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Jeudi de la trente-et-unième semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 4 novembre 2021

Quel homme d'entre vous, s'il a cent brebis, et qu'il en perde une, ne  laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller après  celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il la

Michel Houyoux
Professeur de sciences, retraité, du secondaire à Mons chez Collège saint Stanislas à Mons – 1 580 articles
 La parabole de la Brebis égarée, dite aussi « parabole du Bon Berger » ou encore « du Bon Pasteur » », attribuée à Jésus de Nazareth, se retrouve dans deux évangiles canoniques du Nouveau Testament. Elle est rapportée par Matthieu (Mt 18,12-13) et Luc (Lc 15,3-7). On la trouve aussi dans l’Évangile apocryphe de Thomas, logion 107.
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De possibles parallèles dans l’Ancien Testament sont Ez 34,6, 12 et Ps 119,176. La parabole a donné lieu à une expression, la « brebis égarée », désignant, à l’instar du « fils prodigue » dans une parabole qui suit peu après dans Luc, la personne qui s’égare moralement, ou, toujours dans Luc, de la drachme perdue. Les deux premières paraboles, et parfois les trois, servent de base dans les considérations que développent les théologiens et prédicateurs sur la nécessité d’aller chercher la brebis égarée pour la faire rentrer dans le troupeau, quand on considère l’égarement involontaire, ou d’accueillir avec grâce le pécheur repenti, dans le cas de l’égarement volontaire.
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La Drachme perdue est une parabole racontée dans l’évangile selon Luc aux versets 8 à 10 du chapitre 15. Elle fait partie des trois paraboles de la Rédemption, avec la Brebis égarée et le Fils prodigue que Jésus-Christ raconte après avoir été accusé par les pharisiens et leurs chefs d’être invité chez les pécheurs et de partager leurs repas. Cette parabole suit immédiatement celle de la Brebis égarée et précède celle du Fils prodigue. Dans le domaine de l’exégèse biblique, elle fait partie du Sondergut de l’évangile selon Luc.
Selon l’interprétation traditionnelle, la femme représente l’Église qui est en peine (la femme cherche avec diligence et met de l’ordre dans toute sa maison) de sauver l’âme du pécheur. Celui-ci est figuré par une pièce inerte dont la valeur ne sert plus à rien, puisque la pièce est perdue et cachée. C’est plus un état qu’une situation due à un mouvement d’égarement, comme dans la parabole de la brebis égarée.
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Une fois retrouvée, la valeur de la pièce est montrée aux amies. La pièce peut servir désormais à de futures grandes entreprises, comme dans la parabole des talents. La joie est publique et l’Église fait participer ses ami(e)s et, nous dit Jésus, les Anges se réjouissent. La femme invite ses voisines et amies chez elle. Sans doute leur offrira-t-elle un repas. Pour Benoît XVI, cette parabole fait partie avec celle de la Brebis perdue et du Fils prodigue, des paraboles de la miséricorde.
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Le souverain pontife expliqua dans un de ses autres écrits : « Jésus raconta les trois paraboles de la miséricorde parce que les Pharisiens et les scribes le critiquaient, voyant qu’il se laissait approcher par les pécheurs et qu’il mangeait même avec eux. Alors, Il expliqua, avec son langage typique, que Dieu ne veut pas que même un seul de ses enfants se perde et que son âme déborde de joie lorsqu’un pécheur se convertit ».

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 De l’évangile selon Luc

01 Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. 02 Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » 03 Alors Jésus leur dit cette parabole : 04 « Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?

05 Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux, 06 et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !” 07 Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion.

08 Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ? 09 Quand elle l’a retrouvée, elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !” 10 Ainsi je vous le dis : Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit.» (Lc 15, 1-10)

La brebis égarée et la drachme perdue

Jésus fut entouré de péagers et de pécheurs avides de l’entendre. Leur affluence provoqua les murmures des pharisiens, qui reprochèrent à Jésus de les accueillir et de manger avec eux. Jésus demanda à ses adversaires lequel d’entre eux, ayant cent brebis et en perdant une, ne laisserait les quatre-vingt-dix-neuf au pâturage et ne chercherait celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il l’eut trouvée. Quand il la trouva, il la mit sur ses épaules avec joie et convoqua ses amis et ses voisins pour partager sa joie. Ainsi il y a de la joie dans le ciel pour un pécheur repentant plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes.

