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Septième dimanche du Temps Pascal – Année B

Posté par diaconos le 10 mai 2021

Qu’ils soient un, comme nous-mêmes

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# La miséricorde est une forme de compassion pour le malheur d’autrui à laquelle s’ajoute la notion de générosité, de bonté gratuite. Elle fait partie des principaux devoirs du croyant, pour le judaïsme comme pour les autres religions monothéistes. Dans les religions abrahamiques, la miséricorde est une caractéristique de Dieu. Pour l’ensemble des confessions chrétiennes, la miséricorde n’est pas innée chez l’homme : il s’agit d’une qualité divine que possède l’homme grâce à l’amour de Dieu et qui lui est insufflée par l’Esprit saint sous une forme inépuisable.

La notion chrétienne de la miséricorde divine exige que l’homme se comporte de la même façon envers son prochain, en accomplissant des « œuvres de miséricorde ». On en dénombre sept : nourrir les affamés ; donner à boire à ceux qui ont soif ; vêtir ceux qui sont nus ; accueillir les étrangers ; assister les malades ; visiter les prisonniers ; ensevelir les morts. Les Sept Œuvres de miséricorde, par Le Caravage (1607), Pio Monte della Misericordia de Naples. Cette doctrine trouve son origine dans plusieurs passages de l’Ancien Testament, notamment dans le Deutéronome20, le Livre d’Ézéchiel21 ou le Livre d’Isaïe, en particulier au chapitre 58

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De l’Évangile selon Jean

11 Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde, et moi, je viens vers toi. Père saint, garde-les unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes. 12 Quand j’étais avec eux, je les gardais unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné. J’ai veillé sur eux, et aucun ne s’est perdu, sauf celui qui s’en va à sa perte de sorte que l’Écriture soit accomplie.

13 Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, dans le monde, pour qu’ils aient en eux ma joie, et qu’ils en soient comblés. 14 Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi je n’appartiens pas au monde. 15 Je ne prie pas pour que tu les retires du monde, mais pour que tu les gardes du Mauvais.

16 Ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi, je n’appartiens pas au monde. 17 Sanctifie-les dans la vérité : ta parole est vérité. 18 De même que tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde. 19 Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité. » (Jn 17, 11b-19)

Le péché a divisé les hommes en les séparant de Dieu

  »Garde-les et conduis-les à l’éternelle unité du Père et du Fils ! »  Tel fut le grand objet de la prière que Jésus prononça pour les disciples. Avant de demander cette grâce, Jésus exprima le profond besoin qu’ils en eurent, parce qu’il les quittera et les laissera sans lui dans ce monde ennemi de Dieu et de son règne, où ils rencontrèrent à chaque pas de nouveaux dangers.

Jésus n’est plus avec eux, dans le monde pour les garder, et il n’est pas encore auprès de Dieu, pour pouvoir les protéger du sein de sa gloire céleste. Il y a là un intervalle douloureux, durant lequel son Père doit se charger de ce soin. (Godet)

Père saint, dit Jésus avec le sentiment profond que la sainteté de Dieu, son éternelle vérité, son immuable amour est l’opposé absolu du mensonge et de là corruption qui règnent dans le monde, et dont Dieu préservera les siens en les rendant participants de cette sainteté par son Esprit. Garde-les en ton nom : ce nom est l’expression de toutes les perfections que Dieu déploiera en leur faveur pour les préserver du mal.

Sa fidélité fut engagée à les garder jusqu’à la fin. Le but suprême de cette ardente supplication fut que les disciples, tous les disciples de Jésus, fussent amenés à cette unité sainte de la vie divine et de l’amour, qui est celle du Père et du Fils.

Le péché a divisé les hommes en les séparant de Dieu, leur centre et leur lien ; l’œuvre et la gloire de la rédemption opérée par Jésus-Christ c’est d’élever notre humanité jusqu’à l’unité que le Fils possède avec son Père. Jésus nous y introduit en nous communiquant l’Esprit d’amour qui l’unit au Père, et c’est dans ce sens profond que la connaissance du Père et du Fils est la vie éternelle.

