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Premier dimanche de l’Avent de l’année B

Posté par diaconos le 23 novembre 2020

Lectures  Is63, 16-64,7 ; Ps 79 ; 1 Co. 1, 3-9 ; Mc 13, 33-37

Temps de joie et d’espérance

 Premier dimanche de l'Avent : une bougie s'allume en attendant la naissance du Sauveur

# L’Avent (du latin adventus : avènement, arrivée du Messie) est la période qui couvre quelques semaines précédant Noël, quatre dans la tradition de l’Église latine. Depuis l’instauration de ce temps liturgique, par analogie au Quadragésime du Carême, par le pape Grégoire le Grand, l’Avent représente la période où l’on se prépare à la venue du Christ, c’est-à-dire à sa naissance. Dans les Églises utilisant le calendrier grégorien, l’Avent débute le quatrième dimanche avant Noël, et marque le début de l’année liturgique. L’Avent commence donc, au plus tôt, le 27 novembre et, au plus tard, le 3 décembre et se termine le 24 décembre. Chez les Orientaux et les Mozarabes, le temps de l’Avent dure six semaines et commence entre le 11 et le 15 novembre. Dans l’Église catholique et la plupart des Églises protestantes, la couleur liturgique de cette période est le violet.

Inspirée d’une tradition de l’Allemagne du XVIe siècle, la Couronne de l’Avent fut inventée, en 1839, par le pasteur Johann Heinrich Wichern afin de contenir l’impatience des enfants qu’il éduqua ; il fabriqua alors une couronne de bois, avec dix-neuf petits cierges rouges et quatre grands cierges blancs. Chaque matin, un petit cierge fut allumé et, chaque dimanche, ce fut un grand cierge ; la coutume ne retint que les grands.

Sur la couronne de l'Avent, on place quatre bougies. Chaque dimanche du temps de l'Avent on en allume une de plus. Plus la fête approche, plus il y a de lumière. Les quatre bougies allumées sont le symbole de la lumière de Noël qui approche et qui apporte l'espoir et la paix.   Ces bougies symbolisent les grandes étapes du salut avant la venue du messie.La première est le symbole du pardon accordé à Adam et Ève

Sur la couronne de l’Avent, on place quatre bougies. Chaque dimanche du temps de l’Avent on en allume une de plus. Plus la fête approche, plus il y a de lumière. Les quatre bougies allumées sont le symbole de la lumière de Noël qui approche et qui apporte l’espoir et la paix. Ces bougies symbolisent les grandes étapes du salut avant la venue du messie.La première est le symbole du pardon accordé à Adam et Ève

La couronne est traditionnellement faite de branchages de sapin noués par un ruban rouge et ornée de pommes de pin, de houx, de laurier et parfois de gui. C’est également un ancien symbole signifiant plusieurs choses ; tout d’abord, la couronne symbolise la victoire, en plus de sa forme ronde évoquant le soleil et son retour chaque année, le nombre de quatre représente, en plus des quatre semaines de l’Avent, les quatre saisons et les quatre points cardinaux et la couleur verte est un signe de vie et d’espérance. Le sapin est un symbole de force et le laurier, un symbole de victoire sur le péché et la souffrance. Ces deux derniers, avec le houx, ne perdent pas leurs feuilles, et représentent ainsi l’éternité de Dieu. Les flammes des bougies, elles, sont la représentation de la lumière de Noël qui approche et qui apporte l’espoir et la paix, ainsi que le symbole de la lutte contre les ténèbres. Pour les chrétiens, cette couronne est aussi le symbole du Christ Roi, le houx rappelant les épines de la Sainte Couronne posée sur la tête du Christ. La couronne de l’Avent est traditionnellement placée sur une table avec ses quatre bougies ou sur la porte d’entrée de la maison en signe de bienvenue.

Les bougies symbolisent également les grandes étapes du Salut avant la venue du Messie ; la première est le symbole du pardon accordé à Adam et Ève, la seconde est le symbole de la foi dAbraham et des patriarches qui croient au don de la Terre promise, la troisième est le symbole de la joie de David dont la lignée ne s’arrêtera pas et témoigne ainsi de son alliance avec Dieu et la quatrième et dernière bougie est le symbole de l’enseignement des prophètes qui annoncèrent un règne de justice et de paix. Ou encore, elles symbolisent les quatre étapes de l’histoire humaine ; la Création, l’Incarnation, le rachat des péchés et le Jugement dernier. Actuellement lors de la messe de l’Église catholique, on allume progressivement les quatre bougies, mais le symbolisme de ces étapes est rarement exprimé. Dans les Églises orthodoxes se trouvent parfois des couronnes avec six cierges, à cause de la durée plus longue du temps de l’Avent.

