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Dieu aime l’ensemble des pauvres

Posté par diaconos le 17 octobre 2021

Dans le soin, se laisser habiter par la présence de Dieu pour nouer une  relation avec l'autre” conseille le père Leclercq, aa, aux soignants

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# La Présentation de Jésus au Temple est un événement de la vie de Jésus tel que relaté dans l’Évangile selon Luc (Lc 2:22s). Accomplissant une prescription de la loi juive — « Tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur » (Ex 13:2,11-13) — les parents de l’enfant Jésus le présentent et l’offrent au Temple de Jérusalem. Il y est reçu par le vieillard Siméon. Ce récit lucanien a plus un caractère apocalyptique et théophanique qu’historique. La fête chrétienne qui y est associée est célébrée quarante jours après Noël, c’est-à-dire le 2 février dans le calendrier grégorien.
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Dans les Églises d’Orient, elle est aussi célébrée le 2 février du calendrier julien, qui équivaut au 14 février du calendrier grégorien. Le 2 février fut longtemps une date importante pour les paysans, ce qui est commémoré par un grand nombre de proverbes. Cette date est traditionnellement celle de la Chandeleur, originairement une fête païenne célébrant la lumière, remplacée par la fête chrétienne. Cette fête est également un thème de l’iconographie religieuse, aussi bien en peinture qu’en enluminures, sculpture, vitraux, tapisseries, etc.
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Elle s’inspire d’une scène décrite par l’Évangile selon Luc II, 22-39 où le fils de la Vierge Marie est annoncé par Siméon comme le « Maître » et « la lumière qui portera la révélation aux païens », c’est-à-dire aux non-juifs. L’interprétation traditionnelle de cet épisode est que les parents de Jésus accomplissent le rite religieux juif de rachat du premier-né selon lequel les garçons premiers-nés devaient être « rachetés », à l’âge d’un mois, par un sacrifice animal (Nb, 18, 15) car ils étaient considérés comme appartenant à Dieu (Ex 13:2-12).
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Cependant, cette interprétation semble erronée, le sacrifice offert (deux colombes) étant celui de la purification de Marie (Lévitique 12, 1-84). Purification était le nom de la fête du 2 février dans l’Église latine jusqu’au concile Vatican II. La tradition orientale célèbre depuis au moins le IVe siècle la fête de la Présentation de Jésus au Temple,avec Syméon et Anne. Elle apparaît en premier dans le rite de l’Église de Jérusalem. À l’origine, elle se célébrait le 14 février puisque Jérusalem célébrait la nativité de Jésus, à cette époque et jusqu’au milieu du VIe siècle, le 6 janvier.
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Des documents arméniens, géorgiens et grecs éclairent les circonstances historiques tragiques dans lequel s’est réalisé le passage du 14 au 2 février. Cette fête porte encore le nom de Chandeleur, fort appréciée des enfants, car on y fait des crêpes dorées. Réveil de la terre et montée de l’ensoleillement, les crêpes de la Chandeleur symbolisent ce plein soleil qui monte et que l’on attend avec confiance dans le froid de l’hiver. Le récit rapporte le cantique de Siméon (le Nunc dimittis) : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut.

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Les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem au Temple » (Lc 2, 22). Ce voyage fut plein de signification. Des juifs, un jeune couple,  accomplissant la loi de Moïse. Cette loi se termina symboliquement avec ce geste. Il n’y aura plus besoin de Temple, car ce’ fut Dieu en personne qui vint en prendre place. Ce ne furent pas les prêtres ni les scribes du Temple qui reconnurent Jésus, mais des gens simples, pauvres et vieux : Siméon, un homme juste et pieux et Anne , une veuve âgée servant Dieu jour et nuit dans le Temple.

Par ces deux représentants des petites gens , ce fut l’ensemble de de tous les pauvres que Dieu aime qui vint à la rencontre de son Sauveur. Siméon et Anne représentent les pauvres du monde entier. Ils reconnurent en Jésus le Sauveur annoncé par les Écritures. Marie et Joseph vinrent au Temple pour présenter Jésus au Seigneur et offrir le sacrifice prescrit par la Loi : « Tout premier dé d »e sexe masculin sera consacré au Seigneur »" (Ex 13.2.12.15).

