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Vingt-neuvième dimanche du temps Ordinaire de l’année B

Posté par diaconos le 17 octobre 2021

LE FILS « Car le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour  servir et donner sa vie en rançon pour une multitude » (Mc 10.45). Mt  24.30; -
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# La vie éternelle est perçue par les peuples différemment à travers les époques et les religions. À l’époque néolithique, les peuples croient à l’existence de l’âme, principe différent du corps. Ils élèvent des monuments de taille monumentale où ils conservent les corps, matrices de l’âme. La chambre située en dessous des dolmens est fermée par une porte qui possède un trou par lequel pourront sortir les esprits des corps inhumés. Isis, en tant qu’épouse d’Osiris, est la déesse associée aux rites funéraires.
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Après avoir retrouvé treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé, assassiné et dépecé par Seth, son frère jaloux, elle lui donna le souffle de la vie éternelle, et lui donna un fils Horus. Pour pouvoir se réjouir de la vie éternelle, les Égyptiens avaient besoin de faire conserver intact leur corps et leur nom. Être privé de l’un ou de l’autre était à leurs yeux le châtiment ultime. Le nom d’Akhénaton fut consciencieusement effacé de partout[pourquoi ? Le palmier est le symbole de la vie éternelle.
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Le judaïsme proclame la pérennité de l’âme ; la Vie éternelle est l’un des fondements des croyances du judaïsme. Le Monde à venir est étroitement liée à l’eschatologie et au messianisme juif. Il renvoie à deux concepts différents : le monde des âmes où se trouve l’âme de l’homme, séparée de son corps après la mort et recevant la rétribution pour ses actes effectués dans le monde des vivants (notion développée à l’époque de la Mishna et du Talmud, ), et ce monde-ci dit vulgairement « ici-bas », seulement une fois arrivé dans sa plénitude après la venue du Messie, soit à la fin des Jours.
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.Le judaïsme proclame la pérennité de l’âme ; la Vie éternelle est l’un des fondements des croyances du judaïsme. Le Monde à venir dit « Olam haBa » est étroitement liée à l’eschatologie et au messianisme juif. Il renvoie à deux concepts différents : le monde des âmes (Olam haneshamot עולם הנשמות) où se trouve l’âme de l’homme, séparée de son corps après la mort et recevant la rétribution pour ses actes effectués dans le monde des vivants1 (notion développée à l’époque de la Mishna et du Talmud, ), et ce monde-ci (Olam haZé) dit vulgairement « ici-bas », seulement une fois arrivé dans sa plénitude après la venue du Messie, soit à la « Fin des Jours » (gr. eschaton) (notion développée depuis le Talmud jusqu’à nos jours)
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Dans le Midrash Rabba, le recueil Genèse Rabba7 évoque l’histoire relatée en Job 29:18 de l’oiseau ‘Hôl ou ‘Hal (עוף החול) qui ne mangea pas du fruit défendu et fut promis à l’éternité, selon les Massorètes. La référence la plus explicite au Monde à venir se trouve dans le livre de Daniel (Da 12, 2) Le grand-rabbin de Paris et juge rabbinique Michel Gugenheim expliqua que les commandements de la Thora – qui représentent le devoir principal sinon exclusif du peuple Juif et qui constituent la trame même de la vie Juive – sont intimement liés, dans l’écriture, au principe de la rétribution.

Évangile selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous le savez : ceux que l’on regarde comme chefs des nations les commandent en maîtres ; les grands leur font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur. Celui qui veut être parmi vous le premier sera l’esclave de tous : car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. (Mc 10, 42-45)

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Auteur  +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Seigneur, tu as les paroles de vie éternelle !

