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Solennité de l’Ascension du Seigneur

Posté par diaconos le 26 avril 2008

Luc, disciple de Jésus, rappelle à Théophile, son disciple, qu’il a exposé dans son évangile les actes et les enseignements de Jésus jusqu’au jour où il fut enlevé après avoir donné des ordres à ses apôtres et les avoir convaincus qu’il était vivant en leur apparaissant pendant quarante jours. L'Ascension de Jésus, quarante jours après Pâques (Ac 1-3.) Depuis le quatrième siècle, l’Église a fixé la fête de l’Ascension du Seigneur au quarantième jour après la fête de Pâques. Le nom de cette fête vient du latin « ascendere » qui correspond au verbe « monter » et trouve son origine dans ce passage de l’évangile selon saint Luc, au chapitre 24, verset 52 : « Tandis qu’il les bénissait, il se sépara d’eux et il monta au ciel. » Au jour de l’ascension, les anges ont dit aux apôtres : « Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? Jésus qui a été enlevé du milieu de vous, reviendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller au ciel » (Ac 1, 11)

Puisse cette certitude de notre foi que le Christ est près de Dieu nous remplir de joie. Joie de la victoire de Jésus sur la mort et sur le péché. En son nom, le pardon des péchés est une réalité pour tous. Joie aussi d’être appelés à devenir les témoins de cette victoire que Jésus veut faire partager par tous. Joie également de savoir que Jésus nous donne chaque jour l’Esprit de force qu’il nous a promis :  » Moi, je prierai le Père et il vous donnera un autre défenseur qui sera pour toujours avec vous : c’est l’Esprit de vérité. » (Jn 14, 15-21). Faisons l’expérience de la présence de l’Esprit comme un défenseur à nos côtés dans nos moments de tristesse, de découragements, de tentation.

 

Illustration de Peter Schnorr (1862-1912)

Prions

Loué sois-tu, Seigneur de gloire ! Pendant quarante jours , tu t’es montré vivant à tes disciples , dissipe mes doutes et renforce ma foi, je t »en supplie ! Christ ressuscité, donne-moi la force de marcher avec confiance à tes côtés et de progresser dans l’espérance. Donne-moi de te faire vivre à travers moi, d’être à ton image. Donne-moi d’être attentif aux signes de ta présence dans ce monde. Avant de quitter tes disciples, tu leur as promis l’Esprit saint pour qu’ils annoncent l’Évangile jusqu’aux extrémités de la terre. Fortifie mon témoignage.
Notre Père…

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Visitez dans la colonne de gauche sous le titre « Pour les enfants » les liens qui y sont mentionnés. Ces liens aideront les parents, les assistants paroissiaux, les enseignants, les catéchistes * Les textes sont en  français courant, à la portée de tous. Bonne découverte.

Michel

Publié dans fêtes religieuses, Foi, Prières, Religion | Pas de Commentaires »

Présentation de l’épître aux Galates

Posté par diaconos le 11 avril 2008

 

Auteur : Michel Houyoux, diacre permanent (Étude de l’épître aux Galates, février 2002 * Extraits)

Depuis l’antiquité patristique jusque vers 1748, la lettre aux Galates a été considérée comme destinée aux habitants de la Galatie. Une hypothèse émise en 1748 par Schmidt, puis par Mynster et reprise par Ernest Renan (1869) a introduit un doute quand aux destinataires de l’épître ( Histoire de l’hypothèse sud galatique, page 219. )
Les membres des églises de Galatie, églises fondées par la prédication paulinienne étaient des païens qui ne connaissent le Dieu juif et chrétien que depuis leur conversion ; des missionnaires apparus en Galatie et troublèrent les Galates : ils essayèrent de les persuader à se faire circoncire et en avaient déjà convaincu quelques-uns (Ga 5,2-4), qui firent ensuite pression sur les autres. La lettre de Paul visa à clarifier l’esprit des Galates. Selon l’apôtre Paul, l’évangile des nouveaux missionnaires n’a rien à voir avec l’Évangile de Dieu ! (Ga. 1,9)