La Loi de Moïse dit encore : « Si la mère est incapable  de trouver la somme nécessaire pour acheter un agneau d’un an, elle prendra deux tourterelles ou deux jeunes pigeons » (Lc 12, 1-8) C’était l’offrande des pauvres. Marie ne put faire mieux car elle fut incapable de payer plus. Ce fut  une famille de pauvres qui entra dans le Temple e t qui obéit à la Loi juive en faisant l’offrande prévue pour les gens pauvres. Tout l’Évangile est résumé dans ce récit : « Heureux les pauvres, le Royaume des cieux est à eux » Ce fut sous l’inspiration de l’Esprit Saint que Siméon pressentit le destin de ce Messie des pauvres.

La famille de Jésus fut une famille socialement bien intégrée qjui connaissait les traditions du peuple juif et vécut en accord avec ces traditions. Cette famille ne développa pas une religion en marge de la communauté et n’établit pas sa propre forme de culte. Son culte fut celui du peuple dont elle fit partie.

Quelle leçon pouvons-nous titrer de cela pour nous-mêmes ?.

Toute famille ne peut assurer sa cohésion intérieure que si elle est en même temps solidement intégrée dans la communauté ecclésiale et dans la société civile ou elle se trouve établie, respecter les traditions  et les coutumes de l’une et de l’autre. Elle pourra alors comme Anne, parler de façon crédible de Jésus dans son entourage.

Diacre Michel Houyoux

KTO  : « Heureux les pauvres »

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Rencontre avec la parole de vie    Auteur  Diacre Michel Houyoux  - 224 pages , publié en français le 06 juillet 2012

         EAN 139783841698070 ISBN   978-3-8416-9807-0                  Format  Broché

        EAN13   Éditeur  Croix du Salut

      Publié à la maison d’éditions Croix du     Salut

Site Web  http : www. editions-croix.com

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 Rencontre avec la Parole de Vie

 

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Qu’elle avait mal, qu’elle souffrait, la tendre Mère de Jésus
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◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Présentation du Seigneur au Temple
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◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Lumière qui se révèle aux nations

 

 

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Un enfant nous est né, un fils nous a été donné.

Posté par diaconos le 10 octobre 2021

UN ENFANT NOUS EST NE

Puer natus est nobis est un introït en monodie, solennellement exécuté à la messe de jour de Noël 1. Son origine se trouve dans le chant vieux romain   tandis que, même de nos jours, l’exécution en grégorien est maintenue dans la célébration solennelle auprès de l’Église catholique romaine.

Le prototype du Puer natus est nobis se trouve dans un manuscrit du chant vieux romain, pratiqué au Vatican au moins entre les VIIIe et XIIIe siècles. Il semble que l’origine soit plus ancienne, en raison de sa structure archaïque. Le manuscrit suggère que le psaume 98  fût entièrement chanté afin d’adapter à une durée prolongée de la procession pontificale, si sa fonction n’était pas indiquée.

D’après la structure de la tradition ancienne, qui fut importée par saint Ambroise de Milan († 397) à partir de l’église d’Orient, la psalmodie s’accompagnait de l’antienne au début et à la fin pour le chant d’ouverture de la messe. L’introït n’était autre que le chant de la procession3. On peut constater, dans son texte aussi, une caractéristique archaïque du chant. Le texte de cet introït était à la base du vieux-latin 4. Il est par conséquent normal que le texte ne correspondît pas à celui des versets d’après la Ulgate : « Parvulus enim natus est nobis, et filius datus est nobis, et factus est principatus super humerum eius ; et vocabitur nomen eius, Admirabilis, Consilialius, …5 »

D’où, il est possible que le chant remonte entre les IVe et VIIe siècles, en raison de la fête du 25 décembre qui était déjà documentée au IVe siècle, notamment selon le serment de Noël (vers 387) de saint Jean Chrysostome.

