Résultats de votre recherche

Vingt-neuvième dimanche du Temps Ordinaire de l’année B

Posté par diaconos le 11 octobre 2021

 29è Dimanche ordinaire: journée missionnaire mondiale

# Le rite du baptême catholique est le premier des trois sacrements de l’initiation chrétienne, avec l’eucharistie (la communion) et la confirmation. Pour les personnes ayant l’âge de raison (enfants et adultes), il est précédé d’une période de préparation, appelée catéchuménat, au cours de laquelle le futur baptisé, le catéchumène, découvre la foi pour laquelle il demande le baptême. Pour les nouveau-nés, les parents suivent une préparation au baptême qui les aide à comprendre le sens de ce sacrement. Pour les adultes, le baptême proprement dit a souvent lieu au cours de la veillée de Pâques. On appelle « ondoiement » un baptême réduit à l’effusion d’eau accompagnée de la formule baptismale, sans aucune des autres formes complémentaires. Il est souvent réservé aux cas d’urgence (danger de mort). Bien que canoniquement valide, il doit être ensuite complété par les autres cérémonies, si l’on dispose d’assez de temps. Traditionnellement, en France, à l’époque moderne, les enfants de la famille royale et les princes du sang étaient ondoyés à leur naissance puis baptisés une fois enfants. Le baptême de sang L’Église catholique reconnaît l’idée du baptême dans le martyre dit aussi « baptême de sang » : une personne n’ayant pas reçu le baptême par l’eau mais morte à cause de ses convictions chrétiennes est considérée comme baptisée sans pour autant avoir reçu le sacrement.

Le « baptême de désir implicite » s’appuie sur l’idée que si quelqu’un est droit, généreux, sincère, on peut présumer que s’il avait eu connaissance du Christ et de l’Évangile, il aurait sûrement accepté le baptême et que donc il pourrait être sauvé. L’obligation du baptême est ainsi maintenue, mais dans les faits c’est reconnaître que le salut n’est pas assuré par l’accomplissement d’un rite mais par l’attitude intérieure : le baptême de salut implicite permet à des millions voire des milliards d’hommes que certains croyaient damnés pour l’éternité de se retrouver dans la même situation dans l’au-delà que les baptisés, baptisés sans le savoir6. L’extension de la notion de baptême de désir, puis de baptême de désir implicite implique une rupture avec la théologie de saint Augustin avec l’idée d’un salut rendu accessible par le Christ à toute l’humanité à travers le temps et l’espace et pas seulement aux baptisés, même si cette idée était présente dès le début de l’Église, les théories de saint Augustin ne constituant pas un dogme de l’Église catholique et n’ayant jamais été admises dans les Églises orthodoxes. Par le baptême, tous les péchés sont remis, le péché originel et tous les péchés personnels ainsi que toutes les peines dues au péché8. Dans le baptisé, certaines conséquences temporelles du péché demeurent cependant, telles les souffrances, la maladie, la mort, ou les fragilités inhérentes à la vie comme les faiblesses de caractère, ainsi qu’une inclination au péché que la Tradition appelle la concupiscence. .

 De l’évangile selon Marc

35 Alors, Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s’approchent de Jésus et lui disent : « Maître, ce que nous allons te demander, nous voudrions que tu le fasses pour nous. » 36 Il leur dit : « Que voulez-vous que je fasse pour vous ? » 37 Ils lui répondirent : « Donne-nous de siéger, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ta gloire. »

38 Jésus leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire, être baptisé du baptême dans lequel je vais être plongé ? » 39 Ils lui dirent : « Nous le pouvons. » Jésus leur dit : « La coupe que je vais boire, vous la boirez ; et vous serez baptisés du baptême dans lequel je vais être plongé.

40 Quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, ce n’est pas à moi de l’accorder ; il y a ceux pour qui cela est préparé.  comme chefs des nations les commandent en maîtres ; les grands leur font sentir leur pouvoir. 43 Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur.

44 Celui qui veut être parmi vous le premier sera l’esclave de tous : 45 car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. » (Mc 10, 35-45)

Ambition des disciples

« Et Jacques et Jean, fils de Zébédée, s’approchent de lui, en disant : Maître, nous voudrions que tu nous fisses ce que nous te demanderons. » (Mc 10, 35)  Après la prédiction que Jésus leur fit entendre, la démarche de Jacques et de Jean parut incompréhensible, si elle ne fut pas une preuve nouvelle du fait que même les disciples les plus intelligents ne saisirent pas cette prédiction.

