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Jésus est la lumière du Monde

Posté par diaconos le 3 octobre 2021

Post de Richard Rouleau

Jésus lumière du monde

Jésus, lumière du monde est pour moi

# Un ange gardien est une forme d’esprit tutélaire dans la tradition du christianisme mais son existence ne fait pas partie des articles de foi. Il s’agit d’un ange assigné à la protection du salut d’un ou plusieurs individus. Ce concept, dont les origines remontent à l’Antiquité, a été développé au sein de la théologie chrétienne principalement à partir de son étude au XIIe siècle par Honoré d’Autun1 notamment à partir du passage des Évangiles « Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient continuellement la face de mon Père qui est dans les cieux. » (Mt 18, 10).
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Le culte des anges gardiens collectifs (patrons de villes, de corps de métiers et de corporations) se développe dans la Couronne d’Aragon à la fin du XIVe siècle, en partie sous l’influence du franciscain Francesc Eiximenis et du dominicain Vincent Ferrier, tandis que le pape Paul V institue la fête des anges gardiens personnels en 1608. La fête des saints anges gardiens est célébrée localement depuis le XVe siècle, notamment à Tolède et à Rodez. Sous l’impulsion de l’évêque François d’Estaing, Paul V la fait devenir universelle en 1608, la rendant obligatoire dans le Saint-Empire romain germanique et facultative ailleurs.
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Clément IX la transfère du 2 octobre au premier dimanche de septembre, mais Clément X la remet au 2 octobre et la rend obligatoire universellement. C’est ainsi une doctrine officielle de l’Église catholique qui institua une fête des saints anges gardiens le 2 octobre en plus de la fête des saints archanges, le 29 septembre. Les mystiques chrétiens rapportèrent des interactions et conversations avec leurs anges gardiens, durant de nombreuses années.
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La sainte Gemma Galgani fut un exemple, puisqu’elle eut des visions de Jésus et Gemma Galgani expliqua qu’elle eut une conversation avec son ange gardien. Elle expliqua que son ange gardien lui servit de guide. Le concile de Laodicée, en 364, rappela que les anges ne se nomment pas et demeurent dans l’anonymat afin de ne pas nous tenter à tomber dans un culte idolâtre. Elle condamna cette attitude dans son canon
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. Cette condamnation fut réitérée au 16e chapitre d’un concile en 789, sous le pontificat d’Adrien Ier (772-795), à Aix-la-Chapelle, capitale de l’empire carolingien, interdisant d’utiliser d’autres noms d’anges que ceux des trois archanges cités dans les Saintes Écritures. En 2001, L’Église réitère cette interdiction. Dans les églises réformées, les anges gardiens sont une croyance partagée par quelques théologiens. Dans les dernières décennies, les anges gardiens ont gagné en popularité. La thématique des anges n’a pourtant rien de nouveau car elle est présente dans le folklore et la littérature, selon les propos d’Alain Pronkin, chercheur au Centre d’Informations sur les nouvelles religions (CINR)
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✝️il faut faire savoir au monde entier qu’il existe un au-delà, parce que c’est seulement grâce à cette conviction que l’Humanité reviendrait à la Foi et vivrait en paix, en l’honneur de la Lumière Infinie.Cette tentative a déjà été faite plusieurs fois, mais toujours en vain.C’est pourquoi ceux qui sont choisis pour cette tâche, comme moi,doivent disposer du maximum de confiance de la part de leurs intermédiaires…» (Andrea Sardos Albertini)