 

Seigneur, tu as les paroles de vie éternelle ! Dispose mon cœur pour qu’il reçoive ce que tu veux lui dire. Je suis à ton écoute, je ne cherche pas de brillants concepts ni de beaux sentiments, je veux simplement laisser ta Parole me dire ce que tu veux. Demande Seigneur, transforme mon cœur pour qu’il sache servir !«Celui qui veut devenir grand sera votre serviteur»Aujourd’hui, à nouveau Jésus dérange nos schémas humains. Sous la provocation de Jacques et Jean nous arrivent à travers le temps ces paroles qui sont toujours d’actualité: «Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie» (Mc 10,45).
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Nous aimons être bien servis! Pensons, par exemple, comme c’est agréable de constater l’efficacité, la ponctualité et la propreté des services publics, ou bien comment nous sommes mécontents quand après avoir payé pour un service, nous ne recevons pas le service que nous attendions. Jésus nous enseigne par son exemple. Il est non seulement le Serviteur de la volonté du Père, ce qui inclut notre rédemption, mais en plus c’est lui qui “paye” la note! Et le prix de notre rédemption est son Sang, par laquelle nous recevons la rémission de nos péchés.
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C’est un grand paradoxe que nous n’arriverons jamais à comprendre! Lui, le grand Roi, le fils de David, Lui qui est venu au nom du Seigneur: «Mais il s’est anéanti lui-même, en prenant la condition d’esclave, en se rendant semblable aux hommes (…) il s’est abaissé lui-même, se faisant obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix» (Ph 2,7-8). Les images du Christ comme un Roi cloué sur la Croix sont très éloquentes! En Catalogne a l’Espagne nous rencontrons souvent ces images et on les appelle “Sainte Majesté”. Comme une leçon de catéchisme nous contemplons comment servir veut dire régner, et comment l’exercice d’une quelconque fonction d’autorité doit être toujours un service.
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Jésus dérange de telle manière les statuts du monde actuel qu’Il remet en question le sens même de l’activité humaine. Ce n’est pas le travail qui brille le plus qui est le meilleur, mais celui que nous accomplissons en nous identifiant à Jésus serviteur, avec plus d’amour envers Dieu et nos frères. Si en vérité nous croyons qu’«Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis» (Jn 15,13), alors nous nos efforcerons d’offrir un service de qualité humaine et compétence professionnelle dans notre travail, remplis d’un profond sentiment de service chrétien. Comme le disait Sainte Thérèse de Calcutta: «Le fruit de la foi est l’amour, le fruit de l’amour est le service et le fruit du service est la paix».
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Seigneur, enseigne-moi à devenir enfant de Dieu. Apprends-moi à passer de l’esclavage des critères du monde et de mon exigence à la liberté du Christ qui me rend capable d’aimer sans mesure. Notez en une phrase ce que cette méditation suscite en votre cœur, relisez cette phrase au cours de la journée et ce soir.
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Contact  Père Marie Landry Bivina

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Vingt-neuvième dimanche du Temps Ordinaire de l’année B

Prédication de la pasteure Agnès Adeline-Schaeffer  « Qui est mon prochain ? » : une question qui demeure »

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Jésus est la lumière du Monde