 

La lettre de Paul aux communautés chrétiennes de Galatie, en Asie Mineure, marque un tournant dans les perspectives de l’Apôtre en même temps qu’elle donne, au fond, les raisons fondamentales pour lesquelles, tôt ou tard, le christianisme naissant devait se détacher du judaïsme. Le point de départ circonstanciel de la lettre (l’intrusion de prédicateurs chrétiens judaïsant dans les communautés fondées par Paul en Galatie) donne lieu à des prises de positions, traduites en langage abrupt, qui montrent que pour le juif Paul, nul compromis n’est possible entre une religion dont la médiation est la loi de Moïse et le christianisme qui se définit par la foi au Dieu sauvant le monde en Jésus-Christ. Les argumentations en série que Paul développe pour soutenir sa thèse sont pour une bonne part obsolètes aux yeux d’un lecteur moderne. La thèse subsiste qui ne peut qu’interroger tous ceux qui aujourd’hui travaillent, au rapprochement entre juifs et chrétiens, entre deux religions, l’une issue de l’autre. De cette recherche les thèses de Paul, la crudité de ses formules ainsi que leur influence dans la pensée chrétienne ultérieure ne peuvent être écartées sans manquer à l’honnêteté que les chrétiens doivent à eux-mêmes et à ceux qui ne partagent pas leur foi. La lettre de Paul aux Romains, rédigée un peu plus tard dans un climat plus serein, montre que, malgré les atténuations opérées, la pensée de Paul n’a pas changé sur le fond.

 

L’objet de cette épître n’est pas seulement de proclamer la vérité de la justification par la foi en contraste avec des œuvres de la loi, mais de la défendre contre les efforts de Satan qui cherchait à l’ensevelir. La venue de la foi n’est autre que la venue du Christ.

La réponse de Paul est sévère. Elle peut vraiment paraître très négative vis à vis des pratiques religieuses. Faire trop crédit aux règles et pratiques d’une religion , c’est s’enfermer dans un système, un ordre dans lequel nous attendons, même sans le dire, la récompense de nos bonnes actions. La foi, au contraire, c’est se livrer à Dieu et à son mystère.

Visée théologique : Une double conviction fondamentale est la caractéristique de l’essence de l’Évangile proclamé par Paul

  1. l’existence de Paul a été cassée en deux par un événement qu’il interprète comme étant une révélation de Dieu. (Ga 1, 15-16)
  2. Cet événement fondateur est la révélation par Dieu du Crucifié comme étant son Fils. (Ga 1, 12-16)

Cette double conviction fondamentale a deux conséquences :

  • Première conséquence : Universalisme de l’Évangile paulinien
  • Deuxième conséquence : Pluralisme de l’ecclésiologie paulinienne.

Chacun est appelé avec son identité et son statut d’une part et d’autre part la diversité des membres de la communauté des baptisés renforce leur unité.

La Loi dans l’épître aux Galates.

Affirmation centrale de l’épître: ” …nul ne sera justifié par les œuvres de la Loi, si ce n’est pas la Foi de( ou en ) Jésus Christ.” (Ga 2,16)
Par cette confiance totale au Christ , l’existence se trouve transformée en nouvelle créature: “Ce n’est pas moi qui vit, c’est le Christ qui vit en moi…” (Ga 2,19-20)
Un premier supposé de cette affirmation se trouve dans la conception apocalyptique de l’histoire: la révélation de Dieu en Jésus Christ a cassé l’histoire en deux. Ce qui veut dire que l’on change d’époque ( temps ancien = temps de la loi) Le temps nouveau, c’est le temps de l’esprit, ce qui a pour conséquence que les croyants ne sont plus sous la Loi mais dans l’Esprit.