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✝️ D’une responsable d’un site
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Bien que papa me disait depuis que j’étais petite d’envoyer mon ange gardien en début de journée à la rencontre des anges gardiens de toutes les personnes que j’allais rencontrer aujourd’hui, et de régler les conflits entre eux, afin que sur la terre la Paix de la Sainte Trinité règne dans mon entourage et dans chaque rencontre.
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✝️ Fraternité Missionnaire Marie Mère des Apôtres
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Le Seigneur nous aime tellement qu’il nous a donné un Ange Gardien pour veiller sur nous tout au long de notre vie afin de nous protéger du péché et des accidents de la vie. Rares sont les personnes qui vivent dans l’intimité avec lui.Cette neuvaine aidera chacun à mieux connaître ses missions auprès de nous, à nous rapprocher de lui, à le prier afin qu’il puisse davantage nous guider et nous conduire à la vie éternelle.
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Programme
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Chaque jour vous recevrez une explication à partir de la Parole de Dieu, des citations de saints ou des anecdotes, une prière et une petite action à entreprendre. Qui sommes-nous ?La Fraternité Missionnaire Marie Mère des Apôtres rassemble des consacrés, prêtres, frères et sœurs, dont la vocation est de renouveler les paroisses, pour en faire des communautés de disciples-missionnaires. Cet appel est soutenu par une intense vie fraternelle et contemplative. Aspirant à devenir saints, les membres de la Fraternité se consacrent à Jésus par Marie chaque jour.
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Prière à l’Ange Gardien
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« Béni sois tu, Saint Ange, puisque dans son amour pour moi, Dieu t’a choisi pour prendre soin de ma vie, toi qui dès le premier instant de mon existence, ne m’a jamais abandonné, qui, jour et nuit, m’assiste pour me détourner du mal, et m’aider à faire le bien. Je te rends grâce, pour ce que tu as déjà fait pour moi, et je te demande, de continuer à me protéger. Sois mon secours dans mes besoins, ma consolation dans mes peines, mon soutien dans mes découragements, défends moi contre les ennemis de mon salut, éloigne de moi les occasions de pécher, obtiens moi la grâce de t’être fidèle et docile. Mais surtout, protège moi à l’heure de la mort, et ne me quitte pas, avant de m’avoir conduit auprès de mon Seigneur. O mon ange gardien, puisque dans son amour, le Seigneur m’a confié à toi, éclaire moi, guide moi, garde moi et gouverne moi. »
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Catéchisme de l’Église Catholique
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« Il n’y a qu’un seul et unique médiateur entre Dieu et les hommes, c’est le Christ.Ceci dit, il n’est pas faux de dire que les anges sont des médiateurs de la lumière divine :ambassadeurs entre le ciel et la terre, médiateurs dans l’ordre cosmique, ces messages sont envoyés par Dieu sur la terre pour conduire les hommes ou pour leur faire connaître la volonté divine, tandis que les hommes, de leur côté, invoquent l’intercession des saints anges et les chargent de porter leur prière vers Dieu. Tels des moissonneurs infatigables, les anges recueillent dans notre cœur nos bonnes pensées, nos bons désirs, nos bonnes actions et nos prières, heureux de porter sans cesse vers Dieu le fruit de leur récolte. »
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Père Gilles Jeanguenin : des citations