La drachme perdue et retrouvée

Quelle femme, ayant dix drachmes et en perdant une, ne prit des soins minutieux pour la retrouver ? Et quand elle la trouva, elle associa à sa joie ses amies et ses voisines. De même, il y a de la joie parmi les anges pour un pécheur qui se repent.

Les péagers, haïs à cause de leur profession et méprisés à cause des injustices qu’ils commettaient souvent en l’exerçant, les pécheurs, hommes connus comme vicieux et plus ou moins perdus de réputation, s’approchaient de Jésus, afin de mieux entendre les paroles de miséricorde et de pardon qui sortaient de sa bouche.

Les enseignements de Jésus réveillèrent leur conscience. Ils sentaient douloureusement le poids et l’amertume du péché et repoussés de tous, ils étaient attirés vers cet Envoyé de Dieu, qui toujours avait témoigné à leurs pareils sa tendre compassion.

Jésus non seulement recevait, accueillait avec bonté les péagers et les pécheurs, mais il condescendait à manger avec eux, ce qui était, en Orient, une marque de familiarité et de confiance. Les orgueilleux pharisiens ne pouvaient ni comprendre ni pardonner cette conduite de Jésus. Ils affectaient d’y voir un mépris de la moralité et de la justice, dont ils se croyaient seuls en possession.

Leurs murmures étaient donc à la fois un blâme infligé à Jésus et l’expression de leur dédain pour les péagers et les pécheurs. Jésus répondit par trois admirables paraboles : une brebis perdue, une drachme perdue, un fils perdu, indiquant dès l’abord que ce fut ce qui était perdu qu’il chercha avec compassion et amour. Puis, la joie qu’il éprouva de le retrouver et de le sauver devait couvrir de confusion les pharisiens, qui étaient animés de sentiments si différents.

Jésus en appela aux propres sentiments de ses auditeurs : Quel est l’homme d’entre vous ? Puis il recourut à cette image du bon berger, sous laquelle de tout temps l’Église s’est représenté son Sauveur et son Chef.

La brebis est incapable, dés qu’elle est égarée, de revenir au bercail ou de se défendre en présence du moindre danger, ou de supporter aucune fatigue. Pour qu’elle ne soit pas irrévocablement perdue, il faut que le berger la cherche, la porte, lui prodigue tous ses soins. Parfaite image de l’homme pécheur, éloigné de Dieu.

Jésus décrivit sa compassion et son amour sous les traits de ce berger qui cherche sa brebis sans relâche jusqu’à ce qu’il l’eut trouvée. Ce fut là l’œuvre de toute sa vie ; et cette œuvre, il la poursuivit par ses serviteurs, par son Esprit, par tous les moyens de sa grâce. Une seule brebis sur quatre-vingt-dix-neuf est peu de chose : il résulte de là, dit M. Godet, que c’est moins l’intérêt que la pitié qui poussa le berger à agir comme il le fit.

Les quatre-vingt-dix-neuf qu’il laissa dans les lieux non cultivés, les steppes, où l’on faisait paître les brebis, représentent les Israélites restés extérieurement fidèles à l’alliance divine et qui éprouvaient beaucoup moins que les péagers et les pécheurs le besoin d’un Sauveur.

Dieu, le Sauveur, les anges de Dieu, qui prennent part au salut d’une âme perdue. Quel amour se révéla dans ce trait de la parabole ! Existe-t-il sur la terre des justes qui n’ont pas besoin de repentance ? Jésus parla de cette légalité dont se prévalaient ses auditeurs pharisiens. Il employa les termes de pécheurs, justes, repentance dans le sens extérieur où ils les entendaient, eux qui s’imaginaient qu’il suffisait de faire partie du peuple de l’alliance et d’observer les ordonnances lévitiques pour être assuré du salut.

Jésus veut leur fit comprendre que Dieu préfère les sentiments d’humiliation et d’amour, qu’éprouve le pécheur repentant, à la propre justice de ceux qui ne s’écartèrent jamais du droit chemin. Comment n’y aurait-il pas eu plus de joie pour ces pauvres péagers qui venaient se jeter dans les bras de Jésus et recevoir dans leur cœur, déjà renouvelé par la repentance, les paroles de miséricorde et de pardon qu’il leur adressait ?