En Suède, les chandelles du chandelier de l’Avent sont blanches, symbole de fête et de pureté, et la couronne est réservée pour la fête de la Sainte-Lucie, le  13 décembre. Au Canada, la couronne de l’Avent est ornée de 3 bougies violettes et d’une bougie rose ; la bougie rose étant allumée le troisième dimanche de l’Avent, elle évoque la joie de l’achèvement de l’attente. En Autriche, les cierges sont violets, signe de pénitence.

 ◊ ◊ ◊

Le temps de l’Avent est traditionnellement un temps de joie et d’espérance. L’Avent, c’est la perspective qui s’ouvre sur Noël, perspective de paix et de lumière, que le Christ vient apporter au monde. C’est aussi un temps d’attente : la visite que nous attendons n’est pas seulement la parenté et les amis, c’est aussi et surtout le Seigneur. C’est pourquoi il importe de ne pas nous endormir mais de veiller pour ne pas manquer une visite aussi importante. Il nous faut veiller frères et sœurs. Le monde nouveau adviendra à travers nos mains, le Seigneur se montre à travers nos gestes d’amour et de justice. Ne soyons pas sourds aux appels de notre monde.

 Veiller, c’est rester en attente, c’est entretenir en nous le désir d’un jour nouveau. Cela s’apprend car attendre est une attitude de pauvre. Cela rejoint la première béatitude : « Heureux ceux qui ont une âme de pauvre ! » Pourquoi encore attendre si nous possédons tout ? Pourquoi apprendre à veiller si nous n’attendons rien ? Cependant, cette attente doit être active : ce n’est pas en se croisant les bras qu’on attend la venue du Christ.

Le Christ nous enseigne à travers ses paraboles de rester éveillés, de ne pas vivre endormis, de tenir sa lampe allumée, de développer ses talents, d’aider son prochain, et non de vivre pour soi, sans penser aux autres.« Veillez donc car vous ne savez pas quand le maître de la maison reviendra…, il peut arriver à l’improviste et vous trouver endormis. Ce que je vous dis là, je le dis à tous : Veillez ! »  (Mc 13, 33-37) Mais qu’est-ce qui peut bien nous endormir, qu’est-ce qui peut faire que, quand le Seigneur viendra, il nous trouvera endormis ?

                                                                                                        Voici quelques somnifères qui nous font oublier Dieu

  1.  Il y a d’abord, les préparatifs de Noël. C’est Jésus qui vient, et non pas le Père Noël, qui est à l’origine de tout le branle-bas des fêtes : cadeaux, visites, magasinage, décorations, bonne bouffe. Nous sommes si accaparés par tous ces préparatifs qui nous font courir presque tout le temps, surtout si nous avons oublié un cadeau ou l’autre.Si nous n’y prenons garde nous risquons d’oublier le principal : Jésus qui est à l’origine du premier Noël.
  2. Il y a ensuite les divertissements et les distractions de la vie  qui risquent de nous faire oublier l’essentiel
  3. Il y a encore, cette espèce d’indifférence à Dieu et puis, il y a aussi notre bon vieux péché, comme dit Isaïe dans la première lecture. Nous avons tous nos dépendances qui nous distraient de Dieu, qui nous accaparent au point de nous faire oublier, parfois pour un bon moment, le Seigneur qui vient.

Tout cela, nous endort. C’est pourquoi le temps de l’Avent est si utile pour nous sortir de notre sommeil et nous remettre en état de veille, d’attente du Seigneur. Nous sommes invités à compter sur le Seigneur qui vient pour redonner du souffle à nos projets, pour mieux orienter la trajectoire de nos vies, pour gonfler notre vie d’espérance. Notre salut n’est pas d’abord l’œuvre de nos mains, nous répète Isaïe : « Tu étais irrité par notre obstination dans le péché, et pourtant nous serons sauvés. », crie-t-il vers Dieu. » (Is 64,4)