« Le désir qu’a notre ange gardien de nous aider est beaucoup plus grand que celui que nous avons d’être aidés par lui. » Saint Jean Bosco (1815-1888) « Nos besoins montent sur les ailes de la prière, et le secours de Dieu descend sur les ailes de l’ange. » Cardinal Journet « Les anges coopèrent à toutes nos bonnes actions. » Saint Thomas d’Aquin

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Une prière à mon Ange  gardien
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O mon bon ange gardien, aujourd’hui je me confie à ton intercession. Tu as un grand pouvoir sur le cœur de Dieu, puisque Dieu t’a confié la mission de t’occuper de moi.Je te confie toutes mes affaires importantes et difficiles,mes inquiétudes qui prennent de la place dans mon cœur.(Ici vous pouvez citer vos intentions de prières pour vous-même).Je te confie aussi toutes les personnes que je connais et qui me causent du souci, celles qui sont malades, celles qui souffrent, celles qui me font du mal et à qui j’en ai fait, celles qui ne connaissent pas Dieu.
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✝️ Voici une liste d’actions que les anges gardiens inspirent et renforcent notre vie spirituelle, tout en favorisant notre salut.
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L’ange gardien veille sur nous jouer et nuit.Il donne amour et vertu, force et paix. Il éloigne la tristesse et le découragement. Il fait de nous des personnes joyeuses et libres. Il offre à Dieu nos bonnes œuvres et nos prières. Il nous guide sur le chemin de la conversion intérieure. Il nous soutient dans le recueillement de l’oraison. Il adore avec nous le corps et le sang du Christ à la messe. Il avive en nous la pratique du sacrement de la réconciliation.  Il inspire ce qui est bon pour nous rapprocher de Dieu. Il élève nos pensées et nos sentiments vers Dieu. Il nous aide à devenir des saints et des saintes. Il apaise nos angoisses et nos doutes. Il nous réconforte dans les peines. Il nous fortifie à l’heure de l’épreuve. Il ne nous abandonne pas, même si nous délaissons Dieu. Il suscite en nous le repentir et la conversion.
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   Actions de l’ange gardien
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Sant Padre Pio considérait l’ange gardien comme le frère jumeau de l’âme humaine. L’ange gardien intervient dans la vie spirituelle pour que nous revenions sans cesse au Dieu trois fois saint, présent dans <le ciel de notre âme, selon l’expression de Thérèse de Lisieux.
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Quel rapport j’entretiens avec mon ange gardien ? Est-ce que je l’écoute ? Est-ce que je lui dis bonjour le matin ? Est-ce que je lui dis : « Protège-moi pendant mon sommeil ? »  Est-ce que je parle avec lui ?
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Du pape François
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Nous pouvons l’invoquer, le prier ou parler avec lui comme un ami, jusqu’à l’importuner.« Le bon Dieu nous a donné à chacun un ange gardien. C’est pour que nous en servions, que nous racontions ce qui nous arrive, et que nous importunions  en quelque sorte de nos demandes. » (Frère ANDRÉ, une pensée par jour, Médiaspaul)
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Contact   Richard Rouleau
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Le père Guillaume de Menthière vous explique qui sont nos anges gardiens

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Samedi de la vingt-sixième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 2 octobre 2021

QUI EST LE PLUS GRAND ?&quot; Mat 18,1-10 - luciole

Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ?

# Un ange gardien est une forme d’esprit tutélaire dans la tradition du christianisme mais son existence ne fait pas partie des articles de foi. Il s’agit d’un ange assigné à la protection du salut d’un ou plusieurs individus. Ce concept, dont les origines remontent à l’Antiquité, a été développé au sein de la théologie chrétienne principalement à partir de son étude au XIIe siècle par Honoré d’Autun notamment à partir du passage des Évangiles  : « Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient continuellement la face de mon Père qui est dans les cieux. » (Mt 18, 10).

xDes mystiques chrétiens rapportèrent des interactions et conversations avec leurs anges gardiens, durant de nombreuses années. La sainte Gemma Galgani fut un exemple, puisqu’elle aurait eu des visions de Jésus et Gemma Galgani expliqua qu’elle eut une conversation avec son ange gardien. Elle expliqua que son ange gardien lui servit de guide. Le Pape François expliqua que nous avons tous, selon la tradition de l’Église, un ange qui nous protège et nous fait sentir les choses.

xL’ange gardien n’est pas une doctrine un peu fantaisiste, c’est une réalité. Le pape a encouragé à l’écouter et suivre ses conseils car l’ange gardien nous conduit jusqu’à la fin de notre vie. Dans l’épître aux Colossiens, saint Paul met en garde contre le culte des anges qui ne serait pas en union avec le Christ qui domine toute chose. Dans les dernières décennies, les anges gardiens ont gagné en popularité. La thématique des anges n’a pourtant rien de nouveau car elle est présente dans le folklore et la littérature, selon les propos d’Alain Pronkin, chercheur au Centre d’Informations sur les nouvelles religions (CINR) : elle a été développée dans les trois religions abrahamiques que sont le judaïsme, le christianisme et l’islam ; de plus, le zoroastrisme a créé sa propre conception des anges.

 De l’évangile selon Matthieu

01 À ce moment-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Qui donc est le plus grand dans le royaume des Cieux ? » 02 Alors Jésus appela un petit enfant ; il le plaça au milieu d’eux, 03 et il déclara : « Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux. 04 Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux. 05 Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom, il m’accueille, moi. 10 Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux. (Mt 18, 1-5.10)

Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ?