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Admirons la tendresse d’un Dieu qui se fit enfant pour devenir notre ami. S’il est impossible de ne pas aimer un tout-petit qui vous tend les bras, comment ne pas aimer un nouveau-né , emmailloté  et couché dans une mangeoire ? Ce mystère de l’incarnation, célébré à Noël, nous invite à reconnaître , en cet enfant, Dieu venu habitez parmi nous, pour qu’à notre tour nous vivions en lui. Demandons à être accueillis dans notre attitude d’admiration devant ce mystère.

Oui, un enfant nous est né _ Oui, un enfant nous a été donné. (Is 9, 5a). Comme il est beau ce Dieu qui nous aime au point de se faire homme. Ce Dieu que personne n’a jamais vu. (Jn 1, 18) Par la naissance de cet enfant , la bonté de Dieu éclata la nuit de Noël. : la grâce de Dieu se manifesta pour le salut de tous les hommes (Ti 2, 11) Noël le fils de Dieu se fit homme, le voici maintenant parmi nous. La puissance de Jésus éclata dans la faiblesse et la pauvreté.

Par lui, la paix de Dieu nous est offerte ; en lui, un sauveur nous est donné. (Lc 2, 11)  Oui, Dieu est avec nous . Jésus est le seul médiateur entre Dieu et nous. De même que nous faisons une place dans notre maison pour installer une crèche, et un sapin que nous décorerons, il est bon de faire aussi une place pour Dieu dans notre cœur et dans nos activités quotidiennes. Pour le rencontrer, notre regard doit s’exercer à reconnaître toutes les formes d’innocence, de paix, de tolérance et d’amour. 

Dieu se trouve dans la tendresse qui se vit dans nos familles  ;: mais aussi dans la tendresse donnée par beaucoup de bénévoles travaillant dans de nombreuses associations. N’est-ce pas là l’occasion d’en témoigner, de redonner la confiance, de rallumer l’espérance ?  Sais-tu reconnaitre ta marche tâtonnante vers le Christ , à travers les signes les plus ordinaires : la joie des foyers, les efforts que tu fais pour partager ton bonheur avec les pauvres et les petits qui bâtissent une solidarité sans frontière ?

A toutes les personnes qui cherchent , à toutes celles qui désespèrent donnons notre joie et notre espérance. Essayons d’être la lumière des personnes qui vivent dans des ténèbres . Jésus nous appelle à travailler pour une politique correcte des salaires, des logements pour tous, des écoles accueillantes et des débouchés d’avenir. En cela, il cristallise encore l’espérance des pauvres.

Diacre Michel Houyoux

Taizé – Dieu ne peut que donner son amour

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Rencontre avec la parole de vie    Auteur  Diacre Michel Houyoux  - 224 pages , publié en français le 06 juillet 2012

         EAN 139783841698070 ISBN   978-3-8416-9807-0                  Format  Broché

        EAN13   Éditeur  Croix du Salut

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 Rencontre avec la Parole de Vie

 

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Existence d’un Au-delà : « Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé »
◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Jésus est la lumière du Monde
Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux
 

 

 

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Le début de la foi chez Timothée

Posté par diaconos le 10 octobre 2021

Post de Richard Rouleau
1 Timothée 6:10

Timothée fut un disciple et proche confident de Paul de Tarse.Timothée, dit de Lystre ou d’Éphèse, né au début du ier siècle après J.-C. à Lystre et mort à la fin du même siècle, vers 97 à Éphèse, essentiellement connu comme disciple, saint Paul selon l’Église, apôtre des Nations. Paul l’aurait institué premier évêque d’Éphèse.Deux lettres de Paul lui furent adressées, dites épîtres pastorales,la seconde étant particulièrement personnelle.

Rien n’est connu de lui en dehors de ces sources néo-testamentaires. En outre, les historiens modernes estimèrent que ces lettres ne furent pas dues à Paul, mais à ses successeurs. Il est reconnu comme saint par l’Église catholique.Selon le Martyrologe romain, saint Timothée est fêté le 26 janvier avec Tite. Le nom « Timothée » vient du grec ancien timao, « honorer » et theos, « Dieu »,soit « celui qui honore Dieu ».

