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Cinquième dimanche de Carême

Posté par diaconos le 21 mars 2021

                                                        Fünfter Fastensonntag - Jahr B dans Carême

# Le Fils de l’Homme est une figure eschatologique en usage dans les milieux apocalyptiques judaïques dès la période post-exilique. Cette expression apparaît notamment dans le Livre de Daniel. Dans les évangiles, c’est le titre que reprend le plus souvent Jésus lorsqu’il parle de lui-même. L’expression elle-même est la traduction littérale du grec uios tou anthrôpou, décalque de l’araméen bar nasha, mots employés au temps de Jésus comme substitut linguistique pour « être humain ».

Les interprétations auxquelles elle a donné lieu dans le christianisme ont fait glisser le sens initial vers l’humanité de Jésus. Sa plus ancienne attestation remonte au septième chapitre du Livre de Daniel, daté de la persécution d’Antiochos Épiphane, peu avant la révolte des Maccabées (vers 160 av. J.-C.) On trouve plus de quatre-vingt passages dans le Nouveau Testament où Jésus de Nazareth se nomme lui-même « Fils de l’homme ». C’est le titre qu’il employa le plus fréquemment lorsqu’il parla de lui-même.Il se présenta comme le futur juge eschatologique.

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De l’Évangile selon saint Jean

Parmi les Grecs qui étaient montés à Jérusalem pour adorer Dieu durant la Pâque, quelques-uns abordèrent Philippe, qui était de Bethsaïde en Galilée. Ils lui firent cette demande: « Nous voudrions voir Jésus». Philippe va le dire à André; et tous deux vont le dire à Jésus. Alors   Jésus leur déclare: «L’heure est venue pour le Fils de l’homme d’être glorifié. Amen, amen, je vous le dis: si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul; mais s’il meurt, il donne beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perd; celui qui s’en détache en ce monde la garde pour la vie éternelle. Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera.
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»Maintenant je suis bouleversé. Que puis-je dire? Dirai-je: Père, délivre-moi de cette heure? Mais non! C’est pour cela que je suis parvenu à cette heure-ci! Père, glorifie ton nom!». Alors, du ciel vint une voix qui disait: «Je l’ai glorifié et je le glorifierai encore». En l’entendant, la foule qui se tenait là disait que c’était un coup de tonnerre; d’autres disaient: «C’est un ange qui lui a parlé». Mais Jésus leur répondit: «Ce n’est pas pour moi que cette voix s’est fait entendre, c’est pour vous. Voici maintenant que ce monde est jugé; voici maintenant que le prince de ce monde va être jeté dehors; et moi, quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes». Il signifiait par là de quel genre de mort il allait mourir. «Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive» (Jn 12, 20-33)
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Auteur +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS
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Merci, Père, pour le don de la vie. Merci, Jésus, d’avoir donné ta vie pour moi. Merci, Esprit Saint, pour ta vie en moi.Seigneur Jésus, fais que je connaisse les sentiments de ton Cœur et, qu’attiré par ta beauté, je marche à ta suite.
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Voir Jésus