« En cette heure-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et dirent : Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ? »  (Mt 18, 1)   La question des disciples fut occasionnée par la distinction accordée à Pierre  et à deux de ses condisciples. D’après Marc et Luc, ils discutèrent entre eux la question et Jésus  leur demanda le sujet de leur entretien. Les disciples en étaient encore à l’idée d’un royaume terrestre, glorieux, dans lequel tels d’entre eux occuperaient la première place, seraient plus grande que les autres. Jésus  vit se manifester dans leur discussion une préoccupation égoïste et orgueilleuse.

« Quiconque donc se rendra humble comme ce petit enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des cieux. » (Mt 18, 4)   Jésus releva dans le petit enfant qu’il proposa en exemple, ce fut l’humilité :  » Celui qui s’humiliera le plus, sera le plus grand. » Ce qui fit le charme du petit enfant, ce fut le sentiment qu’il eut de sa faiblesse, de sa dépendance ; ce fut aussi la confiance avec laquelle il regarda à sa mère, attendit tout d’elle, l’écouta, l’interrogea, la crut, l’aima.

Pour redevenir moralement semblable au petit enfant, il faut que nous nous tournions vers Dieu et participions de son Esprit. Sinon, nous serons exclus du royaume des cieux non seulement dans sa réalisation future et glorieuse, mais déjà dans sa manifestation actuelle, et cela, à cause de la nature même de ce royaume.  « Et qui recevra un seul petit enfant comme celui-ci en mon nom, me reçoit. » ( Mt 18, 5)  Jésus répondit à la question des disciples. Mais Il voulut tirer de sa leçon une conséquence qui en découla nécessairement.

Il est impossible d’être devenu humble et petit devant Dieu sans être ému de compassion et d’amour pour les petits et les humbles, que les ambitieux méprisent. Jésus lui-même les aima au point de s’identifier avec eux. Ainsi recevoir avec amour, protéger, soigner un seul de ces petits, c’est le recevoir lui-même, pourvu que cela ait lieu en son nom, par amour pour lui. La pensée de Jésus se borna-t-elle ici aux petits enfants, ainsi recommandés à la charité de ses disciples, ou cette pensée se généralisa-t-elle pour embrasser aussi les adultes humbles, petits, délaissés ?

Les exégètes se divisèrent sur cette question. Mais pourquoi ? Jésus recommanda que la charité s’étendit à tous.  Jésus revint à son discours sur les petits, qu’il défendit de scandaliser, de mépriser par orgueil ; les estimer, les aimer, avoir pour eux une tendre compassion,fut le coté positif de ce précepte négatif. Jésus donna comme motif de sa recommandation : « Je vous dis que leurs anges dans les cieux regardent sans cesse la face de mon Père qui est dans les cieux. » (Mt 18, 10)

Jésus adopta et sanctionna l’idée israélite d’anges protecteurs, veillant sur des royaumes ou des personnes. Ces anges voient sans cesse la face du Père, expression empruntée aux usages des cours orientales et qui signifie avoir libre accès auprès du souverain, être puissant auprès de lui.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊  Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  Samedi de la 26e semaine, année impaire

◊  Site des saints guérisseurs: cliquez ici pour lire l’article →     Les Saints Anges Gardiens

David Hamidovic, historien, et Philippe Faure, maître de conférences en histoire médiévale : « Les anges Gardiens »

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Vendredi de la vingt-sixième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 1 octobre 2021