Fils de la perdition appliquée à l’Antéchrist, dont Judas fut le symbole et le précurseur : ce que celui-ci fit à l’égard de la personne de Jésus, celui-là le tenta contre son royaume. Si la trahison de Judas fut l’objet d’une prévision divine, cela ne voulut pas dire que ce crime ne fût pas l’acte libre de sa volonté et qu’il n’en dut pas porter toute la responsabilité. Le mal une fois vivant dans son cœur, Dieu en dirigea les effets de manière que, selon son insondable sagesse, il en résulta le salut du monde.

Rien ne prouva mieux la liberté et la responsabilité de Judas que les nombreux avertissements que Jésus lui adressa jusqu’au dernier moment, afin de le ramener de son égarement et de le sauver. Si ce disciple les avait entendus, et se fût repenti, même après son crime, il en aurait obtenu le pardon.

Il n’y a personne qui, après avoir commis un acte mauvais, ne doive se dire : J’aurais pu l’éviter, si je l’avais voulu. Judas, malgré ce qu’il l’y eut de mystérieux dans son existence, ne fut pas une exception. La parole divine que Jésus donna à ses disciples  les sépara du monde et de la corruption qui y régna, c’est pourquoi le monde les eut pris en haine, de là le besoin pressant qu’ils eurent d’être gardés, préservés du mal.

Les retirer du monde, les admettre dans la gloire où Jésus entra, fut leur épargner les combats et les souffrances qui les attendirent, Jésus ne le demanda pas, parce qu’ils eurent leur œuvre à faire en ce monde ; mais ce qu’il demanda à Dieu avec instance ce fut qu’ils fussent préservés du mal, et ensuite, qu’ils furent sanctifiés.

Pour la seconde fois, Jésus présenta à Dieu cette considération qu’ils ne sont pas du monde, comme motif de la grâce qu’il demanda. Avec quel amour et quelle condescendance Jésus égala ses disciples à lui-même comme n’étant pas du monde ! Sa charité couvrit ce qui resta encore du monde en eux ; il le vit d’avance anéanti par la parole qu’il leur donna. Il ne regarda qu’aux dons de sa grâce et oublia ce qui, en eux, y fut encore opposé.

Jésus allégua encore deux puissants motifs à l’appui de cette demande : « Sanctifie-les ! »   Ce fut, d’une part, qu’il les envoya dans le monde, ce monde qui fut rempli pour eux de tentations et de souffrances, et d’autre part, que lui-même eut accompli  pour eux la grande œuvre nécessaire à leur sanctification.

Les sacrifices de l’Ancien Testament offraient l’idée de la sainteté, en types et en symboles, le sacrifice de Jésus le produisit en réalité en tous ceux qui s’unirent à lui dans une communion vivante. Jésus ajouta : afin qu’eux aussi soient sanctifiés en vérité, véritablement, réellement, complètement

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites Web chrétiens

◊ Paroisse saint Martin de Bezons : cliquez ici pour lire l’article → Septième dimanche du Temps Pascal / année B

◊ Le lapin bleu de Coolus : cliquez ici pour lire l’article → Année B – Temps Pascal 7ème Dimanche

  La Miséricorde de Dieu face à notre péché

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Publié dans La messe du dimanche, Religion, Temps pascal | Pas de Commentaires »

Il enseignait en homme qui a autorité

Posté par diaconos le 14 janvier 2020

 Jésus et ses disciples à Capharnaüm

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

Jésus et ses disciples entrèrent à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit impur, qui se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ?

Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. » Jésus l’interpella vivement : « Tais-toi ! Sors de cet homme. » L’esprit impur le fit entrer en convulsions, puis, poussant un grand cri, sortit de lui. Ils     furent tous frappés de stupeur et se demandaient entre eux : « Qu’est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. »     Sa renommée se répandit aussitôt partout, dans toute la région de la Galilée.  (Mc 1, 21-28)

Que nous veux-tu Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ?

Entendons bien cette question posée par un des hommes assis dans la synagogue de Capharnaüm qui vient d’écouter la prédication de Jésus : aussitôt après son arrivée à Capharnaüm, Jésus entra dans la synagogue ; c’était un jour de sabbat, il enseigna et tous furent surpris de sa doctrine, quand un homme possédé d’un esprit mauvais (le démon) s’écria : « Es-tu venu pour nous perdre ? Nous savons qui tu es : le Saint de Dieu. »

Jésus ordonna à l’esprit de se taire et de sortir de cet homme ; il obéit après avoir agité violemment le possédé et avoir poussé un grand cri. Cette guérison provoqua l’étonnement et les discussions des témoins. La renommée de Jésus se répandit. La parole de Jésus et ses actes montrent suffisamment que Jésus est le Saint de Dieu, c’est à dire  le Messie et donc que son autorité s’enracine en Dieu.