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Aujourd’hui nous écoutons un passage de l’Évangile dont les paroles – écrites par Jean ont dû transmettre un grand courage sur le chemin de la foi pendant les persécutions qu’ont subi les premiers chrétiens. A l’époque des fêtes juives, quelques Grecs sont venus à Jérusalem pour vénérer Dieu et ils ont voulu voir Jésus. Ils ont demandé de l’aide aux disciples.
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« Voir Jésus » ne signifie pas simplement le regarder, chose que voulaient probablement faire ces Grecs. « Voir Jésus » c’est entrer totalement dans son mode de pensée ; cela signifie comprendre pourquoi Il devait souffrir et mourir pour ressusciter. Comme le grain de blé, Jésus-Christ doit tout laisser, y compris sa propre vie, pour pouvoir donner la vie pour Lui et pour beaucoup d’autres.
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Si nous ne comprenons pas cela comme le noyau de la vie du Christ, alors nous ne l’avons pas vu réellement. Selon les paroles de Saint Athanase, nous pouvons seulement voir Jésus à travers la mort sur la Croix avec laquelle Il donne beaucoup de fruits pour tous les siècles. « Voir Jésus » veut dire se rendre face à une mort non méritée qui apporte les dons de la foi et du salut pour l’humanité (Jn 12,25-26). Mahatma Gandhi reflète la même idée en disant que « le meilleur chemin pour se trouver soi-même est de se perdre dans le service des autres ».
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Les paroles de Jésus rappellent à ses disciples qu’ils doivent suivre ses pas, y compris jusque dans la mort. Le grain, évidemment, ne meurt pas réellement mais se transforme en quelque chose de complètement nouveau : des racines, des feuilles et des fruits (la Pâque). De la même manière, la chenille cesse d’être une chenille pour se transformer en quelque chose de différent – et en même temps – souvent beaucoup plus joli (un papillon).
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Et, si nous voulons « voir Jésus », nous devons marcher sur son chemin. « Si quelqu’un me sert, qu’il me suive, et là où j’irai, il sera aussi mon serviteur » (Jn 12,26). Cela suppose de parcourir avec Jésus-Christ et Marie tout le chemin du Calvaire, quel que soit l’endroit où chacun de nous se trouve. Jésus, qui a laissé toutes les choses pour nous, nous appelle pour être avec Lui pendant tout le parcours, en imitant son engagement et en faisant en sorte que la volonté de son Père s’accomplisse.
Dialogue avec le Christ
Ô Jésus, que la contemplation de ton offrande sur la croix purifie mon regard et mon cœur. Qu’elle me permette de voir ce qui est réellement important en cette vie. Qu’elle me fasse découvrir la vraie beauté, celle de l’amour pour Dieu et pour mon prochain, celle de l’obéissance au Père, de la confiance, de l’amitié, de la fidélité et de l’humilité.
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Quelle vertu m’attire-t-elle le plus dans la contemplation de Jésus en croix ? Chercher à accomplir un acte de cette vertu aujourd’hui. Le Christ veut la vivre en moi, me donner sa vie.
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Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Cinquième Dimanche de Carême — Année B

Vidéo Cinquième dimanche du Carême

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Cinquième Dimanche de Carême — Année B

Posté par diaconos le 16 mars 2021

   Si le grain tombé en terre ne meurt pas

     Si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt...

# La kénose est une notion de théologie chrétienne exprimée par un mot grec, κένωσις, « action de vider, de se dépouiller de toute chose » ; le sens de cette notion dans le christianisme s’éclaire par l’Épître de Paul aux Philippiens (Ph 2,6) Cette notion a suscité de nombreux développements d’une théologie qui insiste beaucoup sur l’abaissement de Dieu. Par amour, Dieu se dépouille de ses autres attributs divins comme la toute-puissance, la gloire, l’impassibilité, la perfection, l’auto-suffisance, la Providence qui gouverne le monde.

La théologie de la kénose aborde le mystère du mal en affirmant que c’est d’abord Dieu qui souffre et non l’homme : « Mais non, Dieu ne permet jamais le mal, il en souffre, il en meurt, il en est d’abord la victime ». La théologie de la kénose est formalisée par les Pères de l’Église, et s’inscrit dans les débats christologiques des premiers conciles. Ainsi, la kénose n’atteint pas la nature divine du Christ, mais seulement son humanité. Pour Paul de Tarse, la théologie de la kénose affirme que l’incarnation du Verbe correspond à un renoncement aux privilèges divins usuels : Dieu n’est qu’Amour et les attributs de Dieu ne sont que les attributs de l’Amour. Pour Moltmann, un Dieu qui n’est que tout-puissant est un être imparfait.

