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Samedi de la deuxième Semaine de l’Avent — Année C

Posté par diaconos le 11 décembre 2021

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Le prophète Elie

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Descendant de la montagne, les disciples interrogèrent Jésus : « Pourquoi donc les scribes disent-ils que le prophète Élie doit venir d’abord ? » Jésus leur répondit Jésus leur répondit :  » Élie va venir pour remettre toute chose à sa place. Mais, je vous le déclare : Élie est déjà venu ; au lieu de le reconnaître, ils lui ont fait tout ce qu’ils ont voulu. Et de même, le Fils de l’homme va souffrir par eux. » Alors les disciples comprirent qu’il leur parlait de Jean le Baptiste. (Mt 17, 10-13)

L’apparition d’Elie

« Les disciples l’interrogèrent, disant : Pourquoi donc les scribes disent-ils qu’il faut qu’Élie vienne premièrement ? » (Mt 17, 10) Qu’est-ce qui occasionna cette question des disciples ? La prophétie de Malachie qui annonçait une seconde mission d’Élie avant l’apparition du Messie était, à cette époque, l’objet de l’attention universelle ; les scribes fondaient sur elle leurs descriptions de l’avènement du Messie, ainsi que le rappelèrent ici les disciples.

Jésus lui-même l’avait citée au peuple en montrant l’accomplissement dans la personne de Jean-Baptiste : (Matthieu 11.14) ce que les disciples ne parurent pas avoir compris. Sur la montagne de la transfiguration, cet Élie leurs apparut et il disparut, au lieu de rester pour remplir sa mission, mais Jésus leur défendit de dire qu’ils le virent. Comment concilier cette apparition fugitive et surtout la défense de Jésus avec la prophétie ? Tels furent l’origine et le sens de la question.

Les disciples reconnurent en Jésus le Messie ; ils constatèrent avec étonnement que l’apparition d’Élie eut lieu après la venue de Jésus. L’une et l’autre objection provoquèrent la question des disciples. Ce rétablissement, qui pour les scribes était la restauration de leur théocratie et qui en réalité devait être une création spirituelle, fut l’œuvre de Jésus et non de Jean-Baptiste.

Toutefois Jésus pouvait bien avoir en vue les effets de la prédication de Jean-Baptiste, la repentance, le changement des dispositions du peuple, dans le sens où l’ange avait dit de Jean : « Il ramènera les cœurs des pères vers les enfants et les rebelles à la sagesse des justes » (Lc 1, 17) Le sort de Jean-Baptiste présagea le sort qui fut réservé à Jésus. Puisqu’ils ne reconnurent pas Jean et que celui-ci ne put remplir sa mission auprès d’eux, Jésus l’homme souffrit de leur part. Ce fut l’épreuve à laquelle les disciples se préparèrent d désormais, après avoir joui du repos et de la gloire sur la montagne.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  Samedi de la 2e semaine de l’Avent

◊ Communauté de la Croix Glorieuse   : cliquez ici pour lire l’article →  2ème Samedi de l’Avent 

♥ Diocèse Albi :  » Elie est déjà venu, ils ne l’ont pas reconnu »

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Trente-troisième dimanche du Temps Ordinaire de l’année B