◊ Que nous veux-tu Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ?

Ces deux questions expriment le même sentiment, celui de ne vouloir rien avoir à faire avec Jésus, venu pour perdre, détruire le royaume des ténèbres. Les démons savent cela, ( Mt 8, 29) parce qu’ils savent que Jésus est le Saint de Dieu, celui que Dieu a sanctifié (Jn 10, 36),  le SAINT par excellence. (Actes 4, 27 – Apocalypse 3, 7)

Jésus adressa la parole au démon : « Tais-toi et sors de lui ! « (Mc 1, 25) Jésus  le distingua de l’homme que ce démon fit parler : « Sors de lui ! »  Le silence que Jésus  imposa au démon se rapporta surtout à la confession que ce dernier vint de faire :  » Tu es le Saint de Dieu ».  Jésus rejeta ainsi un témoignage qui lui vint du royaume de Satan.

Jésus veut annoncer le Royaume de Dieu et il ne le fit pas seulement avec des mots, il le fit aussi en actes. Avec lui, on passa au même instant de l’enseignement à la réalisation : ce qu’il dit, Jésus le réalisa ; pour lui, le dire et le faire  furent une même réalité.  En cela résida sa force, l’autorité qui saisit de frayeur des personnes qui l’entourèrent.

Qui est-t-il donc pour agir ainsi, pour que sa seule parole ait un tel pouvoir ? Aujourd’hui encore, Jésus c’est deux choses, véritablement divines…

  1. Ce sont des Paroles, un enseignement, un message… c’est du neuf pour tous.
  2. Ce sont des signes, des actes de Jésus, des sacrements… la puissance de Dieu.

La parole du Christ fait-elle aussi autorité dans nos vies ? Allons à la suite du Christ pour combattre le mal sous toutes ses formes : la maladie, la faim, la solitude, l’injustice, l’égoïsme personnel ou collectif ? Chaque jour, écouterons-nous la Parole  comme le psaume nous y invite : « Aujourd’hui, ne fermons pas notre cœur, mais écoutons la voix du Seigneur » (Psaume 94)

La Parole de Dieu est toujours nouveauté et ouverture, souffle puissant et liberté rendue. Elle fait renaître. Elle donne sens à la  vie. Et elle nous remet à neuf.  Le Christ s’offre à ton  amitié, il s’offre à faire de toi un être de communion. Lui répondras-tu : « Es-tu venu pour me perdre ? « . Prie  l’Esprit Saint de te  donner force et lumière pour redire au Christ vainqueur : »Je sais       qui tu es, le Saint de Dieu, et que tu viens pour me sauver, pour nous sauver. « Que me veux-tu, Jésus de Nazareth ? »  Seigneur, que veux-tu de moi ? »

Pour plaire au Christ, que feras-tu d »une manière concrète cette semaine ?

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Michel Houyoux, diacre permanent

Liens externes

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article →   Il enseignait en homme qui a autorité

◊ Saint Jacques  -Saint Christophe de la Villette  : cliquez ici pour lire l’article →  Il enseignait en homme qui a autorité

Jésus taquin, croyant serein (Matthieu 21:23-27)

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Levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction ; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule .

Posté par diaconos le 5 août 2019

Lundi 5 août 2019

Levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction ; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule 

La multiplication des pains, Jean 6, 1-15.jpg  150De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,  quand Jésus apprit la mort de Jean le Baptiste, il se retira et partit en barque pour un endroit désert, à l’écart. Les foules l’apprirent et, quittant leurs villes, elles suivirent à pied. En débarquant, il vit une grande foule de gens ; il fut saisi de compassion envers eux et guérit leurs malades. Le soir venu, les disciples  s’approchèrent et lui dirent : « L’endroit est désert et l’heure est déjà avancée. Renvoie donc la foule : qu’ils aillent dans les villages s’acheter de la nourriture ! »
Mais Jésus leur dit : « Ils n’ont pas besoin de s’en aller. Donnez-leur vous-mêmes à manger. »

