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Vendredi de la deuxième Semaine du Temps Ordinaire — Année C

Posté par diaconos le 21 janvier 2022

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Deviens disciple du Christ dan ton milieu de vie

De l’évangile selon Marc

En ce temps-là, Jésus gravit la montagne, et il appela ceux qu’il voulait. Ils vinrent auprès de lui, et il en institua douze pour qu’ils soient avec lui et pour les envoyer proclamer la Bonne Nouvelle avec le pouvoir d’expulser les démons.  Donc, il établit les Douze : Pierre ; c’est le nom qu’il donna à Simon, Jacques, fils de Zébédée, et Jean, le frère de Jacques – il leur donna le nom de Boanerguès, c’est-à-dire : « Fils du tonnerre », André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques, fils d’Alphée, Thaddée, Simon le Zélote,    et Judas Iscariote, celui-là même qui le livra. (Mc 3, 13-19)

Être avec Jésus

Aucun des nombreux disciples de Jésus ne fut admis à l’apostolat, si ce ne fut par la volonté expresse de Jésus et le choix de celui-ci fut fondé sur la connaissance profonde qu’il avait d’eux. Aucun des nombreux disciples de Jésus ne fut admis à l’apostolat, si ce ne fut par la volonté expresse de Jésus et le choix de celui-ci fut fondé sur la connaissance profonde qu’il avait d’eux.

Être avec lui, devenir ainsi les témoins de tout son ministère, se pénétrer de sa parole et de ses enseignements, telle était la qualité requise de ceux qui devaient être ses envoyés. Plus tard seulement, il les envoya pour prêcher et pour exercer la puissance de chasser les démons. Ainsi, annoncer l’Évangile et par là détruire le royaume des ténèbres, telle fut la double action de l’apostolat.

Le nom Boanergès est la prononciation araméenne et provinciale des deux mots hébreux Bené Régesh, fils du tonnerre. Ce caractère une fois sanctifié par la grâce et par l’amour pour Jésus, fit de ces deux apôtres les plus puissants propagateurs du feu divin que Jésus était venu allumer sur la terre.

« Ce nom, dit Luther, rappelle en particulier que Jean devait écrire cet Évangile dont la prédication puissante est comme la voix du tonnerre qui trouble, agite, ébranle et rend la terre féconde. » (Luther)

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  Vendredi de la 2e semaine, année paire

◊ Dom Armand Veilleux de l’Abbaye de Maredsous (Belgique) : cliquez ici pour lire l’article →  HOMÉLIE POUR SAMEDI LE 22 JANVIER 2022

♥ Pasteur Guy Gallifot : «  Être reconnu pour avoir été avec Jésus Christ »

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Quatrième dimanche de l’Avent de l’année C