Celui qui me voit, voit celui qui m'a envoyé | À l'écoute des Évangiles

# Les septante disciples étaient les disciples de Jésus mentionnés dans l’Évangile selon Luc (X: 1-24). Selon ce texte, le seul du canon où ils apparaissent, Jésus les choisit et les dépêcha par groupes de deux vers différentes régions pour annoncer l’Évangile. La tradition chrétienne occidentale les désigne le plus souvent sous le nom de « disciples » tandis que les chrétiens orientaux les appellent volontiers « apôtres ».
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Si l’on se réfère au lexique grec, un « apôtre » est celui que l’on envoie en mission tandis qu’un « disciple » est un élève : les deux traditions s’opposent donc sur la portée du mot « apôtre ». Il existe plusieurs listes antiques, comportant plus ou moins d’informations et présentant certaines différences. Dans certaines versions de la Bible, le nombre de disciples est de 72. Il en est de même dans plusieurs textes du christianisme oriental.
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On peut penser que chacun des 12 apôtres était responsable de la formation des disciples. Ainsi, on se serait trouvé en présence de 12 groupes de 6 disciples, chaque groupe ayant à sa tête un apôtre formateur. Ces douze groupes de formation évangélique auraient donc été formés chacun de sept membres pour un total de 84, soit 72 disciples plus 12 apôtres. Il existe des divergences et des erreurs dans certaines listes des soixante-dix apôtres.
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Dans une liste attribuée à St Dorothée de Tyr, certains noms sont repris (Rodion ou Hérodion de Patras, Apollos de Césarée de Cappadoce, Tychique, Aristarque), tandis que d’autres sont omis (Timothy, Titus, Épaphras, Archippe, Aquila, Olympas). St Démétrius de Rostov a consulté l’Ecriture Sainte, les traditions transmises par les Pères et les récits des historiens dignes de confiance quand il eut tenté de corriger les erreurs et les incertitudes dans la liste dans la compilation de son recueil de Vies des Saints»
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« Au IXe siècle St Joseph l’Hymnographe a composé le Canon pour le Synaxis des soixante-dix apôtres du Christ.» La liste de la tradition orthodoxe est la suivante (les indications entre crochets « [ ] » proviennent de la liste attribuée à Hippolyte de Rome)  :Jacques frère du Seigneur, évêque de Jérusalem (23 octobre) , auteur présomptif de l’Épître de Jacques) ; Marc l’évangéliste, évêque d’Alexandrie, auteur de l’Évangile selon Marc ; Luc l’évangéliste (18 octobre), auteur traditionnel de l’Évangile selon Luc qui a eu plusieurs auteurs ; Cleopas (30 octobre), frère de Joseph le fiancé de Marie, et Siméon, fils de Cleopas, évêque de Jérusalem, (27 avril).
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; Barnabas,  évêque de Milan (11 juin) ;Joses, ou Joseph, nommé Barsabas ou Justus, évêque de Beth Guvrin, appelée Éleuthéropolis au IIe ou IIIe siècle) Thaddeus (21 août) [« qui a transmis l'épître à Augarus10 (Abgar V) »] (aussi appelé saint Addaï : Ananias (1er octobre) [« qui a baptisé Paul, et fut évêque de Damas. Étienne le diacre, premier martyr (27 décembre)…
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 De l’évangile selon Luc

31 Malheureuse es-tu, Corazine ! Malheureuse es-tu, Bethsaïde ! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, il y a longtemps que leurs habitants auraient fait pénitence, avec le sac et la cendre. 14 D’ailleurs, Tyr et Sidon seront mieux traitées que vous lors du Jugement.

15 Et toi, Capharnaüm, seras-tu élevée jusqu’au ciel ? Non ! Jusqu’au séjour des morts tu descendras ! 16 Celui qui vous écoute m’écoute ; celui qui vous rejette me rejette ; et celui qui me rejette rejette celui qui m’a envoyé. » (Lc , 10, 13  – 16)

Reproches aux villes galiléennes

« Et toi, Capernaüm, qui as été élevée jusqu’au ciel, tu seras abaissée jusqu’au séjour des morts. » (Lc , 10, 13)  Dans l’évangile selon Matthieu, ces reproches aux villes galiléennes suivirent le discours de Jésus sur le ministère de Jean-Baptiste, resté inutile pour le grand nombre. Jésus voyait dans ce fait le prélude de l’endurcissement qui se produirait en présence de son propre ministère.