Timothée, que Paul appela son vrai fils dans la foi, résida à Lystre, en Lycaonie (Asie Mineure) dans les années 50.Il fut le fils d’un père grec et d’une mère juive, Eunice. La grand-mère de Timothée, Lois, sa mère et lui-même furent Juifs qui choisirent « la Voie du Seigneur » et qui reconnurent Jésus comme Messie (2 Tm 1, 5). Toutefois, il ne fut pas circoncis, probablement car son père fut un grec.

Pour éviter des difficultés avec les judéo-chrétiens Paul fit circoncire Timothée à cause des Juifs qui se trouvaient dans les parages (Ac 16, 1-3). Timothée fut influencé par les mouvements baptistes, Paul lui reprocha de ne boire que de l’eau et lui conseilla de boire un peu de vin.Lors de son deuxième voyage missionnaire. Paul repassa par Lystre et prit Timothée comme compagnon et collaborateur. Une solide amitié se développa. Son nom est souvent mentionné dans les salutations épistolaires, même s’ils ne voyagèrent pas toujours ensemble.

Resté à Bérée avec Silas (Ac 17, 14…), il rejoignit Paul à Corinthe où il eut un rôle important dans l’œuvre d’évangélisation (2 Co 1,19). Lorsque de graves malentendus s’élevèrent dans la communauté chrétienne,ce fut Timothée que Paul y envoya (1 Co 4, 17) pour y ramener la paix. Timothée fut l’homme de confiance.Une allusion fut faite à une possible mission à Philippes également (Ph 2, 19). Il en fut de même à Thessalonique.

«Nous vous avons envoyé Timothée notre frère,le collaborateur de Dieu dans la prédication de l’évangile du Christ,pour vous affermir et vous encourager dans votre foi » (1 Th 3, 2). Timothée partagea la première captivité de Paul qui, lors de sa seconde, le réclama de nouveau.La seconde lettre de Paul à Timothée, écrite durant cette seconde captivité,alors que l’heure du témoignage suprême de sa vie approcha, fut une vibrante reconnaissance d’amitié, adressé à son enfant bien-aimé. Il fit mention de lui dans ses prières et eut un très vif désir de le revoir » (2 Tm 1, 2-4), sans oublier sa famille.

Il lui offrit familièrement quelques conseils : » Cesse de ne boire que de l’eau.Prends un peu de vin à cause de ton estomac et de tes fréquentes faiblesses » (1 Tm 5, :23). Après de nombreuses recommandations pour une meilleure vie par le Christ ressuscité,il revint à la charge : » Efforce-toi de venir me rejoindre au plus vite » (2 Tm 4, 9). Cette lettre à Timothée est considérée comme le testament spirituel de l’apôtre des Gentils.

Selon la tradition, Timothée gouverna l’Église d’Éphèse et rencontra Jean l’évangéliste.Dans cette ville, il mourut martyr, tué par des exaltés le frappant à coup de massues et de pierres parce qu’il voulait les dissuader de s’adonner à une fête licencieuse en l’honneur d’une divinité païenne.Son corps fut d’abord déposé près de celui de saint Jean à Éphèse,puis transporté en 356 à Constantinople en l’église des Saints-Apôtres.

Au début du treizième siècle, des reliques furent envoyées en Italie par des croisés dont sa tête furent déposées à la cathédrale de Termoli dans la région du Molise, puis cachées et oubliées. A l’occasion de travaux de restauration en 1945, elles furent redécouvertes et mises à l’honneur.Timothée est un saint de l’Église catholique fêté le 26 janvier en compagnie de Tite, comme disciples très chers de Paul de Tarse,lequel leur confia des charges épiscopales dans l’Église naissante.Timothée est également un saint des Églises orthodoxes, qui le fêtent le 22 janvier.

Timothée est représenté sur de nombreuses icônes orthodoxes. Il est aussi le sujet principal d’un tableau du peintre néerlandais du dix-septième siècle Rembrandt, intitulé Timothée enfant, qui serait daté de 1648.Timothée est le narrateur et le personnage principal du roman de l’Américain Gore Vidal, : « En direct du Golgotha »traduit en français par J.-B. Blandenier pour publication aux éditions Rivages poche en 2003.