Posté par diaconos le 13 décembre 2021

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Michel Houyoux

        Michel Houyoux, professeur retraité (chimie, physique et biologie)   du Collège saint Stanislas à Mons Belgique) et diacre permanent dans la province de -Namur-Luxembourg.
# «L’Annonciation, avant d’être faite à Marie, l’Annonciation d’une grossesse miraculeuse fut faite à Sarah, épouse d’Abraham (Genèse 18, 9-15) ainsi qu’à la femme de Manoah, qui enfanta Samson. . De même la cousine de Marie, Élisabeth fut enceinte malgré son âge avancé (Luc 1, 5-25 & 57-80). Paul Verhoeven, membre du Jésus Seminar, souligna certaines incohérences dans le récit des Évangiles ; ces contradictions doivent selon lui conduire à mettre en doute l’idée d’une conception surnaturelle de Jésus.
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Si le miracle de la fécondation par l’Esprit-Saint avait été connu des parents et des frères de Jésus, écrivit Verhoeven, « on ne comprendrait pas pourquoi plus tard, lorsque Jésus se mit à pratiquer des exorcismes, sa famille s’opposa à lui, pense qu’il fut fou et tenta par la force de le traîner à Nazareth L’incrédulité des frères de Jésus, soulignée par l’Évangile de Jean [Jean, VII, 1-5], est incompréhensible s’ils furent au courant du miracle de sa conception..
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Dans le Coran, Le récit coranique reprit l’épisode de l’annonciation dans la sourate 19, versets 17-21. Selon Guillaume Dye, le Coran suivit ile Protévangile de Jacques, apocryphe chrétien du iie siècle Cet événement biblique est célébré par les catholiques et les orthodoxes (l’Annonciation est une des Douze Grandes Fêtes). Célébré le 25 mars (neuf mois avant Noël) par la tradition chrétienne, l’anniversaire de l’Annonciation correspond aux anniversaires des morts d’Adam et de Jésus.
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Si le 25 mars est un dimanche, la fête est décalée au lundi 26. Et si le 25 mars tombe pendant la semaine sainte ou la semaine de Pâques (autrement dit si Pâques a lieu avant le 2 avril), alors l’Annonciation est décalée au deuxième lundi après Pâques .L’annonciation est un des mystères centraux du culte chrétien. C’est en effet le moment où le divin s’incarne en homme : l’ange Gabriel annonce à Marie son nouveau statut de mère du Fils de Dieu, et lui explique qu’elle portera un enfant en son sein tout en restant vierge.
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C’est l’origine de la croyance en une conception virginale qu’il ne faut pas confondre avec le dogme de l’immaculée conception qui est propre au catholicisme (il est rejeté explicitement par la plupart des protestants et des orthodoxes, tout en étant souvent laissé à leur libre appréciation par leurs églises et communautés respectives). Autrement dit, comme l’ont expliqué les théologiens, une femme juive vivant sous la loi de Moïse accepte d’introduire dans le monde celui qui mourra pour les péchés des hommes, c’est-à-dire que la loi, tout en restant valide, cesse d’être le principe théologique essentiel, et laisse la place au salut.
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De toi sortit celui qui doit gouverner Israël

Bethléem, ville natale de Jésus

Ainsi parle le Seigneur : Toi, Bethléem Éphrata, le plus petit des clans de Juda, c’est de toi que sortira pour moi celui qui doit gouverner Israël. Ses origines remontent aux temps anciens, aux jours d’autrefois.    Mais Dieu livrera son peuple jusqu’au jour où enfantera, celle qui doit enfanter, et ceux de ses frères qui resteront rejoindront les fils d’Israël. Il se dressera et il sera leur berger par la puissance du Seigneur, par la majesté du nom du Seigneur, son Dieu. Ils habiteront en sécurité, car désormais il sera grand jusqu’aux lointains de la terre,    et lui-même, il sera la paix ! (Mi 5, 1-4a)

Bethléem Ephrata,,  la féconde, est l’ancien nom de cette ville, située à 8 kilomètres au sud de Jérusalem ; Bethléem, maison du pain, en est le nom plus récent. Ce dernier était déjà connu à l’époque des patriarches, mais le premier fut usité encore plus tard. L’un et l’autre font allusion à la grande fertilité de la contrée environnante, couverte de champs de blé, de vignes et de beaux vergers. Michée juxtaposa les deux noms, ce ne fut pas simplement pour distinguer cette ville d’une autre de même nom, Bethléem de Zabulon.

L’intention du prophète, en se servant du vieux nom, consacré par les souvenirs de l’histoire patriarcale, qu’il rappela fut de donner plus d’ampleur et de solennité au discours. Petite pour être entre les milliers… L’idée ne fut pas que Bethléem ne fut pas au nombre des milliers. Le terme milliers désigna les grandes divisions, les branches de chaque tribu qui comptaient chacune environ un millier de chefs de famille.

Les mots sortira pour moi signifient que l’apparition du Messie est destinée à accomplir les desseins de Dieu. Cette pensée garantit la réalisation des promesses qui le concernent Dieu y fut intéressé. Le terme sortir de… désignant la naissance du Messie comme ayant eut lieu à Bethléem, ainsi que les Juifs l’ont toujours reconnu jusqu’à l’époque de Jésus. Les rabbins ne contestèrent, ce sens que depuis J-C et dans le but d’enlever au christianisme la preuve qu’il tirait de la naissance de Jésus à Bethléem en faveur de sa dignité messianique.