Dès ce moment, ils lui appartenaient tout entiers et lui faisaient le sacrifice de leur vie, par une reconnaissance et un amour qui sont l’âme de toute vraie piété. Matthieu conserva cette parabole, en lui donnant une place et une signification différentes de celles qu’elle a chez Luc. Elle servit à décrire l’amour et les soins de Jésus pour un de ces petits qu’il défendit de mépriser et qu’il représenta sous l’image de cette brebis perdue, qu’il chercha et sauver.

Cette application de la parabole ne manque pas de vérité. La drachme était une monnaie grec que, valant, comme le denier romain, un peu moins d’un franc, prix de la journée d’un ouvrier Les soins minutieux que prit cette pauvre femme pour retrouver sa drachme perdue, montrèrent combien elle lui était précieuse. Péniblement gagnée, cette pièce d’argent était nécessaire à sa subsistance.

Ainsi, cette parabole révèle l’amour de Dieu, ce fut le prix que conserva pour elle, tout perdu qu’il fut, un homme créé à son image, destiné à lui appartenir pour toujours. Dieu fera tout plutôt que de consentir à le perdre. C’est bien l’un des caractères de l’amour, qui est relaté sous l’image de la joie de cette femme.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Jeudi de la 31e semaine, année impaire

◊ La victoire de l’amour: cliquez ici pour lire l’article →   LA BREBIS ÉGARÉE

Prédication du pasteur Marc Pernot : « Malheur à vous, tristes hypocrites ! »

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Trente-deuxième dimanche du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 1 novembre 2021

Marc 12 38 44aw

De l’évangile selon Marc

38 Dans son enseignement, il disait : « Méfiez-vous des scribes, qui tiennent à se promener en vêtements d’apparat et qui aiment les salutations sur les places publiques, 39 les sièges d’honneur dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners. 40 Ils dévorent les biens des veuves et, pour l’apparence, ils font de longues prières : ils seront d’autant plus sévèrement jugés. »

41 Jésus s’était assis dans le Temple en face de la salle du trésor, et regardait comment la foule y mettait de l’argent. Beaucoup de riches y mettaient de grosses sommes. 42 Une pauvre veuve s’avança et mit deux petites pièces de monnaie. 43 Jésus appela ses disciples et leur déclara : « Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres. 44 Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. » (Mc 12, 38-44)

 La pite de la veuve

De longues robes auxquelles tenaient tant les scribes, ces salutations qu’ils recherchaient dans les places publiques, étaient chez eux le signe certain de la vanité qu’ils tiraient de leur rang, de leur profession, de leur secte. Le fait qu’ils prétendaient aux premiers sièges dans les synagogues, aussi bien qu’aux premières places dans les festins, dénotait cet orgueil qui voulut briller et dominer dans les cérémonies religieuses comme dans la vie civile.

En raison de l’amphibologie qui s’attacherait au terme de manger, Jésus fit allusion aux repas somptueux que les pharisiens se faisaient servir chez ces femmes, en remplissant auprès d’elles l’office de directeurs de conscience. Ils étaient les Tartufes de l’époque.

 Jésus, assis vis-à-vis du trésor, observa ce que les gens y mettaient. Il vit une pauvre veuve qui donna deux pites (des pièces de monnaie de peu de valeur). Il appela à lui ses disciples et leur déclara que cette femme, qui mit dans le tronc tout ce qu’elle avait pour vivre, donna plus que les autres qui y mirent leur superflu.

Le trésor du temple se trouvait dans le parvis des femmes et consistait, selon les rabbins, en treize coffres ou troncs, auxquels on donnait le nom de trompettes à cause de leur forme semblable à cet instrument. Le premier établissement de ce trésor est mentionné dans 2 Rois 12.9. C’est là qu’on déposait les offrandes volontaires pour le temple et le culte.

Jésus, assis dans cette dépendance du temple, regardait avec attention, contemplait. Ce regard ne s’arrêtait pas à la main qui donnait, mais pénétrait jusqu’au cœur.

 La pauvre veuve avait réellement mis dans le trésor plus que tous les autres, toutes proportions gardées ; car leur offrande était prise dans le superflu, tandis que la sienne provenait d’une pauvreté que Marc s’efforça de faire sentir par trois expressions différentes : de son indigence, de son déficit, de son manque, tout ce qu’elle avait, toute sa subsistance.