 Saint Timothée était né en Lycaonie, dans la ville de Lystres, qui fut évangélisée par saint Paul.Le passage de Paul fut la cause de la conversion de Timothée et de sa famille.Pus tard, quand Paul revint à Lystres, il remarqua Timothée et résolut de se l’associer dans l’apostolat, malgré sa jeunesse.Timothée sacrifia avec joie toutes les espérances terrestres et consentit à quitter sa famille pour se donner entièrement à Dieu et supporter toutes les fatigues et toutes les persécutions de la vie apostolique.

Dès lors on vit Timothée partout à côté de saint Paul, et à la confiance de l’un répondit le dévouement de l’autre. Après la mort de saint Paul, Timothée, qui avait été préposé par son maître à l’Église d’Éphèse, eut la consolation d’y vivre en l’amitié et la présence du disciple bien-aimé de Jésus, l’Apôtre saint Jean.

Un jour que les Éphésiens célébraient par des orgies une des fêtes de leur déesse Diane, le saint évêque d’Éphèse, indigné, se jeta au milieu de ce peuple insensé, lui représenta la folie de sa conduite et l’invita à se convertir au christianisme.

Entouré par des furieux, il fut accablé de coups de pierres et de massues et laissé pour mort. Ses disciples le relevèrent et le transportèrent dans le voisinage,

où il expira dans leurs bras et rejoignit dans la gloire son maître Saint Paul. L’Église honore en lui l’un des plus célèbres et des plus saints disciples des Apôtres.

Paul, l’apôtre du Christ : Mort de saint Paul et lettre à Timothée : cliquez ici →  https://m.youtube.com/watch?v=KDn7YZiKaX4

 Redécouvrez le livre de 1 Timothée à travers notre série Lire les Écritures, et saisissez la logique reliant la conception littéraire à la structure de ce livre. Dans 1 Timothée, Paul donne à Timothée des instructions pour remettre de l’ordre dans l’église d’Ephèse et la recentrer sur l’essentiel, suite au désordre engendré par des prédicateurs corrompus. #1 Timothée #BibleVideos #BibleProject

https://m.youtube.com/watch?v=2diOsOpbZU4

2 Timothée – Synthèse

Redécouvrez le livre de 2 Timothée à travers notre série Lire les Ecritures, et saisissez la logique reliant la conception littéraire à la structure de ce livre. Dans 2 Timothée, alors qu’il est sur le point d’être exécuté, Paul recommande vivement à Timothée de rester fidèle à Jésus de tout son être, quels que soient les sacrifices et les risques encourus. #BibleProject #BibleVideos #2 Timothée

Cliquez ici → https://m.youtube.com/watch?v=ybNEUUSEfoI

   A TIMOTHÉE MON ENFANT BIEN AIME Extrait du film L’apôtre Paul. RECEVEZ CHAQUE JOUR LES EXTRAITS DES FILMS INSTAGRAM

Cliquez ici → https://m.youtube.com/watch?v=KhQ5b86HrsQ

  L’ÉVANGILE DU JOUR

« Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu ! » (Lc 11, 27-28) En ce temps-là, comme Jésus était en train de parler,une femme éleva la voix au milieu de la foule pour lui dire : « Heureuse la mère qui t’a porté en elle, et dont les seins t’ont nourri ! »Alors Jésus lui déclara :« Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent ! »

Méditer avec les Carmes

Pour une fois l’Évangile nous rapporte la réaction d’une femme à la prédication de Jésus. Elle élève la voix du milieu de la foule et s’écrie : « Bienheureuse celle qui t’a porté et allaité ! »La femme ne réagit pas d’abord à propos du contenu de l’enseignement de Jésus ; elle ne dit pas non plus ce qui l’a frappée dans sa personne, mais elle se compare instinctivement à une autre femme, à cette mère qui a eu la chance d’enfanter puis d’élever un tel fils : « Qu’elle peut être fière, cette femme-là, d’avoir un garçon comme toi ! »

Réaction maladroite ? Réaction naïve ? Peut-être, mais c’est la réaction profondément humaine d’une femme pour qui chaque maternité est le début d’un grand rêve, et qui réalise sa vie à travers le destin de ses enfants.Jésus, bien loin de repousser cette brave femme, saisit au bond ce qu’elle vient de crier, et il va s’en servir pour préciser une fois de plus le sens de sa mission, en apportant deux correctifs importants.