Ils prétendirent que ce passage annonçait simplement que le Messie devait sortir de la famille de David. Mais pourquoi le prophète Michée  insista-il dans ce cas si expressément sur la localité de Bethléem, puisque, depuis des siècles et pendant toute la période qui sépara David du Messie, la famille de David n’habita plus à Bethléem, mais à Jérusalem ? Pourquoi surtout appuiera-il comme il le fit sur sa petitesse, circonstance qui n’eut aucun intérêt, si le Messie n’en sortit pas  directement ?

Michée vit en esprit le grand prince de l’avenir sortant non de Sion, la citadelle royale de Jérusalem, mais de la pauvre bourgade où le premier David avait été appelé par l’Éternel à quitter son troupeau pour monter sur le trône. C’est un trait de ressemblance avec son grand ancêtre. Mais le fait qu’il naquit  à Bethléem et non à Jérusalem, supposa  que, lors de son apparition, la famille royale fut revenue à l’état de pauvreté et d’obscurité qui était autrefois le sien à Bethléem.

Ce terme peu usuel de dominateur rappela celui de domination. ; et le titre de dominateur d’Israël est opposé à celui de juge d’Israël. La gloire et la grandeur divines du premier contrastèrent avec les humiliations du second.

Le terme sortir de… désigne la naissance du Messie comme ayant eu lieu à Bethléem, ainsi que les Juifs l’ont toujours reconnu jusqu’à l’époque de J-C Les rabbins n’en contestèrent pas ce sens que depuis J-C et dans le but d’enlever au christianisme la preuve qu’il tira de la naissance de Jésus à Bethléem en faveur de sa dignité messianique. Ils prétendirent que ce passage annonçait simplement que le Messie devait sortir de la famille de David.

Pourquoi le prophète Michée insista-t-il dans ce cas sur la localité de Bethléem, puisque, depuis des siècles et pendant toute la période qui sépara David du Messie, la famille de David n’habita plus à Bethléem, mais à Jérusalem?  Celle qui doit enfanter, la mère du Messie, on pourrait appliquer ce terme à la communauté d’Israël : les douleurs de l’exil furent pour elle comme les souffrances de l’enfantement du Messie ; la naissance de l’enfant fut l’image de l’avènement du Libérateur, fruit de toutes ces douleurs.

Le type de Rachel enfantant Benjamin, que le prophète Michée s’en souvint en écrivant et que rappela le nom d’Ephrata ; car Rachel fut le symbole de la communauté israélite.  Les fils d’Israël désignèrent Juda, la tribu royale, demeurée attachée à la maison de David, en face du royaume infidèle des dix tribus. Elle était, au temps de Michée, le corps de la nation et elle forma le noyau du peuple restauré, auquel se rallièrent les autres tribus. Ainsi se réalisa en la personne de Jésus le modèle offert par David, son aïeul, quand, après avoir régné sur Juda, il vit toutes les tribus d’Israël se joindre à lui et le reconnaître pour roi, en lui disant :  »Nous sommes tes os et ta chair » (2 Sm 5, 1)

L’activité de Jésus pour le bien de son peuple, dans laquelle il déploya à la fois une puissance et une douceur divines. Elle est décrite comme celui d’un berger paissant son troupeau, type fréquent de la royauté : le berger étant debout, appuyé sur son bâton et veillant sur le troupeau ; celui-ci reposant à ses pieds, en pleine sécurité et à l’abri de toute attaque. (Mi 4, 4)Dans la force… dans la majesté du nom de l’Éternel.

Il fut revêtu de la force divine pour défendre son troupeau contre loups et voleurs ; plus que cela : il fut tellement uni à Dieu que la plénitude de la puissance et de la majesté divines eut resplendit en lui. La paix résuma tous les bienfaits du règne de Jésus pour son peuple maintenant réuni. Il fut lui-même cette paix ; il la porta en lui, il en fut la source :  »Ce fut lui qui est notre paix ». La paix est toujours le signe des descriptions prophétiques du règne de Dieu.

La protection qu’accorda Jésus à son peuple contre les ennemis étrangers. Michée prit comme type des ennemis des derniers temps, le peuple de son époque le plus redoutable à Israël, celui qui représentait alors la puissance de ce monde, hostile à Dieu et à son règne : l’Assyrie.  Sept pasteurs et huit princes : ces chiffres sont symboliques : sept est le nombre de la perfection, celui des œuvres que Dieu accomplit ; huit, qui va au-delà, indique une surabondance de forces dépassant le strict nécessaire pour la victoire.