Le Premier motif de notre espérance est que Dieu est le premier artisan de notre salut, il est notre potier et nous sommes son argile. (Ïs 64, 7) Le deuxième motif  de notre  espérance est rappelé par Paul dans la seconde lecture : « Tenez jusqu’au bout ! Aucun don spirituel ne vous manque !  » (1Co, 7a.8a) Et le prophète Isaïe nous indique le chemin.  « Invoquer le nom du Seigneur, se réveiller pour recourir à Dieu, suivre son chemin.  » (Is 64, 6a)

 Il s’agit de faire une place au Seigneur dans notre vie, il s’agit de ne pas oublier Dieu par la prière personnelle, familiale, communautaire, par l’observance de ses commandements qui se ramènent tous à l’amour. Il s’agit de tourner notre cœur et nos mains vers le prochain, celui qui nous entoure, nos parents et nos amis, mais aussi les plus pauvres, les plus mal pris que nous auxquels nous sommes particulièrement invités à venir en aide durant ce temps d’Avent mais qui devraient occuper toujours une place privilégiée tout le temps de l’année et de notre vie. S’aimer aussi pour être disponible aux autres et à Dieu, quelle belle préparation à Noël, quelle belle manière de se tenir bien éveillés pour accueillir Celui qui vient !

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites Web chrétiens

◊ Croire : cliquez ici pour lire l’article →  Dimanche 29 novembre 2020 1er dimanche de l’Avent

◊ Service de la Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article →   Premier dimanche de l’Avent, année B

◊ KT 42 : cliquez ici pour lire l’article → Activités, jeux caté autour de l’Avent

Abbé Philippe Laguérie : « Bien vivre le Temps de l’Avent »

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Publié dans homélies particulières, La messe du dimanche, Page jeunesse, Religion, Temps de l'Avent | Pas de Commentaires »

Accueille la Parole de Dieu dans ton cœur et tu porteras du fruit en abondance

Posté par diaconos le 5 juillet 2014

Accueille la Parole de Dieu dans ton cœur et tu porteras beaucoup de fruits.

demander quels sont en nous les effets de la parole de Dieu. Nous contentons-nous de l'entendre ? Savons-nous l'écouter ? Surtout passe-t-elle vraiment dans notre vie ? Cette parole de Dieu est une force puissante. Ce sont les personnes elles-mêmes qui peuvent fragiliser la parole de Dieu notamment lorsque qu'elle retentit dans des cœurs indifférents où lorsqu'elle rencontre de la réticence, du refus ou lorsqu'elle est rejetée. Références dans la Bible : Is 55, 10-11; Ps 64 ; Rm 8, 18-23 ; Mt 13, 1-23

Quels sont en nous les effets de la parole de Dieu dans ton cœur ? Contentes-tu de l’entendre ? Sais-tu l’écouter ? Surtout passe-t-elle vraiment dans ta vie ? Cette parole de Dieu est une force puissante. Ce sont les personnes elles-mêmes qui peuvent fragiliser la parole de Dieu notamment lorsque qu’elle retentit dans des cœurs indifférents où lorsqu’elle rencontre de la réticence, du refus ou lorsqu’elle est rejetée.
Références dbibliques : Is 55, 10-11; Ps 64 ; Rm 8, 18-23 ; Mt 13, 1-23)

Source de l’image : Les projets diocésains de catéchèse en France

Il y a deux mille ans, en Galilée (pays de Jésus), certaines personnes vivaient des travaux des champs comme le  semeur de ce récit. … À cette époque, on semait à la volée et la semence tombait un peu partout… De nos jours encore, dans des régions pauvres, des gens travaillent toujours de cette manière et les récoltes sont assez médiocres.

 Le semeur de l’Évangile de Matthieu qui sème à tout vent, c’est Jésus qui, à travers cette histoire, nous parle de lui-même et de la mission qu’il accomplit au milieu des hommes. La mission de Jésus est de semer à temps et à contre temps car c’est ainsi que le royaume de Dieu s’approche des gens.

Par cette histoire, Jésus nous enseigne que sa Parole et ses sacrements sont appelés à se développer en nous, à porter du fruit. Dans la graine semée, tout est déjà là pour que l’arbre prenne racine et grandisse… mais en même temps, il est nécessaire que le terrain soit préparé, arrosé, entretenu…  Jésus attend de nous une réponse pleine d’amour. Notre réponse sera la vie que nous mènerons.

Cependant, dans la parabole du semeur, il y a quelque chose de tragique : que de semence perdue, que de paroles refusées ou combattue ! Le semeur aurait-il perdu son temps pour rien ?