Tout d’abord le bonheur qu’il apporte n’est pas réservé à une femme, mais ouvert à tous les croyants.Le secret de sa naissance, l’initiative inouïe prise par Dieu dans la vie de Marie, les merveilleuses années de Nazareth, ce n’est pas cela que Jésus veut souligner, car c’est le versant admirable et indicible de la vie de Marie. Ce que la femme a crié, bien des femmes sans doute le pensaient, mais ce n’est pas ainsi que Jésus se représentait la sainteté et le bonheur de sa propre Mère.

Certes le destin de Marie était exceptionnel. La Mère du Messie ne pouvait être qu’unique ; la Mère du Fils de Dieu ne pouvait être qu’une femme intensément aimée, éternellement choisie, amoureusement préparée. Mais cela, c’était l’affaire de Dieu seul, c’était le sillage laissé sur la terre des hommes par le dessein de Dieu. Ce que Jésus avait à cœur à propos de sa Mère, c’était de mettre en lumière non pas tant l’inouï de son destin que la qualité de sa réponse à Dieu.

Marie a porté et nourri Jésus : en cela elle n’est pas imitable, et sa béatitude n’est pas partageable. Mais ce qu’il y a de quotidien et d’imitable dans l’attitude de Marie, voilà ce que Jésus veut retenir pour l’universaliser : « Heureux ceux, heureux tous ceux qui entendent la parole de Dieu et qui la gardent ! » C’est encore un portrait de sa Mère, mais c’est celui-là que Jésus préfère, car devant cette attitude de la Servante du Seigneur repassant en son cœur les paroles de Dieu jusqu’à ce qu’elles s’accomplissent, chaque fils, chaque fille de Dieu peut se dire : « Je peux lui ressembler, je vais lui ressembler » ; et cette icône-là, celle que Jésus avait dans les yeux et le cœur, garde avec nous tous un air de famille.

Au fond, la femme, dans la foule, ne se trompait pas en passant du Fils à la Mère, en liant la Mère au destin de son Fils ; mais elle se méprenait sur le niveau du vrai bonheur et sur la vraie source des Béatitudes, et c’est là que Jésus apporte une deuxième nuance, essentielle à ses yeux.Le vrai bonheur de Marie, son bonheur imitable, ne se situe pas au niveau des affections familiales ; ce n’est donc pas une question de chance ni de fierté. Et la vraie source des Béatitudes, pour elle comme pour nous, c’est l’accueil de la parole de Jésus, et non le sentiment de sa proximité.

   Pape François

Vierge et Mère Marie,toi qui, mue par l’Esprit, as accueilli le Verbe de la vie dans la profondeur de ta foi humble, totalement abandonnée à l’Éternel, aide-nous à dire notre « oui »dans l’urgence, plus que jamais pressante, de faire retentir la Bonne Nouvelle de Jésus. Toi, remplie de la présence du Christ, tu as porté la joie à Jean Baptiste,le faisant exulter dans le sein de sa mère (Lc 1, 41). Toi, tressaillant de joie,tu as chanté les merveilles du Seigneur (Lc 1,, 6s).

Toi, qui es restée ferme près de la croix avec une foi inébranlable (Jn 19,25) et as reçu la joyeuse consolation de la résurrection,tu as réuni les disciples dans l’attente de l’Esprit afin que naisse l’Église évangélisatrice (Ac 1 ,14).

Obtiens-nous maintenant une nouvelle ardeur de ressuscités pour porter à tous l’Évangile de la vie qui triomphe de la mort. Donne-nous la sainte audace de chercher de nouvelles voies pour que parvienne à tous le don de la beauté qui ne se ternit pas. Toi, Vierge de l’écoute et de la contemplationmère du bel amour (Si 24,24 Vulg), épouse des noces éternelles (Ap 19,7), intercède pour l’Église, dont tu es l’icône très pure,afin qu’elle ne s’enferme jamais et jamais ne s’arrêtedans sa passion pour instaurer le Royaume.

