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XVII dimanche du temps ordinaire, année C

Posté par diaconos le 28 juillet 2019

Demandez, on vous donnera

Demandez, on vous donnera.jpg 140  Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    Il arriva que Jésus, en un certain lieu, était en prière. Quand il eut terminé, un de ses disciples lui demanda :  » Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean le Baptiste, lui aussi, l’a appris à ses disciples.  »     Il leur répondit :  » Quand vous priez, dites : ‘Père, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne.

    Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour     Pardonne-nous nos péchés, car nous-mêmes, nous pardonnons aussi à tous ceux qui ont des torts envers nous. Et ne nous laisse pas entrer en tentation. » Jésus leur dit encore :  » Imaginez que l’un de vous ait un ami et aille le trouver au milieu de la nuit pour lui demander : Mon ami, prête-moi trois pains, car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi, et je n’ai rien à lui offrir.

Et si, de l’intérieur, l’autre lui répond : « Ne viens pas m’importuner ! La porte est déjà fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner quelque chose ».     Eh bien ! je vous le dis :  » Même s’il ne se lève pas pour donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu’il lui faut.

Moi, je vous dis : Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira. Quel père parmi vous, quand son fils lui demande un poisson, lui donnera un serpent au lieu du poisson ? ou lui donnera un scorpion quand il demande un œuf ?

  Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! «   (Lc 11, 1-13)

Homélie

Seigneur, apprends-moi à prier

 Jésus priait souvent et longtemps. Jésus est un maître de la prière par l’exemple qu’il nous donne et par ses conseils. Jésus apprends-moi donc à prier car je ne sais pas prier comme il faut ! Jésus nous enseigne comment nous devrions nous adresser au Père des cieux, le créateur de l’Univers : «  Quand vous priez, dites : Père…  »

 Quand tu parles à Dieu, parle-lui tout simplement comme un enfant parle à son père. Un enfant, lorsqu’il s’adresse à son père ne cherche pas ses mots, il laisse son cœur s’exprimer et son père en est ravi. Merci Seigneur de nous avoir montré comment nous devrions prier ! C’est formidable pour moi de penser que je peux te dire : Père !, Papa, « le Bon Dieu  » comme aimait t’appeler sainte Thérèse de Lisieux.

 Puisque tu es son enfant, alors, tu peux compter sur Lui ! Tu es unique pour Lui ! Car tu connais comment fonctionne un vrai père.

Avant de te demander quelque chose, Père, je désire te dire combien je souhaite que tu sois honoré, adoré : Que ton nom soit sanctifié ! Je suis triste, Père, que tant de personnes ne parlent jamais de toi ; je souhaite que partout ton nom soit reconnu saint et sacré car seule une attitude filiale à la suite de Jésus te glorifie pleinement.

 Que ton règne vienne ! Que ton immense projet de salut pour tous se réalise au plus vite : regrouper toute l’humanité derrière ton Fils, pour la faire un jour entrer dans ton bonheur.  Que ta volonté soit faite ! OUI, j’ose te dire cela dans ma prière car ta volonté, c’est le bien–être de tous. Ta volonté, c’est que nous ne souffrions pas, mais que nous vivions pleinement.Donne-moi le pain dont j’ai besoin chaque jour. D’avance Père, je te dis merci.

 Jésus nous a rappelé que ce pain c’est aussi la Parole de Dieu qui nous fait vivre.

Pardonne-mes péchés. C’est vrai que je fais souvent des bêtises et Toi, qui est un Père formidable, tu ne demandes qu’à pardonner. Dès que tu vois dans mes yeux les larmes du repentir.  Pardonne-moi de ne pas assez croire à ta miséricorde et à ton amour. Pardonne-moi d’avoir douté de ton pardon. Pardonne-moi de mon manque de confiance en toi.

 Le pardon de Dieu libère les cœurs et les fait revivre. Ce pardon, nous devons l’accorder aux autres si nous-mêmes nous voulons être pardonnés par Dieu !

Avant d’aller plus loin dans ma prière, je m’arrête un instant, et je pardonne du fond du cœur aux personnes qui m’ont fait du tort. Ne me soumet pas à la tentation.  Cette tentation est surtout celle du désespoir qui accompagne l’impression d’être abandonné de Dieu ; le Christ l’a connue au jardin des oliviers.