Cette forme (sept… huit…) est une imitation de la forme semblable qu’employa Amos pour exprimer le nombre surabondant des péchés qui provoquent le jugement de Dieu : À cause de trois crimes de… et à cause de quatre… (Am 1, 3) Les pasteurs sont des princes de race royale, comme le pasteur suprême, le Messie ; les princes furent des chefs choisis au sein du peuple pour marcher avec eux à sa tête contre l’ennemi.

Le peuple de Dieu ne se borne pas à repousser les attaques de l’ennemi ; il le poursuit jusque dans son pays et en fait la conquête : Assur lui est asservi. Ils paîtront (gouverneront). La terre de Nimrod : parallèle de la terre d’Assur. L’Assyrie est ici nommée le pays de Nimrod, parce que celui-ci fut le fondateur de la première monarchie universelle (Babel), dont la puissance assyrienne fut l’une des branches (Genèse 10.9-11). Le nom de Nimrod représente mieux qu’aucun autre la puissance terrestre dans son opposition au règne de Dieu. Les portes désignent non les frontières d’Assur, mais les villes et forteresses qui sont le cœur même du pays.

Archives à consulter

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → La Visitation de la Vierge Marie — Fête
◊  Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  A.D.A.L. pour le quatrième dimanche de l’Avent, année C
◊  Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →   Quatrième dimanche de l’Avent, année C

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◊  Mont des Cats   : cliquez ici pour lire l’article →   Quatrième Dimanche de l’Avent, Année  C

◊ Mouvement des Cursillos francophones du Canada  : cliquez ici pour lire l’article →   Quatrième dimanche de l’Avent, Année C

Frère Thibaut de Pontavice :  » la Visitation »

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Mardi du trente novembre 2021

Posté par diaconos le 30 novembre 2021

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Jésus leur dit :  » Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes »

Michel Houyoux

   Michel Houyoux, Professeur retraité (Physique, chimie et biologie) du Collège saint Stanislas à Mons (Belgique) et diacre permanent (Province de Namur (Belgique)
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# Le terme de pêcheur d’hommes est, selon l’Évangile selon Luc, celui qu’utilise Jésus-Christ avant d’être ressuscité, au bord du lac de Génésareth. Il exhorte ainsi ses disciples à « jeter leurs filets » pour convertir les humains à la « Bonne nouvelle ».
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Il faut se référer à la première pêche miraculeuse ainsi qu’à la deuxième pêche miraculeuse pour comprendre la métaphore évoquée par Jésus. Benoît XVI, en s’adressant aux évêques, précise que les termes « pêcheur d’hommes » désignent le fait qu’il faut jeter les filets de l’Évangile afin que les humains adhérent au Christ1, « pour les tirer, pour ainsi dire, hors des eaux salées de la mort et de l’obscurité dans laquelle la lumière du ciel ne pénètre pas » .
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Grégoire le Grand, quelques siècles plus tôt, a abordé le sujet dans son homélie 24 consacrée entièrement au deuxième épisode de la pêche. Il y précise qu’après la conversion, après avoir été pris dans les filets, il ne faut pas revenir aux péchés, mais suivre les vertus. Être pêcheur d’hommes consiste à faire suivre une vie meilleure à son prochain. La foi en Jésus-Christ se réfère à l’histoire de Jésus de Nazareth,
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Juif de Galilée, qui apparaît au ier siècle dans le cercle de Jean le Baptiste avant de s’engager, entouré de quelques disciples, dans une carrière de prédication itinérante d’un à deux ans et demi, essentiellement en Galilée, en pratiquant guérisons et exorcismes. Il suscita engouement et ferveur, s’attirant la méfiance des autorités politiques et religieuses, avant d’être arrêté, condamné et crucifié vers l’an 30 à Jérusalem pendant la fête juive de la Pâque, sous l’administration du préfet Ponce Pilate. 
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Le Papyrus P52, recto. Daté de la première moitié du deuxième siècle, ce document qui contient deux passages de l’Évangile selon Jean est le plus ancien exemplaire connu du Nouveau Testament. Dans les premières décennies qui suivent la mort de Jésus de Nazareth vers 30, ses disciples vont se constituer en petites communautés autour de deux croyances : celle que Jésus était le messie attendu par les juifs, et celle qu’il était ressuscité et était apparu à un certain nombre de témoins.
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Ce « mouvement des disciples de Jésus », par ses croyances en la messianité et la résurrection de Jésus, constitue alors une secte particulière au sein du judaïsme. La foi en Jésus-Christ est marquée dès ses débuts par la prédication de Paul de Tarse, l’apôtre des gentils » qui n’a pas connu le Jésus historique, mais qui affirme l’avoir vu après sa résurrection.
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Le Messie médiateur et rédempteur Le Messie (de l’hébreu מָשִׁיחַ — mashia’h) désigne dans le judaïsme l’oint du Seigneur, c’est-à-dire la personne consacrée par le rituel de l’onction effectué par un prophète. Christos est, en grec, une traduction littérale du mot mashia’h utilisé dans la Septante.