Les disciples, malgré toutes les douloureuses perspectives que Jésus leur fit entrevoir, ne doutèrent pas qu’il ne parvint dans un avenir prochain à être le chef d’un royaume et d’un royaume glorieux. Quant aux idées fausses qu’ils s’en firent, rien ne fut plus propre à les dissiper que les instructions que Jésus  leur donna.

De ces deux images des souffrances de Christ : la coupe et le baptême, la première seule est authentique dans Matthieu.  Si la coupe, dans le langage symbolique de l’Écriture, est la mesure de biens ou de maux destinés à chacun, le baptême est une image encore plus générale et plus profonde de la souffrance dans laquelle il s’agit d’être tout entier plongé, selon la signification étymologique du mot.

Jésus indiqua par là aux deux disciples le chemin qui le conduira à la gloire et il leur demanda : « Pouvez-vous m’y suivre ?  De plus, il vit ce moment de la souffrance comme étant déjà arrivé ; et Marc fit sentir, selon sa coutume : la coupe que je bois, le baptême dont je suis baptisé.  Dans Matthieu, c’est la mère de Jacques et de Jean, Salomé, qui d’abord adressa à Jésus cette demande pour ses fils, tandis que, selon Marc, ce furent les deux disciples eux-mêmes qui la formulèrent.

Matthieu ajouta : par mon Père ; la pensée de Marc fut la même. Dieu seul prépare à une âme la haute destination qu’ambitionnaient les deux disciples.  Pour réprimer l’ambition de ses disciples, Jésus mit en contraste l’esprit de son royaume avec ce qui se passait dans les royaumes de ce monde. Pour cela, il se servit de termes très significatifs. Et d’abord il dit des princes de ce monde qu’ils pensèrent gouverner, ou furent censés, ou s’imaginèrent régner.

Que voulut dire Jésus ? Selon quelques interprètes, cela signifierait que ces princes songèrent surtout a établir et à faire valoir leur autorité, une autorité que les peuples reconnurent. D’autres firent dire à Jésus que ces puissants de la terre parurent exercer une grande domination, tandis qu’eux-mêmes furent esclaves de leurs passions. Tout en s’imaginant exercer le pouvoir suprême, ils furent dans la dépendance absolue de Dieu, par qui les rois régnèrent ?

« Ceux qui s’imaginent commander aux peuples les tyrannisent et les grands les oppriment. »  (Rilliet )  Jésus étant arrivé à Jéricho, au moment où il sortit de cette ville accompagné d’une grande foule, un aveugle nommé Bartimée, apprenant que ce fut Jésus qui passait se met à crier : « Fils de David, aie pitié de moi ! »  Comme on voulut l’empêcher d’importuner Jésus, il cria encore plus fort : « Aie pitié de moi ! »

Jésus s’étant arrêté fit appeler l’aveugle qui, se levant en toute hâte et jetant son manteau, accourut vers Jésus. « Que veux-tu que je te fasse ? »  Lui demanda Jésus.  » Rabbouni, que je recouvre la vue ! «  Jésus lui dit :  » Va, ta foi t’a sauvé » . Et aussitôt il recouvrit la vue et suivit Jésus.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Diocèse de Fréjus-Toulon  : cliquez ici pour lire l’article → Vingt-neuvième dimanche Ordinaire, année B – Service de la  catéchèse

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  29e dimanche du temps ordinaire, année B

Prédication du Pasteur Marc  Pernot »Ne comprenez-vous pas encore ? »

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, La messe du dimanche, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Ventottesima domenica del tempo ordinario dell’anno B

Posté par diaconos le 5 octobre 2021

Vingt-huitième dimanche du Temps Ordinaire de l'année B dans Catéchèse

Vendi quello che hai e seguimi

# Gesù e il giovane ricco è un episodio della sua vita pubblica riportato nei tre vangeli sinottici. È raccontato nel Vangelo secondo Matteo (Mt, 19,16-30), nel Vangelo secondo Marco (Mc, 10,17-31) e nel Vangelo secondo Luca (Lc, 18,18-30). In Matteo, un giovane ricco chiese a Gesù come ottenere la vita eterna. Gesù gli ricordò il decalogo e quando l’uomo rispose che lo aveva osservato fin dalla sua giovinezza, disse: « Non lo dimenticherò mai ».

