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Mercredi de la seizième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 21 juillet 2021

Une foule immense se rassembla auprès de Lui, si bien qu'Il monta dans une  barque où Il s'assit ; toute la foule se tenait sur le rivage. Une foule. -  ppt télécharger

# La parabole du semeur est une parabole évangélique racontée dans les trois Évangiles synoptiques: Matthieu XIII, 1-23 ; Marc IV, 1-20, Luc VIII, 4-15 ainsi que dans l’Évangile apocryphe selon Thomas. Le semeur, qui représente Jésus, jette les graines dont certaines tombent sur le bord du chemin, sur les roches et dans des buissons d’épines, et la semence est donc perdue; en revanche lorsqu’elles tombent dans de la bonne terre, elles produisent du fruit jusqu’au centuple. Jean Chrysostome, Commentaire sur l’Évangile selon saint Matthieu, in « Œuvres complètes », traduction de M. Jeannin, Bar-Le-Duc, Éditions Guérin, 1865. Augustin d’Hippone, Sermon LXXIII « Le bon grain et l’ivraie », in « Sermons sur l’Écriture », traduction de l’abbé Jean-Baptiste Raulx, Éditions Robert Laffont, collection « Bouquins », 2014.

Selon saint Jean Chrysostome, Jésus vint sur terre pour renaitre laboureur,La terre représente les âmes où Jésus lance la semence sans distinguer le pauvre du riche, le savant de l’ignorant ,l’âme ardente de celle qui est paresseuse. Saint Jean Chrysostome répondit à ceux qui s’étonnèrent de ce qu’un semeur jeta ses graines ailleurs que dans de la bonne terre, car cela prouve que les changements sont possibles. Il ne faut pas comparer la semence matérielle, mais la comparer à la Parole divine qui apporte la conversion:si les changements ne sont point arrivés dans toutes les âmes, ce n’est pas la faute du laboureur, mais de ceux qui n’ont pas voulu se changer. Il a accompli avec un soin entier ce qui dépendait de lui.

 Cette parabole illustre la nécessité du changement et de la responsabilité. La parabole ne dit pas que la semence s’est desséchée à cause du trop grand soleil, mais parce qu’elle n’a pas de racine. De même pour la semence tombée dans les buissonsd’épines, la faute ne revient pas aux buissons (qui symbolisent la vie mondaine elle a trait des richesses, mais à celui qui les laisse croître. Si on coupe les tiges des buissons, on peut s’en servir utilement et laisser la bonne terre s’installer. C’est ains ique Jésus ne parla pas des richesses en général, mais de la duperie. des richesses. Et Matthieu d’ajouter:  » N’accusons pas les choses en elles-mêmes, mais l’abus que nous en faisons et la corruption de notre esprit. Il estima que cette parabole marque trois étapes de l’évolution spirituelle, l La bonne terre étant promise à tous, si l’on renonce à l’ esclavage des plaisirs, pour l’exercice de la vertu, seul gage de la liberté. Matthieu termine en citant comme exemple les excès de la goinfrerie.

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De l’évangile selon Matthieu

01 Ce jour-là, Jésus était sorti de la maison, et il était assis au bord de la mer. 02 Auprès de lui se rassemblèrent des foules si grandes qu’il monta dans une barque où il s’assit ; toute la foule se tenait sur le rivage. 03 Il leur dit beaucoup de choses en paraboles : « Voici que le semeur sortit pour semer. 04 Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin, et les oiseaux sont venus tout manger.

05 D’autres sont tombés sur le sol pierreux, où ils n’avaient pas beaucoup de terre ; ils ont levé aussitôt, parce que la terre était peu profonde.  06 Le soleil s’étant levé, ils ont brûlé et, faute de racines, ils ont séché. 07 D’autres sont tombés dans les ronces ; les ronces ont poussé et les ont étouffés. 08 D’autres sont tombés dans la bonne terre, et ils ont donné du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. 09 Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! »  (Mt 13, 1-9)

La fondation du royaume : Parabole du semeur

Ce jour-là était celui où Jésus avait prononcé des discours et où il fut interrompu par la visite de sa famille. Tel est aussi l’ordre du récit de Marc.  Luc plaça ces faits dans une autre suite, et rapporta la parabole du semeur sans indiquer le temps et le lieu où elle fut prononcée. La maison d’où il sortit fut celle où il était quand ses parents vinrent à lui. Quelle scène et quel culte ! Pour cathédrale, la voûte étincelante d’un ciel d’Orient ; pour auditoire, ces grandes foules, debout, couvrant au loin le rivage ; une barque de pêcheur servit de chaire, le prédicateur fut Jésus !