Posté par diaconos le 14 novembre 2021

Manifestation glorieuse du Fils de l’homme

La Transfiguration de Jésus, révélation de notre destinée

Michel Houyoux
Michel Houyoux    Professeur de sciences du secondaire à Mons chez Collège saint Stanislas à Mons
 la marche sur les eaux est un épisode de la vie de Jésus de Nazareth et de ses apôtres figurant dans certains des évangiles du Nouveau Testament qui montrent « Jésus marchant sur les eaux ». Il s’agit d’un des miracles accomplis par Jésus dans le cadre précis de la domination de la nature, où l’on voit Pierre, figure de l’Église, quittant la « nave juive », dans l’obéissance au Seigneur, comptant sur la puissance de sa parole. Dans l’évangile selon Marc, toutefois, les disciples, affirme Camille Focant, « répondent à l’épiphanie de Jésus sur le lac comme le faisaient « ceux du dehors » qui voient et entendent sans comprendre , car leur cœur est endurci Cette dernière expression n’avait été jusqu’ici été utilisée que pour les Pharisiens juste avant qu’ils ne complotent la mort de Jésus plus la révélation salvifique de Jésus s’affirma de manière extraordinaire, plus les disciples semblèrent régresser vers une dureté de cœur semblable à celle des adversaires de Jésus..
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Rudolf Bultmann démythologisa cet épisode évangélique et le rangea parmi des affirmations théologiques présentées dans les récits bibliques comme des faits historiques. Pour Origène, la barque représente nos vies confrontées aux vents et aux flots tumultueux imposés par le Mal. Malgré toutes les péripéties qui surviennent, le Christ voulut que nous tenions le cap des vertus. . Le père Joseph-Marie Verlinde précise que ce miracle suit la scène de la Multiplication des pains dans la Bible (Mt 14. 13-21. Il dit que les disciples avec leur barque s’enfoncèrent dans la nuit, qui fut là, le symbole des problèmes que l’Église a à traverser mais aussi les difficultés de nos vies personnelles.
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Pour ce prédicateur, le Messie n’a pas peur de marcher dans les tempêtes de nos vies, d’être un phare pour l’humanité. Cette apparition sur l’eau est aussi le symbole de sa résurrection, de son retour parmi les vivants ; c’est l’Alliance omniprésente de Dieu avec les humains et la fécondité qu’il place dans nos actes quotidiens. Le rapprochement – voire la superposition – des deux scènes (la multiplication des pains et la marche sur l’eau) nous invite à découvrir au cœur du Pain partagé, la présence mystérieuse de celui qui se révéla en marchant sur les eaux.
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La lumière du jour éclaire du pain, la lumière de l’Esprit, qui luit dans les ténèbres de notre ignorance, éclaire la divinité de celui qui se tient sous ces humbles espèces. Jésus est  le pain de vie descendu du ciel, le pain que le Père offre lui-même à ses enfants », écrit le père Joseph-Marie Verlinde Il conclut en expliquant que lors de la communion, dans l’hostie il y a le pain, mais que ce pain contient la lumière3. La lumière qu’il contient est, sans doute, entre autres, les écritures lues lors de l’office ; les prières récitées en sont une autre.
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De l’Évangile selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « En ces jours-là, après une grande détresse, le soleil s’obscurcira et la lune ne donnera plus sa clarté ; les étoiles tomberont du ciel, et les puissances célestes seront ébranlées. Alors on verra le Fils de l’homme venir dans les nuées avec grande puissance et avec gloire. Il enverra les anges pour rassembler les élus des quatre coins du monde, depuis l’extrémité de la terre jusqu’à l’extrémité du ciel.

Laissez-vous instruire par la comparaison du figuier : dès que ses branches deviennent tendres et que sortent les feuilles, vous savez que l’été est proche. De même, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela, sachez que le Fils de l’homme est proche, à votre porte. Amen, je vous le dis : cette génération ne passera pas avant que tout cela n’arrive. Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. Quant à ce jour et à cette heure-là, nul ne les connaît, pas même les anges dans le ciel, pas même le Fils, mais seulement le Père. (Mc 13, 24-32)

Auteur +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Au milieu des agitations et des situations inextricables que nous traversons, accorde-nous la grâce de la patience et de la fermeté pour t’accueillir aujourd’hui dans une foi sans faille : les souffrances et difficultés de la vie cesseront dès ton retour au milieu de nous : tu reviendras pour nous donner la vie éternelle promise lors de ta Résurrection.

Seigneur Jésus, toi qui as livré ta vie sur la croix et qui es remonté au ciel après ta Résurrection, donne-moi la foi et la patience inébranlables dont j’ai besoin pour attendre le retour que tu nous as promis et notre entrée dans le Cœur du Père, notre Créateur et souverain Seigneur. «Sachez que le Fils de l’homme est proche»

Seigneur, augmente ma foi !

« En ces jours-là, après une grande détresse, le soleil s’obscurcira et la lune ne donnera plus sa clarté ; les étoiles tomberont du ciel, et les puissances célestes seront ébranlées. » Tous les évènements du quotidien obscurcissent et masquent les prévisions humaines. Le monde est agité : le Sauveur avait annoncé ces perturbations incompréhensibles précédant son retour. Cette deuxième venue du Christ est aussi annoncée dans la littérature prophétique et apocalyptique. Puis, les anges viendront. « Alors on verra le Fils de l’homme venir dans les nuées avec grande puissance et avec gloire. Il enverra les anges pour rassembler les élus des quatre coins du monde, depuis l’extrémité de la terre jusqu’à l’extrémité du ciel. »

Seigneur, augmente ma foi ! « Alors on verra le Fils de l’homme venir dans les nuées avec grande puissance et avec gloire. » Les habitants de la terre de tous les siècles et de tous les pays manifesteront une joie profonde, inébranlable et inépuisable. La gloire du Seigneur sera manifestée au cosmos entier. Cette joie désormais infinie manifestera la gratitude de la création universelle entrant dans la gloire de Dieu : joie profonde, éternelle et sans retour. Cette joie traduit l’espérance profonde du peuple de Dieu depuis toujours et au milieu de toutes les difficultés.