« D’autres sont tombés sur la bonne terre, et ils ont donné du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un.  Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! » (Mt 13, 8-9)

 C’est une extraordinaire leçon d’espérance que Jésus nous donne ici. Malgré tous les échecs, une récolte se fera. Papas et mamans, vous  qui constatez tant de difficultés en vos enfants, ne renoncez pas à lancer la semence. Jeunes gens, jeunes filles qui n’avez pas encore réussi telle ou telle de vos entreprises, écoutez ce message optimiste et réaliste de Jésus. Notre monde, aujourd’hui, a toujours besoin de ce  message prononcé il y a deux mille ans.

Jésus sème avec obstination, il est sûr qu’en dépit des pertes inévitables, la semence donnera du fruit.

Pour recevoir le message de cet Évangile, il faut nous disposer à bien l’entendre. L’écouter c’est nous unir à toutes les personnes  qui se rassemblent autour du Christ, attentives à sa Parole. Le plus grand obstacle à la réception du message évangélique est l’endurcissement du cœur. Prier, c’est nous unir à la Parole de Dieu qui nous est dite.

Derrière la personne qui écoute la parole de Dieu, il y a un ennemi redoutable que Jésus appelle le mauvais : « Quand l’homme entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s’empare de ce qui est semé dans son cœur : cet homme, c’est le terrain ensemencé au bord du chemin. » (Mt 13, 19). Auprès de l’incroyant, la foi n’a pas commencé à germer.

 « Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c’est l’homme qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ;  mais il n’a pas de racines en lui, il est l’homme d’un moment » (Mt 13, 20-21a).

 C’est  le croyant qui fait défection, c’est toute personne qui a abandonné sa foi comme le dit saint Luc dans son Évangile : « Ceux qui sont dans les pierres, lorsqu’ils entendent, ils accueillent la Parole avec joie ; mais ils n’ont pas de racines, ils croient pour un moment, et, au moment de l’épreuve, ils abandonnent. (Lc 8, 13). » S’enthousiasmer pour Jésus quand tout va bien et l’abandonner quand tout va mal, c’est une situation assez fréquente, hélas !

La personne qui reçoit la semence dans les ronces est celle qui se laisse emporter par l’ambiance d’incroyance qui l’entoure. Ici, la foi est progressivement anémiée, étouffée : tout  le reste a pris le dessus.

 Enfin, il y a ceux qui ont reçu la semence dans la bonne terre : ce sont les personnes qui entendent la Parole de Dieu  et la comprennent : « Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est l’homme qui entend la Parole et la comprend ; il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. » (Mt 13, 23)

Mon souhait est que vous puissiez, vous aussi, porter du fruit à raison de 30 – 60 ou de 100 pour un.

 croix diaconale

Michel Houyoux, diacre permanent

Compléments

◊ Préparons la messe dominicale → 15ème dimanche du temps ordinaire, année A

◊ Catéchèse →  Parabole du semeur (Mt 13, 1-23)

◊  Recevoir la Parole de Dieu avec foi →    « Celui qui a des oreilles, qu’il entende » (Mt 13, 1-23)

Liens externes

◊ Liturgie de la Parole avec des enfants → Des fruits en abondance : l’envoi

◊  Site catholique →  bienvenue sur Idées-caté

Semer à tout vent

http://www.dailymotion.com/video/xlxjq9

Père René-Luc : Comment la foi peut grandir dans notre vie

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Cinquième dimanche du temps ordinaire, année C

Posté par diaconos le 8 février 2013

Cinquième dimanche du temps ordinaire, année C dans La messe du dimanche la-peche-miraculeuse

Ils prirent une telle quantité de poissons que leurs filets se déchiraient. Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu’elles enfonçaient.

Source de l’image : Bienvenue sur Images Bible 

« Nous n’avons rien pris » : telle est la réaction de bien des chrétiens lorsque retentit l’appel à partir dans le monde annoncer la Bonne Nouvelle… Lorsque l’effort réalisé pour parrainer quelqu’un se révèle inutile. Ce qu’il faudrait, ce serait de prendre le large, en renonçant aux certitudes tout humaines, aux trucs humains, se fiant que le Seigneur peut agir dans les cœurs sans nous et notre pseudo-psychologie. Travailler comme si nous étions seuls, mais savoir que DIEU fait tout. Il nous faut sortir de nos routines, de nos sécurités pour avancer au large. Il n’était pas habituel de pêcher en plein jour, ni de monter sur une barque pour prêcher. Quand Jésus arrive dans une vie, il dérange et nous devons nous en accommoder puisque c’est par lui que nous marchons vers la vraie VIE.