Posté par diaconos le 3 octobre 2021

Post de Richard Rouleau

Jésus lumière du monde

Jésus, lumière du monde est pour moi

# Un ange gardien est une forme d’esprit tutélaire dans la tradition du christianisme mais son existence ne fait pas partie des articles de foi. Il s’agit d’un ange assigné à la protection du salut d’un ou plusieurs individus. Ce concept, dont les origines remontent à l’Antiquité, a été développé au sein de la théologie chrétienne principalement à partir de son étude au XIIe siècle par Honoré d’Autun1 notamment à partir du passage des Évangiles « Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient continuellement la face de mon Père qui est dans les cieux. » (Mt 18, 10).
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Le culte des anges gardiens collectifs (patrons de villes, de corps de métiers et de corporations) se développe dans la Couronne d’Aragon à la fin du XIVe siècle, en partie sous l’influence du franciscain Francesc Eiximenis et du dominicain Vincent Ferrier, tandis que le pape Paul V institue la fête des anges gardiens personnels en 1608. La fête des saints anges gardiens est célébrée localement depuis le XVe siècle, notamment à Tolède et à Rodez. Sous l’impulsion de l’évêque François d’Estaing, Paul V la fait devenir universelle en 1608, la rendant obligatoire dans le Saint-Empire romain germanique et facultative ailleurs.
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Clément IX la transfère du 2 octobre au premier dimanche de septembre, mais Clément X la remet au 2 octobre et la rend obligatoire universellement. C’est ainsi une doctrine officielle de l’Église catholique qui institua une fête des saints anges gardiens le 2 octobre en plus de la fête des saints archanges, le 29 septembre. Les mystiques chrétiens rapportèrent des interactions et conversations avec leurs anges gardiens, durant de nombreuses années.
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La sainte Gemma Galgani fut un exemple, puisqu’elle eut des visions de Jésus et Gemma Galgani expliqua qu’elle eut une conversation avec son ange gardien. Elle expliqua que son ange gardien lui servit de guide. Le concile de Laodicée, en 364, rappela que les anges ne se nomment pas et demeurent dans l’anonymat afin de ne pas nous tenter à tomber dans un culte idolâtre. Elle condamna cette attitude dans son canon
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. Cette condamnation fut réitérée au 16e chapitre d’un concile en 789, sous le pontificat d’Adrien Ier (772-795), à Aix-la-Chapelle, capitale de l’empire carolingien, interdisant d’utiliser d’autres noms d’anges que ceux des trois archanges cités dans les Saintes Écritures. En 2001, L’Église réitère cette interdiction. Dans les églises réformées, les anges gardiens sont une croyance partagée par quelques théologiens. Dans les dernières décennies, les anges gardiens ont gagné en popularité. La thématique des anges n’a pourtant rien de nouveau car elle est présente dans le folklore et la littérature, selon les propos d’Alain Pronkin, chercheur au Centre d’Informations sur les nouvelles religions (CINR)
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✝️il faut faire savoir au monde entier qu’il existe un au-delà, parce que c’est seulement grâce à cette conviction que l’Humanité reviendrait à la Foi et vivrait en paix, en l’honneur de la Lumière Infinie.Cette tentative a déjà été faite plusieurs fois, mais toujours en vain.C’est pourquoi ceux qui sont choisis pour cette tâche, comme moi,doivent disposer du maximum de confiance de la part de leurs intermédiaires…» (Andrea Sardos Albertini)
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✝️ D’une responsable d’un site
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Bien que papa me disait depuis que j’étais petite d’envoyer mon ange gardien en début de journée à la rencontre des anges gardiens de toutes les personnes que j’allais rencontrer aujourd’hui, et de régler les conflits entre eux, afin que sur la terre la Paix de la Sainte Trinité règne dans mon entourage et dans chaque rencontre.
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✝️ Fraternité Missionnaire Marie Mère des Apôtres
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Le Seigneur nous aime tellement qu’il nous a donné un Ange Gardien pour veiller sur nous tout au long de notre vie afin de nous protéger du péché et des accidents de la vie. Rares sont les personnes qui vivent dans l’intimité avec lui.Cette neuvaine aidera chacun à mieux connaître ses missions auprès de nous, à nous rapprocher de lui, à le prier afin qu’il puisse davantage nous guider et nous conduire à la vie éternelle.
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Programme
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Chaque jour vous recevrez une explication à partir de la Parole de Dieu, des citations de saints ou des anecdotes, une prière et une petite action à entreprendre. Qui sommes-nous ?La Fraternité Missionnaire Marie Mère des Apôtres rassemble des consacrés, prêtres, frères et sœurs, dont la vocation est de renouveler les paroisses, pour en faire des communautés de disciples-missionnaires. Cet appel est soutenu par une intense vie fraternelle et contemplative. Aspirant à devenir saints, les membres de la Fraternité se consacrent à Jésus par Marie chaque jour.
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Prière à l’Ange Gardien
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« Béni sois tu, Saint Ange, puisque dans son amour pour moi, Dieu t’a choisi pour prendre soin de ma vie, toi qui dès le premier instant de mon existence, ne m’a jamais abandonné, qui, jour et nuit, m’assiste pour me détourner du mal, et m’aider à faire le bien. Je te rends grâce, pour ce que tu as déjà fait pour moi, et je te demande, de continuer à me protéger. Sois mon secours dans mes besoins, ma consolation dans mes peines, mon soutien dans mes découragements, défends moi contre les ennemis de mon salut, éloigne de moi les occasions de pécher, obtiens moi la grâce de t’être fidèle et docile. Mais surtout, protège moi à l’heure de la mort, et ne me quitte pas, avant de m’avoir conduit auprès de mon Seigneur. O mon ange gardien, puisque dans son amour, le Seigneur m’a confié à toi, éclaire moi, guide moi, garde moi et gouverne moi. »
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Catéchisme de l’Église Catholique
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« Il n’y a qu’un seul et unique médiateur entre Dieu et les hommes, c’est le Christ.Ceci dit, il n’est pas faux de dire que les anges sont des médiateurs de la lumière divine :ambassadeurs entre le ciel et la terre, médiateurs dans l’ordre cosmique, ces messages sont envoyés par Dieu sur la terre pour conduire les hommes ou pour leur faire connaître la volonté divine, tandis que les hommes, de leur côté, invoquent l’intercession des saints anges et les chargent de porter leur prière vers Dieu. Tels des moissonneurs infatigables, les anges recueillent dans notre cœur nos bonnes pensées, nos bons désirs, nos bonnes actions et nos prières, heureux de porter sans cesse vers Dieu le fruit de leur récolte. »
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Père Gilles Jeanguenin : des citations