Alors ils lui disent : « Nous n’avons là que cinq pains et deux poissons. » Jésus dit : « Apportez-les moi. » Puis, ordonnant à la foule de s’asseoir sur l’herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction ; il rompit les pains, il les donna aux disciples, les disciples les donnèrent à la foule. Ils mangèrent tous et ils furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait douze paniers pleins. Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille, sans compter les femmes et les enfants. (Mt 14, 13-21)

Homélie Miracle de la multiplication des pains

Ce récit de la multiplication des pains se trouve dans les quatre évangiles, ce qui est rare. Il se retrouve identique chez Marc (Mc 6, 35-44), en

partie chez Luc (Lc 9,12-17) et aussi dans la première section du chapitre 6 de l’Évangile de Jean (Jn 6, 1-27), chapitre très important où il est question du pain de vie (Jn 6, 1-56). Au début du christianisme, la transmission des informations (enseignement, catéchèse, faits et gestes de Jésus, …) se faisait oralement ; il y avait donc des idées communes et des mots clés qui aidaient à les enchaîner l’une à l’autre. Dans ces quatre récits, le pain est l’un des points communs.

ILevant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction ; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule . dans Religion lamultiplicationdespainsschnorrev13l y a une autre multiplication des pains dans l’Évangile de Matthieu (Mt 15, 32-38) et également dans celui de Marc (Mc 8, 1). Chez ce dernier, les deux multiplications diffèrent en plusieurs points : le nombre de pains, le nombre des poissons, le nombre des participants mais aussi le nombre de paniers. Le nombre douze fait penser aux douze tribus d’Israël et aux douze apôtres.

Quant au nombre sept, il rappelle les sept nations païennes qui occupaient le pays de Canaan mais aussi les sept premiers diacres. Selon Matthieu et Marc, il y a donc eu deux miracles de multiplication des pains. L’un de ces miracles a eu lieu en Galilée et l’autre à l’est du lac de Tibériade. Cette multiplication des pains est le symbole du repas messianique (Matthieu 8,11; Marc 14, 25), de la communion de table et du festin céleste que Jésus prépare aux siens.

Tout ce qui touche l’alimentation et principalement le pain avaient une place importante dans le judaïsme De là les questions posées à Jésus et les réponses qu’il donna.

  • Quelques exemples…
  1.  » Pourquoi tes disciples laissent-ils de côtés la tradition des anciens ? Ils ne se lavent pas les mains quand ils prennent leur repas. »  Jésus répondit : » Et vous pourquoi laissez-vous de côté le commandement de Dieu au nom de votre tradition ? (Mt 15, 2-3)

  2.   »Or il arriva, au sabbat second-premier, qu’il passait au travers des blés ; et ses disciples arrachaient les épis, et, les froissant entre leurs mains, ils les mangeaient. Mais quelques-uns des pharisiens leur dirent : « Pourquoi faites-vous ce qu’il n’est pas permis de faire les jours de sabbat ? »

  3. Et Jésus, répondant, leur dit : « N’avez-vous pas même lu ce que fit David, quand il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui ?

  4. Comment il entra dans la maison de Dieu, et prit les pains de proposition, et en mangea, et en donna aussi à ceux qui étaient avec lui, bien qu’il ne soit permis qu’aux seuls sacrificateurs d’en manger ?  (Lc 6, 1-4 ; Mt 12, 3-4)

  5. En se rendant sur l’autre rive, les disciples avaient oublié de prendre du pain.  Jésus leur dit :  » Attention ! Méfiez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens. »» Ils discutaient entre eux en disant : « C’est parce que nous n’avons pas pris de pain. «   Mais Jésus s’en aperçut et leur dit : « Hommes de peu de foi, pourquoi discutez-vous entre vous sur ce manque de pain ?  » (Mt 16, 5-8)

Même le pain des enfants donnait l’occasion de compléter les enseignements sur l’eucharistie. Dans son discours sur le pain de vie (Évangile de Jean, au chapitre 6), Jésus veut nous faire comprendre que nous devons venir à lui qui est le vrai  pain pour avoir la vie éternelle.