C’est tout le jour, parmi les événements les plus ordinaires que le Seigneur nous fait entendre son invitation…

Cette personne importune, le Seigneur m’appelle à l’accueillir chaleureusement.

Cet enfant malade et capricieux, il m’est demandé de l’aimer et de supporter ses sautes d’humeur.

Ce conjoint qui fait souffrir, est aussi un appel du Seigneur… Et à travers ces multiples appels, il y a l’appel à  conformer ma vie au message évangélique.

Voici les lectures pour ce dimanche et quelques commentaires.

La première lecture est tirée du livre d’Isaïe

Commentaire: le prophète Isaïe dénonce toute combine pour lutter contre la menace assyrienne… ces plans échafaudés les uns après les autres traduisent le manque de FOI en Dieu. L’essentiel, c’est la réforme de leur intérieur… Exauçons-nous les désirs de Dieu en nous ?…

L’année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur qui siégeait sur un trône très élevé ; les pans de son manteau remplissaient le Temple. Des séraphins se tenaient au-dessus de lui. Ils avaient chacun six ailes : deux pour se couvrir le visage, deux pour se couvrir les pieds, et deux pour voler. Ils se criaient l’un à l’autre : « Saint ! Saint ! Saint, le Seigneur, Dieu de l’univers. Toute la terre est remplie de sa gloire. »
Les pivots des portes se mirent à trembler à la voix de celui qui criait, et le Temple se remplissait de fumée.

Je dis alors : « Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures, j’habite au milieu d’un peuple aux lèvres impures : et mes yeux ont vu le Roi, le Seigneur de l’univers ! » L’un des séraphins vola vers moi, tenant un charbon brûlant qu’il avait pris avec des pinces sur l’autel. Il l’approcha de ma bouche et dit : « Ceci a touché tes lèvres, et maintenant ta faute est enlevée, ton péché est pardonné. »
J’entendis alors la voix du Seigneur qui disait : « Qui enverrai-je ? qui sera notre messager ? » Et j’ai répondu : « Moi, je serai ton messager : envoie-moi. »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Psaume 137

Commentaire: C’est une Hymne au Seigneur qui écoute son serviteur, qui fait attention aux petits et aux humbles, qui délivre les siens. Le Seigneur est source de courage et de force. Qu’Il poursuive son oeuvre en nous !

R/ Saint est le Seigneur notre Dieu !

De tout mon coeur, Seigneur, je te rends grâce : tu as entendu les paroles de ma bouche. Je te chante en présence des anges, vers ton temple sacré, je me prosterne.

Je rends grâce à ton nom pour ton amour et ta vérité, car tu élèves, au-dessus de tout, ton nom et ta parole. Le jour où tu répondis à mon appel, tu fis grandir en mon âme la force.

Tous les rois de la terre te rendent grâce quand ils entendent les paroles de ta bouche. Ils chantent les chemins du Seigneur  Qu’elle est grande, la gloire du Seigneur !

Si je marche au milieu des angoisses, tu me fais vivre, ta main s’abat sur mes ennemis en colère. Ta droite me rend vainqueur.
Le Seigneur fait tout pour moi ! Seigneur, éternel est ton amour : n’arrête pas l’oeuvre de tes mains. 

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

 La deuxième lecture est tirée de la première lettre aux Corinthiens

Commentaire: Paul rappelle l’essentiel de l’Évangi!e à des Corinthiens encore marqués par des perspectives humaines, sources de divisions. Le Christ a sauvé les hommes par sa mort pour nous donner d’entrer dans un Univers de grâce manifesté par sa RÉSURRECTION. Paul témoigne de cette grâce qui l’a sauvé, lui qui persécutait les chrétiens…

