eurent déjà entrepris d’écrire des narrations semblables.

 

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux :  Fête de l’immaculée Conception de Marie (8 décembre)

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◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article →  Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi

« Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi » – Lectio Divina

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Publié dans Foi, Prières, Religion, Temps de l'Avent, Vierge Marie | Pas de Commentaires »

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