Note  La fête des pains sans levain rappelle le temps quand DIEU a sorti le peuple d’Israël hors de l’Égypte : « Vous observerez la fête des pains sans levain, car c’est en ce jour même que j’aurai fait sortir vos armées du pays d’Égypte; vous observerez ce jour comme une loi perpétuelle pour vos descendants.  Le premier mois, le quatorzième jour du mois, au soir, vous mangerez des pains sans levain jusqu’au soir du vingt et unième jour.  Pendant sept jours, il ne se trouvera point de levain dans vos maisons; car toute personne qui mangera du pain levé sera retranchée de l’assemblée d’Israël, que ce soit un étranger ou un indigène. Vous ne mangerez point de pain levé; dans toutes vos demeures, vous mangerez des pains sans levain. » (Ex 12, 17-20)

L’utilisation du pain dans les cérémonies religieuses, tout particulièrement à l’occasion des grandes fêtes, est fréquente dans le judaïsme,  par exemple dans le  rite des deux « hallot » du sabbat dont l’origine se trouve dans le Lévitique au chapitre 23, versets 17 et suivants.

Dans le judaïsme, le pain a un le rôle central aux trois grands moments de la vie (naissance, mariage et mort).Par exemple, dans une communauté juive, le premier-né est racheté par le don d’un pain tressé (le halla).

Compléments

◊ Catéchèse : cliquez ici → doc dans Nouveau Testament La multiplication des pains (Mt 14, 16-21)

Jeunes talents, à vos pinceaux : cliquez ici → doc Réalise un beau dessin sur la multiplication des pains

Liens externes

◊ Catholique.org.  : cliquez ici → doc Multiplication des pains – Les méditations

◊ Questions de foi    : cliquez ici → docTabgha, la multiplication des pains

La multiplication des pains, Jean 6, 1-15

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Publié dans Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Ce n’est pas un fardeau, c’est mon frère !

Posté par diaconos le 23 octobre 2018

Hier le soleil s’inclinait, il allait s’enfoncer sous la terre. Il s’est arrêté une dernière fois sur le seuil de la savane pour laisser à chacun le temps de rentrer. Celui-ci avec son outil, cet autre avec ses effets dans les yeux, celle-là avec ses mangues, ceux-là avec leur brassée de bois .Sur un sentier raide et pierreux, j’ai rencontré une petite fille qui portait sur son dos, son jeune frère. Mon enfant, lui ai-je dit, tu portes un lourd fardeau. Elle me regarde et dit : Ce n’est pas un fardeau, c’est mon frère. Je restai interdit.  Le mot de cet enfant courageuse s’est gravé dans mon cœur. Et quand la peine des personnes m’accable et que le courage me quitte, le mot de cet enfant me rappelle : ce n’est pas un fardeau que tu portes, c’est ton frère .

Extrait du bulletin de l’action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT)

Celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, comment peut-il aimer Dieu qu ...

Si quelqu’un dit : « j’aime Dieu et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur, car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas ?

Ces quelques mots sont une magnifique leçon de fraternité à la dimension d’ une famille , d’ un quartier , d’ une ville , d’ une région , et du monde !   » Tout homme est un frère  » , dit la chanson de Raymond Fau. Vous avez entendu, vous autres les sages: la vérité sort de la bouche des enfants. Ton frère n’est pas un fardeau !

L’amour fraternel

Aux yeux des gens le seul témoignage  irrécusable de notre appartenance au Christ est que nous nous aimions  les uns les autres comme le Christ nous a aimés.

Au cours du dernier repas que Jésus prenait avec ses disciples (Soir du Jeudi Saint) , quand Judas fut sorti, Jésus déclara :  » Maintenant le Fils de l’homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu en retour lui donnera sa propre gloire ; et il la lui donnera bientôt. Mes petits enfants, je suis encore avec vous, mais pour peu de temps, et vous me chercherez. J’ai dit aux Juifs : Là où je m’en vais, vous ne pouvez pas y aller. Je vous le dis maintenant à vous aussi. Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c’est l’amour que vous aurez les uns pour les autres. »  ( Jn 13, 31-35)

Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ». 

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Quelqu’un est glorifié, pour la Bible, lorsque sa vie donne sa pleine mesure et que son existence révèle toutes ses dimensions. La gloire de Dieu, ce sont ses perfections, sa Justice et sa sainteté, sa miséricorde et son amour ; ces perfections  ont été manifestées d’une manière visible en Jésus-Christ, qui nous les révèle dans leur pleine harmonie.