De l’évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,    comme Jésus marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs.

   Jésus leur dit : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. »  Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. De là, il avança et il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque avec leur père, en train de réparer leurs filets.

Il les appela. Aussitôt, laissant leur barque et leur père, ils le suivirent. De là, il avança et il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque avec leur père, en train de réparer leurs filets. Il les appela.    Aussitôt, laissant leur barque et leur père, ils le suivirent. (Mt 4, 18-22)

Les soucis du siècle et la séduction des richesses

« D’autres personnes qui reçoivent la semence parmi les épines, ce sont celles qui entendirent la parole  » (Mc 4, 18) Les épines représentèrent d’après Matthieu les soucis du siècle et la séduction des richesses ; à ces deux causes de stérilité Luc ajouta les voluptés de la vie et Marc les convoitises des autres choses, ou les autres genres de convoitises.

Une seule de ces passions, persistant dans le cœur, suffisait pour étouffer la parole et la rendre infructueuse. Combien plus quand plusieurs ou toutes entrant dans le cœur étoufferont ensemble la parole.

Ils ne l’entendirent pas une seule fois. Mais souvent, depuis longtemps, ce qui fit qu’en eux la semence eut le temps de grandir, de donner les plus belles espérances et ce ne fut que plus tard que les épines grandissant aussi, l’étouffèrent. Les fruits de la semence avec les fruits de la parole dans la vie religieuse et morale de ceux qui l’ont entendue, a quelque chose de solennel et de frappant.

« Jésus il leur disait : Apporte-t-on la lampe pour la placer sous le boisseau ou sous le lit ? N’est-ce pas pour la placer sur le pied de lampe ? » (Mc 19, 22)  Cette image, riche en significations diverses, revient fréquemment dans les évangiles de Matthieu et de Luc, parce que Jésus l’employait souvent dans ses discours, et cela, dans des applications différentes.

Ici il voulut enseigner à ses disciples que la connaissance des vérités de son royaume, qu’il leur communiqua par ses paraboles, ils ne durent pas la cacher à d’autres mais la publier au grand jour. Et tel est le devoir de chaque chrétien.

« Ne pensez pas que ce que je vous confie maintenant en secret, doive rester toujours caché ; j’allume en vous la lumière, afin que, par votre ministère, elle dissipe les ténèbres dans le monde entier. » (Erasme) Cette parole a même une portée plus générale. Tout ce qui reste caché à l’homme dans ce monde ne lui est voilé que pour lui être un jour pleinement révélé.

« Cela a lieu graduellement dans le siècle présent et s’accomplira pleinement quand la lumière éclairera toutes choses » (1 Co. 4-5)- Bengel

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Diacre Yves Fortin : cliquez ici pour lire l’article → Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes

◊ Jean Jaques Sanza : cliquez ici pour lire l’article → Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes

Prédication du pasteur Elian Cuvillier

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Il est toujours bon de témoigner notre Amour et de renouer avec des personnes

Posté par diaconos le 14 novembre 2021

Post de Richard Rouleau

Peut être une image de 2 personnes, barbe, arbre et plein air

Mon mot du 12 novembre 2021 : « L’histoire d’une roche pour Sainte Marguerite Marie  De ce lien https://m.youtube.com/watch?v=Rt4nY2mO90k Et pour Derek Aucoin à https://www.tvasports.ca/…/derek-aucoin–je-suis-encore… Faisant suite à => https://www.facebook.com/1325261768/posts/10224881678532314/ Ce que je retiens du livre LA TÊTE HAUTE de Derek Aucoin auteur Benoît Rioux page 15 : en tant qu’intervenant  , j’-aime avoir un impact sur les gens, -montrer l’importance d’avoir une attitude positive, -d’être reconnaissant de tout ce que la vie nous offre.