Jamais Jésus ne se permit rien de pareil dans ses paraboles. Tout dans son récit fut tellement naturel et vrai, que souvent on se demande si c’est un fait réel ou une fiction. Ainsi, le semeur, le bon Samaritain, l’enfant prodigue,… Et ces histoires sont, au point de vue de la forme, d’une telle beauté, d’une si grande perfection, qu’on s’arrêterait beaucoup plus à les admirer à cet égard, si les imposantes vérités religieuses qu’elles renferment ne s’emparaient de toute notre attention.

Au fond, la parabole du Nouveau Testament est une création de Jésus-Christ. Ni les mythes des anciens, ni la fable qu’on lit au chapitre 9 du livre des Juges, ni les maschals du prophète Ézéchiel n’en purent donner l’idée. Ceux qui nient la vraisemblance historique d’un long discours composé d’une série de paraboles, et qui attribuent à Matthieu ce recueil de similitudes prononcées par Jésus en divers temps, ne purent voir dans ces paroles d’introduction, comme dans celles qui servent de conclusion au récit, qu’une invention de Matthieu de même, leur mise en scène., ne serait qu’un cadre fictif donné à ce grand tableau.

À cette opinion on peut opposer les remarques qui suivent : Matthieu ne prétendit  pas rapporter un discours soutenu, composé de sept paraboles et de l’explication de deux d’entre elles. Il marqua lui-même, une première interruption provoquée par une question des disciples et la réponse de Jésus ; il en marqua une seconde, par une réflexion sur ce genre d’enseignement, et enfin une troisième, avec changement complet de lieu et de temps alors que Jésus n’avait encore prononcé que deux paraboles, sans doute avec des développements et des applications sérieuses à son grand auditoire.

Matthieu, selon sa méthode de grouper les enseignements et les faits homogènes, consigna ces paraboles de moindre étendue que Jésus prononça ailleurs, et auxquelles Luc assigna une autre place dans son récit. Que Jésus fit, au bord de la mer, un discours prolongé dans lequel à plusieurs reprises, sa parole revêtit la forme de la parabole, c’est ce que témoigna le récit de Marc  ; il rapporta quelques-unes de ces paraboles. L’assemblage de ces sept paraboles présente peu d’invraisemblance historique que le sermon sur la montagne, cette prédication en paraboles fut le prolongement de ce dernier.

Le semeur n’eut pas l’intention de jeter aucune partie de sa semence sur un chemin ; mais comme ce chemin longea son champ et qu’il sema abondamment, beaucoup de grains tombèrent le long du chemin. Ces grains n’étant pas recouverts par la terre furent mangés par les oiseaux. Ces endroits rocailleux ne furent pas une partie du champ couverte de pierres, qu’on aurait pu ôter ; mais bien  des contrées montagneuses et arides, des endroits où une légère couche de terre recouvre le roc.

Là, la semence peut lever, elle leva même aussitôt, poussa en dehors, précisément parce qu’elle ne pouvait pas enfoncer ses racines dans une terre profonde. Mais aux premières ardeurs du soleil du printemps, elle fut brûlée, desséchée parce qu’elle n’avait pas de racines qui pussent la nourrir des sucs de la terre.  Pourquoi des épines dans un champ ensemencé ? Si, d’un côté, le champ fut bordé par un chemin, il fut, de l’autre, par une haie vive. Les grains de la semence tombèrent aux abords de la haie, parmi des épines, au moment où elles germèrent encore dans la terre. La semence leva, mais les épines montèrent avec plus de vigueur encore et l’étouffèrent.