Luca contiene un episodio simile e il seguente giudizio: « Quanto è difficile per coloro che hanno ricchezze entrare nel regno di Dio, Sì, è più facile per un cammello entrare nella cruna di un ago che per un ricco entrare nel regno di Dio. Marco riporta poi le parole di Gesù da questo incidente che, come negli altri evangelisti, ne trae una legge generale: « Quanto è difficile per coloro che hanno beni entrare nel Regno di Dio »

Camille Focant ha notato che queste parole in Marco, fanno sprofondare i discepoli nella paura e che non sono solo i ricchi ad essere menzionati, « è la difficoltà in sé di entrare nel Regno dei Cieli che viene sottolineata. Riguarda tutti. Cosa si intende per i beni di cui parlava Marco? Si tratta di ricchezza, di tutte le cose utili. Più di queste cose uno ha, meno è in grado di entrare nel Regno di Dio.

Anche per la persona che ha poco, questo è possibile solo grazie a Dio, poiché si può dire, secondo l’esegeta, che seguire Gesù e il distacco che ne deriva potrebbe diventare un possesso. Lo studioso di Marco ha aggiunto che da 8,34-38, il lettore attento di Marco sa che l’uomo non ha nulla da offrire in cambio della sua vita e che volerla salvare è il modo migliore per perderla.

Dal Vangelo secondo Marco

17 Gesù si stava mettendo in cammino, quando un uomo accorse, cadde in ginocchio e gli chiese: « Maestro buono, cosa devo fare per ereditare la vita eterna? » 18 Gesù gli disse: « Perché dici che sono buono? Nessuno è buono se non Dio solo. 19 Tu conosci i comandamenti: Non commettere omicidio, non commettere adulterio, non commettere furto, non rendere falsa testimonianza, non fare del male a nessuno, onora tuo padre e tua madre ».

20 L’uomo rispose: « Maestro, tutte queste cose le ho osservate fin dalla mia giovinezza ». 21 Gesù lo guardò e lo amò. Gli disse: « Una cosa sola ti manca: va’, vendi quello che hai e dallo ai poveri; allora avrai un tesoro in cielo ». Allora vieni e seguimi. 22 Ma quando sentì questo, si rabbuiò e se ne andò triste, perché aveva grandi possedimenti. 23 Allora Gesù si guardò intorno e disse ai suoi discepoli: « Quanto sarà difficile per coloro che hanno ricchezze entrare nel regno di Dio! ».

24 I discepoli erano stupiti di queste parole. Gesù parlò loro di nuovo: « Figli miei, quanto è difficile entrare nel regno di Dio! 25 È più facile per un cammello passare per la cruna di un ago che per un ricco entrare nel regno di Dio. 26 I discepoli, sempre più perplessi, si chiesero l’un l’altro: « Ma allora, chi può essere salvato? » 27 Gesù li guardò e disse: « Per gli uomini questo è impossibile, ma non per Dio; perché tutto è possibile a Dio ».

28 Pietro cominciò a dire a Gesù: « Ecco, abbiamo lasciato tutto per seguirti ». 29 Gesù disse: « Amen, io vi dico che nessuno che abbia lasciato casa, fratelli, sorelle, madre, padre, figli e terra 30 per causa mia e del vangelo, riceverà il centuplo anche in questo tempo: case, fratelli, sorelle, madri, figli e terra, con persecuzioni, e nel mondo a venire, la vita eterna ». (Mc 10,17-30)

Il giovane ricco

Mentre Gesù si metteva in cammino, un uomo accorse e cadde sulle sue ginocchia, chiamandolo : « Maestro buono, cosa devo fare per ereditare la vita eterna » (Mc 10-17). Gesù ha iniziato rifiutando questo titolo. Solo Dio è buono. Poi riferì al suo interlocutore i comandamenti della seconda tavola del decalogo. L’uomo disse che li aveva conservati dalla sua giovinezza. Gesù lo guardò con profonda tenerezza e gli disse di dare quello che aveva ai poveri e di seguirlo. L’uomo ne fu angosciato e se ne andò triste.