« De même, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela» Ici, le Seigneur est sûr de la réalisation de ce dont il parle, il est sûr que ses paroles traduisent la foi qu’il a au plus intime de lui-même. « Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. » Mais c’est un événement futur dont personne ne connaît la date, ni les anges dans le ciel, ni même le Fils.

Après avoir annoncé sa seconde venue, il leur communique l’espérance inépuisable et les invite à vivre avec attention et vigilance. Il les invite à imiter la passivité du figuier qui évolue selon les conditions climatiques saisonnières. L’apparition des feuilles traduit l’arrivée de l’été. La récolte des figues ne tardera plus beaucoup. Les auditeurs du Seigneur sont invités à observer ce qui les entoure silencieusement ; il n’y a pas plus grand silence que celui de la végétation mais c’est d’elle que les fruits vont mûrir. Les auditeurs sont invités au calme, au silence, à la patience et à la récolte à venir ensuite.

Ce passage d’Évangile nous permet de comprendre que le plus important n’est pas de vivre et de manifester notre inquiétude et notre peur face à ce qui se passera à la fin du monde. Il est primordial de vivre le moment présent avec une foi inébranlable en cet amour dont tu n’exclus aucun d’entre nous. Tu es toujours avec nous, et même peut-être surtout lorsque nous nous sentons seuls et abandonnés. Toi, Seigneur, sur la croix, toi, le Dieu fait homme, tu as manifesté ta détresse humaine par ces mots : « Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Mt 27, 46)

Ainsi, en manifestant ton angoisse par cette question tout humaine, tu as montré à quel point tu t’es identifié à notre faiblesse humaine. Tu es vraiment le Dieu fait homme. Seigneur, que la communion à ton Eucharistie me conduise jusqu’à ta divinité. Seigneur, augmente ma foi ! Te prier, à chaque Eucharistie, en te demandant pardon pour ma faiblesse, pour mon manque de foi et d’amour envers toi qui manifestes ta gloire par ce divin silence.

Contact Père Marie Landry Bivina

Compléments

Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire ,l’article → Trente-troisième dimanche du Temps Ordinaire de l’année B

Olivier Nedar : « Aux jours du Fils de l’homme »

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Mardi de la trentième Semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 26 octobre 2021

La création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu

 « La création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu »

Michel Houyoux

# L’Épître aux Romains est une lettre du Nouveau Testament envoyée par l’apôtre Paul à l’Église de Rome. Elle est la plus longue des épîtres de Paul et la plus explicite sur son enseignement. Les idées qu’elle développe forment en effet le fondement de la doctrine des Églises chrétiennes au sujet de la justification par la foi. Les interprétations de cette épître sont à l’origine de diverses évolutions du monde chrétien et plus particulièrement de la Réforme protestante.

Le contenu se situe dans deux registres. D’une part, il s’agit d’une lettre adressée à une communauté rencontrant des difficultés ; d’autre part, l’auteur expose sa vision du salut et de la foi. L’Épître aux Romains fait partie des sept épîtres reconnues comme authentiquement rédigées par Paul. Elle aurait été écrite, durant le troisième voyage missionnaire, à Corinthe où Paul passe l’hiver 57-58 (Ac 20,2-3).
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Il y annonce qu’il va bientôt se rendre à Jérusalem pour y porter des aumônes (Rm 15,25-28). Rome fut une Église naissante, qu’il n’eut pas lui-même fondée, à laquelle Paul envisagea de rendre visite. À Rome, se côtoyèrent des judéo-chrétiens et des pagano-chrétiens. Les deux communautés initialement séparées durent apprendre à cohabiter et coopérer. Les Juifs à Rome formèrent une communauté mal acceptée. Paul profita de cette épître pour souligner l’importance de l’Ancien Testament et sa continuité avec le message du Christ et redonna une place privilégiée au peuple d’Israël dans l’histoire du salut. Paul exhorta les deux communautés à s’entendre.
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L’Épître aux Romains fut commentée par Origène, Jean Chrysostome et Théodore de Cyr. Son interprétation fut largement débattue au Ve siècle, lors de la crise pélagienne à propos de la gratuité du salut, puis approfondie au Moyen Âge par Pierre Abélard et Thomas d’Aquin . Aux yeux de nombre d’historiens, les commentaires de l’épître aux Romains en 1516 par Martin Luther furent le point de départ doctrinal de la Réforme protestante. Jean Calvin et Philippe Mélanchthon considérèrent l’épître aux Romains comme donnant le sommaire de la doctrine chrétienne.
Depuis, les exégètes et théologiens protestants n’ont cessé de la commenter, en particulier Karl Barth, dont l’influence fut décisive sur la pensée théologique contemporaine Paul témoigna de son affection pour Israël Il démontra ensuite que la grâce souveraine ne fut pas liée à un avantage héréditaire mais à notre volonté d’accueillir Dieu. Ainsi, Ésaü, bien que frère jumeau de Jacob ne put hériter de la bénédiction (9,6-13) car, comme Pharaon, il a endurci son cœur (9,14-18).