Jésus est ainsi glorifié lorsque son amour a été parfaitement révélé par son sacrifice et sa résurrection, qui en manifeste la dimension humaine et divine. Selon l’évangéliste Jean, c’est au soir du Jeudi Saint que Jésus a été glorifié par anticipation : Judas était ce soir là déjà sorti pour le livrer.

 Dessin 1 : Mes petits enfants, je suis encore avec vous, mais pour peu de temps

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C’est avec une effusion de tendresse que Jésus  leur parla : petits enfants ! (C’est le seul passage de nos évangiles où Jésus emploie ce terme.) Il sent le vide immense et douloureux qu’il va laisser dans leur cœur et dans leur vie. Dans ses dernières communications intimes, Jésus  s’appliqua à les consoler de cette séparation (Jean 14.1 et suivants) et à élever leur cœur à la pensée d’une communion invisible et spirituelle avec lui. ((Jn  14, 1 -17, 26)

Dessin 2  Jésus nous dit :  » Aimez vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. »

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L’Eucharistie est le sacrement de la mort et de la résurrection de Jésus Christ, qui avant de quitter ses apôtres, leur révèle le secret de la valeur de toute vie : aimer comme lui, il aime.

 ♦ Réussir ta vie ? Chaque fois que tu y penses, pour toi ou pour tes enfants, est-ce à une vie donnée et généreuse que tu penses ?

Dessin 3   Aimer comme Jésus !

C’est se mettre aux pieds de ses frères pour leur laver les pieds, geste du plus humble service. Jésus fit ce geste à ses disciples le soir du Jeudi Saint où il  nous  a dit l’essentiel. Si vous voulez devenir vraiment son disciple,  il faut faire comme lui, le Maître : laver les pieds de vos frères.

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Ce qui veut dire que l’amour fraternel se traduit concrètement par le service. Et deux séries de Paroles de Jésus, les Béatitudes et le Jugement dernier, mettent les points sur les “i” : servir Dieu, servir le Christ, c’est servir les pauvres.

Le signe auquel on reconnaît les disciples de Jésus n’est pas seulement la messe. “Ce qui montrera à tous que vous êtes mes disciples, nous dit, avec autorité,  Jésus, c’est l’amour que vous aurez les uns pour les autres “

Vivre en frères avec les pauvres, ce n’est pas un fardeau que tu portes, c’est ton frère. Oui, chers amis, si nous voulons apprendre à vivree la fraternité avec les pauvres, c’est du côté des pauvres qu’il nous faut regarder, car bien souvent ce sont eux qui seront nos meilleurs formateurs ! En disant cela, je ne voudrais pas tomber dans le piège du romanesque chrétien sur les pauvres.
Ceci dit, il n’est pas évident de voir dans les pauvres, des frères à aimer! En effet,pour aimer lespauvres et voir en eux des frères, il y faut d’abord une grande foi. Saint Vincent en avait certainement fait l’expérience puisqu’il recommandait à ses confrères de regarder les pauvres à la lumière de la foi et à ne pas s’arrêter aux apparences ! Il leur disait ; « Je ne dois pas regarder un pauvre paysan ou une pauvre femme selon leur extérieur, ni selon ce qui paraît de la portée de leur esprit, d‘autant que bien souvent ils n’ont pas presque lafigure, ni l’esprit de personnes raisonnables tant ils sont grossiers et terrestres. Mais tournez la médaille, et vousverrez par les lumières de la foi que le Fils de Dieu, qui a voulu être pauvre, nous est représenté par ces pauvres.

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Dessins à colorier sur les actes des apôtres : cliquez ici → COLORIAGES ACTES DES APÔTRES 

Liens externes

◊  Liturgie de la Parole avec des enfants : cliquez ici → L’amour fraternel

◊ Aimer comme Jésus : cliquez ici → AIMER_OU ÊTRE AIMÉ

◊  Catéchèse en famille : cliquez ici →  Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés

Aime ton prochain comme toi-même → La Foi prise au Mot

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Publié dans Catéchèse, comportements, Enseignement, Messages, Page jeunesse, Religion, Rencontrer Dieu | Pas de Commentaires »

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