Allora Gesù guardò i suoi discepoli e disse : « Sarà difficile per i ricchi entrare nel regno di Dio. (Mc 10,17) In risposta allo stupore dei discepoli, aggiunse che era difficile per coloro che confidavano nelle ricchezze entrare nel regno; un cammello passerebbe piuttosto per la cruna di un ago. I suoi discepoli erano ancora più stupiti e si chiedevano l’un l’altro : « Chi può essere salvato ? ». Gesù disse loro che questo è impossibile agli uomini, ma che tutto è possibile a Dio.

Pietro era contento di vedere che loro, i discepoli, partivano per seguire Gesù. Gesù ha detto che ogni sacrificio fatto per Lui e per il Vangelo è ricompensato ora e nell’eternità, ma molti dei primi saranno ultimi e gli ultimi primi.  Matteo, Marco e Luca riportano queste parole dopo la benedizione dei bambini. Gesù lasciò la casa dove si era fermato e si mise in cammino per continuare il suo viaggio.

Gesù gli disse: « Perché mi chiami buono? Nessuno è buono tranne uno, Dio. (Mc 10,18) Per quanto riguarda il significato della domanda di Gesù, « Perché mi chiamate buono? » e la distinzione che fece tra se stesso e Dio, che dichiarò essere l’unico buono, gli interpreti differiscono molto, a seconda che siano influenzati dalle loro visioni dogmatiche. Coloro che negavano la perfetta santità di Gesù vedevano in questa parola un’ammissione di peccato.

Gesù prese il punto di vista di colui che lo interrogò e la cui domanda dimostrò che aveva le idee più sbagliate sulla bontà dell’uomo. Credendo di essere buono, doveva qualificare questo Maestro per il quale mostrava una profonda venerazione, sebbene per se stesso fosse solo un uomo superiore, al massimo un inviato di Dio. Tale è, con alcune differenze, la spiegazione ammessa nella Chiesa Cattolica, da Agostino ai Riformatori e agli esegeti moderni, Bengel, Olshausen, Ebrard, Lange.

La santità è relativa, ed era così anche in Gesù, poiché in lui era in atto uno sviluppo progressivo, che doveva ancora imparare l’obbedienza attraverso le cose che avrebbe sofferto, e raggiungere così la perfezione. Da questo punto di vista, l’idea di bontà assoluta, escludendo ogni sviluppo e progresso, appartiene solo a Dio.

L’unico Dio buono, al quale Gesù ha riferito il suo interlocutore, non si è lasciato senza testimonianza; si è rivelato, ha espresso la sua santa volontà nella legge : « Tu conosci i comandamenti; perché chiedi cosa devi fare ?   Se quest’uomo non si fosse accontentato di sapere e conoscere male; se avesse afferrato questa legge nella sua spiritualità, non avrebbe chiesto cosa doveva fare, ma, umiliato in presenza di questi comandamenti infranti, avrebbe implorato l’aiuto di Dio per adempierli. Gesù volle insegnarglielo riferendosi alla legge, di cui gli rivelò il significato e lo spirito.

Alcuni esegeti lo considerano come una spiegazione dell’ottavo comandamento; altri pensano che deve aver sostituito il decimo, che proibisce di desiderare la proprietà altrui; altri ancora lo vedono come un riassunto di tutti questi precetti, destinato a rivelarne lo spirito. Meyer l’ha paragonato a : « Non farai torto al mercenario che è povero e bisognoso.  Possedere la ricchezza è una locuzione che mostra che i beni di questo mondo sono considerati come una totalità, come una potenza.

Gesù fece loro capire che non è il semplice possesso della ricchezza che è un ostacolo alla salvezza, ma la disposizione del cuore a riporre la sua fiducia in essa. Gesù aggravò il rigore della sua condanna usando un’immagine proverbiale, che rendeva la difficoltà un’impossibilità. Gesù ha fatto appello all’influenza vittoriosa di un amore che prevale nel cuore su tutti gli affetti e le passioni terrene.