De l ‘épître aux Romains

18 J’estime, en effet, qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire qui va être révélée pour nous. 19 En effet, la création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu. 20 Car la création a été soumise au pouvoir du néant, non pas de son plein gré, mais à cause de celui qui l’a livrée à ce pouvoir. Pourtant, elle a gardé l’espérance 21 d’être, elle aussi, libérée de l’esclavage de la dégradation, pour connaître la liberté de la gloire donnée aux enfants de Dieu.

22 Nous le savons bien, la création tout entière gémit, elle passe par les douleurs d’un enfantement qui dure encore. 23 Et elle n’est pas seule. Nous aussi, en nous-mêmes, nous gémissons ; nous avons commencé à recevoir l’Esprit Saint, mais nous attendons notre adoption et la rédemption de notre corps. 24 Car nous avons été sauvés, mais c’est en espérance ; voir ce qu’on espère, ce n’est plus espérer : ce que l’on voit, comment peut-on l’espérer encore ? 25 Mais nous, qui espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance. » (Rm 8, 18-25)

Les souffrances du temps présent et la gloire à venir

Les souffrances comparées à la gloire. Il n’y a pas de proportion entre nos souffrances actuelles et la vie glorieuse qui doit être manifestée à nos yeux. La création est dans l’attente de cette manifestation des enfants de Dieu. Elle a été soumise à la vanité malgré elle, à cause de celui qui l’y a soumise. Elle espère être affranchie de cette servitude et avoir part à la glorieuse liberté des enfants de Dieu. Nous la voyons comme en travail d’enfantement

Le soupir des enfants de Dieu. Nous aussi, qui avons reçu l’Esprit, nous soupirons après l’entière délivrance et l’entrée dans la gloire. Le salut est encore pour nous objet d’espérance et non de vue ; mais nous l’attendons avec persévérance. De même aussi, l’Esprit prie en nous par d’ineffables soupirs, quand nous ne savons ce que nous devons demander. Dieu, qui sonde les cœurs, reconnaît la pensée de l’Esprit, qui est conforme à sa volonté.

L’attente ardente de la création aspire à  la révélation des fils de Dieu. Paul prouva par le soupir universel de la création, que nous aurons certainement part à la gloire à venir, en dépit des souffrances que nous avons à endurer dans le temps présent. Cette preuve , relève de  la logique de la foi.  Si le salut fut accompli virtuellement par la mort et la résurrection de Jésus-Christ, s’il se réalisa spirituellement dans les croyants par leur justification et leur sanctification, il n’est pas encore opéré extérieurement dans l’univers.

Par notre corps, nous faisons partie de cette création qui souffre. C’est ce qui explique la contradiction qu’il y a dans notre situation : nous sommes sauvés et destinés à la gloire céleste, mais nous souffrons dans le temps présent et pour autant que nous appartenons à la  création soumise à la vanité.  Paul ne prouva pas seulement la certitude de la gloire réservée aux enfants de Dieu ; il montra en même temps sa grandeur infinie : la délivrance de la création tout entière y fut impliquée.

La création, ce sont tous les êtres, la nature entière opposée à l’humanité. Les chrétiens, ne sont pas compris dans ce terme, puisque c’est la révélation des fils de Dieu que la création attend et que, Paul distingua, nettement leur soupir du soupir de la création.  La révélation des fils de Dieu aura lieu au retour de Christ qui manifestera quels sont ses vrais disciples et les introduira dans la gloire de son règne.