Dans Luc, ces paroles, placées à la fin de ce même ministère en Galilée parurent plus frappantes. Luc décrivit d’une manière saisissante un état de repentance et d’humiliation profonde par ces mots : assis dans le sac et la cendre ; allusion à l’usage oriental de se revêtir d’une tunique grossière, espèce de cilice et de s’asseoir dans la cendre, en signe de pénitence ou de profonde affliction.

Ceux qui, agissant tout autrement que ces villes rebelles, les écoutèrent,  Jésus lui-même qui les revêtit de son autorité ; et cette autorité fut celle de Dieu même. Quelle ne fut pas la grandeur de l’œuvre que Jésus leur confia ! La pensée de Jésus s’éleva jusqu’à Dieu à qui il s’assimila et dont la majesté divine se refléta dans  l’apparition des envoyés du Christ.

Diacre Michel Houyoux

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Prédication du Pasteur Marc Pernot

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Jeudi de la vingt-sixième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 30 septembre 2021

 Votre paix ira reposer sur lui

Le Maître de Moisson : Votre paix ira reposer sur lui – St-Jacques  St-Christophe de la Villette

# Les septante disciples étaient les disciples de Jésus mentionnés dans l’Évangile selon Luc (X, 1-24). Selon ce texte, le seul du canon où ils apparaissent, Jésus les choisit et les dépêcha par groupes de deux vers différentes régions pour annoncer l’Évangile. La tradition chrétienne occidentale les désigna le plus souvent sous le nom de  disciples tandis que les chrétiens orientaux les appellent apôtres Dans certaines versions de la Bible, le nombre de disciples est de 72.
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Il en est de même dans plusieurs textes du christianisme oriental. On peut penser que chacun des 12 apôtres était responsable de la formation des disciples. Ainsi, on se serait trouvé en présence de 12 groupes de 6 disciples, chaque groupe ayant à sa tête un apôtre formateur. Ces douze groupes de formation évangélique auraient donc été formés chacun de sept membres pour un total de 84, soit 72 disciples plus 12 apôtres.
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Dans une liste attribuée à Saint Dorothée de Tyr, certains noms sont repris (Rodion ou Hérodion de Patras, Apollos de Césarée de Cappadoce, Tychique, Aristarque), tandis que d’autres sont omis (Timothy, Titus, Épaphras, Archippe, Aquila, Olympas). Saint Démétrius de Rostov consulta l’Ecriture Sainte, les traditions transmises par les Pères et les récits des historiens dignes de confiance quand il tenta de corriger les erreurs et les incertitudes dans la liste dans la compilation de son recueil de Vies des Saints
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Au IXe siècle St Joseph l’Hymnographe composa le Canon pour le Synaxis des soixante-dix apôtres du Christ. Certaines versions de la Bible différent sur le nombre de disciples dans ce passage de l’Évangile selon Luc (X:1-24). Dans certaines traductions le nombre de disciples est de 72, comme dans les versions internationales New International Version publiée par Biblica (en) ; New American Standard Bible ; et The Jerusalem Bible.
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Des notes dans les nombreuses traductions indiquent que les manuscrits grecs sont divisés entre les nombres 70 ou 72, et il n’y a aucun moyen d’être sûr du nombre exact de disciples envoyés par Jésus. Une question similaire existe dans les interprétations juives du nombre de familles originelles mentionnées dans Genèse 10 (Bereshit 10 en hébreu) : 70 noms sont mentionnés ; certains commentaires hébraïques traditionnels (comme le Sefer Ha Zohar) mentionnent que deux personnes seraient restées au camp. Pour des raisons liées à l’étude hébraïque du passé de Jésus-Christ et de certains textes juifs anoblissant le chiffre 7, il se peut que ce soit le nombre originel de disciples envoyés par Jésus.
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 De l’évangile selon Luc

01 Après cela, parmi les disciples le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux, en avant de lui, en toute ville et localité où lui-même allait se rendre. 02 Il leur dit : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. 03 Allez ! Voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.

04 Ne portez ni bourse, ni sac, ni sandales, et ne saluez personne en chemin. 05 Mais dans toute maison où vous entrerez, dites d’abord : “Paix à cette maison.” 06 S’il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous. 07 Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l’on vous sert ; car l’ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison.