 

Ce schéma laisse deux questions ouvertes

  • · Qu’est-ce qui a fait de l’existence sous la Loi une existence de malédiction? (Ga 3,10-14)
  • Que devient la Loi dans l’époque nouvelle ? À l’époque nouvelle la Loi se trouve accomplie dans le double commandement de l’amour de soi même et de l’amour du prochain . Le sens de cette parole (Ga 5,14) rend réelle la justification par la confiance.

D’un point de vue historique, le débat sur la place de l’épître dans la vie de Paul et dans son évolution théologique est rouvert prudemment aujourd’hui. D’un point de vue théologique, pendant une longue période, l’interprétation de l’épître a donné lieu à des débats confessionnels (Catholiques et Protestants…) au sujet de la justification par la foi.

À suivre la semaine prochaine :  « Question posée par l’épître aux Galates »

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Quel est le sens, le but final de la vie ?

Posté par diaconos le 9 avril 2008

Ac 6, 1-7 ; Ps 32 ; 1P 2,4-9 ; Jn 14,1-12

Quel est le sens, le but final de la vie ?

Au soir du Jeudi Saint, Jésus dit à ses disciples : “Que votre coeur ne se trouble pas. Vous croyez en Dieu ; croyez aussi en moi.” (Jn 14,1)
Ces paroles du Seigneur sont orientées vers la foi que nous devons avoir en lui ! Avoir la foi en Jésus qui, ce soir là, institua le sacrement de l’Eucharistie, Mystère de foi par excellence ! Saint Thomas d’Aquin définissait la foi comme un contact spirituel par lequel nous recevons les fruits de la Passion du Christ, fruits qui sont constitués par la rémission de nos péchés et par le don de la grâce qui nous introduit dans la Vie éternelle, la Vie même de Dieu.

La foi revêt toujours deux aspects, simultanés, indissociables. Le premier aspect est celui de l’obscurité : il nous faut accepter de ne pas voir, ni toucher, ni entendre, ni sentir ou goûter ce à quoi nous croyons. Il nous faut aussi accepter de ne pas comprendre ce que nous croyons. Le second aspect de la foi est celui de la lumière : la foi nous donne la lumière, la foi nous éclaire, la foi illumine toute notre vie, dans la mesure où nous acceptons son obscurité apparente.

Croire en Jésus, c’est avoir confiance en lui ; c’est oser marcher derrière lui, sans crainte. Jésus nous invite à partir avec lui, à marcher avec lui. Essayer d’aimer, c’est toujours partir, c’est fuir la routine, inventer des chemins nouveaux pour se rapprocher de ceux et de celles que nous avons le devoir d’aimer. Il nous faut partir ; mais ce n’est pas pour nous éloigner de nos relations ; c’est au contraire pour aller vers elles ; partir de nous-mêmes et de nos habitudes, de nos égoïsmes, pour essayer d’aimer à l’exemple de Jésus.

Ce soir là, Thomas a dit à Jésus : “Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas ; comment pourrions –nous savoir le chemin ?” (Jn 14,5) C’est la question fondamentale de l’humanité que pose, en notre nom Thomas. Où allons-nous ? Quel est le sens, le but final de la vie ? Qu’y a-t-il après la mort ? Le bonheur a-t-il un avenir ? Personne ne peut vivre sans se donner des projets. Beaucoup de personnes se contentent d’objectifs à court terme : gagner de l’argent, élever une famille, progresser dans une profession ou une carrière… Mais un jour ou l’autre, nous serons acculés à nous poser la question : “Où allons-nous ? Vers quelle fin ultime nous dirigeons-nous ? “

 

Dans cette page d’évangile, Jésus ne cesse de parler du Père. En marchant à la suite de Jésus, nous allons vers le Père. C’est Lui le terme du voyage, c’est Lui le but final de notre vie. Il nous a préparé une place d’éternité dans son coeur. Au terme de notre vie, ce ne n’est pas le néant absurde, comme le pensent les athées, c’est Quelqu’un qui m’attend, qui me désire d’amour et qui m’ouvre les bras pour m’introduire dans sa maison paternelle. Notre vie a un sens. “Ne soyez pas bouleversés. Je pars vous préparer une place. Je reviendrai vous prendre avec moi. Et là où je suis vous y serez vous aussi. “ (Jn 14,2-3)
Jésus n’est pas le petit sentier qui finit par se perdre dans la montagne, Jésus est la route sûre, la voie royale, qui mène à la maison aux multiples demeures de son Père et de notre Père. Amen.

lwf0004.gifMichel Houyoux, diacre permanent..