« Car la création a été soumise à la vanité, non pas volontairement, mais à cause de celui qui l’y a soumise, avec espérance, » (Rm 8, 20)  Paul fit allusion à un châtiment qui exerça ses effets sur la création tout entière. À l’origine, tout ce que Dieu avait créé était  très bon,  conforme aux desseins de Dieu, aux fins de l’homme, roi de la création et de tous les êtres que Dieu avait appelés à l’existence. Nulle part ne se voyaient des éléments de désordre et de destruction ni ne s’entendaient les cris de la douleur

. Il n’en fut plus ainsi après la chute : Dieu maudit la terre souillée par le péché de l’homme,ce fut là ce que Paul rappela en disant que la création fut soumise à  l’instabilité, à la dissolution à la mort. Dès lors, tous les êtres vivants ne parviennent péniblement à la plénitude de leur existence que pour déchoir et périr ; la conservation momentanée d’un seul coûte la vie à des milliers d’autres ; partout règnent le travail, la lutte, la souffrance, la mort.

Paul vit dans tous ces maux une conséquence du péché de l’homme ; sa chute a causé une perturbation profonde dans l’œuvre parfaite du Créateur. Si la création a été soumise à la vanité, ce n’est pas volontairement mais à cause de celui qui l’y a soumise. Qui est-ce ? Les uns répondirent :  « Adam, par sa chute, ou, d’une manière plus générale, l’homme, en se livrant au péché. » D’autres : « Satan, en provoquant par la tentation la chute de l’homme. »  D’autres encore : « Dieu, par le jugement qu’il prononça sur la création « 

 La création elle même, bien que composée d’êtres privés d’intelligence et de conscience, sera délivrée aussi, tout comme l’humanité, de la servitude de la corruption. Quand ces puissances se déploieront complètement, la nature servira de théâtre à l’activité des enfants de Dieu parvenus à la gloire, à la splendeur de la vie bienheureuse et éternelle. Ce n’est pas toi seulement, mais ce qui t’est inférieur, ce qui est privé de raison et de conscience, qui aura part avec toi aux biens à venir.

La création cessera d’être corruptible, elle participera à la même glorification que ton corps. Elle est devenue corruptible quand tu as été livré à la corruption ; elle suivra de même ta destinée quand tu seras glorifié. Il en est d’elle comme de la nourrice d’un prince royal qui est associée à sa fortune, lorsqu’il monte sur le trône. Vois comment l’homme marche toujours en tête de tous les êtres et comment tout arrive à cause de lui ! Vois comment l’apôtre console celui qui est engagé dans la lutte, en lui montrant l’amour infini de Dieu ! ( Chrysostome)

Paul trouva une confirmation  de l’espérance qu’il exprima, dans le soupir universel de la création ; sa logique est ila logique de la foi . Ce que Paul appela le soupir de toute la création, c’est, au fond, l’instinct de tout être vivant, qui repousse la souffrance et la mort, son ardente aspiration à en être délivré, à vivre toujours et pleinement. Cette aspiration n’est pas vaine, ce désir sera un jour accompli. C’est pourquoi  Paul appela ces souffrances de la nature les douleurs de l’enfantement. Comme la mère en travail d’enfantement souffre pour mettre au monde l’enfant qu’elle porte dans son sein, ainsi la nature lutte sous les étreintes de la mort, afin de produire la création nouvelle et glorieuse qui doit sortir d’elle au jour marqué pour « la révélation des enfants de Dieu ».

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → La graine de moutarde devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel font leurs nids dans ses branches

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◊  Père Gibert Adam : cliquez ici pour lire l’article →   Mardi de la 30e semaine, année impaire

◊  Frère Dominique, fsj  : cliquez ici pour lire l’article →  mardi, 30ème semaine du temps ordinaire – Homélie

Pasteure Agnès Adeline-Schaeffer : « La graine de moutarde, ou l’espérance de Dieu »

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Le début de la foi de Maria Valtorta (1897-1961)

Posté par diaconos le 24 octobre 2021

 Le début de la foi de Maria Valtorta  (1897-1961)  dans Accueil sur mon blog Maria-Valtorta-un-don-de-Dieu-validé-par-la-science