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Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, il y avait quelques Grecs parmi ceux qui étaient montés à Jérusalem pour adorer Dieu pendant la fête de la Pâque. Ils abordèrent Philippe, qui était de Bethsaïde en Galilée, et lui firent cette demande : « Nous voudrions voir Jésus. » Philippe va le dire à André, et tous deux vont le dire à Jésus.
Alors Jésus leur déclare : « L’heure est venue où le Fils de l’homme doit être glorifié. Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit.
Qui aime sa vie la perd ; qui s’en détache en ce monde la gardera pour la vie éternelle. Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive ; et là où moi je suis, là aussi sera mon serviteur.
Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera. Maintenant mon âme est bouleversée. Que vais-je dire ? “Père, sauve-moi de cette heure” ?  Mais non ! C’est pour cela que je suis parvenu à cette heure-ci ! Père, glorifie ton nom ! »
Alors, du ciel vint une voix qui disait : « Je l’ai glorifié et je le glorifierai encore. » En l’entendant, la foule qui se tenait là disait que c’était un coup de tonnerre.
D’autres disaient : « C’est un ange qui lui a parlé. » Mais Jésus leur répondit : « Ce n’est pas pour moi qu’il y a eu cette voix, mais pour vous. Maintenant a lieu le jugement de ce monde ; maintenant le prince de ce monde va être jeté dehors ; et moi, quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes. » Il signifiait par là de quel genre de mort il allait mourir.» (Jn 12, 20-33)

Nous voulons voir Jésus

  Nous voudrions voir Jésus. » C’est la demande faite par des grecs au lendemain du dimanche des rameaux. Ces gens sont des sympathisants de la religion juive montés à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Ils ont entendu parler de son entrée triomphale à Jérusalem. Alors ils partent à la recherche des disciples et ils finissent par trouver Philippe. Ils s’approchent de lui et ils lui font part de leur plus cher désir : voir la gloire de celui dont tout le monde chante les louanges. Ils désirent le voir, oui d’accord, mais cette gloire qu’ils sont invités à accueillir c’est celle d’un crucifié… . Ils verront la mort de celui qui est l’auteur de la vie, un homme élevé au-dessus de tous, cloué sur une croix. Ce Jésus élevé de terre connaîtra la gloire puisqu’il attirera tous les hommes à lui.

  »Nous voudrions voir Jésus. » Voilà bien une phrase merveilleuse qui monte de chaque cœur désirant Dieu. Jésus s’adresse à chacun de nous aujourd’hui. Nous aussi, nous voulons voir Jésus. Jésus nous fait comprendre une chose très importante : nous le rencontrerons là où nous ne pensions pas le trouver. Il reste toujours visible mais sous des traits que nous n’avions pas imaginés. Il est dans ce malade que nous allons visiter sur son lit d’hôpital ; il est cet homme licencié sans raison, ce prisonnier avec qui on reste en contact, cette personne victime de la calomnie et de la rumeur. Tout ce que nous faisons pour le plus petit d’entre les siens, c’est à lui que nous le faisons.

 Avec Jésus, les valeurs sont renversées. L’humiliation devient grandeur. L’échec devient le triomphe. L’instrument de torture le plus dégradant de l’époque devient la croix glorieuse. Nous voyons en elle un symbole éclatant de l’amour. Cette croix est présente dans nos églises, mais aussi à la croisée des chemins et au sommet des collines. En la regardant, nous y découvrons la glorification d’un amour qui dépasse tout ce que nous pouvions imaginer.

 Mais « voir » Jésus ne suffit pas. Il attend de nous que nous le suivions et que nous l’imitions. C’est un appel qui revient souvent dans les évangiles : prendre sa croix et suivre Jésus. Le chemin du Christ est une descente à rapide. C’est exactement l’opposé de ce que conseillent les hommes.

 Nous vivons dans un monde qui donne une grande place à l’argent, au pouvoir et à la bonne situation. Mais quand Jésus cherche l’homme, il descend dans l’incarnation et se fait esclave. Il descend parmi les hommes et se fait le dernier. C’est ainsi qu’il nous invite à le suivre jusque dans sa mort pour avoir part à sa résurrection.

 Suivre Jésus c’est aussi souffrir aux côtés de nos frères les hommes, aux côtés de ceux et celles qui vivent dans le désespoir. Il nous invite aussi à rejoindre ceux et celles qui s’engagent dans la lutte contre la misère.

 En résumé, il nous faut retrouver le sens évangélique de « charité » : aimer, être à l’écoute de l’autre, rendre service, partager, être attentif aux plus pauvres.