Pour lire les textes se rapportant aux notations ci-dessous, utilisez les outils (Voir dans la colonne de gauche de cette page) “Bible annotée ““Nouveau Testament annoté” pour les extraits 3 et 4. Ces outils, en plus des textes, donnent aussi des notes et des commentaires pour chaque verset. Pour le mode d’emploi de ces outils, cliquez sur le bouton “Mode d’emploi, c’est ici !” pour les deux premiers extraits et en haut de cette page.

Les explications suivantes peuvent vous être utiles pour trouver rapidement les textes référencés ici

  1. Ac 6, 1-7 : numérotation biblique désignant le livre des actes des apôtres au chapitre 6, versets 1 à 7 (7 versets = sept phrases)
  2. Ps 32 : désigne dans la Bible le psaume 32
  3. 1 P 2, 4-9 : numérotation biblique désignant la première lettre de Pierre au chapitre 2, versets 4 à 9 (6 phrases)
  4. Jn 14, 1-12 : numérotation Biblique désignant l’évangile de saint Jean au chapitre 14, versets 1 à 12 ( 12 phrases)

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Vous souvenez-vous de moi ?

Cliquez sur ce lien Accrochez-vous à Dieu très fortement ! (Jean-Paul II)

C’est un document”image et son” vraiment très intéressant .

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5ième dimanche de Pâques, année A : « Je pars vous préparer une place » (Jn 14,2)

Posté par diaconos le 7 avril 2008

Dessin : “Ta parole est une lampe devant mes pas, une lumière qui éclaire mon chemin. La révélation de ta parole illumine nos âmes, les plus petits peuvent la comprendre.” (Psaumes 118, 105 et 130). Je suis la lumière du monde : celui qui me suit, dit Jésus, ne marche pas Ta parole est une lampe devant mes pas, dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. (Évangile de saint Jean au chapitre 8, verset 12) À partir de ce dessin, tu peux créer le tien en tenant compte des éléments soulignés ci-dessus. Tu peux aussi envoyer ta réalisation pour publication sur ce site.

5ième dimanche de Pâques, année A : texte d’Évangile

“1. Ne soyez donc pas bouleversés : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. 2.Dans la maison de mon Père, beaucoup peuvent trouver leur demeure ; sinon, est-ce que je vous aurais dit : Je pars vous préparer une place ? 3. Quand je serai allé vous la préparer, je reviendrai vousprendre avec moi ; et là où je suis, vous y serez aussi. 4. Pour aller où je m’en vais, vous savez le chemin. » 5. Thomas lui dit : «Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas ; comment pourrions-nous savoir le chemin ? » 6. Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. 7. Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. » 8. Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » 9. Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : ‘Montre-nous le Père’ ? 10. Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; mais c’est le Père qui demeure en moi, et qui accomplit ses propres oeuvres. 11. Croyez ce que je vous dis : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne croyez pas ma parole, croyez au moins à cause des oeuvres. 12. Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi accomplira les mêmes oeuvres que moi. Il en accomplira même de plus grandes, puisque je pars vers le Père.” (Jean 14,1-12.) Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