Post de Richard Rouleau

Maria Valtorta fut une mystique catholique italienne. À 37 ans, elle fut clouée au lit et y demeura 27 ans, jusqu’à sa mort qui mit un terme à ses visions constituant un panorama précis de la vie de Jésusqu’elle décrivit en 15 000 pages.Depuis sa fondation, le Christ renouvela constamment son Église : d’effusions successives de l’Esprit en conciles, de grands réformateurs en puissantes révélations privées… De tous temps, l’Esprit-Saint nous remémore ce que Jésus nous a légué et nous invite à en saisir graduellement toute la portée pour aller plus en profondeur.
Il en est ainsi de l’Évangile. À plusieurs époques, des mystiques eurent la vision des scènes de l’Évangile, la plupart vécurent la Passion de diverses manières. Il en fut ainsi pour Marie d’Ágreda au XVIIe siècle ou d’Anne-Catherine Emmerich au XIXe. Mais aucune n’eut des visions aussi complètes et aussi précises que Maria Valtorta. Dans d’autres cas, les hommes, croyant bien faire, voulurent perfectionner la perfection  selon le mot de Jésus à Maria Valtorta. Mais en modifiant ainsi ce que le Ciel avait si parfaitement confié aux voyantes, ces hommes ont gravement altéré les révélations primitives. Les visions de MariaValtorta furent de pure source : c’est là leur valeur, une valeur à préserver.
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Qui fut Maria Valtorta ? Née le 14 mars 1897 à Caserte (Campanie), près de Naples, en Italie du Sud, Maria Valtorta fut une mystique laïque catholique. Fille unique issue d’une famille cultivée mais modeste, elle suivit des études secondaires classiques pour une fille de son époque, mais ne poursuivit pas au-delà sur injonction de sa mère. Il n’en fut pas de même de sa spiritualité qui se développa à la lecture de Thérèse de Lisieux et lui fit entrevoir son chemin d’abandon confiant à l’Amour miséricordieux. En 1920, le jour de son 23e anniversaire, un jeune anarchiste lui brisa les reins d’un coup de barre de fer.
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Elle découvrit alors la voie paradoxale de la souffrance aimante qui l’amena au don de sa vie comme hostie. : « Ô mon Bien-Aimé, dans un acte d’offrande, par la croix, je te demande, par la vie que je t’offre, par l’amour auquel j’aspire, fais de moi une heureuse victime de ton Amour miséricordieux »(Marie Valtorta)  Contrariétés et souffrances s’accumulèrent pendant que les grâces abondèrent. À 37 ans, elle fut clouée au lit et y demeure 27 ans, jusqu’à sa mort, alors que tous les médecins la virent condamnée à court terme dès le début.
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En 1943, elle crut sa mort proche et l’accueille avec sérénité. Son confesseur, frappé de sa grandeur d’âme, lui demanda d’écrire sa biographie, ce qu’elle fit en deux mois. Alors elle reçut sa première vision de la vie de Jésus en Palestine, il y a 2000 ans. Ses visions durèrent jusqu’en 1947, constituant un panorama précis des 1 218 jours de la vie publique de Jésus dont elle décrivitt un jour sur trois. Ce fut un descriptif minutieux et vivant complété par des scènes de l’Évangile de l’enfance, de la jeunesse de Marie et des premiers temps de l’Église.
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Dans le même temps, son intimité avec le Christ la rendit dépositaire de leçons pour notre temps. Elle écrivit 15 000 pages sur 122 cahiers d’une traite et sans rature, puis les visions qu’elle  rapporta cessèrent brutalement, mais l’intimité avec Jésus demeura. Son œuvre complète, tous titres confondus, fut diffusée à ce jour à plus de quatre millions de volumes dans le monde entier, dans 27 langues.
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Inconnue de son vivant, Maria Valtorta mourut le 12 octobre 1961 à Viareggio, en Toscane, près de Lucques (Italie du Nord) quelques années après la publication, alors anonyme, de ses écrits, il y eut 60 ans. Elle fut enterrée à Florence dans la basilique de la Santissima Annunziata, haut-lieu des Servites de Marie (elle était membre du tiers-ordre de la congrégation). En avril 2001, ceux-ci demandèrent l’introduction de sa cause en béatification. Le 15 octobre 2011, la messe du 50e anniversaire de sa mort fut présidée à Florence par un ancien nonce apostolique.
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Une œuvre en butte aux contradictions. Son œuvre principale finit par être publiée sous le titre de L’Évangile tel qu’il me fut révélé. Ce titre fut repris de la façon familière dont elle désignait ses visions et non pas de l’affirmation anathème d’un nouvel Évangile. Ce livre fut en butte à de nombreuses controverses dont la plus étonnante fut sa mise à l’index. Ce n’e fut pas une surprise car, à la même époque, le Saint-Office condamnait les révélations de sainte Faustine et persécutait Padre Pio selon le mot d’une de ses biographes. La surprise vint plutôt de ce que la mise à l’index frappa une publication encouragée par Pie XII lui-même après la lecture personnelle qu’il en avait faite.