 Chaque dimanche, nous célébrons l’Eucharistie en communion avec toute l’Église qui a reçu pour mission de nous conduire à Jésus. En nous envoyant pour témoigner de son amour et de l’espérance qu’il met en nous, Jésus nous rappelle qu’il est avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde. Prions le, ensemble, pour qu’il nous donne force et courage en vue de la mission qu’il nous confie.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →5e dimanche de Carême, année B
◊ Le site de l’Abbé Pascal   : cliquez ici pour lire l’article → Cinquième dimanche de Carême année B

   Lectio Divina sur le cinquième dimanche de Carême de l’année B

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Cinquième dimanche du temps de Pâques dans l’année A

Posté par diaconos le 10 mai 2020

Auteur  Père Marie Landry Bivina
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Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie

De l’Évangile selon saint Jean

 «Ne soyez donc pas bouleversés: vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, beaucoup peuvent trouver leur demeure; sinon, est-ce que je vous aurais dit : Je pars vous préparer une place ? Quand je serai allé vous la préparer, je reviendrai vous prendre avec moi; et là où je suis, vous y serez aussi. Pour aller où je m’en vais, vous savez le chemin».

Thomas lui dit : «Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas; comment pourrions-nous savoir le chemin ?». Jésus lui répond : «Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu».

Philippe lui dit : «Seigneur, montre-nous le Père; cela nous suffit». Jésus lui répond : «Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : ‘Montre-nous le Père’ ? Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; mais c’est le Père qui demeure en moi, et qui accomplit ses propres œuvres. Croyez ce que je vous dis : je suis dans le Père, et le Père est en moi; si vous ne croyez pas ma parole, croyez au moins à cause des œuvres. Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi accomplira les mêmes oeuvres que moi. Il en accomplira même de plus grandes, puisque je pars vers le Père». (Jn 14,1-12)

Homélie

Le passage de l’Évangile de Jean correspond au discours d’adieux le dernier soir passé avec ses apôtres. Jésus sait qu’il va les quitter et retourner au Père mais il veut les consoler de son départ en leur donnant à réfléchir sur une connaissance plus intime, plus profonde et plus réelle de lui-même. Il sait que ses apôtres ne pourront pas aller jusqu’au bout de son mystère mais il va leur envoyer l’Esprit Saint pour les garder près de lui, en son Père, au cœur même de la sainte Trinité. Mystère qui dépasse de beaucoup leur capacité et qui dépasse la nôtre encore plus.

Esprit Saint, Esprit d’amour, viens au secours de ma faiblesse : tu sais bien que je ne sais pas te prier comme il faut et que sans toi, il m’est impossible d’approcher les mystères qui sont au centre de ma foi. Seigneur, j’ai soif de te connaître et de vivre ce que tu me demandes.

Aujourd’hui, la scène que nous contemplons nous expose l’intimité qui existe entre Jésus et le Père, mais ce ne pas uniquement cela, c’est aussi une invitation à découvrir la relation de Jésus et ses disciples. «Quand je serai allé vous la préparer, je reviendrai vous prendre avec moi; et là où je suis, vous y serez aussi» (Jn 14, 3): ces paroles de Jésus, non seulement donnent aux disciples une autre perspective du futur mais les invitent également à rester fidèles au chemin emprunté. Afin de partager avec le Seigneur sa vie glorieuse, ils doivent partager également le chemin qui mène à Jésus et au Père.

«Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas; comment pourrions-nous savoir le chemin?» (Jn 14, 5). Jésus leur dit : «Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie; personne ne va vers le Père sans passer par moi. Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu» (Jn 14, 6-7). Jésus ne propose pas un chemin facile, c’est clair, mais il montre le chemin. Plus encore, Il se fait lui-même le chemin qui va vers le Père, lui-même par sa résurrection, se fait le Chemin pour nous guider, lui-même avec le don du Saint Esprit nous donne courage et force pour ne pas défaillir sur la route : «Ne soyez donc pas bouleversés» (Jn 14, 1)

Dans cette invitation que nous fait Jésus, d’aller vers le Père, par lui, avec lui et en lui, se révèle son souhait plus intime et sa mission plus profonde : «Lui qui s’est fait homme pour nous, en étant le Fils unique, veut faire de nous ses frères, et pour cela, il amène jusqu’au Père son humanité afin d’emporter avec lui tous ceux de la même race» (Saint Grégoire de Nysse).