Ton attitude, c’est ta décision. Un exercice que j’aime faire, en marge de ces conférences,  c’est le défi des trente  jours.  En quoi ça consista ?  J’invite les participants à appeler quotidiennement deux personnes  différentes au cours des trente jours suivants. Le but : les remercier de faire partie ou d’avoir fait partie de leur vie. (membre de la famille, ami, un partenaire d’affaires, un ancien entraîneur, un enseignant de l’école primaire ou secondaire…) À la fin du défi, la personne doit me contacter pour me dire que les trente jours sont complétés. - »Il est toujours bon de témoigner notre Amour et de renouer avec des personnes qui ont été importantes à un moment ou à un autre de notre vie.

On peut me poser mille questions : « Est-ce que ça t’arrive, Derek, d’avoir une mauvaise journée ? » La découverte pour mes soins d’une tumeur au cerveau au Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) : je devais garder la tête haute pour disputer le match le plus important de ma vie,  faire un bilan. Benoît Rioux  passa des centaines d’heures, à l’été et à l’automne 2019, à rire et à pleurer avec son ami Derek Aucoin, alors que celui-ci, se sachant atteint d’un cancer du cerveau incurable, ressassait tous ses souvenirs pour les laisser en héritage au public, mais surtout à sa belle épouse, Isabelle, et à son petit garçon, Dawson.

Derek Aucoin – La tête haute est paru à la mi-mars 2020, au tout début de la pandémie, et Benoît Rioux définit le recueil comme «une histoire de baseball et de gratitude». La tête haute, c’est le récit du parcours d’un gamin de Boisbriand qui, en s’entraînant avec une roche devant chez lui, sa roche, rêvait de Gary Carter, d’Andre Dawson, de Tim Raines, et de porter les couleurs des Expos de Montréal. Un géant à l’immortel cœur d’enfant, devenu lanceur au baseball, qui  fit son chemin dans le circuit professionnel, qui  enseigna sa discipline aux enfants de Susan Sarandon et à ceux de Jerry Seinfeld (lequel lui écrivt une lettre de remerciements, mentionnant que les enseignements de Coach Derek  guidèrent toute sa maisonnée). Un gaillard au bagage de vie incroyable, qui  protégea Jennifer Lopez d’un assaut de Tim Commerford, le bassiste de Rage Against the Machine, lors des MTV Video Music Awards, en 2000.

L’amitié entre Benoît Rioux et Derek Aucoin  fit d’eux des frères. Et Rioux continua de faire siennes et de propager les douces philosophies de son vieil ami, qui répétait constamment que«vivre, c’est donner, que quand on donne, on reçoit, et qui savait faire la meilleure des limonades avec les citrons que la vie lui envoyait. )Malgré un cancer du cerveau, DEREK AUCOIN fut dans la Gratitude. Un témoignage bouleversant pour la Fête des Pères ! : – Collaborateurs : Sylvain Charron, Père Michel Marie, Charles Vallières, David Ban – Invité : Derek Aucoin → https://m.youtube.com/watch?v=NX-hjiZohMg  Dimanche onze octobre 2020, Dereck Aucoin combattait le cancer du cerveau avec son épouse Isabelle.

En ce temps de grâce, Dieu nous donne d’approfondir l’expérience de la gratitude. La gratitude, c’est reconnaître un accomplissement, une grâce, un bienfait reçu qui nous touche et pour lequel nous sommes amenés à remercier notre Dieu. C’est bien, pour nous, un temps de grâce qui nous plongera de plus en plus dans le miracle de la gratitude. Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ ! Dans sa grande miséricorde, il nous a fait renaître par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts,

Nous voulons reconnaître que la résurrection du Christ est la source de toute gratitude et l’objet principal de notre action de grâce. Nous reconnaissons que le Christ, par amour pour nous, s’est donné sur la croix, est mort pour nous donner la vie et l’espérance. Dans cette retraite, nous vous invitons à approfondir votre gratitude en ce temps que nous vivons, mais sans jamais quitter des yeux le plus grand sens de notre foi : le Christ est vivant et ressuscité parmi nous ! Nous méditons sur les principaux aspects de la gratitude en nous référant au livre du Père Lionel Dalle sur le Miracle de la Gratitude (publié par Emmanuel) et comment nous pouvons réconforter le doux Cœur de Jésus par cet acte simple.