Homélie pour le cinquième dimanche de Pâques, année A

Au soir du Jeudi-Saint, Jésus dit à ses disciples : «Que votre coeur ne se trouble point. Vous croyez en Dieu ; croyez aussi en moi.» Jn 14,1) Ces paroles du Seigneur sont orientées vers la foi que nous devons avoir en lui ! Avoir la foi en Jésus qui, ce soir là, institua le sacrement de l’Eucharistie, le Mystère de foi par excellence !
Saint Thomas d’Aquin définissait la foi comme un contact spirituel par lequel nous recevons les fruits de la Passion du Christ, fruits qui sont constitués par la rémission de nos péchés et par le don de la grâce qui nous introduit dans la Vie éternelle, la Vie même de Dieu.
La foi revêt toujours deux aspects, simultanés, indissociables. Le premier aspect est celui de l’obscurité : il nous faut accepter de ne pas voir, ni toucher, ni entendre, ni sentir ou goûter ce à quoi nous croyons. Il nous faut accepter de ne pas comprendre ce que nous croyons. Le second aspect est celui de la lumière : la foi nous donne la lumière, la foi nous éclaire, la foi illumine toute notre vie, dans la mesure où nous acceptons son obscurité apparente.
Croire en Jésus, c’est avoir confiance en lui ; c’est oser le suivre. Mettons notre confiance en Dieu qui nous aime. C’est cela la foi : faire confiance envers et contre tout !

Jésus a préparé une place pour chaque personne, une place près du Père, où ce que personne n’avait vu de ses yeux ni entendu de ses oreilles, ce que le coeur de l’homme n’avait pas imaginé, ce qui avait été préparé pour ceux qui aiment Dieu.(1 Corinthiens 2,9).
Jésus nous parle souvent de son Père. Il nous enseigne que son Père, qui est également le nôtre, est au ciel : “Vous n’avez qu’un père, le Père céleste (Mt 23,9)
. Il l’a comparé à un Père aimable qui sait donner de bonnes choses à ses enfants : Vous donnez de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père le fera-t-il !” (Mt 7,11) Puis, il nous informe que dans la maison de son Père il y a beaucoup de demeures : “Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures” (Jn 14,2).Il y a beaucoup de demeures” signifie qu’il y a une place pour nous. Ces demeures ne sont pas des propriétés où les élus s’enfermeront. Cela signifie seulement que c’est là que Dieu se donne totalement : Nous viendrons à lui” (Jn 14,24).
Puisque nous savons par cet enseignement de Jésus quel est le but de notre vie, nous devons nous préparer à cette union définitive à Dieu et pour nous aider dans notre cheminement, Jésus nous dit clairement : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi.” (Jn 14,6).

Pour les croyants, ceux et celles qui acceptent les paroles de Jésus, l’histoire a un sens, la vie a un sens, un but final. Sans le Christ, toute personne est enfermée dans ses limites. Avec Jésus, et avec lui seulement, il existe un chemin conduisant vers la maison du Père. Suivre Jésus, c’est découvrir l’amour de Dieu pour chaque personne. Jésus nous montre comment devenir enfant du Père, comment aimer Dieu et notre prochain, comment pardonner. Suivre Jésus, c’est compter sur la force de l’Esprit Saint.

Amen

lwf0004.gifMichel Houyoux, diacre permanent

Prière : Me remettre à marcher à la suite de Jésus

Seigneur Jésus, j’ai du mal à croire que tu es ressuscité et que tu es vivant, je suis dans le doute mais j’essaie de comprendre. Aide-moi à reprendre la route avec toi. Merci Seigneur.

Prière : Découvrir l’amour infini de Dieu

Seigneur Jésus, aide-moi à découvrir ton amour infini. Inspire-moi toujours un ardent désir de rejoindre la place que tu as préparée pour moi. Seigneur Jésus, aide-moi à comprendre toutes les manifestations de ton amour pour moi. Y a-t-il quelque chose que tu aurais pu faire pour moi et que tu n’as pas faite ? Chacune de tes actions est un acte d’amour pour moi. Tout ce que tu fais, tu le fais par amour. Aide-moi à reconnaître cette vérité quand cela est facile et quand cela est plus difficile. Merci pour ce temps avec toi.

 

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