« Le désir qu’a notre ange gardien de nous aider est beaucoup plus grand que celui que nous avons d’être aidés par lui. » Saint Jean Bosco (1815-1888) « Nos besoins montent sur les ailes de la prière, et le secours de Dieu descend sur les ailes de l’ange. » Cardinal Journet « Les anges coopèrent à toutes nos bonnes actions. » Saint Thomas d’Aquin

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Une prière à mon Ange  gardien
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O mon bon ange gardien, aujourd’hui je me confie à ton intercession. Tu as un grand pouvoir sur le cœur de Dieu, puisque Dieu t’a confié la mission de t’occuper de moi.Je te confie toutes mes affaires importantes et difficiles,mes inquiétudes qui prennent de la place dans mon cœur.(Ici vous pouvez citer vos intentions de prières pour vous-même).Je te confie aussi toutes les personnes que je connais et qui me causent du souci, celles qui sont malades, celles qui souffrent, celles qui me font du mal et à qui j’en ai fait, celles qui ne connaissent pas Dieu.
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✝️ Voici une liste d’actions que les anges gardiens inspirent et renforcent notre vie spirituelle, tout en favorisant notre salut.
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L’ange gardien veille sur nous jouer et nuit.Il donne amour et vertu, force et paix. Il éloigne la tristesse et le découragement. Il fait de nous des personnes joyeuses et libres. Il offre à Dieu nos bonnes œuvres et nos prières. Il nous guide sur le chemin de la conversion intérieure. Il nous soutient dans le recueillement de l’oraison. Il adore avec nous le corps et le sang du Christ à la messe. Il avive en nous la pratique du sacrement de la réconciliation.  Il inspire ce qui est bon pour nous rapprocher de Dieu. Il élève nos pensées et nos sentiments vers Dieu. Il nous aide à devenir des saints et des saintes. Il apaise nos angoisses et nos doutes. Il nous réconforte dans les peines. Il nous fortifie à l’heure de l’épreuve. Il ne nous abandonne pas, même si nous délaissons Dieu. Il suscite en nous le repentir et la conversion.
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   Actions de l’ange gardien
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Sant Padre Pio considérait l’ange gardien comme le frère jumeau de l’âme humaine. L’ange gardien intervient dans la vie spirituelle pour que nous revenions sans cesse au Dieu trois fois saint, présent dans <le ciel de notre âme, selon l’expression de Thérèse de Lisieux.
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Quel rapport j’entretiens avec mon ange gardien ? Est-ce que je l’écoute ? Est-ce que je lui dis bonjour le matin ? Est-ce que je lui dis : « Protège-moi pendant mon sommeil ? »  Est-ce que je parle avec lui ?
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Du pape François
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Nous pouvons l’invoquer, le prier ou parler avec lui comme un ami, jusqu’à l’importuner.« Le bon Dieu nous a donné à chacun un ange gardien. C’est pour que nous en servions, que nous racontions ce qui nous arrive, et que nous importunions  en quelque sorte de nos demandes. » (Frère ANDRÉ, une pensée par jour, Médiaspaul)
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Contact   Richard Rouleau
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Le père Guillaume de Menthière vous explique qui sont nos anges gardiens

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Mercredi de la vingt-quatrième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 15 septembre 2021

Qu’elle avait mal, qu’elle souffrait, la tendre Mère, en contemplant son divin Fils tourmenté !