Ce qui constitua la supériorité de son offrande sur celles des autres, ce furent ses motifs, dont Jésus pénétra la valeur morale. Elle ne fit pas une aumône, mais un don pour le culte divin, inspiré uniquement par l’amour pour Dieu, à qui elle donna ainsi son cœur et sa vie.Son amour, sa confiance sans bornes en Dieu, à qui elle remit le soin d’un avenir absolument destitué de tout.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres

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◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  32e dimanche du temps ordinaire, année B

◊ Service de la catéchèse (Toulon) : cliquez ici pour lire l’article → Trente-deuxième dimanche Ordinaire, année B

Monseigneur Cattenoz : « Cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres »

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Lundi de la trentième Semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 25 octobre 2021

Lc 13,10-17 Le jour du Seigneur vécu par une femme courbée - Jardinier de  Dieu

Michel Houyoux  Michel Houyoux fut Professeur de sciences du secondaire à Mons chez Collège saint Stanislas à Mons (Belgique) et au Burundi (5Afrique centrale). Il est aussi diacre permanent dans le doyenné de Florennes en Belgique.
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# La parabole du grain de sénevé dénommée aussi le sénevé ou, le grain de moutarde, est une métaphore sur le christianisme. Selon Jean Chrysostome, dans son homélie 46 chapitre 2, le grain de sénevé est en fait l’image des Évangiles, qui ont grandi et sont devenus une des paroles les plus répandues sur toute la terre1. Le grain de sénevé, c’est aussi la foi de tout homme. Le Levain est une parabole de Jésus Christ écrite dans deux Évangiles. Elle est une métaphore qu’il est possible d’interpréter de deux manières opposées. « Certains affirmèrent que le levain représente l’œuvre divine et que le pain est le monde.

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Selon ce point de vue, l’église est le levain qui agit dans le monde. L’autre interprétation présente une explication tout à fait contraire : c’est plutôt l’influence du monde qui se propagerait à l’intérieur de l’église. Dans l’histoire de l’église, ces deux interprétations eurent leur part de popularité. La majorité des commentateurs bibliques de notre époque préférèrent la première option, c’est-à-dire que l’église exerce une influence comparable à celle du levain dans la pâte – elle pénètre et transforme le monde. » A propos du mauvais levain, Jésus prévint ses disciples : « Méfiez-vous du levain des pharisiens ! » (Mt 16, 6), montrant par là que les disciples reçurent en eux quelque-chose de mauvais au contact des pharisiens. Peut-être des angoisses, peut-être également des signes extérieurs qu’ils furent perfectibles dans leur rôle de prêtres ?

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En tout état de cause, Jésus chercha à montrer à ses disciples qu’ils eurent le contrôle sur ce qui se passa à l’intérieur de leur cœur. A eux de demander au Seigneur que la paix revienne en eux afin de chasser ce mauvais levain. Après avoir été utilisé dans le cadre de la parabole des talents, le terme d’enfouissement fut employé dans un sens différent, peu après le concile Vatican II : suivant la parabole du levain (Matthieu 13, 33), il s’agissait pour les chrétiens, d’être comme le levain enfoui discrètement et sagement dans la pâte, et de la faire lever.  : Jésus leur dit cette autre parabole : « Le royaume des cieux est semblable à du levain qu’une femme a pris et mis dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que la pâte soit toute levée. ».Cet enfouissement des années 1960-1970 portait la conviction que le monde allait nécessairement dans le bon sens et qu’il fallait précisément se laisser porter pour le bonifier. Dès le pontificat de Jean-Paul II, cette pastorale fut corrigée, en invitant notamment les écoles à faire une annonce explicite de l’Évangile. Ainsi, en 2013, Mgr Castet, évêque de Luçon, déclara : « Le temps de l’enfouissement est dépassé. La foi des chrétiens doit savoir se faire entendre et participer au débat public.».

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De l’évangile selon Luc

10 Jésus était en train d’enseigner dans une synagogue, le jour du sabbat. 11 Voici qu’il y avait là une femme, possédée par un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans ; elle était toute courbée et absolument incapable de se redresser. 12 Quand Jésus la vit, il l’interpella et lui dit : « Femme, te voici délivrée de ton infirmité. » 13 Et il lui imposa les mains. À l’instant même elle redevint droite et rendait gloire à Dieu.