La plus grande tentation, la pire de toutes, c’est celle de perdre la foi !

 Cette grande épreuve faisait dire à Jésus :  »Le Fils de l’Homme, quand il viendra, trouvera-t.-il la foi sur la terre ? » (Lc 18,8)

Oui, frères et sœurs, la grande tentation, c’est d’abandonner Jésus. Mais toutes nos autres tentations, toutes nos défaillances, nous font chaque jour un peu plus abandonner Jésus.  Elle est magnifique ta prière que tu nous a donnée pour nous adresser à Dieu. Si tu permets, je voudrais y ajouter trois petit mots en disant à ton Père, de toutes mes forces et de tout mon cœur : « JE T’AIME. »

Amen.

Diacre Michel Houyoux

Liens externes

◊ Commentaires  pour  le XVII dimanche du temps ordinaire , année C : cliquez ici →   Lc 11, 1-13

◊ Liturgie de la Parole avec des enfants : cliquez ici → 17° dimanche ordinaire

◊  Catéchèse pour le 17ième dimanche du temps ordinaire : cliquez ici →  Notre Père

Seigneur apprends nous à prier – le combat de la prière

https://youtu.be/AwENCRmTJus

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LA GRÂCE DIFFÈRE ET DIEU PEUT FAIRE DE GRANDES CHOSES AVEC TOI

Posté par diaconos le 12 mai 2019

Envoi de Valentine Koffi

LA GRÂCE DIFFÈRE ET DIEU PEUT FAIRE DE GRANDES CHOSES AVEC TOI

confiance en Dieu.png 200Moïse répondit, et dit: voici, ils ne me croiront point, et ils n’écouteront point ma voix, Mais ils diront l’Éternel ne t’a point apparu. (Ex 4, 1).

Moïse avait une liste d’excuses pour dire à Dieu pourquoi ça n’allait pas marcher qu’il aille libérer et faire sortir les enfants d’Israël de l’Égypte. Il s’est même minimise lui-même en se voyant un homme de moins parce qu’il a vu son rang était d’un garde de troupeau. Comment un garde de troupeau peut aller se tenir devant Pharaon après qu’il avait quitté le palais et il s’est enfui comme un fugitif, il n’avait pas un bon CV. Il doutait de ce que même le peuple lui demanderait à propos du Dieu qui lui est apparu comment il allait présenter comme le Dieu de leur pères à ce peuple.

Souvent nous faisons la même chose dans la vie. On est devenu tellement expert de tout en déterminant les facteurs et les causes, on décourage même les gens et on les retient par notre discours moins rassurant pour ne pas essayer quelque chose et aller de l’avant. On connaît tous les détails d’un endroit ou environnement avant même d’être arrivé au lieu. Il y a dé ae ces sœurs qui donnent des excuses qu’à leur âge si elles vont partir dans le mariage, ce serait tard. Parce qu’elles croient elles sont déjà dans la quarantaine et comme elles ont déjà l’âge avancé, elles seraient dans la ménopause et ça sera difficile pour avoir un enfant. Si Dieu avait décidé que tu te maries a quarante un ans, il faut croire qu’il a aussi retardé ta ménopause de peut-être dix ou quinze ans pour te permettre de concevoir normalement. Dieu ne fait pas les choses au hasard.

Ne te décourage pas pour dire que toutes les bonnes idées de business sont déjà épuisées dans le monde. Parce que Dieu peut te donner des idées géniales et fraîches pour faire encore des innovations et se faire de l’argent. Même si tu as la preuve de quelqu’un que tu connais qui a échoué dans un domaine quelconque de la vie, tu peux y aller encore et faire la différence et mieux avec Dieu. Toi tu n’es pa cette personne-là, tu ne portes pas son nom, tu n’as pas les mêmes empreints de mains et tu ne portes pas le même ADN que ceux qui ont échoué avant toi. La grâce est différente. Là où les autre ont échoué, c’est possible que toi, par la grâce de l’Éternel tu puisses faire mieux. Aujourd’hui où nous parlons les gens n’ont pas arrêté de se marier parce qu’il y a un taux élevé de divorces, les gens se marient encore.