Il Diacono Michel Houyoux

Link ad altri siti web cristiani

◊ Imana ni Nziza : clicca qui per leggere l’articolo →    Ventiduesima domenica del tempo ordinarioanno B

◊  Qumran  : clicca qui per leggere l’articolo →    Testi – XXVIII Domenica del Tempo Ordinario (Anno B

Padre Fernando Armellini : « 28a domenica del tempo ordinario dell’anno B »

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans articles en Italien, Catéchèse, comportements, La messe du dimanche, Page jeunesse, Religion, TEMPO ORDINARIO, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Lunedì della ventisettesima settimana del Tempo Ordinario – Anno dispari

Posté par diaconos le 4 octobre 2021

 Lundi de la vingt-septième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire dans Catéchèse 05102020_014037_1

Chi è il mio vicino di casa ?

# Il Buon Samaritano è una parabola del Nuovo Testamento usata da Gesù di Nazareth per illustrare la sua definizione di « amore per il prossimo ». Sta rispondendo a una domanda sulla « Regola d’oro » del Vecchio Testamento: « Amerai il tuo prossimo come te stesso » (Levitico 19:18). Questa parabola appare solo nel Vangelo di Luca (Lc 10,25-37). Nel campo dell’esegesi biblica, fa parte del Sondergut di questo evangelista.

Una seconda interpretazione, più usuale nell’esegesi cristiana contemporanea, non identifica più il cristiano con l’uomo ferito, ma con il samaritano, dal quale deve prendere esempio per aiutare il suo prossimo. Al contrario, il cohen e il levita simboleggiavano l’osservanza di una religione puramente formale che non si preoccupava molto della pratica, una critica che Gesù era abituato a rivolgere al giudaismo del suo tempo: se entrambi rifiutarono di avvicinarsi all’uomo ferito, ciò significa che temevano di infrangere le regole della purezza rituale sporcandosi con il contatto del sangue. « 

  »Chi è il mio vicino ? ». Gesù ha dato una risposta originale a questa domanda: secondo questa interpretazione, il prossimo non è definito dalla categoria sociale, etnica o religiosa a cui appartiene. È qualcuno che incontriamo per caso, che ha bisogno di aiuto e che noi aiutiamo. Il vicino è quello che si avvicina », osserva André Gounelle. Al tempo di Gesù, quello del Secondo Tempio, questo punto provocava tensioni all’interno del giudaismo: mentre alcuni farisei ed esseni limitavano la nozione di prossimo ai membri dei loro rispettivi movimenti, la maggioranza dei rabbini riteneva che gli ebrei in quanto tali, il popolo eletto nel suo insieme, fossero questo prossimo.

Al contrario, essi escludevano dal comandamento dell’amore in Lev 19,18 coloro che non appartenevano a questo popolo: i pagani e gli idolatri, mentre altri sfidavano questa visione restrittiva e affermavano che il genere umano nel suo insieme era questo prossimo. In questo senso, ha notato Daniel Marguerat, il comandamento considerato fondamentale dal giudaismo al tempo di Hillel non è stato semplicemente ricapitolato da Gesù: l’amore per gli altri è stato esteso nell’insegnamento cristiano ai nemici e ai persecutori.

Hugues de Saint Victor non vedeva la virtù come un lavoro su se stessi guadagnato attraverso le buone azioni, ma come un dono di Dio ricevuto attraverso l’altro. Il peccato nel Nuovo Testamento non è commettere un atto moralmente sbagliato, ma voltare le spalle, venire meno a quella relazione libera, e quindi fragile, che il samaritano rappresenta Ivan Illich ha sostenuto che una lunga tradizione liturgica si è accontentata di trovare in questa parabola un esempio di buona condotta. Questa dimensione morale nascondeva ciò che all’epoca era radicale e nuovo nella parabola. Illich ha proposto di vedere il samaritano come un palestinese che cura un ebreo ferito.