La plante du blé ne périt pas, elle substitua, mais elle fut trop épuisée pour produire des épis fertiles.  La bonne terre fut une terre rendue fertile par la culture, l’engrais, et le travail régulier Cette productivité, s’élevant jusqu’à cent pour un, était très ordinaire dans les pays de l’Orient.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Parabole du semeur

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◊ Père Gilbert Adam   : cliquez ici pour lire l’article →  Mercredi de la 16e semaine, année impaire

◊ Dom Armand Veilleux  -Abbaye de Scourmont (Belgique) : cliquez ici pour lire l’article → Homélie pour le mercredi de la 16ème semaine du Temps ordinaire (21 juillet 2021)

  Père René Luc : « La parabole du semeur ou comment la foi peut grandir dans notre vie »

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Samedi de la quatorzième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 10 juillet 2021

Ne craignez pas ceux qui tuent le corps

FR-Evangile-Illustre-2015-10-16

Disciple Ce terme est souvent utilisé pour désigner ceux qui ont suivi Jésus-Christ, dont les douze apôtres. Il désigne également les septante disciples envoyés par le Christ pour prêcher l’évangile (Lc 10 1-24Platon était le célèbre disciple du non moins célèbre Socrate. Aristote a été disciple de Platon avant de fonder sa propre doctrine. Les disciples d’un guru dans l’hindouisme sont appelés shishya (sanscrit).Dans le bouddhisme et le jaïnisme, les disciples sont appelés shravaka (sanscrit) ou savaka (pali).

Dans le soufisme, le disciple est appelé mouride (arabe murîd). Dans les arts martiaux japonais, un disciple est appelé deshi. Voir aussi : uchi deshi et jikideshi.Dans le bouddhisme tibétain, un disciple est appelé « lanou »Les artistes renommés ont longtemps eu des élèves qu’on appelait disciples. Léonard de Vinci est un de ces maîtres dont les disciples furent nombreux (Salai, Francesco Melzi).Deux auteurs de bandes dessinées, Turk et de Groot, ont créé une série à succès Léonard autour de ce thème et dans laquelle on voit le disciple souffre-douleur, Basile, subir le génie et les humeurs de Léonard de Vinci.

De l’évangile selon Matthieu

24 Le disciple n’est pas au-dessus de son maître, ni le serviteur au-dessus de son seigneur. 25 Il suffit que le disciple soit comme son maître, et le serviteur, comme son seigneur. Si les gens ont traité de Béelzéboul le maître de maison, ce sera bien pire pour ceux de sa maison. 26 Ne craignez donc pas ces gens-là ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu. 27 Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits.

28 Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps. 29 Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. 30 Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. 31 Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux. 32 Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. 33 Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux.

» (Mt 10, 24-33)

Motifs de persévérer

 » Il suffit au disciple d’être comme son maître, et au serviteur d’être comme son seigneur. S’ils ont nommé le maître de la maison Béelzébul, combien plus les gens de sa maison ? »  Combien cette vérité proverbiale est évidente, et combien elle est même humiliante pour les chrétiens, quand ils considèrent qu’ici le maître le seigneur est le Fils du Dieu vivant, et que le disciple, le serviteur (grec esclave) est un pauvre pécheur ! Jésus accepte cette comparaison ; où sont les disciples qui l’admettent sérieusement ?

Béelzéboul, peut avoir deux sens, selon l’étymologie que l’on adopte : de Baal sébel, il signifierait le dieu des ordures, et l’on suppose que les Juifs nommaient ainsi, par mépris, cette divinité païenne, de Baal seboul, il aurait le sens de maître du logis, ou de la demeure. Or, les Juifs, toujours par haine de ce nom de Baal, désignaient ainsi le chef de la demeure des démons et des possédés, en l’autorité duquel ils accusaient Jésus de chasser les démons.