Il y a un endroit où Dieu veut te t’amener, te conduire ainsi que te lancer et cela pour que tu arrives à voir sa gloire. L’Éternel s’est adressé à Moïse et lui a dit: Qu’y a-t-il dans ta main? Moïse répondit: Une verge. Moïse voyait seulement qu’il portait une verge, ne sachant pas que si la puissance de Dieu se manifeste, la verge peut devenir quelque chose d’autre. Arrêté de négliger tes mains, tes pieds, ta tête, tes yeux parce que le fait que tu peux voir avec tes yeux, ils peuvent te conduire très loin. Tu as trop de valeur pour commencer à te sous-estimer.

L’Éternel dit a Moïse : Jette-la par terre. Lorsque Moïse jeta la verge par terre, elle devint un serpent. Et Moïse a fui devant sa verge qui était devenue un serpent. Le problème parfois avec nous ce que lorsque Dieu nous parle et nous demande de jeter la chose qu’on a en main, même si la conviction du Saint-Esprit venait on ne veut pas. On s’accroche trop au présent fermant ainsi la porte au futur qui est supposé être glorieux. On s’accroche même aux miettes. La pauvre veuve dans le temple avait sacrifié les deux petites pièces, mais parfois nous on dit non; c’est trop pour donner.

Moïse a fui devant sa propre verge puisque la puissance de l’Éternel s’etait manifestée pour changer celle-ci en quelque chose d’autre. Il y a un endroit où l’Éternel veut que tu prennes le courage et tu te rendes parce qu’il sait sa gloire t’a déjà précédé, elle t’attend là-bas pour qu’une nouvelle saison commence dans ta vie. Ne compare pas tes calculs avec les calculs de Dieu. Pour accomplir le miracle dans ta vie, Dieu regarde ta disposition à croire et à pouvoir y participer.

Lors qu’Élie était parti auprès de la veuve de Sarepta, après avoir demandé qu’on lui donne de l’eau, il a dit à la veuve: Apporte-moi, je te prie un un morceau de pain dans ta main. Il y a des moments où Dieu peut créer un besoin, afin de nous bénir. La veuve a expliqué qu’elle n’avait rien de cuit, elle n’avait qu’une poignée de farine dans un pot et un peu d’huile restée dans une cruche. Dans ses calculs la veuve était arrivée au bout puisque elle a expliqué, elle va cuire deux gâteaux un pour son fils et l’autre pour elle ils vont manger, après quoi ils vont mourir. Ta fin n’est pas encore arrivée.

Élie a dit à la veuve: Ne crains point, rentre et fais comme tu as dit. Seulement prépare-moi d’abord un petit gâteau, et tu me l’apporteras; tu en feras ensuite pour toi et ton fils. Ce qu’il faut faire, il faut privilégier la volonté de Dieu dans tout. Élie a expliqué ensuite à la veuve, la farine qui est dans le pot ne manquera point et l’huile qui est dans la cruche ne diminuera point, jusqu’au jour où l’Éternel fera tomber la pluie sur la surface du sol.

Là où Dieu veut que tu partes ne vas pas te présenter avec des excuses ou des doutes ou des inquiétudes pour demander comment ça va se passer ou se dérouler. Il ne faut pas commencer à te demander si on ne t’acceptera ou non; pas peut-être on peut rejeter ta demande chez la sœur parce que tu es court de taille ou très élancé, ou parce que tu n’as pas tel ou tel critère, tu n’as pas la qualification qu’on cherche. Il y a un lieu où on a besoin de toi tel que tu es, pour voir que Dieu plante des choses. Il faut aller là où Dieu te demande de partir sachant que sa faveur va t’accompagner et que si sa faveur va t’accompagner, il va parler mieux pour toi. Tu as besoin de faire confiance a l’Éternel pour tout.