 Fichier:Lille PdBA maitre vie de marie calvaire.jpg — Wikipédia

De l’évangile selon Jean

25 Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. 26 Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » 27 Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. 28 Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit : « J’ai soif. »

29 Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d’hysope, et on l’approcha de sa bouche. 30 Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit. 31 Comme c’était le jour de la Préparation (c’est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes.

32 Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l’autre homme crucifié avec Jésus. 33 Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, 34 mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau. »  Jn 19, 25-34)

Une épée te transpercera l’âme 

Jean nomma d’abord la mère de Jésus, pour laquelle s’accomplit la prophétie de Siméon : «Une épée te transpercera l’âme » (Lc 2, 35) et à laquelle Jésus donna un dernier et émouvant témoignage de sa tendresse filiale. La mère de Jésus avait auprès d’elle sa sœur, femme de Clopas, appelé aussi Alphée, en hébreu Chalpaï et qui était mère de l’un des apôtres, Jacques dit le Mineur. Quant à Marie Madelaine ou Marie de Magdala, Jean qui, par modestie, ne nomma jamais ni lui-même, ni son frère Jacques, ne mentionna pas Salomé, sa mère qui pourtant se tenait  près de la croix, dans ce moment suprême.

Certains  historiens et exégètes (Wieseler, Meyer, Luthardt, Weiss, Westcott, Zahn) crurent pouvoir la retrouver dans ce passage en se fondant sur la Peschito et deux autres traductions orientales qui portent : la sœur de sa mère et Marie. D’où il résulterait : qu’il y aurait ici quatre femmes ; qu’on évita la supposition invraisemblable que deux sœurs  portèrent le même prénom de Marie ; que celle qui fut désignée comme sœur de la mère de Jésus fut Salomé, mère de Jacques et de Jean ; que ces deux disciples seraient cousins de Jésus et par conséquent aussi parents de Jean-Baptiste.

À cette opinion soutenue par d’éminents interprètes on objecta : que cette variante, fondée uniquement sur quelques versions anciennes, ne saurait prévaloir contre tous les manuscrits grecs, qui sont conformes au texte. Que si ce rapport de parenté existait entre les deux disciples et Jésus, il serait sans doute mentionné quelque part dans le Nouveau Testament. Jean fut le disciple que Jésus aima. Jean et Paul parlèrent dans un sentiment d’humble gratitude envers Jésus à qui ils devaient tout ce qu’ils furent.

Ce mot : femme n’avait dans la langue que Jésus parlait rien de rude ni d’irrespectueux et il fut prononcé avec une infinie tendresse. Jésus, en donnant à Marie le disciple qu’il aimait, avec cette parole suprême : voilà ton fils, voulut combler le vide que  son départ allait faire dans le cœur de sa mère. Bien que les frères de Jésus, après avoir longtemps refusé de croire en lui, dussent  devenir ses disciples. Jésus eût d’excellentes raisons de ne confier sa mère qu’à son disciple bien-aimé. Jean comprit bien la parole de Jésus comme un testament par lequel il lui léguait sa mère et témoignait à l’un sa pleine confiance et à l’autre sa tendre sollicitude.

Jean ne tarda pas à entraîner la pauvre mère loin d’un spectacle qui brisait son cœur. Les synoptiques ne mentionnèrent pas Marie parmi les femmes qui avaient suivi de loin la mort de Jésus. Ewald fit sur ce récit de l’Évangile de Jean, qui avait pour son auteur une si grande importance personnelle, cette remarque :  » C’était pour lui, dans un âge avancé, une douce récompense de pouvoir repasser cette scène dans son souvenir ; pour ses lecteurs le récit qu’il en a laissé est, sans qu’il l’ait voulu, le signe que lui seul peut avoir écrit ces choses. »

Le cri d’angoisse : « Mon Dieu mon Dieu, pourquoi m’as tu abandonné ? » et d’autres paroles  furent proférées après celles que Jésus adressa à sa mère.  Jean marqua le moment douloureux et suprême de l’agonie de Jésus  par ces paroles : « Jésus sachant que tout allait être consommé, c’est-à-dire toute son œuvre achevée par sa mort qui s’approchait. »   À ce moment, le plus affreux tourment du supplicié était la soif brûlante de la fièvre, occasionnée par les plaies. Jésus exprima cette souffrance qu’il éprouva et manifesta le profond besoin de quelque soulagement.