Dal Vangelo secondo Luca

25 Ed ecco, un maestro della Legge si alzò e sfidò Gesù, dicendo : « Maestro, che cosa devo fare per ereditare la vita eterna ? » 26 Gesù gli chiese : « Che cosa sta scritto nella Legge? E tu come lo leggi ? « 27 L’altro uomo rispose : « Amerai il Signore tuo Dio con tutto il tuo cuore e con tutta la tua anima e con tutta la tua forza e con tutta la tua mente, e il tuo prossimo come te stesso ». 28 Gesù gli disse : « Hai risposto correttamente. Fatelo e vivrete. » 29 Ma egli, volendo giustificarsi, disse a Gesù : « E chi è il mio prossimo ? »

30 Gesù disse ancora : « Un uomo stava scendendo da Gerusalemme a Gerico, e si imbatté in alcuni briganti, che lo spogliarono, lo percossero e se ne andarono, lasciandolo mezzo morto. 31 Per caso un sacerdote stava scendendo per quella strada, ed egli lo vide e andò dall’altra parte. 32 E un levita venne in quel luogo, lo vide e passò dall’altra parte. 33 Ma un Samaritano che era sulla strada gli passò vicino, e quando lo vide, fu mosso a compassione.

34 Si avvicinò a lui e gli fasciò le ferite, versandovi sopra olio e vino ; poi lo caricò sul proprio cavallo, lo portò in una locanda e si prese cura di lui. 35 Il giorno dopo tirò fuori due pezzi d’argento e li diede all’oste, dicendogli  : « Abbi cura di lui ; quello che hai speso in più, te lo restituirò quando tornerò ». 36 Quale dei tre credi che fosse il vicino dell’uomo che cadde nelle mani dei banditi ?  » 37 Il dottore della Legge rispose : « Quello che gli ha mostrato misericordia ». Gesù gli disse : « Va’ e fa’ altrettanto ». (Lc 10, 25-37

La parabola del samaritano

Un avvocato chiese a Gesù : « Cosa devo fare per ereditare la vita eterna ? Gesù lo riferì alla legge e gli chiese di dirgli cosa diceva. Lo scriba l’ha riassunto nei due comandamenti dell’amore di Dio e dell’amore del prossimo. Gesù approvò la sua risposta e aggiunse : « Fate questo e vivrete ». Quando fu cosciente, fece la domanda : « Chi è il mio vicino ? »

Un uomo fu attaccato dai ladri sulla strada da Gerusalemme a Gerico e lasciato mezzo morto. Un prete passò e si voltò. Un samaritano in viaggio arrivò e, mosso da compassione, fasciò le ferite del povero, poi lo portò a cavallo alla locanda e lo raccomandò all’oste, promettendo di pagare le spese al suo ritorno. Gesù chiese allo scriba quale dei tre era vicino al povero ferito. Ha detto : « Quello che gli ha mostrato misericordia ». Gesù gli disse : « Va’ e fa’ altrettanto ».

Lo scriba, quando gli fu chiesto quale fosse l’essenza della legge, così come della vita religiosa e morale, citò questo grande comandamento dell’amore di Dio ; perché gli israeliti dovevano recitare queste parole mattina e sera e gli scribi le portavano inscritte sui filatteri (piccola scatola quadrata contenente strisce di pergamena su cui sono iscritti versetti della Bibbia che gli ebrei ortodossi portano sul braccio sinistro e sulla testa durante la preghiera del mattino)

Questo scriba stesso aveva abbastanza saggezza per unirlo al primo, o Gesù lo ha portato a fare questa connessione? Lo scriba, interrogato sull’essenza della legge e della vita religiosa e morale, citava questo grande comandamento dell’amore di Dio; infatti gli israeliti dovevano recitare queste parole mattina e sera e gli scribi le portavano iscritte sui filatteri.

Il Diacono Michel Houtyoux

Link ad altri siti web cristiani

◊ Files à Dios : clicca qui per leggere l’articolo →  La Parábola del Buen Samaritano – Análisis Completo

◊ acpi  : clicca qui per leggere l’articolo →  Jesús narra la parábola del buen samaritano 

Parábola del Buen Samaritano

https://youtu.be/5DpUQPR5G7o

Publié dans articles en Italien, Catéchèse, comportements, Religion, TEMPO ORDINARIO, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Vingt-septième dimanche du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 27 septembre 2021

Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas !

Ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas ! » - Hozana

# L’Église n’interdit pas la séparation des époux pour de graves motifs, à condition qu’il n’y ait pas remariage ; la séparation « simple » n’empêche donc pas l’accès aux sacrements. L’adultère en tant que tel n’empêche pas non plus l’accès aux sacrements, mais seulement le remariage, considéré comme une installation durable dans l’adultère1 Pour l’Église catholique, le sacrement de mariage est indissoluble.
x
Au cas où des conjoints se séparent, leur éventuel remariage civil est tenu pour gravement coupable. Les mariés séparés sont considérés, du vivant de leur premier conjoint, comme inaptes à toute autre vie conjugale légitime. Le principe de l’indissolubilité du mariage s’appuie sur le Nouveau Testament, en particulier Matthieu 5, 31-32, Matthieu 19, 1-9, Marc 10, 2-12, Luc 16, 18 et 1 Corinthiens 7, 11. Ces textes prohibent la répudiation et le remariage.
x
L’Évangile de Matthieu, en deux lieux (5,3-22 et 19,9), évoque un motif d’interdiction de mariage pris en considération par l’Église catholique, à savoir que l’union illégitime tandis que theotex donne « fornication » dont un conjoint en serait coupable si le mariage était reconnu comme valide. Il existe d’autres cas dans lesquels l’union est invalide (illégitime), auxquels cas, l’Église peut également prononcer une déclaration en nullité de mariage, via le jugement d’un tribunal ecclésiastique.
x
Le mariage n’est donc pas dissous, mais on considère qu’il n’a jamais existé. Il est alors possible de renouveler son consentement à l’église. Toutefois, le simple constat d’un échec post-mariage ne suffit pas à obtenir cette déclaration. Les motifs revenant le plus souvent pour déclarer une nullité de mariage sont le manque de discernement ou une situation de contrainte au moment du mariage.
x
Un mariage non consommé (c’est-à-dire qui n’a pas donné lieu à des relations sexuelles) est également considéré comme nul Chaque année près de 55 000 demandes de causes en nullité sont introduites auprès des tribunaux ecclésiastiques (environ 500 en France). Elles aboutissent à une déclaration de nullité dans plus de 90 % des cas . Il est à noter que l’Église catholique considère que le mariage civil conclu par deux non-baptisés ou un non-baptisé avec un baptisé est lui aussi indissoluble, à deux exceptions près : Un mariage célébré entre deux non-baptisés peut être dissous par un évêque si l’un des conjoints accède au baptême et que l’autre le refuse (c’est le « privilège paulin », fondé sur 1 Corinthiens 7, 11)  ; Un mariage entre un conjoint baptisé et un conjoint non-baptisé peut être dissous par le Pape (c’est le « privilège pétrinien ») si le conjoint non-baptisé met en danger la foi du conjoint baptisé qui désire avoir un conjoint baptisé . Et la dissolution d’un tel mariage peut être actée à la seule demande de l’un des conjoints même contre le gré de l’autre

x

 De l’évangile selon Marc

02 Des pharisiens l’abordèrent et, pour le mettre à l’épreuve, ils lui demandaient : « Est-il permis à un mari de renvoyer sa femme ? » 03 Jésus leur répondit : « Que vous a prescrit Moïse ? » 04 Ils lui dirent : « Moïse a permis de renvoyer sa femme à condition d’établir un acte de répudiation. » 05 Jésus répliqua : « C’est en raison de la dureté de vos cœurs qu’il a formulé pour vous cette règle.

06 Mais, au commencement de la création, Dieu les fit homme et femme. 07 À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, 08 il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. 09 Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! » 10 De retour à la maison, les disciples l’interrogeaient de nouveau sur cette question.

11 Il leur déclara : « Celui qui renvoie sa femme et en épouse une autre devient adultère envers elle. 12 Si une femme qui a renvoyé son mari en épouse un autre, elle devient adultère. » 13 Des gens présentaient à Jésus des enfants pour qu’il pose la main sur eux ; mais les disciples les écartèrent vivement. 14 Voyant cela, Jésus se fâcha et leur dit : « Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent.

15 Amen, je vous le dis : celui qui n’accueille pas le royaume de Dieu à la manière d’un enfant n’y entrera pas. » 16 Il les embrassait et les bénissait en leur imposant les mains. » (Mc 10, 2-16)

Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas !

« Est-il permis à un homme de répudier sa femme ? » (Mr 10, 2)  En quoi consista la tentation à laquelle les pharisiens voulurent soumettre Jésus ? Leur question, toute générale, devait amener une réponse affirmative, puisque le divorce était permis par la loi dans certaines circonstances et que Jésus lui-même l’avait autorisé en cas d’adultère.