(Exode 4, 1-3 ; Lc 21,1-4 ; Ec 9, 4 ; Ec 11, 5 ; Js 1, :8-9 ; Is 55, 8 ;Mc 9, 23  Jn 11, 40; Gn 18, 14 ; Ha 2, 2 ; 1 R 17, 8-16)

Contact → Valentine Koffi

Compléments

◊ Lectures, commentaires et compléments  : cliquez ici pour lire l’article → Quatrième dimanche du temps ordinaire, année C

◊ Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article →  Je suis le bon pasteur, le vrai berger. (Jn 10, 11)

Liens externes

◊ Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article →  Moïse et le buisson ardent

On reconnaît un bon pasteur par sa proximité

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Enseignement sur le léopard cité dans les textes bibliques

Posté par diaconos le 15 mars 2019

Auteur : Paul Calzada

Animaux symboles prophétiques : La bible utilise des symboles dans le langage prophétique. Beaucoup de bêtes par exemple y sont décrites dans les prophéties. Le prophète Daniel  au chapitre 7  de son livre décrit des visions prophétiques pour des temps éloignés :

Animaux symboles prophétiques : La bible utilise des symboles dans le langage prophétique. Beaucoup de bêtes  y sont décrites dans les prophéties. Le prophète Daniel au chapitre sept de son livre décrit des visions prophétiques pour des temps éloignés. Toute les bêtes de l’apocalypse et d’autres textes bibliques du même genre sont des incarnations du mal.

« Un Éthiopien peut-il changer sa peau, et un léopard ses taches ? De même, pourriez-vous faire le bien, vous qui êtes accoutumés à faire le mal ? » (Jr 13, 23).

Source de l’image → alliances – delivrances

Voici l’un des textes des plus connus parlant du léopard. Le léopard symbolise l’homme naturel. Ce verset souligne l’impossibilité devant laquelle tout homme se trouve de changer son cœur. L’homme ne peut changer sa nature pécheresse.

Il se trouve des personnes qui, voulant être agréées de Dieu, essayent d’améliorer leur façon de vivre : elles font des œuvres, elles assistent aux services religieux… Mais rien de tout cela ne peut changer l’état de leur cœur. C’est ce que rappelle le prophète : « Quand tu te laverais avec du nitrate et que tu emploierais beaucoup de potasse, ton iniquité resterait marquée devant moi, dit le Seigneur, l’Éternel » (Jr 2, 22).

Nos moyens d’amélioration par nos propres efforts restent limités. Or, ce que Dieu nous propose, c’est une nouvelle nature, une nouvelle vie, un cœur nouveau, et cela par le miracle de sa grâce agissant en nous : « Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai au-dedans de vous un esprit nouveau… Je mettrai mon Esprit au-dedans de vous » (Ez 36, 26.27).

Si nous ne pouvons en aucune manière changer notre nature, pas plus qu’un léopard ses taches, Jésus Christ, lui, peut et veut nous changer, nous transformer. Accepter Christ comme notre sauveur, c’est lui permettre de changer nos vies, nos attitudes, nos comportements : « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création : les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles »  (2 Co 5, 17).

Un autre texte nous parle du léopard : « Ses chevaux sont plus rapides que les léopards » (Ha 1, 8).

Normalement la vitesse de pointe des chevaux les plus rapides est de 60 k/h, et la vitesse de pointe des léopards est de 80 k/h. Or, ici il est déclaré que les chevaux vont plus vite que les léopards. Cette rapidité supérieure des chevaux semble être surnaturelle, et surtout visible sur une longue distance. Le léopard est un sprinteur, alors que le cheval gagne sur une longue distance.

Le léopard, qui symbolise l’homme naturel, n’est pas en mesure d’aller loin dans ses élans. Il se lasse vite dans ses bonnes résolutions, alors que l’homme équipé surnaturellement de l’Esprit de Dieu est en mesure de tenir la distance. Le surnaturel prend le dessus sur le naturel.

Encore une fois, Dieu nous rappelle que ce qui est impossible naturellement, devient possible surnaturellement. Tous nos efforts ne pourront jamais nous permettre d’atteindre, ce que seule la grâce de Dieu peut faire en nous.

Ma prière en ce jour :
Seigneur, tu me rappelles en ce jour que ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu. Je mets ma confiance en ta grâce pour que tu changes en moi ce que je ne puis faire par mes efforts. Je crois au surnaturel divin qui m’emmène bien au-delà de mes limites. Amen !

Paul Calzada

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Compléments

Un Éthio­pien… Jé­ré­mie se servit sans doute d’une ex­pres­sion pro­ver­biale ser­vant à dé­si­gner une chose im­pos­sible : quand un noir chan­gera sa peau, vous pour­rez aussi faire par votre seule force quelque bien.
Le fait de la cor­rup­tion na­tu­relle et in­vé­té­rée de l’­homme ne dé­truit pas, se­lon l’Écri­ture, la culpa­bi­lité du pé­cheur. Car dans toutes les éco­no­mies l’­homme est en pos­ses­sion de cer­taines grâces au moyen des­quelles il peut ré­agir contre sa na­ture corrompue. Jé­sus dé­clara que ce qui est impossible aux hommes, est possible à Dieu.

« Nulle ten­ta­tive de te pu­ri­fier toi-même ne réus­sira. » (Jr 2, 22) : La soude, en hé­breu néther, le car­bo­nate de soude cris­tal­lisé, qui abonde en Égypte, et que les Arabes ap­pellent au­jourd’­hui en­core : nathroun.

Il ne suf­fit pas à la sain­teté di­vine de dé­truire le mal ; elle veut en­core ré­ta­blir le bien. C’est ce qu’elle ne peut opé­rer que par un chan­ge­ment in­té­rieur et ra­di­cal, la créa­tion d’un cœur nou­veau.

Le cœur na­tu­rel de l’­homme est com­paré à un cœur de pierre, c’est-à-dire in­sen­sible aux at­traits di­vins, le cœur nou­veau à un cœur de chair, que les bien­faits et les châ­ti­ments de Dieu touchent pro­fon­dé­ment. C’est ici l’œuvre de l’en­voi du Saint-Es­prit qui ne s’est pas ac­com­plie pour la masse du peuple juif, par sa propre faute.

Ce cœur nou­veau pro­duit une conduite nou­velle, conforme à la vo­lonté di­vine. Toute cette œuvre est at­tri­buée à l’Es­prit de Dieu, qui pourra agir ef­fi­ca­ce­ment dans un peuple rendu do­cile par l’­hu­mi­lia­tion.

« Si donc quelqu’un est en Christ » (2 Co 5, 17) Peut-être l’a­pôtre Paul vit cette créa­tion nou­velle in­té­rieu­re­ment ac­com­plie en chaque croyant. Il y a, ef­fec­ti­ve­ment, dans chaque chré­tien une se­conde créa­tion, il est une nou­velle créa­ture. Sa vie na­tu­relle, sur la­quelle ré­gnait le pé­ché, a péri. Dieu a créé en lui, par son Es­prit, une vie nouvelle, dont toutes les ma­ni­fes­ta­tions sont op­po­sées à celles du vieil homme, pen­sées, af­fec­tions, dé­sirs, be­soins, joies et peines, craintes et es­pé­rances.

Vir­tuel­le­ment, l’a­pôtre peut donc dire que toutes choses ont été faites nouvelles ; car l’œuvre de Dieu, une fois com­men­cée, n’a d’autre terme que la per­fec­tion. Mais pour tout cela il faut être en Christ, c’est-à-dire dans une com­mu­nion vi­vante, in­time avec lui.

◊ Cliquez ici pour télécharger → A.d.a.l. pour le 2ème dimanche du Carême, année C

◊ Lectures et commentaires : cliquez ici pour lire → Deuxième dimanche du carême, année C

◊  Homélie pour le deuxième dimanche de l’année C  : cliquez ici pour lire →  Confiance et fidélité

◊ Fête relieuse de ce jour  : cliquez ici pour lire → Sainte Louise de Marillac (1591-1660)

Liens externes

◊ Symboles dans le langage biblique et prophétique  : cliquez ici pour lire →  Animaux symboles prophétiques et emblèmes des nations

Si donc quelqu’un est en CHRIST

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Pape François : votre vie est la plus grande entreprise au monde.

Posté par diaconos le 10 janvier 2019

Jorge Mario Bergoglio (prononcé en espagnol rioplatense /βerˈɣoɣljo/Note 1), né le 17 décembre 1936 à Buenos Aires, est un homme d'Église argentin, actuel évêque de Rome et selon la tradition 266e papeNote 2 de l’Église catholique sous le nom de François (en latin : Franciscus)Note 3, depuis son élection le 13 mars 2013. Il était auparavant archevêque de Buenos Aires et cardinal.