14 Alors le chef de la synagogue, indigné de voir Jésus faire une guérison le jour du sabbat, prit la parole et dit à la foule : « Il y a six jours pour travailler ; venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat. » 15 Le Seigneur lui répliqua : « Hypocrites ! Chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache-t-il pas de la mangeoire son bœuf ou son âne pour le mener boire ? 16 Alors cette femme, une fille d’Abraham, que Satan avait liée voici dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de ce lien le jour du sabbat ? »

17 À ces paroles de Jésus, tous ses adversaires furent remplis de honte, et toute la foule était dans la joie à cause de toutes les actions éclatantes qu’il faisait. 10 Jésus était en train d’enseigner dans une synagogue, le jour du sabbat. 11 Voici qu’il y avait là une femme, possédée par un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans ; elle était toute courbée et absolument incapable de se redresser. 12 Quand Jésus la vit, il l’interpella et lui dit : « Femme, te voici délivrée de ton infirmité. »

13 Et il lui imposa les mains. À l’instant même elle redevint droite et rendait gloire à Dieu. 14 Alors le chef de la synagogue, indigné de voir Jésus faire une guérison le jour du sabbat, prit la parole et dit à la foule : « Il y a six jours pour travailler ; venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat. » 15 Le Seigneur lui répliqua : « Hypocrites ! Chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache-t-il pas de la mangeoire son bœuf ou son âne pour le mener boire ?

16 Alors cette femme, une fille d’Abraham, que Satan avait liée voici dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de ce lien le jour du sabbat ? » 17 À ces paroles de Jésus, tous ses adversaires furent remplis de honte, et toute la foule était dans la joie à cause de toutes les actions éclatantes qu’il faisait.  (Lc 13, 10-17)

La puissance du royaume de Dieu

Le miracle. Jésus enseignait dans une synagogue un jour du sabbat, lorsque survint une femme courbée par un esprit d’infirmité depuis dix-huit ans. Jésus lui annonça sa guérison et lui imposa les mains. Elle se redressa et glorifia. Le chef de la synagogue invita les assistants à amener leurs malades les six jours de la semaine et non le sabbat. Jésus rappela à ces hypocrites qu’ils détachaient le jour du sabbat leurs bêtes pour les abreuver et il n’eutt pas le droit de délivrer cette fille d’Abraham du lien qui la retenait depuis dix-huit ans !

Deux paraboles

Jésus conclut de l’acte qu’il vint d’accomplir la puissance du royaume et il la représenta dans deux paraboles : la parabole du grain de sénevé qui montre la puissance d’extension du royaume. La parabole du levain qui montra sa puissance de transformation. L’histoire de cette guérison  fut relatée par Luc seul. Un esprit d’infirmité est un état maladif attribué à un mauvais esprit. Jésus lui-même confirma cette opinion. Le mal parut avoir eu son siège dans le système nerveux ; de là une contraction qui tint cette pauvre femme courbée, et cela, depuis dix-huit ans !

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Le début de la foi de Maria Valtorta (1897-1961)

Posté par diaconos le 24 octobre 2021

 Le début de la foi de Maria Valtorta  (1897-1961)  dans Accueil sur mon blog Maria-Valtorta-un-don-de-Dieu-validé-par-la-science

