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Samedi de la trente-et-unième Semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 6 novembre 2021

Saluez-vous les uns les autres par un geste de paix

Le geste de paix crée la discorde

Serrer la main à des inconnus montre que nous sommes tous frères et qu’on peut compter les uns sur les autres.

# L’Épître aux Romains est une lettre du Nouveau Testament envoyée par l’apôtre Paul à l’Église de Rome. Elle est la plus longue des épîtres de Paul et la plus explicite sur son enseignement. Les idées qu’elle développe forment en effet le fondement de la doctrine des Églises chrétiennes au sujet de la justification par la foi.
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Les interprétations de cette épître sont à l’origine de diverses évolutions du monde chrétien et plus particulièrement de la Réforme protestante. Le contenu se situe dans deux registres. D’une part, il s’agit d’une lettre adressée à une communauté rencontrant des difficultés ; d’autre part, l’auteur expose sa vision du salut et de la foi. Le thème central est la fidélité de Dieu dans sa promesse à Abraham, qui se manifeste dans le salut par la foi. Juifs et non-Juifs sont déclarés justes devant Dieu par la foi en Jésus (Rm 3: 21-26) .
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La justification : tous les humains sont coupables devant Dieu et méritent sa colère (Rm 2: 1 – 3: 20), mais il y a une bonne nouvelle : la promesse de salut en Christ pour qui croit ; sa mort lave du péché dont la conséquence est la mort. (Rm 3: 21 – 5: 21) Unis à Jésus, les chrétiens expriment l’action du Saint-Esprit qui leur permet de mener une vie juste ici-bas (Rm 6-8). Enfin la réconciliation et la sensibilité à l’autre au-delà des barrières culturelles. On trouve également des conseils pour la résolution de conflits dans l’église (Rm 14: 1 – 15:6) : prendre exemple sur Christ. (Rm 15: 1-6). Paul rappelle l’enseignement de Jésus : l’amour pour son prochain accomplit l’objectif de la loi (Rm 13: 8 – 10).
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L’Épître aux Romains fut commentée par Origène, Jean Chrysostome et Théodoret de Cyr. Son interprétation fut largement débattue au Ve siècle, lors de la crise pélagienne à propos de la gratuité du salut, puis approfondie au Moyen Âge par Pierre Abélard et Thomas d’Aquin . Aux yeux de nombre d’historiens, les commentaires de l’épître aux Romains en 1516 par Martin Luther ont été le point de départ doctrinal de la Réforme protestante. Jean Calvin et Philippe Mélanchthon considèrent l’épître aux Romains comme « donnant le sommaire de la doctrine chrétienne ».
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Depuis, les exégètes et théologiens protestants n’ont cessé de la commenter, en particulier Karl Barth, dont l’influence fut décisive sur la pensée théologique contemporaine. Paul invita aussi à ne pas critiquer les autres selon leurs pratiques extérieures qui sont secondaires (14,1-18) mais à choisir des attitudes favorisant la communion fraternelle, de tel manière à ce que les forts portent plus d’égards aux faibles (14,19-15,13). Paul s’adresse en fin à ses frères de Rome, à cœur ouvert, pour leur faire part de sa vocation et de ses projets de visites (15,14-33). Il termine sa lettre par des salutations à ses frères et sœurs en Christ (16,1-16) et un avertissement contre ceux qui sont la cause de scandales et de divisions (16,17-18). Dieu appelle tout homme à la foi, les juifs comme les non-juifs
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 De l’épître aux Romains

03 Saluez de ma part Prisca et Aquilas, mes compagnons de travail en Jésus Christ, 04 eux qui ont risqué leur tête pour me sauver la vie ; je ne suis d’ailleurs pas seul à leur être reconnaissant, toutes les Églises des nations le sont aussi. 05 Saluez l’Église qui se rassemble dans leur maison. Saluez mon cher Épénète, qui fut le premier à croire au Christ dans la province d’Asie.

06 Saluez Marie, qui s’est donné beaucoup de peine pour vous. 07 Saluez Andronicos et Junias qui sont de ma parenté. Ils furent mes compagnons de captivité. Ce sont des apôtres bien connus ; ils ont même appartenu au Christ avant moi. 08 Saluez Ampliatus, qui m’est cher dans le Seigneur. 09 Saluez Urbain, notre compagnon de travail dans le Christ, et mon cher Stakys.16 Saluez-vous les uns les autres par un baiser de paix. Toutes les Églises du Christ vous saluent.