Ils avaient eu connaissance de déclarations de Jésus contraires au divorce et qu’ils espéraient le mettre en contradiction avec la loi de Moise et avec leur tradition. « Moïse a permis d’écrire une lettre de divorce, et de répudier. » (Mc 10, 4) Pour Matthieu, Jésus repoussa le divorce, en rappelant le dessein primitif de Dieu, qui créa un homme et une femme pour qu’ils devinssent un seul être dans une union indissoluble ; et ce furent les adversaires qui en appelèrent à la loi de Moïse, comme objection au principe posé par Jésus, attendu que cette loi autorisa le divorce.

D’après Marc, au contraire, c’est Jésus qui commença par en appeler à la loi ; et comme cette loi parut favorable aux pharisiens, Jésus en expliqua le motif, la dureté du cœur ; puis il exposa la destination de l’homme et de la femme dans le plan de la création. Le fond de l’enseignement resta le même ; mais ces divergences dans les récits de Matthieu et de Marc montrent combien ils furent indépendants les uns des autres.

Jésus cita textuellement  « les fit mâle et femelle » , d’après Genèse 1, 27, le récit de la création de l’homme et de la femme, qui marqua l’intention de Dieu dans leur union, puis la parole d’Adam (Genèse 2, 24), qu’il s’appropria et sanctionna de son autorité. Il ajouta, comme conclusion : « Ainsi ils ne sont plus deux qui puissent être séparés, mais une seule chair, un seul être » (Mt 19, 4-6)

Cette déclaration fait encore partie du discours adressé aux pharisiens. Elle se retrouve d’ailleurs dans le sermon sur la montagne  (Matthieu 5.31-32).L’Évangile de Matthieu mentionne aussi une question que les disciples posèrent à Jésus (sans indiquer que ce fût dans la maison) mais cette question concerna  l’opportunité du mariage (Matthieu 19.10-12).

Dans Marc la pensée est tout autre. Elle supposa une réciprocité et une égalité entre les deux époux qui n’existaient chez les Juifs ni dans la loi, ni dans les mœurs et qui ne se rencontraient qu’en Grèce et à Rome. Quelques interprètes  conclurent qu’il accommoda le discours que Jésus rapporta à ces mœurs étrangères, ou que Jésus avait voulu établir par anticipation une règle pour son Église.

Mais bien qu’une femme répudiant son mari fût un fait inouï parmi les Juifs, ne fut-t-il pas possible que Jésus fit allusion à ce qui venait de se passer dans la famille d’Hérode ? L’égalité de la femme et de l’homme devant la loi et devant Dieu ressortira certainement de l’Évangile, mais d’une manière entièrement inconnue dans l’antiquité .

« Et on lui amenait de petits enfants, afin qu’il les touchât ; mais les disciples reprenaient ceux qui les amenaient » (Mc 10, 13)  Matthieu, Marc et Luc rapportèrent ce trait aussi instructif que touchant, mais tous les trois sans liaison apparente avec ce qui précède et ce qui suit. Afin qu’il les touchât, peut indiquer chez ces pieux parents la pensée que, si seulement cet homme de Dieu touchait leurs enfants, il en résulterait pour ceux-ci une bénédiction.

Pour recevoir l’Évangile qui nous y introduit et la vie d’en haut qui en fait l’essence, il faut avoir recouvré, par une œuvre de la grâce divine, les caractères qui distinguent le petit enfant : le sentiment de sa faiblesse, de sa dépendance absolue, l’humilité, la candeur. L’enfant n’a point de préjugés et dès lors il reçoit avec simplicité de cœur ce qui lui est présenté comme la vérité.

La tendresse de Jésus pour les petits et les faibles  explique pourquoi il fut indigné contre ses disciples qui voulaient les écarter de lui : « Jésus les bénit en imposant les mains. »  Ce geste ne fut pas un symbole vain et vide, mais le moyen par lequel jésus communiqua la bénédiction. La bénédiction divine resta sur ces enfants.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →    27e dimanche du temps ordinaire, année B

◊Service de la  catéchèse (diocèse de Fréjus-Toulon): cliquez ici pour lire l’article → Vingt-septième dimanche Ordinaire, année B

  La question à Jésus sur le divorce

 Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, La messe du dimanche, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

12345...146
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS