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Dix-huitième dimanche du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 26 juillet 2021

Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, celui qui croit en moi n’aura jamais soif

Épinglé sur #laBible Jean

Le Corps du Christ est un concept de la théologie chrétienne, lié à la rédemption, à la vie éternelle, au partage, à la fraternité, ainsi qu’à la transmission de la parole divine. Lors de la messe catholique, le prêtre dit lors de la prière eucharistique : « au moment d’être livré et d’entrer librement dans sa passion, il prit le pain, il rendit grâce, il le rompit et le donna à ses disciples en disant: « Prenez et mangez en tous: ceci est mon corps livré pour vous » Ce rappel de la Cène, le repas avant la crucifixion de Jésus-Christ est le symbole de la chair donné par le Messie pour sauver l’humanité de ses péchés.
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Juste un peu plus tard dans l’office, le prêtre dit « faisant ici mémoire de la mort et de la résurrection de ton Fils nous t’offrons Seigneur le pain de vie.» Plus que le pardon, le pain comme le stipule l’officiant, est pain de vie, symbole de la résurrection apportée aux humains par Jésus. Le Corps du Christ c’est le don par le Messie du pardon des fautes, c’est la nouvelle parole donnée qui sous entend la résurrection et surtout le pain de vie par cette parole christique qui se veut porteuse de charité, de fraternité. Moïse sortit le peuple de l’esclavage; Jésus par le don de son corps, par le sacrifice, cherche à faire régner les vertus cardinales et théologales. La Communauté du Pain de Vie fut une communauté nouvelle de l’Église catholique romaine, fondée en 1976 par Pascal et Marie-Annick Pingault et dissoute par Monseigneur Jean-Claude Boulanger le 9 avril 2015

De l’évangile selon Jean

24 Quand la foule vit que Jésus n’était pas là, ni ses disciples, les gens montèrent dans les barques et se dirigèrent vers Capharnaüm à la recherche de Jésus. 25 L’ayant trouvé sur l’autre rive, ils lui dirent : « Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? »  26 Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de ces pains et que vous avez été rassasiés. 27 Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau. » 28 Ils lui dirent alors : « Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? » 29 Jésus leur répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. »

30 Ils lui dirent alors : « Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire ? Quelle œuvre vas-tu faire ? 31 Au désert, nos pères ont mangé la manne ; comme dit l’Écriture : Il leur a donné à manger le pain venu du ciel. » 32 Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; c’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel. 33 Car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. »

34 Ils lui dirent alors : « Seigneur, donne-nous toujours de ce pain-là. » 35 Jésus leur répondit : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif.»  (Jn 6, 24-35)

Donne nous Seigneur ton Pain de vie. Voici mes mains tendues.

« La foule s’étant aperçue que Jésus n’était pas au bord du lac de Tibériade (166km2) , ni ses disciples non plus, les gens prirent des barques et se dirigèrent vers Capharnaüm sur la rive nord-ouest du lac au nord de l’État d’Israël) à la recherche de Jésus. C’est là qu’ils le trouvèrent. » Jésus s’adressa alors  à cette foule : « Vous me cherchez non pas parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de pain et que vous avez été rassasiés »

  Ce que ces gens attendaient de Jésus, ce n’étaient pas les signes du Royaume, mais uniquement des avantages matériels. Ce diagnostic est très actuel : nous sommes certainement plus matérialisés que  ces gens venus  à la rencontre de celui qui les avait rassasiés lors de cette fameuse multiplication des pains. En acceptant de nous laisser remettre en cause par ce diagnostic, nous découvrirons que nous aussi nous avons faim. Nous avons faim d’argent, de confort, de considération, d’évasion, de sécurité…

Quand Jésus résout nos problèmes, nous sommes prêts à le suivre sans la moindre hésitation, mais s’il nous propose des signes déconcertants de son Royaume, qui ne nous conviennent pas, ne sommes-nous pas prêts à l’abandonner ? Pour trouver réellement Jésus, nous devons le chercher. Quelle est notre recherche de Jésus ? Est-elle celle de ces Juifs qui étaient à la recherche d’un Dieu Providence qui les nourrirait sans qu’ils doivent travailler ?

Nous demandons des guérisons, des succès, des plaisirs, du bonheur immédiat, et nous oublions souvent d’exaucer les désirs légitimes de Dieu, son Commandement d’aimer les autres comme il les aime lui-même. C’est alors, seulement, que nous pourrions profiter vraiment de ce qu’il veut nous donner : sa PAROLE, son PAIN DE VIE, sa PERSONNE à travers son CORPS et son SANG versé, une vraie Communion avec lui. Avant que nous nous mettions à la recherche de Jésus, lui, il nous a cherché. Que notre prière le rejoigne : Seigneur, nous avons faim de Toi ! Montre-nous ton Visage ! Fais couler la source de ta PAROLE !

Ainsi, nous pourrons nous rassasier de ton AMOUR et le porter à toutes les personnes  qui croisent nos routes, particulièrement aux pauvres et aux délaissés. Jésus leur demanda de travailler pour la nourriture qui se garde jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que le Père a marqué de son empreinte. Cette demande de Jésus nous concerne tous : travaillons pour cette nourriture venue du Ciel et qui donne la vie éternelle.   Cette nourriture essentielle dont nous avons besoin, c’est Jésus lui-même : « Je suis le Pain descendu du ciel. Qui mange de ce pain vivra à jamais. » (Jn 6, 51).

 Si nous avons faim et soif de son amour Jésus comblera notre cœur par le sacrement de l’Eucharistie dans lequel il se fait tout à tous. Nous comprenons à présent tout le sens de l’Eucharistie : « Jésus s’est fait pain de  vie pour satisfaire notre faim de Dieu, mais fragile comme le pain pour que nous puissions répondre à l’amour qu’il nous porte. » (Mère Thérésa) Dans la deuxième lecture, Paul apôtre du Christ nous parle de gens qui se laissaient guider par le néant : ne vous conduisez pas comme des païens qui se laissent guider par le néant. Adoptez le comportement de l’homme nouveau, créé saint, juste et dans la vérité, à l’image de Dieu.

Celui qui vient à moi, nous dit Jésus avec insistance n’aura plus jamais faim. Quel dommage si nos pâtisseries arrivaient à nous suffire. Donne nous Seigneur ton Pain de vie. Voici mes mains tendues.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Père Gilbert Adam :  cliquez ici pour lire l’article →  18e dimanche du temps ordinaire, année B

◊Œuvre de Soutien aux Églises de France et aux Prêtres   :  cliquez ici pour lire l’article →  « Ce Pain, c’est moi ! »

 

♥  Lectio Divina : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel »

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Sacré-Cœur de Jésus — Année B

Posté par diaconos le 11 juin 2021

Un des soldats lui perça le côté, et il en sortit du sang et de l’eau

Sacré-Cœur de Jésus — Année B dans Catéchèse Berswordt-Altar-Mitte

# Le Sacré-Cœur est une dévotion au cœur de Jésus-Christ, en tant que symbole de l’amour divin par lequel Dieu a pris la nature humaine et a donné sa vie pour les hommes1. Cette dévotion est particulièrement présente au sein de l’Église catholique mais aussi, quoiqu’à moindre échelle, dans l’Église anglicane et dans certaines Églises luthériennes. Elle met l’accent sur les concepts d’amour et d’adoration voués au Christ.

La solennité du Sacré-Cœur a été instituée par le pape Clément XIII en 1765 et étendue à toute l’Église catholique par le pape Pie IX en 1856. L’extension de cette dévotion dans l’Église catholique à partir du XVIIe siècle vient des révélations d’une visitandine de Paray-le-Monial, Marguerite-Marie Alacoque, qui a affirmé l’avoir reçue du Christ lui-même lors de différentes apparitions entre 1673 et 1675.

Plus tard, à partir du XIXe siècle, elle provint des révélations d’une autre religieuse catholique, la mère supérieure du couvent de la congrégation du Bon Pasteur de Porto, Marie du Divin Cœur Droste zu Vischering, qui demanda au pape Léon XIII qu’il consacra le monde entier au Sacré-Cœur de Jésus. La tradition catholique associe le Sacré-Cœur aux actes de réparation dédiés au Christ.

Dans son encyclique Miserentissimus Redemptor, Pie XI a indiqué : « L’esprit d’expiation ou de réparation a toujours tenu le premier et principal rôle dans le culte rendu au Sacré-Cœur de Jésus ». La dévotion au Sacré-Cœur est parfois pratiquée au sein des Églises orthodoxes, où elle reste un point de controverse, étant perçue comme un exemple de latinisation liturgique.

Le Sacré-Cœur est souvent représenté, dans l’art chrétien, sous la forme d’un cœur enflammé brillant d’une lumière divine, saignant car ayant été percé par la lance du soldat romain Longinus, entouré d’une couronne d’épines et surmonté d’une petite croix. Parfois, le cœur est centré sur le corps du Christ, avec ses mains transpercées dirigées vers lui, comme s’il allait l’offrir à la personne qui se tient devant lui.

Les blessures et la couronne d’épines font allusion aux conditions de la mort de Jésus-Christ, alors que le feu symbolise le pouvoir transformateur de l’amour. Pendant les premiers siècles du christianisme, dans l’Antiquité, le cœur ne symbolisait pas tant l’organe de l’affectivité et des émotions [réf. nécessaire], comme il le fait aujourd’hui, que le siège de toute activité mentale, de façon indifférenciée.

Au XVIIe siècle, saint Jean Eudes (1601-1680) mit en place les éléments d’un culte du cœur de la Vierge Marie, puis de celui de Jésus .Sœur Anne-Madeleine Rémusat (1696-1730) fut une propagatrice de la dévotion au Sacré-Cœur. Pour arrêter la peste à Marseille, Monseigneur de Belsunce, sous l’inspiration de cette religieuse, plaça la ville de Marseille et son diocèse sous la protection du Sacré-Cœur, lors d’une messe célébrée le 1er novembre 1720.

De l’évangile selon Jean

31 Comme c’était le jour de la Préparation (c’est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. 32 Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l’autre homme crucifié avec Jésus.

33 Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, 34 mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et  ussitôt, il en sortit du sang et de l’eau. 35 Celui qui a vu rend témoignage, et son témoignage est véridique ; et celui-là sait qu’il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez. 36 Cela, en effet, arriva pour que s’accomplisse l’Écriture : Aucun de ses os ne sera brisé. 37 Un autre passage de l’Écriture dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu’ils ont transpercé. (Jn 19, 31-37)

L’eau serait le symbole du Saint-Esprit et le sang le moyen de notre rédemption

Ce sabbat était grand, solennel, parce que c’était aussi le premier jour de la fête de Pâque. Les Juifs ne devaient pas laisser un criminel passer la nuit sur le gibet. Les Romains de leur côté, avaient l’usage, très anciennement déjà, d’abréger le supplice des crucifiés en leur brisant les jambes ou en les tuant à coups de bâton.

C’est l’exécution de cette mesure que demandèrent à Pilate ces mêmes chefs du peuple qui, avec l’odieuse hypocrisie dont ils donnèrent tant de preuves dans cette histoire, observèrent les prescriptions de leur loi, tout en commettant le plus grand des crimes.  Les soldats s’approchèrent des crucifiés, car c’étaient  les mêmes soldats qui procédèrent à l’exécution.

Jean constata avec bonheur que Jésus ne fut pas mutilé, que cette dernière barbarie, ce dernier outrage lui furent épargnés ; et qu’ainsi une prescription de l’Écriture fut accomplie d’une manière admirable.  Les soldats virent que Jésus était déjà mort ; mais l’un d’eux voulut élever cette présomption jusqu’à la certitude. C’est pourquoi il perça de sa lance le côté de Jésus, en sorte qu’il ne pût lui rester absolument aucun doute.

On vit alors sortir de cette plaie du sang et de l’eau. Ce fait occupa singulièrement les interprètes. Les uns y virent un phénomène naturel et se livrèrent à des dissertations physiologiques pour en démontrer la possibilité ; les autres, depuis les Pères jusqu’à nos jours, prétendant que le fait ne put être ainsi expliqué, lui attribuèrent un caractère miraculeux et en déduisirent diverses conclusions dogmatiques.

L’eau serait le symbole du Saint-Esprit et le sang le moyen de notre rédemption, ou même l’eau un symbole du baptême et le sang représenterait la sainte cène. Mais Jean ne songea pas  à ces allégories, puisqu’il se borna à attester le fait avec solennité sans ajouter aucune réflexion qui autorisa l’interprétation symbolique du phénomène.

D’autres pensèrent que Jean, en rapportant ce fait, avait pour but de fournir une preuve incontestable de la réalité de la mort de Jésus. L’apparition du sang et de l’eau fut un phénomène extraordinaire, qui fut en dehors des lois de la physiologie. Jean le signala parce qu’il y vit la preuve que le corps de Jésus qui n’avait pas commis de péché, échappant à la dissolution, qui commença aussitôt après la mort, était déjà entré dans la voie de la glorification.

Telle fut l’explication de Monsieur Godet et de quelques autres interprètes. Pour donner plus de solennité à cette déclaration, Jean parla de lui-même à la troisième personne, comme d’un témoin oculaire : « Celui qui l’a vu », puis il affirma à deux reprises la vérité de son témoignage. Enfin, il déclara que le but de son récit fut d’amener ses lecteurs à la foi, ou d’y affermir ceux qui déjà ont cru : « Afin que vous croyiez.’

Croire ; il s’agit de la foi au Christ Sauveur. D’où il résulta que cette solennelle déclaration ne se rapporta pas à l’apparition du sang et de l’eau, mais aux deux faits que Jean  rapporta, et qui, accomplissant d’une manière remarquable les deux prophéties rappelées, étaient propres à confirmer la foi en la messianité de Jésus chez un Israélite attaché aux Écritures.

Ces choses furent les deux faits racontés et dans lesquels Jean vit un accomplissement de l’Écriture. Selon les prescriptions de la loi relatives à l’anneau pascal, aucun de ses os ne devait être rompu. Cet agneau, dont le sang avait sauvé Israël de la destruction, était consacré à l’Éternel, il ne devait, en aucune manière, être profané.

Jean comme Jean-Baptiste,  comme l’apôtre Paul, vit dans l’agneau pascal le symbole de  l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Et il constata que, par sa mort, Jésus réalisa ce symbole Jusque dans cette circonstance spéciale que ses membres ne furent pas brisés. Ce qui rendit l’analogie entre le symbole et la réalité complète, ce fut que Jésus mourut à la fête de Pâque, dont l’immolation de l’agneau était le point central.

Jean ne fait pas allusion au psaume 34, car ce passage exprime l’espérance que la vie même du juste sera conservée, et non seulement que son cadavre sera respecté.La parole de l’Écriture que Jean cita comme accomplie par le coup de lance du soldat romain et comme devant s’accomplir encore dans la suite fut de  Zacharie 12, 10.

Jean appliqua au Messie, représentant de Dieu, ce qui, dans l’Ancien Testament, fut dit de Jéhovah, l’Éternel. Dans ce passage le prophète décrit un grand mouvement d’humiliation qui se produisit parmi le peuple. Jean prévit de même un jour où les Juifs repentants regarderont avec foi à Jésus qu’ils crucifièrent.

Diacre Michel Houyoux

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◊Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Vendredi de la 11e semaine, année impaire

◊ Diocèse catholique de Valleyfield  : cliquez ici pour lire l’article → Fête du Sacré-Coeur-de-Jésus, 11 juin 2021

  Jacques Gauthier  : « L »amour du cœur de Jésus »

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Fête du Saint Sacrement dans l’année B

Posté par diaconos le 31 mai 2021

Ceci est mon corps, ceci est mon sang

Fête du Saint Sacrement dans l'année B dans Catéchèse adoration-eucharistique

# Saint-Sacrement est un nom donné à l’Eucharistie par l’Église catholique, et par extension à l’hostie consacrée. L’adoration du Saint-Sacrement est l’adoration de l’hostie consacrée, présentée dans un ostensoir ou un tabernacle (au reposoir le Jeudi saint). La Fête du Saint-Sacrement est une fête religieuse (catholique et anglicane) célébrée le jeudi qui suit la Fête de la Sainte Trinité. L’office du Saint-Sacrement est un office liturgique composé par Thomas d’Aquin.

Groupes religieux La congrégation du Très-Saint-Sacrement a été fondée en France en 1856 par Pierre-Julien Eymard. Les Servantes du Très-Saint-Sacrement (S.S.S.) forment une congrégation religieuse catholique fondée en France le 25 mai 1858 par le père Pierre-Julien Eymard. Les Adoratrices du Saint-Sacrement forment une congrégation religieuse catholique fondée en Italie en 1882 par Francesco Spinelli. L’ordre des Adoratrices perpétuelles du Saint-Sacrement a été fondé en Italie par Caterina Sordini (1770-1824), en religion Marie-Madeleine de l’Incarnation.

La congrégation des Sœurs du Saint-Sacrement est une congrégation religieuse catholique fondée par Louis Agut (1695-1778) à Mâcon. La congrégation des sœurs du Saint-Sacrement de Valence est une congrégation religieuse catholique féminine fondée au Calvaire de Boucieu le Roi en 1715 sous l’impulsion de Pierre Vigne. La Compagnie du Saint-Sacrement est une société secrète catholique fondée en 1630 par Henri de Lévis. Mère María Luisa Josefa du Saint-Sacrement (1866-1937), religieuse mexicaine, vénérable catholique, fondatrice de congrégations carmélitaines. Dominique du Saint-Sacrement, bienheureux espagnol.

Le quartier Saint-Sacrement est un quartier de la ville de Québec. Le Saint-Sacrement est également le nom donné à un vaste domaine historique de Toulon (Var, France) et qui fut durant longtemps réservé à plusieurs congrégations religieuses (faubourg de Saint-Jean du Var). Dans les arts : la Dispute du Saint-Sacrement de Raphaël, quatrième fresque de la salle de la Signature, est peinte entre 1509 et 1510.

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De l’évangile selon Marc

12 Le premier jour de la fête des pains sans levain, où l’on immolait l’agneau pascal, les disciples de Jésus lui disent : « Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs pour que tu manges la Pâque ? » 13 Il envoie deux de ses disciples en leur disant : « Allez à la ville ; un homme portant une cruche d’eau viendra à votre rencontre. Suivez-le, 14 et là où il entrera, dites au propriétaire : “Le Maître te fait dire : Où est la salle où je pourrai manger la Pâque avec mes disciples ?” 15 Il vous indiquera, à l’étage, une grande pièce aménagée et prête pour un repas. Faites-y pour nous les préparatifs. » 16 Les disciples partirent, allèrent à la ville ; ils trouvèrent tout comme Jésus leur avait dit, et ils préparèrent la Pâque.

22 Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit, le leur donna, et dit : « Prenez, ceci est mon corps. » 23 Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, et ils en burent tous. 24 Et il leur dit : « Ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude. 25 Amen, je vous le dis : je ne boirai plus du fruit de la vigne, jusqu’au jour où je le boirai, nouveau, dans le royaume de Dieu. » 26 Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers.»  (Mc 14, 12-16.22-26)

Le repas de la Pâque

Lorsque la Pâque eut lieu, les grands prêtres et les scribes cherchèrent un moyen de s’emparer de lui et de le faire mourir, mais ils ne voulurent pas que ce fût pendant la fête, crainte d’une sédition.  Jésus était à table chez Simon le lépreux à Béthanie, une femme vint avec un vase d’albâtre plein d’un parfum de grand prix : elle brisa le vase et répandit le parfum sur la tête de Jésus. Quelques-uns blâmèrent cette perte inutile : ce parfum, dirent-ils, aurait pu être vendu trois cents deniers au profit des pauvres. Jésus leur reprocha de faire de la peine à cette femme.

Il déclara qu’elle fit une bonne action envers lui. Ils purent toujours faire du bien aux pauvres, tandis que lui, ils ne l’eurent pas toujours. Pressentant la mort de Jésus qu’elle aimait, elle  fit ce qui était en son pouvoir ; impuissante à le sauver, elle lui a rendit les derniers devoirs en lui sacrifiant ce qu’elle eut de plus précieux. Partout où l’Évangile sera prêché, ce qu’elle a fit est raconté.

Judas l’un des douze, alla trouver les grands sacrificateurs pour leur livrer Jésus. Ils le reçurent avec joie et lui promirent de l’argent. Judas chercha une occasion de livrer Jésus.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Dimanche des rameaux et de la passion

◊ ◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Ma maison sera appelée maison de prière pour toutes les nations

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◊ Mouvement des francophones Curcillos du Canada  : cliquez ici pour lire l’article →   Fête du Saint Sacrement – B

◊ Regnum Christi  : cliquez ici pour lire l’article → Visitation de la Vierge Marie

♥  Le Saint Sacrement et la fête-Dieu

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Sixième dimanche de Pâques de l’année B

Posté par diaconos le 3 mai 2021

Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime

Et vivez dans l'amour en suivant l'exemple de Christ, qui nous a… Éphésiens 5:2

# Le 11 juillet 2017, le pape François introduisit l’offrande de la vie parmi les cas d’espèce dans la procédure de béatification et de canonisation. Le motu proprio tire son titre de paroles de Jésus rapportées dans l’évangile selon saint Jean : « il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jn 15,13). Il est certain que l’offrande héroïque de sa vie, suggérée et soutenue par la charité, exprime une imitation véritable, pleine et exemplaire du Christ et c’est pourquoi elle mérite cette admiration que la communauté des fidèles a l’habitude de réserver à ceux qui ont volontairement accepté le martyre du sang ou ont exercé les vertus chrétiennes à un niveau héroïque .