Jean vit dans l’expression de cette suprême douleur l’accomplissement littéral d’un dernier élément que l’écriture avait tracé des souffrances de Jésus. Le passage auquel il fit allusion est une prophétie typique : « Ils mettent du fiel dans ma nourriture et pour apaiser ma soif ils m’abreuvent de vinaigre » Il attribua à Jésus l’intention d’aider à l’accomplissement de la prophétie en faisant connaître la soif qui le tourmentait.  Mais il ne fut pas naturel que l’esprit de Jésus fût, à un pareil moment, dominé par une telle pensée.

C’est ce qui a amené d’éminents interprètes (Bengel, Tholuck, Meyer, Luthardt, Keil) à construire ce verset d’une manière différente ; ils rapportèrent le mot afin que, non à ce qui suit, mais à ce qui précède, en sorte que la pensée serait celle-ci : « tout était déjà consommé afin que l’Écriture fût accomplie », tout ce qu’il fallait pour cela était achevé ; à ce moment, Jésus, en ayant fini avec des préoccupations plus importantes qui absorbaient son esprit, exhala sa douleur dans ce cri : « J’ai soif ».

Mais il ne fut pas naturel que l’esprit de Jésus fût, à un pareil moment, dominé par une telle pensée. C’est ce qui amena d’éminents interprètes (Bengel, Tholuck, Meyer, Luthardt, Keil) à construire ce verset d’une manière différente ; ils rapportèrent le mot afin que à ce qui précède, en sorte que la pensée serait celle-ci : « Tout était déjà consommé afin que l’Écriture fût accomplie », tout ce qu’il fallait pour cela était achevé ; à ce moment, Jésus, en ayant fini avec des préoccupations plus importantes qui absorbaient son esprit, exhale sa douleur dans ce cri : « J’ai soif. »

Ce furent les soldats qui crucifièrent Jésus qui accomplirent cet acte d’humanité : « Ayant donc rempli de vinaigre une éponge, et l’ayant mise sur une tige d’hysope, ils l’approchèrent de sa bouche. » (Jn 19, 29) Le vinaigre était un vin acide, breuvage des soldats et des pauvres. Puisque ce vin se trouvait là, ainsi qu’une éponge et une tige d’hysope,O On les avait apportés pour le soulagement des crucifiés. L’hysope est une fort petite plante , sa tige atteint cependant une longueur de un pied à un et demi pied, elle pouvait suffire pour porter l’éponge jusqu’à la bouche du supplicié, car celui- ci n’était pas beaucoup élevé au-dessus du sol.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Mercredi de la 24e semaine, année impaire

◊ Regnum Christi  : cliquez ici pour lire l’article → Méditation du jour

Pasteur: Samuel TAOCHY : « L’épée de la parole »

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Vingt-deuxième dimanche du Temps Ordinaire de l’année B

Posté par diaconos le 23 août 2021

 Vous laissez de côté le commandement de Dieu, pour vous attacher à la tradition des hommes

Vingt-deuxième dimanche du Temps Ordinaire de l'année B dans La messe du dimanche

 # Une ablution est une purification rituelle de certaines parties du corps avant certains actes religieux. L’eau est un symbole de purification présent dans de nombreuses grandes religions Dans le judaïsme, le mikvé est un bain rituel utilisé pour l’ablution nécessaire aux rites de pureté. Dans le christianisme, l’eau est utilisée pour le baptême, acte de foi devant une assemblée en reconnaissant Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur de sa vie (immersion partielle ou totale) et réalisé par le prêtre ou pasteur au cours de la messe ou du culte. Le baptisé devient « enfant de Dieu ». Dans l’islam, l’eau est utilisée pour purifier le musulman au cours des ablutions qui précèdent les prières, ou salat, tel que prévu par le Coran et la Sunna. Dans l’hindouisme, l’eau a des pouvoirs de purification.