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Il avait conclu son audience  par cet imprimatur, verbal il est vrai, mais attesté par les témoins :  » Publiez l’œuvre telle quelle. Il n’y a pas lieu de donner une opinion quant à son origine, qu’elle soit extraordinaire ou non. Ceux qui liront, comprendront. »  La mise à l’index n’intervint qu’après la mort du Souverain Pontife et qu’elle ne fit pas l’unanimité. La seconde contradiction vint de l’ignorance où l’œuvre fut longtemps cantonnée, officiellement considérée comme  une vie romancée de Jésus. Pourtant pas moins de trois recteurs d’universités pontificales attestèrent de la valeur dogmatique et exégétique de ces écrits.
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Deux saints et deux bienheureux en recommandèrent la lecture]. Mère Teresa l’emmenait dans ses déplacements avec sa Bible et son bréviaire. L’Église du Kerala, en Inde, salua unanimement la traduction de l’œuvre en sa langue et les évêques chinois appelèrent à poursuivre la traduction dans la leur. A l’usage, on s’aperçut de la puissance de cette révélation privée sur ses lecteurs qui redécouvrirent ainsi la beauté de l’Évangile éternel, retournèrent à Dieu, voire même se convertirent.
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Peut-on redécouvrir l’Évangile à l’occasion d’une révélation privée ? Oui, ce fut dit dans son Catéchisme : « Le rôle des révélations privées, même reconnues, n’est pas « d’améliorer ou de compléter » la Révélation définitive du Christ, mais d’aider à en vivre plus pleinement à une certaine époque de l’histoire . Même si elles n’appartiennent pas au dépôt de la Foi, elles ne doivent en aucun cas être dépréciées, dit saint Paul qui enjoignit de les examiner pour les discerner et en garder le meilleur. .
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Que peut donc apporter de telles révélations privées, et notamment les visions de Maria Valtorta ?  D’abord et principalement la confirmation de l’Évangile éternel tel qu’il nous est transmis par la tradition. Les écrits de Maria Valtorta balayèrent toutes les hypothèses hostiles qui, sous couvert de rectitude scientifique, veuoulurent en faire une révélation manipulée, dégénérée, affabulée ou incomplète.
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Ils les balayèrent non par le recours à l’autorité du Magistère, que l’incroyance contesta, mais par l’arme même qui servit à l’attaquer : l’approche scientifique. Désormais, avec l’accès collectif aux ressources en ligne, tout put se vérifier et se vérifier par tous. Dans les dernières années, plusieurs études furent été publiées, mettant à jour des connaissances surprenantes des récits de Maria Valtorta dans des domaines aussi divers que l’archéologie, l’histoire, la géographie, la géologie, la botanique, la zoologie, la chronologie, les us et coutumes…
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L’humble Maria Valtorta, grabataire, ne disposa, en aucun cas, de toutes ces connaissances rares vérifiées sur 12 000 données de l’œuvre.La mise en situation du lecteur qui devient un disciple parmi les disciples : il est pèlerin, à travers le temps et l’espace, à la suite de Jésus. La lecture, pourtant longue (5 000 pages en dix volumes) se fait captivante : l’œuvre se lit et se relit, sans épuisement.
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Un éclaircissement sur des points qui semblèrent contradictoires ou obscurs, mais qui ne le furent pas : dans Maria Valtorta, les récits de l’Évangile furent tous d’une simplicité évangélique. De multiples exemples purent illustrer ce propos. On se reportera avec profit à l’épisode de la Cananéenne dans lequel Jésus fit montre, dans l’Évangile, d’une dureté qui n’eut rien à voir avec le reste de son attitude  L’explication est lumineuse et riche d’enseignements dans Maria Valtorta
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Une restauration de l’Évangile authentique écorné parfois par le temps et de multiples traductions qui actualisent le texte initial au point que plusieurs versions sont nécessaires pour restituer la lumière primitive des textes. Il en est ainsi du « Sabbat second premier » (Lc VI, 1) que mentionne la Vulgate, mais qui a disparu des bibles contemporaines, mises à part les bibles protestantes qui n’en explicitent pas le sens, si évident dans Maria Valtorta.
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L’invitation à lire. Jésus révéla à un mystique, Don Michelini, que l’œuvre de Maria Valtorta fut appelée à un grand avenir dans l’Église renouvelée». L’exemple des saints qui s’en nourrirent, démontre qu’on ne peut prendre cette prophétie à la légère. Il n’y a pas d’obligation à ouvrir la première page de cette œuvre, seulement une invitation, celle d’un Pape qui refermait la vie de Jésus de Maria Valtorta en concluant :  » Qui lira, comprendra »
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✝️    L’ÉVANGILE DU JOUR