Jorge Mario Bergoglio naquit le 17 décembre 1936 à Buenos Aires, est actuellement le 266e pape de l’Église catholique sous le nom de François, depuis son élection le 13 mars 2013. Avant son élection, Il fut archevêque de Buenos Aires et cardinal.

Vous pouvez avoir des défauts, être anxieux et toujours en colère, mais n’oubliez pas que votre vie est la plus grande entreprise au monde.  Seulement vous pouvez l’empêcher d’échouer. Beaucoup vous apprécient, vous admirent et vous aiment. Rappelez-vous qu’être heureux ce n’est pas avoir un ciel sans tempête, une route sans accidents, un travail sans fatigue, des relations sans déceptions. Être heureux c’est trouver la force dans le pardon, l’espoir dans les batailles, la sécurité dans les moments de peur, l’amour dans la discorde.

Ce n’est pas seulement de goûter au sourire, mais aussi de réfléchir à la tristesse. Ce n’est pas seulement pour célébrer les succès, mais pour apprendre les leçons des échecs. Ce n’est pas seulement de se sentir heureux avec les applaudissements, mais d’être heureux dans l’anonymat. Être heureux n’est pas une fatalité du destin, mais une réussite pour ceux qui peuvent voyager en eux-mêmes.

Être heureux c’est arrêter de devenir une victime et devenir l’auteur de votre destin. C’est traverser les déserts pour pouvoir encore trouver une oasis au fond de notre âme. C’est pour remercier Dieu pour chaque matin, pour le miracle de la vie. Être heureux ne craint pas tes propres sentiments. C’est pouvoir parler de vous. C’est avoir le courage d’entendre un «non». La confiance est à l’affût des critiques, même si elles ne sont pas justifiées.

C’est d’embrasser vos enfants, de choyer vos parents, de vivre des moments poétiques avec des amis, même s’ils nous blessent. Être heureux c’est laisser vivre la créature qui vit dans chacun d’entre nous, libre, joyeuse et simple. Il faut avoir la maturité pour pouvoir dire: «J’ai fait des erreurs». C’est avoir le courage de dire «Je suis désolé(e)». C’est d’avoir la sensibilité de dire «J’ai besoin de toi». C’est avoir la capacité de dire «Je t’aime».

Que votre vie devienne un jardin d’opportunités pour le bonheur. Au printemps, un amoureux de la joie. En hiver, un amoureux de la sagesse. Et lorsque vous faites une erreur, recommencez. Car seulement alors, vous serez amoureux de la vie. Vous constaterez que le fait d’être heureux n’est pas d’avoir une vie parfaite. Mais utilisez les larmes pour irriguer la tolérance. Utilisez vos pertes pour raffermir la patience. Utilisez vos erreurs pour sculpter la sérénité. Utilisez la douleur comme plâtre du plaisir. Utilisez les obstacles pour ouvrir les fenêtres d’intelligence. Ne jamais abandonner… Ne jamais abandonner les gens qui vous aiment. Ne jamais abandonner le bonheur, car la vie est une manifestation (performance) incroyable».

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Une pastorale où Marie joue le rôle principal, qui n’indique pas son Fils, cela ne sent pas bon, affirma le pape François : Marie n’a jamais eu le rôle principal. L’Église n’enracine jamais la foi dans les apparitions. La foi s’enracine dans l’Évangile, dans la Révélation, dans la tradition de la Révélation. Marie n’a jamais eu le rôle principal , insista encore le pape François. Il y eut des exagérations sur les apparitions, expliqua-t-il, l’Église est toujours très prudente.

Le problème des apparitions, c’est quand il y a des voyants ou ceux qui transmettent les apparitions qui disent :  » Marie est comme ceci « . Marie indique Jésus, mais si tu restes à regarder le doigt de Marie au lieu de Jésus, tu n’agis pas selon le cœur de Marie. Cela veut dire qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans cette apparition.