Étoile de la nouvelle évangélisation, aide-nous à rayonner par le témoignage de la communion, du service, de la foi ardente et généreuse, de la justice et de l’amour pour les pauvres, pour que la joie de l’Évangile parvienne jusqu’aux confins de la terre et qu’aucune périphérie ne soit privée de sa lumière. Mère de l’Évangile vivant, source de joie pour les petits, prie pour nous. Amen. Alléluia !

Contact Richard Rouleau

Timothée, disciple de Paul de Tarse

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Vingt-huitième dimanche du Temps Ordinaire de l’année B

Posté par diaconos le 4 octobre 2021

Vingt-huitième dimanche du Temps Ordinaire de l'année B dans Catéchèse

Vends ce que tu as et suis-moi

# Jésus et le jeune homme riche est un épisode de sa vie publique rapporté par les trois Évangiles synoptiques. Il est raconté dans l’Évangile selon Matthieu (Mt, 19,16–30), l’Évangile selon Marc (Mc, 10, 17–31) et l’Évangile selon Luc (Lc, 18,18–30). Dans Matthieu, un jeune homme riche posa la question à Jésus de savoir comment atteindre la vie éternelle. Jésus lui rappela le décalogue et quand son interlocuteur lui répondit qu’il observa cela depuis sa jeunesse.
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Luc contient un épisode similaire et le jugement suivant : « Qu’il est difficile à ceux qui ont les richesses de parvenir dans le Royaume de Dieu, Oui, il est plus facile à un chameau d’entrer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le Royaume de Dieu.» Marc rapporte alors des paroles de Jésus à partir de cet incident qui, comme chez les autres évangélistes, tire une loi générale de celui-ci : « Combien difficilement ceux qui ont des biens entreront dans le Règne de Dieu»
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Camille Focant constata que ces paroles chez Marc, plongent les disciples dans l’effroi et qu’il n’est pas fait seulement mention des riches, «c’est la difficulté en soi d’entrer dans le Royaume des Cieux qui est soulignée. Elle concerne tout le monde. » Que signifie les biens dont Marc parla ? Il s’agit des richesses, de toutes les choses utiles. Plus quelqu’un possède de ces choses, moins il est apte à entrer dans le Royaume de Dieu.
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Même pour celui qui en possède peu, cela n’est possible que grâce à Dieu puisque l’on peut dire, selon l’exégète, que le fait de suivre Jésus et le détachement qui en résultent pourraient devenir des possessions. Le spécialiste de Marc ajouta que depuis 8,34-38, le lecteur attentif de Marc sait que l’homme n’a rien à offrir en échange de sa vie et que vouloir la sauver est le meilleur moyen de la perdre. :
 De l’évangile selon Marc

17 Jésus se mettait en route quand un homme accourut et, tombant à ses genoux, lui demanda : « Bon Maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle en héritage ? » 18 Jésus lui dit : « Pourquoi dire que je suis bon ? Personne n’est bon, sinon Dieu seul.  19 Tu connais les commandements : Ne commets pas de meurtre, ne commets pas d’adultère, ne commets pas de vol, ne porte pas de faux témoignage, ne fais de tort à personne, honore ton père et ta mère. »

20 L’homme répondit : « Maître, tout cela, je l’ai observé depuis ma jeunesse. » 21 Jésus posa son regard sur lui, et il l’aima. Il lui dit : « Une seule chose te manque : va, vends ce que tu as et donne-le aux pauvres ; alors tu auras un trésor au ciel. Puis viens, suis-moi. » 22 Mais lui, à ces mots, devint sombre et s’en alla tout triste, car il avait de grands biens. 23 Alors Jésus regarda autour de lui et dit à ses disciples : « Comme il sera difficile à ceux qui possèdent des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! »

24 Les disciples étaient stupéfaits de ces paroles. Jésus reprenant la parole leur dit : « Mes enfants, comme il est difficile d’entrer dans le royaume de Dieu ! 25 Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. » 26 De plus en plus déconcertés, les disciples se demandaient entre eux : « Mais alors, qui peut être sauvé ? » 27 Jésus les regarde et dit : « Pour les hommes, c’est impossible, mais pas pour Dieu ; car tout est possible à Dieu. »