08 Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qui vous est présenté. 09 Guérissez les malades qui s’y trouvent et dites-leur : “Le règne de Dieu s’est approché de vous.” 10 Mais dans toute ville où vous entrerez et où vous ne serez pas accueillis, allez sur les places et dites : 11 “Même la poussière de votre ville, collée à nos pieds, nous l’enlevons pour vous la laisser. Toutefois, sachez-le : le règne de Dieu s’est approché.” 12 Je vous le déclare : au dernier jour, Sodome sera mieux traitée que cette ville. » (Lc 10, 1-12)

De l’évangile selon Luc

01 Après cela, parmi les disciples le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux, en avant de lui, en toute ville et localité où lui-même allait se rendre. 02 Il leur dit : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. 03 Allez ! Voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.

04 Ne portez ni bourse, ni sac, ni sandales, et ne saluez personne en chemin. 05 Mais dans toute maison où vous entrerez, dites d’abord : “Paix à cette maison.” 06 S’il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous. 07 Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l’on vous sert ; car l’ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison.

08 Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qui vous est présenté. 09 Guérissez les malades qui s’y trouvent et dites-leur : “Le règne de Dieu s’est approché de vous.” 10 Mais dans toute ville où vous entrerez et où vous ne serez pas accueillis, allez sur les places et dites : 11 “Même la poussière de votre ville, collée à nos pieds, nous l’enlevons pour vous la laisser. Toutefois, sachez-le : le règne de Dieu s’est approché.” 12 Je vous le déclare : au dernier jour, Sodome sera mieux traitée que cette ville. »(Lc 10, 1-12)

L’envoi des soixante-dix en mission

Ce fut un moment important que Jésus choisit pour envoyer devant lui ces nombreux disciples. Leur mission avait pour but de réveiller l’attention et de préparer les voies à sa prédication dans les lieux où lui-même devait aller. Jésus les envoie deux à deux : ils pouvaient se compléter l’un l’autre et se fortifier contre les dangers moraux et les découragements ; le témoignage aussi qu’ils étaient appelés à rendre en acquérait plus d’autorité.

Les uns y virent selon le symbolisme biblique des chiffres, le nombre des douze apôtres, multiplié par six. On aurait ainsi soixante-douze, ce qui expliquerait pourquoi ce dernier terme se trouve réellement dans plusieurs manuscrits. D’autres voulurent retrouver l’idée énoncée dans le Talmud que l’humanité entière renfermait soixante-dix peuples et mettre cette mission dans une relation quelconque avec l’évangélisation du monde.

Jésus pensa aux soixante-dix anciens d’Israël comme il pensa aux douze tribus en choisissant douze apôtres. « Or, après cela, le Seigneur désigna encore soixante et dix autres disciples, et il les envoya deux à deux devant lui, dans toute ville et tout lieu où lui-même devait aller. »

C’est ce moment important que Jésus choisit pour envoyer devant lui ces nombreux disciples. Leur mission avait pour but de réveiller l’attention et de préparer les voies à sa prédication dans les lieux où lui-même devait aller.

Jésus les envoie deux à deux : ils pouvaient se compléter l’un l’autre et se fortifier contre les dangers moraux et les découragements ; le témoignage aussi qu’ils étaient appelés à rendre en acquérait plus d’autorité. Les uns y virent, selon le symbolisme biblique des chiffres, le nombre des douze apôtres, multiplié par six. On aurait ainsi soixante-douze, ce qui expliquerait pourquoi ce dernier terme se trouve réellement dans plusieurs manuscrits.

D’autres voulurent retrouver l’idée énoncée dans le Talmud que l’humanité entière renfermait soixante-dix peuples et mettre cette mission dans une relation quelconque avec l’évangélisation du monde.

Jésus pensa à cette opinion juive et comme il n’envoya pas ses disciples vers les nations païennes, cette interprétation supposa que, en s’arrêtant à ce nombre, Jésus pensait aux soixante-dix anciens d’Israël comme il avait pensé aux douze tribus en choisissant douze apôtres.