Post de Richard Rouleau

Maria Valtorta fut une mystique catholique italienne. À 37 ans, elle fut clouée au lit et y demeura 27 ans, jusqu’à sa mort qui mit un terme à ses visions constituant un panorama précis de la vie de Jésusqu’elle décrivit en 15 000 pages.Depuis sa fondation, le Christ renouvela constamment son Église : d’effusions successives de l’Esprit en conciles, de grands réformateurs en puissantes révélations privées… De tous temps, l’Esprit-Saint nous remémore ce que Jésus nous a légué et nous invite à en saisir graduellement toute la portée pour aller plus en profondeur.
Il en est ainsi de l’Évangile. À plusieurs époques, des mystiques eurent la vision des scènes de l’Évangile, la plupart vécurent la Passion de diverses manières. Il en fut ainsi pour Marie d’Ágreda au XVIIe siècle ou d’Anne-Catherine Emmerich au XIXe. Mais aucune n’eut des visions aussi complètes et aussi précises que Maria Valtorta. Dans d’autres cas, les hommes, croyant bien faire, voulurent perfectionner la perfection  selon le mot de Jésus à Maria Valtorta. Mais en modifiant ainsi ce que le Ciel avait si parfaitement confié aux voyantes, ces hommes ont gravement altéré les révélations primitives. Les visions de MariaValtorta furent de pure source : c’est là leur valeur, une valeur à préserver.
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Qui fut Maria Valtorta ? Née le 14 mars 1897 à Caserte (Campanie), près de Naples, en Italie du Sud, Maria Valtorta fut une mystique laïque catholique. Fille unique issue d’une famille cultivée mais modeste, elle suivit des études secondaires classiques pour une fille de son époque, mais ne poursuivit pas au-delà sur injonction de sa mère. Il n’en fut pas de même de sa spiritualité qui se développa à la lecture de Thérèse de Lisieux et lui fit entrevoir son chemin d’abandon confiant à l’Amour miséricordieux. En 1920, le jour de son 23e anniversaire, un jeune anarchiste lui brisa les reins d’un coup de barre de fer.
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Elle découvrit alors la voie paradoxale de la souffrance aimante qui l’amena au don de sa vie comme hostie. : « Ô mon Bien-Aimé, dans un acte d’offrande, par la croix, je te demande, par la vie que je t’offre, par l’amour auquel j’aspire, fais de moi une heureuse victime de ton Amour miséricordieux »(Marie Valtorta)  Contrariétés et souffrances s’accumulèrent pendant que les grâces abondèrent. À 37 ans, elle fut clouée au lit et y demeure 27 ans, jusqu’à sa mort, alors que tous les médecins la virent condamnée à court terme dès le début.
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En 1943, elle crut sa mort proche et l’accueille avec sérénité. Son confesseur, frappé de sa grandeur d’âme, lui demanda d’écrire sa biographie, ce qu’elle fit en deux mois. Alors elle reçut sa première vision de la vie de Jésus en Palestine, il y a 2000 ans. Ses visions durèrent jusqu’en 1947, constituant un panorama précis des 1 218 jours de la vie publique de Jésus dont elle décrivitt un jour sur trois. Ce fut un descriptif minutieux et vivant complété par des scènes de l’Évangile de l’enfance, de la jeunesse de Marie et des premiers temps de l’Église.
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Dans le même temps, son intimité avec le Christ la rendit dépositaire de leçons pour notre temps. Elle écrivit 15 000 pages sur 122 cahiers d’une traite et sans rature, puis les visions qu’elle  rapporta cessèrent brutalement, mais l’intimité avec Jésus demeura. Son œuvre complète, tous titres confondus, fut diffusée à ce jour à plus de quatre millions de volumes dans le monde entier, dans 27 langues.
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Inconnue de son vivant, Maria Valtorta mourut le 12 octobre 1961 à Viareggio, en Toscane, près de Lucques (Italie du Nord) quelques années après la publication, alors anonyme, de ses écrits, il y eut 60 ans. Elle fut enterrée à Florence dans la basilique de la Santissima Annunziata, haut-lieu des Servites de Marie (elle était membre du tiers-ordre de la congrégation). En avril 2001, ceux-ci demandèrent l’introduction de sa cause en béatification. Le 15 octobre 2011, la messe du 50e anniversaire de sa mort fut présidée à Florence par un ancien nonce apostolique.
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Une œuvre en butte aux contradictions. Son œuvre principale finit par être publiée sous le titre de L’Évangile tel qu’il me fut révélé. Ce titre fut repris de la façon familière dont elle désignait ses visions et non pas de l’affirmation anathème d’un nouvel Évangile. Ce livre fut en butte à de nombreuses controverses dont la plus étonnante fut sa mise à l’index. Ce n’e fut pas une surprise car, à la même époque, le Saint-Office condamnait les révélations de sainte Faustine et persécutait Padre Pio selon le mot d’une de ses biographes. La surprise vint plutôt de ce que la mise à l’index frappa une publication encouragée par Pie XII lui-même après la lecture personnelle qu’il en avait faite.