Jésus s’appela à dessein le maître de la maison de Dieu, terme qui forme un contraste étrange avec celui de maître de la demeure du diable. Ainsi l’injure est en même temps un blasphème.  Jérôme déjà lisait Béelzéboub, et faisait dériver cette désignation de Satan du nom d’une divinité des Hécronites (Baal-zeboub, le dieu des mouches), que le roi Achazia fit consulter dans une maladie. Puisqu’il ne se peut pas que les hommes ne vous haïssent comme ils m’ont haï, ne les craignez donc pas ! On ne craignit pas ce qui fut inévitable et prévu ; on s’apprêta à l’affronter avec calme.

Les maisons, en Orient, sont surmontées d’une plate forme, d’où l’on pourrait au besoin parler à un nombreux auditoire. Mais l’expression est figurée et proverbiale et indique la grande publicité à donner à l’Évangile, qui ne renferme pas de mystères.

D’excellents interprètes (Stier, Olshausen et d’autres)  pensèrent  que Jésus opposa à la crainte des hommes, non la crainte de Dieu, mais la crainte du diable. Ce fut lui, pensèrent-ils, qui détruisit l’âme et le corps. Et quel encouragement y aurait-il pour les disciples dans cette crainte du diable, qui les aurait au contraire asservis ? Qui ne vit que Jésus, continuant son discours, appela à la confiance en Dieu, qui fut inséparable de la crainte de Dieu ?

Puisqu’il ne se peut pas que les hommes ne vous haïssent comme ils m’ont haï, ne les craignez donc pas ! On ne craint pas ce qui est inévitable et prévu ; on s’apprête à l’affronter avec calme.  Il faut que la vérité fusse  proclamée dans ce monde, et vous fûtes ses témoins. Les maisons, en Orient, sont surmontées d’une plate forme, d’où l’on pourrait au besoin parler à un nombreux auditoire. Mais l’expression est figurée et proverbiale et indique la grande publicité à donner à l’Évangile, qui ne renferme pas de mystères.

Nouveau motif de ne pas craindre, alors même que la proclamation courageuse de la vérité pourrait vous coûter la vie. À cette crainte sans raison d’être, opposez la seule crainte raisonnable, celle du souverain Juge. Combien de martyrs cette parole a soutenus jusqu’à leur dernier soupir ! D’excellents interprètes (Stier, Olshausen et d’autres) pensèrent que Jésus opposa à la crainte des hommes la crainte de Satan. Ce fut  lui, pensèrent-ils, qui  détruit l’âme et le corps.

Quel encouragement y aurait-il pour les disciples dans cette crainte du diable, qui les aurait au contraire asservis ? Qui ne vit que Jésus, continuant son discours appela à la confiance en Dieu, qui fut inséparable de la crainte de Dieu ? Contre la crainte des hommes il n’y a qu’un remède, la confiance en Dieu. Pour inspirer aux siens cette confiance,  Jésus leur montra la divine Providence qui étendit ses soins aux moindres êtres. Ces petits passereaux qui eurent si peu de valeur que deux se vendent pour un sou (assarion, la dixième partie de la drachme ou du denier romain), pas un seul ne périt sans la volonté de Celui qui lui a donné la vie.

Combien plus vous, enfants et serviteurs de Dieu, devez-vous avoir la confiance que pas le moindre mal, fut-ce la perte d’un de vos cheveux, ne peut vous atteindre sans cette même volonté divine ! Confesser Jésus-Christ devant les hommes, se déclarer à lui et pour lui, ou le renier par lâcheté ou manque d’amour, c’est là ce qui divise notre humanité en deux parts. Mais c’est là aussi ce qui la divisera devant Dieu au jour du jugement. Et il ne faut pas oublier qu’il y a diverses manières de confesser ou de renier Jésus.  Qui est cet homme qui fait dépendre de la confession de son nom, de la fidélité à sa personne, toute la vie religieuse et morale, et même la destinée éternelle de ceux qui l’écoutent  ?