Maiorem hac dilectionem (latin pour « [Il n'est pas] de plus grand amour ») est une lettre apostolique sous forme de motu proprio publiée le 11 juillet 2017 par le pape François. Elle introduit l’« offrande de la vie » parmi les cas d’espèce dans la procédure de béatification et de canonisation. Elle concerne les chrétiens qui « ont offert volontairement et librement leur vie pour les autres et ont persévéré dans cette intention jusqu’à la mort ».

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De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

09 Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. 10 Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. 11 Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. 12 Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. 13 Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. 14 Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande.

15 Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai entendu de mon Père, je vous l’ai fait connaître. 16 Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis, afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera. 17 Voici ce que je vous commande : c’est de vous aimer les uns les autres. » (Jn 15, 9-17)

Dieu est Amour

« Dieu est Amour. » Ces trois petits mots nous révèlent la vraie nature de Dieu. Dieu est amour, d’abord à l’intérieur de sa propre nature divine constituée de trois personnes qui ne cessent de communiquer entre elles, qui ne font que cela, s’aimer.

Dieu nous a  créés à sa propre image. Nous sommes des êtres faits pour aimer et pour être aimés. Le drame, c’est justement quand cet amour fait défaut, quand il est mal donné ou mal reçu. Les médias sont pleins de ces histoires d’amour qui ont mal commencé ou mal tourné…

 Jésus nous a laissé, comme un testament, deux grandes affirmations : « Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés » et « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés » Nous sommes aimés de Dieu. Quelle immense vérité ! Quel énorme bonheur !

 C’est pourquoi Jésus peut dire à ses disciples : « Aimez-vous les uns les autres », Aimez-vous de cet amour que vous recevez du Père et que je vous ai montré à travers mes paroles, mes actions et toute ma vie, y compris ma mort et ma résurrection.

 Comment s’aimer les uns les autres ?

En ce domaine, il n’y a pas de recettes toutes faites. Les évangiles nous montrent l’amour du Seigneur pour les gens :   son amour est universel, c’est à dire, offert à tous sans exclusion aucune. Quand on aime vraiment et quand on se sait aimé, on grandit et l’autre se sent posé dans l’existence. À nous de faire de même !

Regardons comme l’amour descend bien de Dieu : le Père aime Jésus, Jésus nous aime et nous, à sa demande (Évangile), répercutée par Jean (Deuxième lecture), nous nous efforçons de nous aimer les uns les autres. Essayons de le faire  à la manière de Dieu, comme Dieu lui-même et son Fils l’ont fait avec nous. Cela veut dire de nous aimer les uns les autres avec  profusion, comme Jésus, jusqu’au don de notre vie si nécessaire.

 Aimer jusqu’à donner notre vie. « Voici mon corps livré, mon sang versé ; faites cela en mémoire de moi, faites cela comme moi ! » La mesure de l’amour, c’est de donner sans mesure. S’aimer les uns, les autres…. . Qui ai-je à aimer ? De qui suis-je responsable ? Qui attend de moi quelque chose ? Quelle est mon attitude envers mon entourage, ma famille, mes collègues de travail ?

L’apôtre  Pierre ( première lecture) est le premier  stupéfait  avec les Juifs qui l’accompagnaient, de voir que le centurion de l’armée royale se jette à ses genoux et que  même les païens reçoivent à profusion le don de l’Esprit. Dieu donne sans mesquinerie, généreusement, abondamment et il nous invite à faire pareil.

 Nous sommes appelés, avec ce que nous sommes et là où nous sommes, à donner, à nous donner et à pardonner… et à recommencer sans jamais nous arrêter. Que notre cœur soit à la mesure du cœur de Dieu ! Et que notre main, si possible, le soit également ! Nous ne regretterons jamais d’avoir été bons et même trop bons. Mais nous regretterons toujours d’avoir fermé notre main et notre cœur quand d’autres les ouvraient pour recevoir de nous.

« Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés… Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés »

Diacre Michel Houyoux

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◊ Croire : cliquez ici pour lire l’article →  Dimanche 9 mai 2021 6e dimanche de Pâques

◊ lectioyouth.net : cliquez ici pour lire l’article →  Sixième Dimanche de Pâques B

Vidéo  Homélie du 6e dimanche de Pâques par le f. Thibaut du Pontavice

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