Seigneur, reçois notre amour et notre gratitude En ce jour Seigneur, reçois notre gratitude, notre amour, notre louange pour tout ce que tu es pour toutes les merveilles que tu fais. Que notre louange et notre joie soient, pour votre Sacré-Cœur, une source de consolation et de réparation ! Que ton Esprit Saint nous donne la grâce de pouvoir grandir dans la vertu de gratitude afin que nos vies soient remplies d’espérance et de paix ! Amen!

La gratitude trouve son origine dans le mot latin gratitudo, qui signifie reconnaissance. La gratitude est la conscience d’une grâce reçue qui nous touche et pour laquelle nous sommes appelés à remercier l’auteur. Nous avons d’innombrables raisons, petites et grandes, d’être reconnaissants, mais d’innombrables fois, nous sommes davantage dans la tristesse, les grognements et les plaintes. Acte de Gratitude : reconnaître une grâce ou un bienfait que nous avons reçu de Dieu ou de quelqu’un, se souvenir de ce moment spécial que nous avons vécu.

Je te rends grâce, Seigneur, tu m’as montré que la foi se renouvelle chaque jour ; Je pensais que ma foi était bien établie, mais je me suis laissé envahir par une peur et il n’y avait plus de place pour Jésus ; dans mon cœur. Je suis allé me ​​confesser pour ce manque de foi et d’humilité. Je me sens petit devant tant de grâce obtenue.  Merci Seigneur! pour tes grâces ! ta force qui m’aide à rester fort ! malgré mon incurable sep ! Merci beaucoup! pour m’avoir transformé en Esprit Saint ! Que cela se fasse selon votre volonté ! Tu es ma raison de vivre ! Amen !

)Père Éternel je te dis Merci. Merci d’avoir inscrit mon nom une fois de plus dans le cahier de vie , Merci pour mon fils , Merci pour mon mari et Merci pour le reste de ma famille . Merci aussi pour tous ceux que je ne connais pas et qui ont appris cette bénédiction de voir le jour . Reçois Seigneur dans ton royaume Céleste tous ceux qui sont partis trop tôt ? leurs familles sont dans la tristesse certes, mais tu as dit dans ta parole que tu allais nous préparer une place au près de ton père. Seigneur Jésus je te prie pour tous ceux qui sont au purgatoire reçois leurs âmes . Que ton Saint Nom Soit Sanctifié .

Je rends grâce à Dieu pour mon intégration dans notre paroisse grâce à notre Bon Pasteur, l’abbé Tim. Actuellement, je m’occupe du fleurissement à l’église ce qui me rend heureuse et en union avec notre Dieu. Je prépare aussi la Demi-heure pour Dieu tous les 3ème lundis du mois avec deux amis, je fais la lecture dans les mess avec le groupe de lecture ce qui a enlevé ma peur de parler en public, les Partages d’Évangiles avec notre prêtre et la distribution du bulletin paroissial. Cela m’a permis de renouer avec Dieu mais aussi avec la vie sociale qui a été plus de 20 ans en berne. Un grand merci à l’abbé Tim et à Dieu pour les bienfaits et grâces reçus. Je bénis notre Seigneur et Dieu.

Seigneur merci pour ce beau jour que tu me faire voir , merci pour ta présence dans ma vie , merci pour la grâce que répandre chaque jour sur mes enfants et mes proches , garde moi toujours sur le chemin de la lumière toi qui est saint pour l éternité,

Amen. Chant voir =>https://hozana.org/…/132180-j2-qu-est-ce-que-la-gratitude

Contact  Richard Rouleau·

Toute une histoire : « Amour, amitié : comment réussir ses retrouvailles ? « 

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