Diacre Michel Houyoux

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◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Samedi de la 14e semaine, année impaire

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  Ne craignez pas ceux qui tuent le corps  » – Lectio Divina -

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Le Baptême du Seigneur — Année A

Posté par diaconos le 7 janvier 2020

 Le Baptême du Seigneur — Année A dans Catéchèse ob_07d0b5_ilustracion-del-bautismo-de-jesucrist

De l’Évangile de Jésus-Christ selon Matthieu

Puis Jésus apparaît. Il vint de Galilée au Jourdain avec Jean, pour être baptisé par lui. Jean voulut l’arrêter et a dit :  » C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et c’est toi qui viens à moi !   » Jésus lui répondit :  » Laissons cela de côté pour l’instant, car il est juste que nous puissions faire justice de cette façon.   » Alors Jésus le laissa faire. Dès qu’il fut baptisé, il sortit de l’eau, et le ciel s’ouvrit : il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et du ciel une voix dit :  » Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui je trouve ma joie. (Mt 3, 13-17).

Le baptême de Jésus

Jésus vint se faire baptiser par Jean-Baptiste. Il y a une signification à découvrir dans son baptême  : Jésus n’eut  pas besoin de baptême parce qu’il est sans péché, il est saint et pur parce qu’il est le Fils de Dieu. Le fait important à considérer dans cet épisode de sa vie est la rencontre avec Jean-Baptiste !

 » Tous se sont demandés dans leur cœur si Jean n’était pas le Christ  » Pourquoi se posèrent-t-il cette question ? Jean fitt ce que seul le Christ peut faire : baptiser ! La personne qui a été baptisée peut recevoir la rémission de tous ses péchés. Seul Dieu peut pardonner les péchés, donc le baptême est réservé au Christ et à Lui seul. C’est pourquoi, sous l’action du Saint-Esprit, les gens se demandèrent si ce qu’ils virent n’était pas le Christ, celui que Dieu envoya en son nom pour annoncer la Bonne Nouvelle du Salut !

Tout le peuple a été baptisé, et Jésus le fut aussi  il se comporta comme tous les autres.  La mission de Jésus  commença après ce baptême  ; il est offert  pour tous par Dieu.  !  « Et tandis qu’il priait, le ciel s’ouvrit. » Le premier acte de la vie publique de Jésus fut la prière ! C’est au cours de cette prière qu’il  reçut l’Esprit Saint. Prier, c’est faire place à l’Esprit Saint, c’est créer les conditions de Sa venue. Est-ce que je prie à cette intention ?

Quelle est la place de la prière dans ma vie, à l’exemple de Jésus qui a prié ? Prions avec persévérance, Dieu qui nous aime et qui veut nous combler. Prier avec foi, c’est d’abord se laisser envahir par Dieu, chercher sa volonté, être d’accord avec son plan pour nous, se laisser transformer par lui. C’est comme cela qu’on prie ?  Dès que le Christ fut baptisé par Jean, le ciel s’ouvrit et le Saint-Esprit se manifesta corporellement en bas sur lui ! Le Père a alors révélé sa présence, en disant ouvertement :  » Tu es mon Fils bien-aimé.

Quel mystère ! C’est le mystère de notre baptême ! Le Père nous aime dans son Fils bien-aimé, par la puissance de l’Esprit ! Il nous appartient maintenant de répondre fidèlement à cet amour jusqu’à la fin de notre vie ! L’Amour de Dieu est omnipotent : attirons-nous vers lui ! Ne résistons pas à la puissance qui est en nous par le sacrement de notre baptême ! Allons à Jésus ! Répondons à son amour en le recevant dignement dans l’Eucharistie ! Demandons à Marie de nous aider sur ce chemin parfois difficile de la vie en Dieu.
Amen.

Diacre Michel Houyoux

Bonjour mes amis !

 Le Baptême du Seigneur

Le Baptême du Seigneur

Il est le Fils de Dieu !

 Aujourd’hui, nous découvrons un texte qui raconte comment Jean-Baptiste a annoncé la venue de celui qu’il appelle  » l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde « . Pour mieux comprendre le témoignage de Jean sur Jésus, commençons à apprendre les mots clés.