Dans le shintoïsme, le misogi est une purification par une chute d’eau ou un cours d’eau. Les ablutions et la notion de pureté rituelle sont parmi les héritages du judaïsme et de l’islam alors que le christianisme les a pratiquement abandonnés. Dans le judaïsme, c’est une purification rituelle allant de l’immersion de tout le corps jusqu’à une simple aspersion d’eau sur les mains. La Torah prescrivait une immersion totale dans une source naturelle, une rivière, ou un bain rituel pour purifier les personnes ou les objets rendus impurs par contact avec diverses sources d’impureté comme le sang ou les cadavres. Le bain au mikvé est exigé de la femme niddah pour que son mari puisse avoir des relations avec elle. Le bain au mikvé est également exigé du nouveau converti.

Le christianisme ne retient des ablutions que leur sens symbolique dans le rite du baptême et lors de la célébration eucharistique. Selon l’Église concernée ce rite consiste en une simple aspersion d’eau sur le front ou à une immersion complète dans un bassin. C’est un héritage du rite du baptême pratiqué par Jean-Baptiste et qui existait déjà dans certaines sectes juives de son époque. Lors de la célébration eucharistique, précédent la consécration des deux espèces où le pain et le vin deviendront le corps et le sang du Christ, le prêtre catholique procède au lavement des mains, rituel de purification. Ainsi lorsque le servant de messe verse délicatement sur les mains du prêtre l’eau, le prêtre récite un verset du psaume 51 : « Seigneur, purifie-moi de mon péché et lave-moi de mes fautes » et essuie l’eau avec un linge liturgique (manuterge). L’eau ayant servi aux ablutions du célébrant sera par la suite versée dans un récipient (piscine) prévu pour recevoir l’eau des ablutions ou dans la terre. Car cette eau ne peut être versée dans un endroit quelconque. De même, au moment de l’offertoire, le prêtre mêle un peu d’eau au vin dans le calice. Ce rite a été rendu obligatoire dans l’Église catholique par le concile de Trente, le 13 décembre 1545.

De l’évangile selon Marc

01 Les pharisiens et quelques scribes, venus de Jérusalem, se réunissent auprès de Jésus, 02 et voient quelques-uns de ses disciples prendre leur repas avec des mains impures, c’est-à-dire non lavées. 03 – Les pharisiens en effet, comme tous les Juifs, se lavent toujours soigneusement les mains avant de manger, par attachement à la tradition des anciens ; 04 et au retour du marché, ils ne mangent pas avant de s’être aspergés d’eau, et ils sont attachés encore par tradition à beaucoup d’autres pratiques : lavage de coupes, de carafes et de plats.

05 Alors les pharisiens et les scribes demandèrent à Jésus : « Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens ? Ils prennent leurs repas avec des mains impures. » 06 Jésus leur répondit : « Isaïe a bien prophétisé à votre sujet, hypocrites, ainsi qu’il est écrit : Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi. 07 C’est en vain qu’ils me rendent un culte ; les doctrines qu’ils enseignent ne sont que des préceptes humains.

08 Vous aussi, vous laissez de côté le commandement de Dieu, pour vous attacher à la tradition des hommes. » 14 Appelant de nouveau la foule, il lui disait : « Écoutez-moi tous, et comprenez bien. 15 Rien de ce qui est extérieur à l’homme et qui entre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l’homme, voilà ce qui rend l’homme impur. » 21 Car c’est du dedans, du cœur de l’homme, que sortent les pensées perverses : inconduites, vols, meurtres,

22 adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure. 23 Tout ce mal vient du dedans, et rend l’homme impur.»  (Mc 7, 1-8.14-15.21-23)

Les pharisiens de Jérusalem attaquent Jésus au sujet des ablutions

 Cette réunion des adversaires de Jésus montra l’importance de leur démarche. Celle-ci avait peut-être un caractère officiel. Pourquoi ce ces pharisiens et ces scribes se trouvaient là, venus de Jérusalem, s’ils n’avaient été envoyés par le sanhédrin. quelques-uns de ses disciples mangèrent les pains  avec des mains communes ». Commun se disait par opposition à ce qui était mis à part, sanctifié, consacré.  Il  y eut quelque souillures qui devaient être ôtée par une ablution rituelle..