Dans son commentaire du cantique du Magnificat, le pape souligna que Marie loue Dieu et nous, chrétiens, nous oublions bien souvent la prière de louange et la prière d’adoration. Marie adorait Dieu et elle louait Dieu. Le Magnificat, c’est cela. Il vient de la louange, prier en louant Dieu .

Le pape François parla enfin de la dévotion des musulmans à l’égard de Marie : Un évêque d’un pays africain, où vivent en paix chrétiens et musulmans, m’a raconté que, pendant l’année du Jubilé, il y eut toute la journée la queue pour entrer dans la cathédrale. Quand les gens entraient, certains se dirigeaient vers le confessionnal, d’autres se mettaient à prier, mais la majorité allait devant l’autel de la Vierge et c’étaient les musulmans. Et l’évêque leur a très souvent demandé : « Mais pourquoi venez-vous ici ? » Et eux :  » Le jubilé est aussi pour nous ». Ils allèrent vers la Vierge parce que Marie est proche du peuple musulman.

Extraits de propos du Pape François

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Saint Guillaume – Archevêque de Bourges (mort en 1209)

Saint Guillaume de Bouges

Saint Guillaume de Bouges

Le 10 janvier, nous fêtons tous les Guillaume dont le saint patron est Saint Guillaume.

Saint Guillaume , issu des anciens comtes de Nevers, de son nom de naissance Guillaume de Corbeil, naquit en 1120, et mourut le 10 janvier 1209, il fut l’archevêque de Bouges de 1199 à 1209. Il fut élevé avec soin dans la crainte de Dieu. Dieu lui donna donné toutes les dispositions de la nature et de la grâce nécessaires à l’accomplissement des grands desseins qu’Il avait sur lui. Le monde lui souria, avec sa gloire et ses plaisirs ; il renonça à tout, il s’éloigna même des honneurs ecclésiastiques qui semblèrent le poursuivre, et s’enfonça dans la solitude d’un monastère à Grandmont dans la Haute-Vienne.

Voulant plus d’austérités, il demanda à être admis chez les cisterciens de Pontigny en Bourgogne. Il vécut dans la présence continuelle de Dieu ; sa modestie, sa dévotion, sa régularité, ranimèrent la ferveur de ses frères ; il suffisait de le regarder au chœur ou à l’autel pour être embrasé du désir de marcher sur ses traces. Il avait surtout un grand amour pour le Saint-Sacrement, près duquel il trouva ses délices.

Il fallut lui faire violence pour le nommer abbé de Chaalis, filiale de Pontigny. Pourtant il dut bientôt se résigner à monter plus haut et répondre à l’appel du Ciel clairement manifesté. Sacré archevêque de Bourges, Guillaume montra, dès les premiers jours, toutes les vertus des plus illustres Pontifes. Il fut l’évêque des pauvres, ce qui lui valut l’opposition des chanoines de Bourges qui se sentaient délaissés, et du roi Philippe-Auguste à qui il reprocha son divorce et son remariage.

Il demeura moine dans son palais, moine par l’habit et plus encore par les austérités. Il sut concilier les exercices de sa piété avec les immenses occupations de sa charge ; il parcourut son diocèse, prêcha, instruisit les petits et les humbles, administra les sacrements, visita les hôpitaux, délivra les captifs, et multiplia les prodiges. Quand on lui demandait un miracle, il disait : « Je ne suis qu’un pauvre pécheur « , mais il cédait aux larmes des malades et les guérissait par sa bénédiction.

On a conservé de lui quelques belles paroles : « Tel pasteur, telles brebis, » disait-il souvent. « J’ai à expier, disait-il encore, et mes propres péchés et ceux de mon peuple. » Au moment de sa mort, il vit les anges battant des ailes au-dessus de sa tête, et il rendit l’âme en leur tendant les bras.

Compléments

Du site Idées- Caté (France) : cliquez ici pour lire → Heureux les pauvres de cœur : le Royaume des cieux est à eux ! (Mt 5,1)

◊ Abbé  Célestin Mbuy : cliquez ici pour lire → Dans l’espérance du Royaume (Mt 5, 1-12)

Lien externe

◊ Vidéo : cliquez ici pour activer → https://gloria.tv/video/bfDKoXogedhm4QiTR7ZzpSF9k


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