Frères, je vous rappelle la Bonne Nouvelle que je vous ai annoncée ; cet Évangile, vous l’avez reçu, et vous y restez attachés, vous serez sauvés par lui si vous le gardez tel que je vous l’ai annoncé ; autrement, c’est pour rien que vous êtes devenus croyants.
Avant tout, je vous ai transmis ceci, que j’ai moi-même reçu :le Christ est mort pour nos péchés conformément aux Écritures, et il a été mis au tombeau ;il est ressuscité le troisième jour conformément aux Écritures, et il est apparu à Pierre, puis aux Douze ;
ensuite il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois – la plupart sont encore vivants, et quelques-uns sont morts – ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les Apôtres.
Et en tout dernier lieu, il est même apparu à l’avorton que je suis. Car moi, je suis le plus petit des Apôtres, je ne suis pas digne d’être appelé Apôtre, puisque j’ai persécuté l’Église de Dieu.
Mais ce que je suis, je le suis par la grâce de Dieu, et la grâce dont il m’a comblé n’a pas été stérile. Je me suis donné de la peine plus que tous les autres ; à vrai dire, ce n’est pas moi, c’est la grâce de Dieu avec moi.
Bref, qu’il s’agisse de moi ou des autres, voilà notre message, et voilà votre foi.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés »

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De l’Évangile de Luc au chapitre cinq

Reprendre la tâche avec courage, sans mesurer les chances de succès, c’est cela qui remplira les filets.

Avec le Christ et sur son ordre, l’Église doit oser avancer au large, en eau profonde, lieu de tous les dangers, là règnent les esprits mauvais et Satan ; l’Église, doit  oser aller  proclamer la Bonne Nouvelle de l’Évangile hors de ses murs, hors de ses sacristies !

Pêche impossible proclament les experts, risques incalculables disent les prudents. Mais il faut faire confiance à Jésus pour réussir comme le fit Simon et ses compagnons. Sortir de ses habitudes, avancer au large et courir les risques de la foi.

Copyright 2012 by the author and Südwestdeutscher Verlag für Hochschulschriften. All rights rerseved – Saarbrücken 2012

AuteurMichel Houyoux     Source → Rencontre avec la Parole de Vie : Parole de Dieu

Éditions Croix du Salut

Commentaire: Pierre, émerveillé devant tant de poissons se reconnaît indigne d’être si près de Jésus… et Jésus le rassure en lui prédisant que dans l’avenir, ce ne seront plus des poissons qu’il pêchera, mais des HOMMES… Implicitement, Jésus charge Pierre de la Barque que sera l’ÉGLISE dans le monde. Il pêchera des hommes, lui et ses successeurs dans le temps.

 Un jour, Jésus se trouvait sur le bord du lac de Génésareth ; la foule se pressait autour de lui pour écouter la parole de Dieu.Il vit deux barques amarrées au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Jésus monta dans une des barques, qui appartenait à Simon, et lui demanda de s’éloigner un peu du rivage. Puis il s’assit et, de la barque, il enseignait la foule.
Quand il eut fini de parler, il dit à Simon : « Avance au large, et jetez les filets pour prendre du poisson. » Simon lui répondit : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ton ordre, je vais jeter les filets. » Ils le firent, et ils prirent une telle quantité de poissons que leurs filets se déchiraient.Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu’elles enfonçaient. A cette vue, Simon-Pierre tomba aux pieds de Jésus, en disant : « Seigneur, éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur. » L’effroi, en effet, l’avait saisi, lui et ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu’ils avaient prise ;
et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, ses compagnons. Jésus dit à Simon : « Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras. » Alors ils ramenèrent les barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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COMPLÉMENTS

◊ Catéchèse familiale → De la barque, Jésus enseignait la foule.(Lc 5,3b)

Liens externes

◊ Catéchèse →   La pêche miraculeuse  (Lc 5,1-11)

◊ Enseignement →  La pêche miraculeuse – Dialogue pastoral

homélie de monsieur l’abbé Jean Compazieu →  Homélie du 5ème dimanche du temps ordinaire

Jésus de Nazareth

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croix-diaconale gloire de Dieu dans Temps ordinaireAvec mes salutations amicales et fraternelles

 Michel Houyoux, diacre permanent

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22ième dimanche du temps ordinaire, année B

Posté par diaconos le 29 août 2012

La Bible, à bien des reprises, traite de l’efficacité de la Parole de Dieu : parole créatrice, parole qui produit du fruit. Cette parole est loin d’être inerte. Cette « Parole de Dieu » demande aussi, lorsqu’elle nous est adressée, à ne pas rester lettre morte. Les lectures choisies pour ce dimanche, nous redisent avec force notre responsabilité en ce domaine :  » Écoute les commandements que je vous enseigne pour que vous les mettiez en pratique » dit Moïse au peuple d’Israël (Première lecture) .  » Mettez la Parole en application, ne vous contentez pas de l’écouter » dit saint Jacques (Deuxième lecture)

Et Jésus déclare (Évangile) le culte inutile  si la pratique sincère de l’amour ne suit pas.