Marc expliqua leur scrupule à ses lecteurs étrangers aux usages judaïques, en ajoutant cette phrase : « C’est-à-dire non purifiées. » Marc interrompit son récit pour exposer tous ces usages juifs à ses lecteurs qui, convertis du paganisme, les ignoraient. Il attribua ces pratiques aux pharisiens, qui les observaient avec le plus de rigueur, mais à tous les Juifs. Se laver les mains avec le poing veut dire probablement se laver en frottant tour à tour une main ouverte avec l’autre fermée, de manière à enlever de la paume des mains toute impureté.

La tradition des anciens fut opposée aux prescriptions de la loi divine. Il s’agissait des usages fondés sur l’autorité des anciens docteurs juifs et que souvent on mettait au -dessus de la loi elle-même. La place publique était le lieu où le peuple s’assemblait et où se tenait le marché.  En revenant de là, les Juifs ne prenaient pas leurs repas sans s’être purifiés.  Quelques interprètes appliquèrent cette purification aux personnes, aux aliments rapportés du marché.

Le setier est, en grec, en latin et en français, le nom d’une mesure de liquides. Ce mot désigne ici des vases à vin, en bois ou en terre. Les lits étaient ces sortes de divans sur lesquels les anciens prenaient leurs repas, appuyés sur le coude gauche. Selon Matthieu, Jésus répondit à la question des pharisiens par une autre question propre à les confondre ; puis il dit « Car Moïse a dit : Honore ton père et ta mère ; » et : Que celui qui maudit père ou mère soit mis à mort. ». 

Pendant la discussion, la foule se tint à distance. Comme elle avait entendu l’accusation portée contre Jésus et ses disciples, elle dut entendre aussi la réponse de Jésus ; il la rappela auprès de lui et il revint à la question qui lui fut adressée. « es larcins, les cupidités, les méchancetés, la fraude, la dissolution, l’œil envieux, la calomnie, l’orgueil, la folie. » (Mc 7, 22)

Marc présenta cette énumération des péchés de l’homme avec plus de détails : que les mauvaises pensées sont l’élément générateur0 dont tous les autres péchés ne sont que la réalisation, que les deux premiers termes (adultères, fornications) indiquent les péchés qui ont leur source dans la sensualité, que les meurtres, les larcins, les cupidités proviennent d’une ambition dépravée, à moins qu’on ne veuille attribuer le premier de ces péchés à la haine, que les vices sont des passions mauvaises, indépendantes des actes par lesquels elles se manifestent.

Les méchancetés sont l’effet de cette malice qui se complaît à faire le mal, la fraude exprime ici, moins des actes d’injustice que la duplicité, la fausseté du caractère, tout ce qui est contraire à la droiture. La dissolution indique l’insolence avec laquelle l’homme corrompu s’abandonne à sa dépravation ; l’œil envieux est l’envie méchante qu’on porte à une personne et à laquelle la croyance populaire en plus d’un pays, attribue une influence malfaisante.

La calomnie, pourrait être une parole impie prononcée contre Dieu, mais, comme tout, dans cette énumération, se borna aux rapports des gens entre eux : une parole offensante, outrageante, adressée au prochain.  On peut du reste remarquer que toute passion poussée à l’extrême produit la folie proprement dite.

Il est peu de passages de l’Écriture qui nous révèlent d’une manière plus complète la corruption naturelle du cœur de l’homme, que ce discours de Jésus-Christ. D’où il ne faudrait pas conclure toutefois que tout mal moral dans le monde procède de l’homme. Il y a un royaume des ténèbres qui exerce sur lui son influence, comme aussi une puissance de la grâce divine qui peut le régénérer ; et alors, de ce même cœur d’où sortent les mauvaises pensées et les péchés sortent aussi les bons sentiments et les bonnes actions.

Diacre Michel Houyoux

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   Abbé Pierre Desroches : « Les pharisiens et les traditions qui servent leurs propres intérêts »

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