22 Moi aussi, Tertius, à qui cette lettre a été dictée, je vous salue dans le Seigneur. 23 Gaïus vous salue, lui qui me donne l’hospitalité, à moi et à toute l’Église. Éraste, le trésorier de la ville, et notre frère Quartus vous saluent. 25 À Celui qui peut vous rendre forts selon mon Évangile qui proclame Jésus Christ : révélation d’un mystère gardé depuis toujours dans le silence,

26 mystère maintenant manifesté au moyen des écrits prophétiques, selon l’ordre du Dieu éternel, mystère porté à la connaissance de toutes les nations pour les amener à l’obéissance de la foi, 27 à Celui qui est le seul sage, Dieu, par Jésus Christ, à lui la gloire pour les siècles. Amen. (Rm 16, 3-9.16.22-27)

Salutations à divers chrétiens de Rome

Paul recommanda aux Romains Phœbé, diaconesse de l’Église de Cenchrées, pour qu’ils lui fassent bon accueil et lui prêtent l’assistance dont elle pourra avoir besoin. Il fit saluer Prisca et Aquilas, qui exposèrent leur vie pour lui, ainsi que l’Église qui fut dans leur maison. Il envoya encore des salutations à des frères et à des sœurs, qu’il désigna et à des groupes de chrétiens. Il les invita à se saluer réciproquement par un saint baiser et leur annonça que toutes les Églises les saluèrent.

Dans une grande ville telle que Rome, les chrétiens durent s’assembler de bonne heure, en différents quartiers et en diverses maisons particulières. Chacune de ces assemblées était une Église : Paul ne craignit pas de lui donner ce nom. Ce qui n’empêchait pas ces diverses Églises de former un seul corps en Christ. Ce ne fut pas seulement à Rome mais à Éphèse et à Colosses, que ces Églises se trouvèrent dans des maisons particulières.

Epaïnète fut l’un des premiers gagné à Christ dans la province d’Asie. Il fut un fruit du ministère de Priscille et Aquilas, avant l’arrivée de Paul à Éphèse. Il leur fut étroitement associé et il se rendit avec eux d’Éphèse à Rome.  Junia fut l’épouse ou la sœur d’Andronicus. La plupart des interprètes donnèrent au mot parents le sens de compatriote, parce qu’ils eurent peine à admettre que Paul eût plusieurs parents, tant à Rome que dans son entourage à Corinthe. Andronicus et Junias furent les compagnons de captivité de l’apôtre Paul.

Paul affirma qu’ils se distinguèrent parmi les apôtres de Jérusalem, les douze, les eurent en haute estime. Combien d’autres noms que nous ignorons se trouveront écrits dans les cieux !  Les chrétiens de ceux d’Aristobule, dont ses esclaves, qui formaient sa maison, ne furent connus que par le nom de leur maître. Ces esclaves trouvaient, dans les compassions de Dieu en Jésus-Christ, la liberté, la dignité, l’amour et la gloire éternelle.

Paul les fit saluer comme ses frères, avec une vive affection. Aristobule fut le petit-fils d’Hérode le Grand, le frère d’Hérode Agrippa 1er, qui habitait alors Rome.  Les salutations de Paul, effusions de son amour fraternel, avaient aussi pour but d’unir les chrétiens à qui il les adressait en une famille dont les membres ne devaient pas craindre entre eux les démonstrations d’une cordiale affection.

L’usage de se saluer par un saint baiser devint l’un des actes les plus touchants du culte chrétien. Avant la célébration de la cène, les fidèles se saluaient par ce que Tertullien appela le baiser de paix» et scellaient ainsi leur union en Christ. Au moment où il écrivit, Paul venait de visiter les Églises d’Asie-Mineure et de Grèce. Il leur avait fait part de son projet d’aller à Rome et de son intention d’écrire aux chrétiens de cette ville. Il les il les salua, à son arrivée à Rome, au nom de toutes les Églises du Christ. Il sut l’intérêt et l’affection qu’elles leur portèrent.

Salutations et doxologie finale

Paul dictait ses lettres et se contentait d’écrire de sa main le vœu final et la signature. Arrivé au terme de cette longue épître, il interrompit sa dictée pour laisser à son secrétaire le plaisir de saluer lui-même les destinataires et de leur apprendre que ce fut lui qui tint la plume. Tertius était Romain.

Les écrits des prophètes de l’Ancienne Alliance, dont le sens profond se découvrait aux chrétiens., fut trop marqué pour que Paul pensa à des écrits parus durant ces temps infinis où Dieu se tut. Il s’agit d’écrits inspirés de la Nouvelle Alliance, dans lesquels les témoins du Christ exposèrent la révélation qu’ils reçurent en leur Jésus. Ces écrits furent compris dans l’expression : écrits prophétiques.

Paul comptait dans leur nombre l’épître qu’il termina aux Éphésiens La publication du mystère eut lieu selon l’ordre du Dieu éternel : Paul l’appela éternel en regard de ces temps infinis pendant lesquels le mystère fut tenu secret et parce que, de toute éternité, Dieu avait conçu le projet de sauver les hommes. Il montra combien ce secret fut important quand il ajouta que, dès le commencement du monde, il fut caché par tant de siècles. Vrai fut qu’il ne contint pas une sagesse qui fut enflée et brave.

Diacre Michel Houyoux

Complément

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Liens avec d’autres sites chrétiens

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◊ Père Philippe de Forges  : cliquez ici pour lire l’article →  Saluez-vous les uns les autres par un baiser de paix

Prédication du pasteur Marc Pernot :  » Soyez le Moïse et le lévite les uns et les autres »

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