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Il avait conclu son audience  par cet imprimatur, verbal il est vrai, mais attesté par les témoins :  » Publiez l’œuvre telle quelle. Il n’y a pas lieu de donner une opinion quant à son origine, qu’elle soit extraordinaire ou non. Ceux qui liront, comprendront. »  La mise à l’index n’intervint qu’après la mort du Souverain Pontife et qu’elle ne fit pas l’unanimité. La seconde contradiction vint de l’ignorance où l’œuvre fut longtemps cantonnée, officiellement considérée comme  une vie romancée de Jésus. Pourtant pas moins de trois recteurs d’universités pontificales attestèrent de la valeur dogmatique et exégétique de ces écrits.
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Deux saints et deux bienheureux en recommandèrent la lecture]. Mère Teresa l’emmenait dans ses déplacements avec sa Bible et son bréviaire. L’Église du Kerala, en Inde, salua unanimement la traduction de l’œuvre en sa langue et les évêques chinois appelèrent à poursuivre la traduction dans la leur. A l’usage, on s’aperçut de la puissance de cette révélation privée sur ses lecteurs qui redécouvrirent ainsi la beauté de l’Évangile éternel, retournèrent à Dieu, voire même se convertirent.
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Peut-on redécouvrir l’Évangile à l’occasion d’une révélation privée ? Oui, ce fut dit dans son Catéchisme : « Le rôle des révélations privées, même reconnues, n’est pas « d’améliorer ou de compléter » la Révélation définitive du Christ, mais d’aider à en vivre plus pleinement à une certaine époque de l’histoire . Même si elles n’appartiennent pas au dépôt de la Foi, elles ne doivent en aucun cas être dépréciées, dit saint Paul qui enjoignit de les examiner pour les discerner et en garder le meilleur. .
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Que peut donc apporter de telles révélations privées, et notamment les visions de Maria Valtorta ?  D’abord et principalement la confirmation de l’Évangile éternel tel qu’il nous est transmis par la tradition. Les écrits de Maria Valtorta balayèrent toutes les hypothèses hostiles qui, sous couvert de rectitude scientifique, veuoulurent en faire une révélation manipulée, dégénérée, affabulée ou incomplète.
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Ils les balayèrent non par le recours à l’autorité du Magistère, que l’incroyance contesta, mais par l’arme même qui servit à l’attaquer : l’approche scientifique. Désormais, avec l’accès collectif aux ressources en ligne, tout put se vérifier et se vérifier par tous. Dans les dernières années, plusieurs études furent été publiées, mettant à jour des connaissances surprenantes des récits de Maria Valtorta dans des domaines aussi divers que l’archéologie, l’histoire, la géographie, la géologie, la botanique, la zoologie, la chronologie, les us et coutumes…
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L’humble Maria Valtorta, grabataire, ne disposa, en aucun cas, de toutes ces connaissances rares vérifiées sur 12 000 données de l’œuvre.La mise en situation du lecteur qui devient un disciple parmi les disciples : il est pèlerin, à travers le temps et l’espace, à la suite de Jésus. La lecture, pourtant longue (5 000 pages en dix volumes) se fait captivante : l’œuvre se lit et se relit, sans épuisement.
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Un éclaircissement sur des points qui semblèrent contradictoires ou obscurs, mais qui ne le furent pas : dans Maria Valtorta, les récits de l’Évangile furent tous d’une simplicité évangélique. De multiples exemples purent illustrer ce propos. On se reportera avec profit à l’épisode de la Cananéenne dans lequel Jésus fit montre, dans l’Évangile, d’une dureté qui n’eut rien à voir avec le reste de son attitude  L’explication est lumineuse et riche d’enseignements dans Maria Valtorta
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Une restauration de l’Évangile authentique écorné parfois par le temps et de multiples traductions qui actualisent le texte initial au point que plusieurs versions sont nécessaires pour restituer la lumière primitive des textes. Il en est ainsi du « Sabbat second premier » (Lc VI, 1) que mentionne la Vulgate, mais qui a disparu des bibles contemporaines, mises à part les bibles protestantes qui n’en explicitent pas le sens, si évident dans Maria Valtorta.
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L’invitation à lire. Jésus révéla à un mystique, Don Michelini, que l’œuvre de Maria Valtorta fut appelée à un grand avenir dans l’Église renouvelée». L’exemple des saints qui s’en nourrirent, démontre qu’on ne peut prendre cette prophétie à la légère. Il n’y a pas d’obligation à ouvrir la première page de cette œuvre, seulement une invitation, celle d’un Pape qui refermait la vie de Jésus de Maria Valtorta en concluant :  » Qui lira, comprendra »
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✝️    L’ÉVANGILE DU JOUR