Extrait de « Rencontre avec la Parole de vie  : Source d’Amour à la page  159″ – Copyright 2012 by Michel Houyoux and Südwestdeutscher  Verlag für Hochschulschriften -  Tous droits réservés Source → Rencontre avec la Parole de Vie: Année B : Source d’Amour

Voici ci-dessous les lectures pour ce dimanche, quelques notes et commentaires.  Recevez chers amis, chères amies dans le Christ mes salutations amicales et fraternelles.

22ième dimanche du temps ordinaire, année B dans Catéchèse croix-diaconale5

Michel Houyoux, diacre permanent

 

129A-300x256 année B dans La messe du dimanche

Se laver toujours soigneusement les mains avant de manger ! (Mc 7, 3)

La première lecture est extraite du livre du Deutéronome (4,1-2.6-8.)

Note : le livre du Deutéronome a été écrit très longtemps après la mort de Moïse. Ces paroles sont attribuées à Moïse ; en réalité, elles disent ce que Moïse dirait s’il était encore de ce monde quand le livre du Deutéronome est écrit (entre le huitième et le sixième siècles). Si l’auteur insiste pour qu’on n’ajoute ni ne retranche rien à la Loi donnée au Sinaï, c’est parce que, depuis le temps, on a pris beaucoup de libertés. Alors, il rappelle l’essentiel, ce qu’on n’aurait jamais dû oublier. Cet extrait indique les deux raisons qu’a le peuple de Dieu de se glorifier. Il s’agit d’une part de la proximité de Dieu et d’autre part de sa Loi : celle-ci instruit, communique la sagesse et donne l’intelligence. C’est une loi parfaite : il suffit de la mettre en pratique telle qu’elle est donnée sans rien y ajouter, ni rien à retrancher.

Texte
Maintenant, Israël, écoute les commandements et les décrets que je vous enseigne pour que vous les mettiez en pratique. Ainsi vous vivrez, et vous entrerez en possession du pays que vous donne le Seigneur, le Dieu de vos pères.
Vous n’ajouterez rien à ce que je vous ordonne, et vous n’y enlèverez rien, mais vous garderez les ordres du Seigneur votre Dieu tels que je vous les prescris. Vous les garderez, vous les mettrez en pratique ; ils seront votre sagesse et votre intelligence aux yeux de tous les peuples. Quand ceux-ci entendront parler de tous ces commandements, ils s’écrieront : « Il n’y a pas un peuple sage et intelligent comme cette grande nation ! » Quelle est en effet la grande nation dont les dieux soient aussi proches que le Seigneur notre Dieu est proche de nous chaque fois que nous l’invoquons ? Et quelle est la grande nation dont les commandements et les décrets soient aussi justes que toute cette Loi que je vous présente aujourd’hui ?

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Psaume 15(14),1-5.

Commentaire: ce psaume  rappelle les exigences d’une conduite digne du Dieu saint. « Qui entrera dans ta maison, Seigneur ? Qui habitera ta sainte montagne ? »  (15, 1) La réponse est simple : « Celui qui se conduit parfaitement, qui agit avec justice et dit la vérité selon son coeur. »  (15 , 2) Les autres versets ne font que la détailler : être juste, être vrai, ne faire de tort à personne. Tout compte fait, cela ressemble à s’y méprendre au Décalogue.
Seigneur, qui séjournera sous ta tente ? Qui habitera ta sainte montagne ?
Celui qui se conduit parfaitement, qui agit avec justice et dit la vérité selon son coeur.
Il met un frein à sa langue, ne fait pas de tort à son frère et n’outrage pas son prochain.
A ses yeux, le réprouvé est méprisable mais il honore les fidèles du Seigneur. S’il a juré à ses dépens, il ne reprend pas sa parole.
Il prête son argent sans intérêt, n’accepte rien qui nuise à l’innocent. Qui fait ainsi demeure inébranlable.

La deuxième lecture est extraite de la lettre de saint Jacques (1,17-18.21-22.27.)

Commentaire : cet extrait de la lettre de saint Jacques contient à la fois une contemplation de Dieu  (Père de toutres les lumières…) et une exhortation  sur la manière de vivre en chrétien (l’accueil de la Parole de Dieu, pour sa mise en application dans l’amour du prochain).