Merci, Seigneur pour tant de bonté ; merci pour ton amour que tu ne reprendras jamais. Tes apôtres avaient du mal à comprendre les mystères que tu voulais partager avec eux. L’Évangile nous raconte qu’après la Transfiguration, comme ils ne savaient pas encore ce que voulait dire ressusciter d’entre les morts, tu leur avais fait remarquer que leur esprit était lent à comprendre. Merci, Seigneur, pour ta patience et ta miséricorde. Tu es tellement grand ! Seigneur, garde-moi près de toi et que je sache que je suis avec toi comme si j’étais ton unique souci. Merci de veiller sur moi à chaque instant. Amen

ContactPère Marie Landry Bivina

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Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Cinquième Dimanche de Pâques — Année A

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◊ Père Jean Compazieu : cliquez ici pour lire l’article →   Cinquème dimanche de Pâques

◊ Monseigneur Pizzaballa  : cliquez ici pour lire l’article →  Cinquième dimanche de Pâques dans l’année A

Fère Thibaut du Pontavice : le commandement nouveau

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Cinquième dimanche du Carême dans l’année A

Posté par diaconos le 29 mars 2020

Auteur Père Marie Landry Bivina
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Un homme était tombé malade. C’était Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de sa soeur Marthe. (Marie est celle qui versa du parfum sur le Seigneur et lui essuya les pieds avec ses cheveux. Lazare, le malade, était son frère).

Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade». En apprenant cela, Jésus dit: «Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié». Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare.

Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura pourtant deux jours à l’endroit où il se trouvait; alors seulement il dit aux disciples: «Revenons en Judée». Les disciples lui dirent: «Rabbi, tout récemment, les Juifs cherchaient à te lapider, et tu retournes là-bas?». Jésus répondit: «Ne fait-il pas jour pendant douze heures? Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, parce qu’il voit la lumière de ce monde; mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, parce que la lumière n’est pas en lui». Après ces paroles, il ajouta: «Lazare, notre ami, s’est endormi; mais je m’en vais le tirer de ce sommeil». Les disciples lui dirent alors: «Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé». Car ils pensaient que Jésus voulait parler du sommeil, tandis qu’il parlait de la mort. Alors il leur dit clairement: «Lazare est mort, et je me réjouis de n’avoir pas été là, à cause de vous, pour que vous croyiez. Mais allons auprès de lui!». Thomas (dont le nom signifie: Jumeau) dit aux autres disciples: «Allons-y nous aussi, pour mourir avec lui!».

Quand Jésus arriva, il trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà. Comme Béthanie était tout près de Jérusalem -à une demi-heure de marche environ- beaucoup de Juifs étaient venus manifester leur sympathie à Marthe et à Marie, dans leur deuil. Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait à la maison. Marthe dit à Jésus: «Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. Mais je sais que, maintenant encore, Dieu t’accordera tout ce que tu lui demanderas». Jésus lui dit: «Ton frère ressuscitera». Marthe reprit: «Je sais qu’il ressuscitera au dernier jour, à la résurrection». Jésus lui dit: «Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra; et tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?». Elle répondit: «Oui, Seigneur, tu es le Messie, je le crois; tu es le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde».

Ayant dit cela, elle s’en alla appeler sa sœur Marie, et lui dit tout bas: «Le Maître est là, il t’appelle». Marie, dès qu’elle l’entendit, se leva aussitôt et partit rejoindre Jésus. Il n’était pas encore entré dans le village; il se trouvait toujours à l’endroit où Marthe l’avait rencontré. Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie, et lui manifestaient leur sympathie, quand ils la virent se lever et sortir si vite, la suivirent, pensant qu’elle allait au tombeau pour y pleurer. Elle arriva à l’endroit où se trouvait Jésus; dès qu’elle le vit, elle se jeta à ses pieds et lui dit: «Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort». Quand il vit qu’elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, Jésus fut bouleversé d’une émotion profonde. Il demanda: «Où l’avez-vous déposé?». Ils lui répondirent: «Viens voir, Seigneur». Alors Jésus pleura. Les Juifs se dirent: «Voyez comme il l’aimait!». Mais certains d’entre eux disaient: «Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ?».