« Si vous ne vous convertissez pas, vous périrez » (Lc 13, 1-9)Un jour, des gens rapportèrent à Jésus l’affaire des Galiléens que Pilate avait fait massacrer,mêlant leur sang à celui des sacrifices qu’ils offraient. Jésus leur répondit :  » Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens,pour avoir subi un tel sort ?Eh bien, je vous dis : pas du tout !
Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même.
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Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé,pensez-vous qu’elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?Eh bien, je vous dis : pas du tout !Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. »
Jésus disait encore cette parabole : »Quelqu’un avait un figuier planté dans sa vigne.Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n’en trouva pas.“Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n’en trouve pas.
Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?” Il dit alors à  son Mais le vigneron lui répondit :“Maître, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier.Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir.Sinon, tu le couperas.”
✝️MÉDITER AVEC LES CARMES
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Dans cette page d’Évangile, Luc regroupe trois paroles de Jésus, plus exactement deux paroles et une parabole, qui pointent toutes dans la même direction : toutes trois soulignent la nécessité de se convertir quand il est temps, quand il est encore temps.xAu point de départ : trois situations assez différentes : les Galiléens sont morts à cause de la cruauté de Pilate ; les dix-huit personnes ensevelies dans les décombres de la tour de Siloé, à Jérusalem, sont mortes par malchance : elles se sont trouvées au mauvais endroit au mauvais moment ; mais le figuier, lui, va mourir, coupé, de guerre lasse, par le propriétaire, parce qu’il est resté improductif durant quatre années, parce qu’il « occupait le terrain pour rien ».
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L’enseignement de Jésus est tout en nuances. Pour le premier épisode, Jésus réagit à une mauvaise nouvelle qu’on lui annonce, et il pose lui-même la question : « Croyez-vous que ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que les autres Galiléens, pour avoir subi pareil sort ? » La réponse suit immédiatement, en deux temps : d’une part personne ne peut dire : telle souffrance, telle mort a été pour tel homme un châtiment ; d’autre part personne ne peut ôter à Dieu le pouvoir de rendre à chacun selon ses œuvres.
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Pour le second épisode, Jésus renchérit lui-même en rappelant la catastrophe de Siloé ; et l’enseignement est le même : leur dette n’était pas plus grande ; ne voyez pas dans leur mort un châtiment, mais vous, acceptez la conversion.xQuant à la parabole du figuier, elle ne fait état ni d’une cruauté ni d’une catastrophe ; elle décrit nos lenteurs, et la stérilité de l’Évangile à certains moments de notre vie.
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Nous occupons le sol, nous épuisons la terre, pour quelle fécondité ? Le maître, de temps à autre, vient chercher des fruits pour son Église, les fruits de la charité active ou les fruits du vrai silence, et qu’avons-nous à lui donner ?Nous profitons du terreau de l’Église, des sacrements de la foi, des richesses de la vie fraternelle et du dévouement des frères et des sœurs ; pour quelles fleurs de paix, pour quels fruits de joie ?
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La question du Seigneur, comme dans toutes ses paraboles, est à la fois douce et radicale.Si radicale que nous ne cesserons jamais de l’entendre jusqu’au moment de la grande rencontre et quelles que soient la vigueur et l’authenticité de notre réponse quotidienne. Mais dans cette exigence même le Seigneur nous révèle toutes les ressources de sa douceur. Et c’est là que la parabole complète les deux paroles précédentes en apportant un élément essentiel pour notre espérance : le sursis.
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Nous sommes en sursis, nous restons en sursis tout au long de notre vie, en vue d’un sursaut de vigueur, d’un renouveau de fécondité, parce que Dieu ne se résigne jamais à la mort.Jésus vigneron s’attelle lui-même au travail de notre conversion : il bêche sa vigne, souvent, et il ajoute à chaque fois quelque poignées d’un engrais dont il a le secret, un engrais spirituel à base d’humilité, de simplicité et de courage, avec une bonne dose de confiance.
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Demandons à la Vierge toute sainte, les uns pour les autres, en vue de ce travail de vérité et de conversion, l’aide de sa prière. En elle « la grâce de Dieu n’a pas été stérile ». Nous la chantons, au Carmel, comme la Vigne fleurie, la Vigne généreuse. Qu’elle nous aide à dire oui, le oui qui rend nos vies porteuses de Dieu, fécondes pour Dieu.
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Maria Valtorta : Le don extraordinaire pour notre temps

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