Texte
Les dons les meilleurs, les présents merveilleux, viennent d’en haut, ils descendent tous d’auprès du Père de toutes les lumières, lui qui n’est pas, comme les astres, sujet au mouvement périodique ni aux éclipses passagères. Il a voulu nous donner la vie par sa parole de vérité, pour faire de nous les premiers appelés de toutes ses créatures. C’est pourquoi vous devez rejeter tout ce qui salit, tout ce qu’il vous reste de méchanceté, pour accueillir humblement la parole de Dieu semée en vous ; elle est capable de vous sauver. Mettez la Parole en application, ne vous contentez pas de l’écouter : ce serait vous faire illusion. Devant Dieu notre Père, la manière pure et irréprochable de pratiquer la religion, c’est de venir en aide aux orphelins et aux veuves dans leur malheur, et de se garder propre au milieu du monde.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

  De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc (7,1-8.14-15.21-23.)

Commentaire  Tout a commencé parce que les disciples de Jésus ne se sont pas lavé les mains avant le repas : en bien des endroits du monde, cela ne poserait pas de problème ! Marc est obligé d’expliquer à ses lecteurs qui ne sont pas d’origine juive, les usages tout-à-fait particuliers d’Israël : « Les pharisiens, en effet, comme tous les Juifs, se lavent toujours soigneusement les mains avant de manger, fidèles à la tradition des anciens ; et au retour du marché ils ne mangent pas avant de s’être aspergés d’eau, et ils sont attachés encore par tradition à beaucoup d’autres pratiques : lavage de coupes, de cruches et de plats.  Le mot « tradition », répété deux fois aux versets 3 et 5 ne doit pas être entendu de manière péjorative : la tradition, c’est la richesse reçue des pères : tout le long labeur des anciens pour découvrir le comportement qui plaît à Dieu se transmet sous forme de préceptes qui régissent les plus petits détails de la vie quotidienne. Commençons donc par rendre justice aux pharisiens et aux scribes : quand on s’impose à soi-même toute une discipline très stricte par fidélité à sa religion, on ne peut pas comprendre ceux qui n’en font pas autant. Et, à leurs yeux, cette rigueur d’observance paraissait essentielle : il s’agissait de préserver l’identité juive ; le peuple élu concevait son élection comme une mise à part et donc tout contact avec des païens (ou des objets touchés par eux) rendait impur, c’est-à-dire inapte à célébrer et même à vivre dignement la vie quotidienne.

Les rites extérieurs et les pratiques de purification suffisent-ils à la religion ? Jésus appelle à plus que cela : il montre où se trouve le siège du bien et du mal, dans la pensée et le coeur.

Texte

  Les pharisiens et quelques scribes étaient venus de Jérusalem. Ils se réunissent autour de Jésus, et voient quelques-uns de ses disciples prendre leur repas avec des mains impures, c’est-à-dire non lavées. -
Les pharisiens en effet, comme tous les Juifs, se lavent toujours soigneusement les mains avant de manger, fidèles à la tradition des anciens ; et au retour du marché, ils ne mangent pas avant de s’être aspergés d’eau, et ils sont attachés encore par tradition à beaucoup d’autres pratiques : lavage de coupes, de cruches et de plats. Alors les pharisiens et les scribes demandent à Jésus : « Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens ? Ils prennent leurs repas sans s’être lavé les mains. »
Jésus leur répond : « Isaïe a fait une bonne prophétie sur vous, hypocrites, dans ce passage de l’Écriture :Ce peuple m’honore des lèvres,mais son coeur est loin de moi. Il est inutile, le culte qu’ils me rendent ;les doctrines qu’ils enseignent ne sont que des préceptes humains. Vous laissez de côté le commandement de Dieu pour vous attacher à la tradition des hommes. »
Il appela de nouveau la foule et lui dit : « Écoutez-moi tous, et comprenez bien. Rien de ce qui est extérieur à l’homme et qui pénètre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l’homme, voilà ce qui rend l’homme impur. »
Car c’est du dedans, du coeur de l’homme, que sortent les pensées perverses : inconduite, vols, meurtres,
adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure. Tout ce mal vient du dedans, et rend l’homme impur. »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Compléments

♦ Catéchèse →    C’est du dedans, du coeur de l’homme, que sortent les pensées perverses. » (Mc 7, 21)

♦ Psaume 15 → L’hôte du Seigneur

Liens externes

♦ Sur le site Croire.com. → Le coin des enfants

Catéchèse  → bienvenue sur Idées-caté

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