« Si vous ne vous convertissez pas, vous périrez » (Lc 13, 1-9)Un jour, des gens rapportèrent à Jésus l’affaire des Galiléens que Pilate avait fait massacrer,mêlant leur sang à celui des sacrifices qu’ils offraient. Jésus leur répondit :  » Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens,pour avoir subi un tel sort ?Eh bien, je vous dis : pas du tout !
Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même.
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Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé,pensez-vous qu’elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?Eh bien, je vous dis : pas du tout !Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. »
Jésus disait encore cette parabole : »Quelqu’un avait un figuier planté dans sa vigne.Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n’en trouva pas.“Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n’en trouve pas.
Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?” Il dit alors à  son Mais le vigneron lui répondit :“Maître, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier.Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir.Sinon, tu le couperas.”
✝️MÉDITER AVEC LES CARMES
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Dans cette page d’Évangile, Luc regroupe trois paroles de Jésus, plus exactement deux paroles et une parabole, qui pointent toutes dans la même direction : toutes trois soulignent la nécessité de se convertir quand il est temps, quand il est encore temps.xAu point de départ : trois situations assez différentes : les Galiléens sont morts à cause de la cruauté de Pilate ; les dix-huit personnes ensevelies dans les décombres de la tour de Siloé, à Jérusalem, sont mortes par malchance : elles se sont trouvées au mauvais endroit au mauvais moment ; mais le figuier, lui, va mourir, coupé, de guerre lasse, par le propriétaire, parce qu’il est resté improductif durant quatre années, parce qu’il « occupait le terrain pour rien ».
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L’enseignement de Jésus est tout en nuances. Pour le premier épisode, Jésus réagit à une mauvaise nouvelle qu’on lui annonce, et il pose lui-même la question : « Croyez-vous que ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que les autres Galiléens, pour avoir subi pareil sort ? » La réponse suit immédiatement, en deux temps : d’une part personne ne peut dire : telle souffrance, telle mort a été pour tel homme un châtiment ; d’autre part personne ne peut ôter à Dieu le pouvoir de rendre à chacun selon ses œuvres.
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Pour le second épisode, Jésus renchérit lui-même en rappelant la catastrophe de Siloé ; et l’enseignement est le même : leur dette n’était pas plus grande ; ne voyez pas dans leur mort un châtiment, mais vous, acceptez la conversion.xQuant à la parabole du figuier, elle ne fait état ni d’une cruauté ni d’une catastrophe ; elle décrit nos lenteurs, et la stérilité de l’Évangile à certains moments de notre vie.
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Nous occupons le sol, nous épuisons la terre, pour quelle fécondité ? Le maître, de temps à autre, vient chercher des fruits pour son Église, les fruits de la charité active ou les fruits du vrai silence, et qu’avons-nous à lui donner ?Nous profitons du terreau de l’Église, des sacrements de la foi, des richesses de la vie fraternelle et du dévouement des frères et des sœurs ; pour quelles fleurs de paix, pour quels fruits de joie ?
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La question du Seigneur, comme dans toutes ses paraboles, est à la fois douce et radicale.Si radicale que nous ne cesserons jamais de l’entendre jusqu’au moment de la grande rencontre et quelles que soient la vigueur et l’authenticité de notre réponse quotidienne. Mais dans cette exigence même le Seigneur nous révèle toutes les ressources de sa douceur. Et c’est là que la parabole complète les deux paroles précédentes en apportant un élément essentiel pour notre espérance : le sursis.
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Nous sommes en sursis, nous restons en sursis tout au long de notre vie, en vue d’un sursaut de vigueur, d’un renouveau de fécondité, parce que Dieu ne se résigne jamais à la mort.Jésus vigneron s’attelle lui-même au travail de notre conversion : il bêche sa vigne, souvent, et il ajoute à chaque fois quelque poignées d’un engrais dont il a le secret, un engrais spirituel à base d’humilité, de simplicité et de courage, avec une bonne dose de confiance.
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Demandons à la Vierge toute sainte, les uns pour les autres, en vue de ce travail de vérité et de conversion, l’aide de sa prière. En elle « la grâce de Dieu n’a pas été stérile ». Nous la chantons, au Carmel, comme la Vigne fleurie, la Vigne généreuse. Qu’elle nous aide à dire oui, le oui qui rend nos vies porteuses de Dieu, fécondes pour Dieu.
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Maria Valtorta : Le don extraordinaire pour notre temps

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