Ce fait nous montre combien les disciples de Jésus étaient nombreux dès cette époque, puisqu’il put en choisir soixante-dix des plus capables pour leur confier cette importante mission. II ne les appela pas comme il le fit pour les douze, à quitter d’une manière permanente leur vocation terrestre. Après avoir rempli cette mission et accompagné Jésus jusqu’à Jérusalem pour y célébrer la fête, ils durent retourner à leurs travaux ordinaires.

Comme cet envoi des soixante-dix disciples fut passé sous silence par Matthieu et Marc, la critique négative ne manqua pas d’y voir une invention de Luc, ou du moins une tradition sans fondement historique. D’après Luc, ce fut au moment d’envoyer les douze dans leur première mission que Jésus fit entendre cette exhortation. Les instructions qu’il donna aux soixante-dix disciples furent pour la plupart répétées également : quelques-unes, en effet se retrouvèrent, d’après Luc adressées aux douze.

Par ce préambule Jésus voulut faire sentir à ceux qu’il envoya l’importance du moment actuel et l’opportunité de la mission qu’il leur confia. Les chaussures fuent des chaussures de rechange, porté comme un fardeau. Comment Jésus put-il défendre à ses disciples de remplir un devoir de politesse ou même de bienveillance ? Voulut-il leur interdire de rechercher la faveur des gens en prenant à leur égard une attitude obséquieuse ?

 Les salutations furent cérémonieuses et compliquées en Orient ; Jésus voulut que ses disciples fussent pénétrés de l’importance suprême de leur mission et s’y consacrèrent exclusivement, sans perdre leur temps pour de vaines formes.  Matthieu dit :  » …digne de sa nourriture » Les disciples durent se considérer comme des membres de la famille. Si les disciples, après avoir reçu l’hospitalité dans une maison, passaient dans une autre, leurs hôtes pourraient interpréter cette conduite comme un signe de mécontentement, un manque de reconnaissance et d’affection ; ils exciteraient ainsi des jalousies. Or, ils durent apporter la paix.

Dans leur attitude à l’égard d’une ville entière, les disciples furent guidés par les mêmes principes que dans leur conduite envers chaque maison particulière.  Mais la responsabilité de toutes les grâces de Dieu resta sur la tête de ces rebelles ; car il fallut qu’ils le sachent, le royaume de Dieu se fut approché. Mais la responsabilité de toutes les grâces de Dieu resta sur la tête de ces rebelles ; car il fallut qu’ils le sachent, le royaume de Dieu se fut approché. Dans l’évangile selon Matthieu, ces reproches aux villes galiléennes suivirent le discours de Jésus sur le ministère de Jean-Baptiste, resté inutile pour le grand nombre.

Mais la responsabilité de toutes les grâces de Dieu resta sur la tête de ces rebelles ; car il fallut qu’ils le sachent, le royaume de Dieu se fut approché. Dans l’évangile selon Matthieu, ces reproches aux villes galiléennes suivirent le discours de Jésus sur le ministère de Jean-Baptiste, resté inutile pour le grand nombre. Jésus vit dans ce fait le prélude de l’endurcissement qui se produisit en présence de son propre ministère.

Dans Luc, ces paroles, placées à la fin de ce même ministère en Galilée parurent plus frappantes. Luc décrivit d’une manière saisissante un état de repentance et d’humiliation profonde par ces mots : assis dans le sac et la cendre ; allusion à l’usage oriental de se revêtir d’une tunique grossière, espèce de cilice et de s’asseoir dans la cendre, en signe de pénitence ou de profonde affliction.

Jésus vit dans ce fait le prélude de l’endurcissement qui se produisit en présence de son propre ministère. Dans Luc, ces paroles, placées à la fin de ce même ministère en Galilée parurent plus frappantes. Luc décrivit d’une manière saisissante un état de repentance et d’humiliation profonde par ces mots : assis dans le sac et la cendre ; allusion à l’usage oriental de se revêtir d’une tunique grossière, espèce de cilice et de s’asseoir dans la cendre, en signe de pénitence ou de profonde affliction.

Diacre Michel Houyoux

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