28 Pierre se mit à dire à Jésus : « Voici que nous avons tout quitté pour te suivre. » 29 Jésus déclara : « Amen, je vous le dis : nul n’aura quitté, à cause de moi et de l’Évangile, une maison, des frères, des sœurs, une mère, un père, des enfants ou une terre 30 sans qu’il reçoive, en ce temps déjà, le centuple : maisons, frères, sœurs, mères, enfants et terres, avec des persécutions, et, dans le monde à venir, la vie éternelle. » (Mc 10, 17-30)

Le jeune homme riche

Comme Jésus se mit en chemin, un homme accourut, se jeta à ses genoux, et, l’appelant : « Bon Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle  » (Mc 10-17). Jésus commença par repousser ce titre. Dieu seul est bon. Puis il renvoya son interlocuteur aux commandements de la seconde table du Décalogue. Cet homme déclara qu’il les observa dès sa jeunesse. Jésus jeta sur lui un regard de profonde tendresse et lui dit de donner aux pauvres ce qu’il possédait et de le suivre. Affligé de cette parole, cet homme s’en alla tout triste.

Alors Jésus regardant ses disciples déclara  :  »Les riches entreront difficilement dans le royaume de Dieu. » (Mc 10, 17)  Pour répondre à l’étonnement des disciples, il ajouta qu’il fut difficile que ceux qui se confièrent dans les richesses entrèrent dans le royaume ; un chameau passerait plutôt par le trou d’une aiguille. Ses disciples étant encore plus étonnés et se demandant l’un à l’autre : « Qui peut être sauvé ?  » Jésus leur dit que cela est impossible aux hommes, mais que tout est possible à Dieu.

Pierre constata avec satisfaction qu’eux, les disciples, quittèrent pour suivre Jésus. Jésus déclara que tout sacrifice fait pour lui et pour l’Évangile est récompensé dès maintenant et dans l’éternité, mais plusieurs des premiers seront les derniers et les derniers les premiers.  Matthieu, Marc et Luc rapportèrent ce ces mots à la suite de la bénédiction des petits enfants. Jésus sortit de la maison où il s’était arrêté,  se mit  en route pour continuer son voyage.

  »Jésus lui dit : Pourquoi m’appelles-tu bon ? Nul n’est bon sinon un seul, Dieu. » (Mc 10, 18)   Quant au sens de la question de Jésus : Pourquoi m’appelles-tu bon ? et à cette distinction qu’il établit entre lui et Dieu qu’il déclara seul bon, les interprètes différèrent beaucoup, selon qu’ils furent influencés par leurs vues dogmatiques. Ceux qui nièent la sainteté parfaite de Jésus virent dans cette parole un aveu de péché.

Jésus se plaça au point de vue de celui qui l’interrogea et dont la question prouva qu’il eut les idées les plus fausses sur la bonté de l’homme. Se croyant bon lui-même, il dut qualifier ce Maître pour lequel il montra une vénération profonde, bien que pour lui-même, il ne fut qu’un homme supérieur, tout au plus un envoyé de Dieu Telle est, avec quelques différences, l’explication admise dans l’Église catholique, depuis Augustin jusqu’aux réformateurs et jusqu’aux exégètes modernes, Bengel, Olshausen, Ebrard, Lange.

La sainteté est relative et elle l’était même en Jésus, puisqu’en lui s’accomplissait un développement progressif qu’il devait encore  apprendre l’obéissance par les choses qu’il allait souffrir et ainsi  parvenir à la perfection. À ce point de vue, l’idée de la bonté absolue, excluant tout développement et tout progrès, n’appartient qu’à Dieu seul.

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux

◊ Diacre Michel Houyoux   : cliquez ici pour lire l’article →  a.d.a.l. pour le vingt-septième dimanche du temps ordinaire de l’année B

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◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → 28e dimanche du temps ordinaire, année B

◊ D. Jacques Guilmard  : cliquez ici pour lire l’article → Vingt-huitième dimanche du Temps ordinaire

Père Jean-Marie Parrat : « Le jeune homme riche »

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