Jésus, repris par l’émotion, arriva au tombeau. C’était une grotte fermée par une pierre. Jésus dit: «Enlevez la pierre». Marthe, la sœur du mort, lui dit: «Mais, Seigneur, il sent déjà; voilà quatre jours qu’il est là». Alors Jésus dit à Marthe: «Ne te l’ai-je pas dit? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu». On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit: «Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé. Je savais bien, moi, que tu m’exauces toujours; mais si j’ai parlé, c’est pour cette foule qui est autour de moi, afin qu’ils croient que tu m’as envoyé». Après cela, il cria d’une voix forte: «Lazare, viens dehors!». Et le mort sortit, les pieds et les mains attachées, le visage enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit: «Déliez-le, et laissez-le aller». Les nombreux Juifs, qui étaient venus entourer Marie et avaient donc vu ce que faisait Jésus, crurent en lui.  (Jn 11,1-45)

Homélie

Aujourd’hui l’Église nous présente un grand miracle: Jésus ressuscite un défunt, mort depuis plusieurs jours.

La résurrection de Lazare est un « type » de celle du Christ, que nous allons commémorer bientôt. Jésus dit à Marthe qu’Il est la «résurrection» et la vie ( Jn 11, 25). À tous Il demande: «Crois-tu cela ?» (Jn 11, 26). Croyons-nous que, par le baptême, Dieu nous a accordé une vie nouvelle? Saint Paul dit que nous sommes une créature nouvelle ( 2Co 5, 17). Cette résurrection est le fondement de notre espérance, qui s’appuie non sur une utopie future, incertaine et fausse, mais sur un fait : «C’est vrai ! Le Seigneur est ressuscité !» (Lc 24, 34).

Jésus commande : «Déliez-le, et laissez-le aller» (Jn 11, 34). La rédemption nous a libéré des chaînes du péché, dont tous nous pâtissions. Le Pape Léon le Grand disait : «Les erreurs ont été vaincues, les puissances subjuguées et le monde a gagné un nouveau commencement. Car si nous souffrons avec Lui, avec Lui nous règnerons (Rm 8, 17). Ce gain n’est pas seulement préparé pour ceux qui, au nom du Seigneur, sont torturés par les sans-dieu. Car tous ceux qui servent Dieu et vivent en Lui sont crucifiés dans le Christ et dans le Christ obtiendront la couronne».

Chrétiens, nous sommes, dès ici-bas, appelés à vivre cette nouvelle vie surnaturelle qui nous rend capables d’accréditer notre chance: toujours disposés à rendre raison de notre espérance à quiconque nous le demande (1P 3, 15)! Il est logique qu’en ces jours nous nous efforcions de suivre de près Jésus notre Maître. Des traditions comme le Chemin de Croix, la méditation des Mystères du Rosaire, des textes des Évangiles, tout… peut et doit nous y aider.

Plaçons aussi notre espérance en Marie, Mère de Jésus-Christ et notre Mère, icône de l’espérance: au pied de la Croix, elle espéra contre toute espérance et fut associée à l’œuvre de son Fils. Merci, Jésus, pour tout l’amour que tu as pour moi. Je crois que tu es la Résurrection et la vie. Que je puisse aimer les personnes qui m’entourent avec la même intensité ! Amen

ContactPère Marie Landry Bivina

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Cinquième dimanche du Carême dans l’année A

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◊ Mouvement des Cursillos francophones du Canada : cliquez ici pour lire l’article →  Cinquième dimanche du Carême, Année A

◊ Diocèse de Paris  : cliquez ici pour lire l’article → Cinquième  Dimanche de Carême : vivre de sa vie

Messe du cinquième dimanche de Carême (année A)

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