2051103.gif Jean signifie « Dieu a donné la grâce ». Il est le fils du prêtre Zacharie et d’Élisabeth, cousine de Marie (la mère de Jésus). Il est connu à l’époque pour être resté dans le désert et pour avoir proposé un baptême de conversion. C’est un homme qui parla au nom de Dieu, donc il fut un prophète  ; il demanda aux personnes, venues le voir, de cesser de faire le mal.

Beaucoup de gens vinrent l’écouter. Il leur parla d’un Sauveur, le Messie qui viendra. Jean baptisa tous ceux qui voulurent se convertir et suivre Dieu. Pour ce faire, il les immergea dans l’eau du Jourdain. D’où ses surnoms de batteur et de précurseur.

Baptiser : En grec, le mot « baptiser » signifie « s’immerger », « se plonger dans l’eau ». L’eau est ce qui lave et purifie. Au temps de Jésus, les gens vinrent se faire baptiser par Jean le Baptiste. L’immersion dans l’eau symbolise une nouvelle naissance, le début d’une vie nouvelle et plus pure. Aujourd’hui, pour nous chrétiens, notre baptême symbolise notre entrée dans l’Église, dans la grande famille des enfants de Dieu, et notre attachement à Jésus.


L’eau : elle est nécessaire à la vie. Sans eau, les gens, les animaux et les plantes ne survivraient pas. L’eau est aussi utilisée pour le lavage et, par extension, pour la purification. L’eau a toujours été précieuse, au temps de Jésus elle était précieuse pour la nourriture, mais aussi pour la purification rituelle et le baptême. Pour nous, chrétiens, c’est un signe que la vie de Dieu coule sur terre et étanche notre soif de vie.

Jésus fut baptisé par Jean pour être reconnu comme le Fils de l’homme et le Fils de Dieu. Par le baptême, la vie et la mort sont associées, car il est un homme nouveau qui sort de l’eau.

Saint-Esprit : Dans la Bible, on nous parle de l’Esprit de Dieu comme d’un souffle, d’un vent vivifiant. Dans les évangiles, il agit en Jésus et après la Pentecôte, il est en action par les apôtres puis de génération en génération par tous les chrétiens. Son action est différente. Il nous éclaire sur le passé, sur les Écritures, il nous aide à témoigner de ses actions et de l’amour de Dieu pour tous les peuples (Actes 2, 1-12).

Colombe : elle représente l’animal qui est offert en sacrifice lorsque l’on est trop pauvre pour offrir un agneau (Lv 5, 7). C’est ce que Marie et Joseph firent lorsque Jésus fut  présenté au Temple (Luc 2 ; 22-24). Après le déluge, lorsque la colombe libérée par Noé revint avec un rameau d’olivier, elle symbolisa la paix. Jésus s’opposa symboliquement au serpent et à sa tromperie (Mt 10, 16). Il expliqua aux apôtres qu’elle symbolise la simplicité du cœur et l’innocence. Enfin, après le baptême de Jésus, elle représente l’Esprit de Dieu descendant sur Jésus. Depuis lors, les artistes chrétiens représentent souvent le Saint-Esprit de cette manière.

Agneau de Dieu : Pour les Juifs qui vivent de l’agriculture, l’agneau exprime la douceur, l’innocence et la docilité. Il sert souvent à symboliser le croyant (Is 40, 11) et Jésus est le berger du troupeau. Avec l’épisode du sacrifice d’Isaac par Abraham, remplacé au dernier moment par un agneau, il devint le symbole même du sacrifice, du don fait à Dieu pour sauver l’humanité. Ainsi, Jésus sera souvent comparé à un agneau, un agneau de Pâques (Jean 1, 29). Comme pour la colombe, l’image de l’agneau est souvent utilisée pour symboliser Jésus et son sacrifice pour sauver les gens.

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Diacre Michel Houyoux

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Le Baptême  de Jésus

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C’est lui qui vient derrière moi

Posté par diaconos le 2 janvier 2020

Saint Jean-Baptiste au désert, c.1542 - Titien

                            De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Voici le témoignage de Jean le Baptiste, quand les Juifs lui envoyèrent   de Jérusalem  des prêtres et des lévites pour lui demander :  » Qui es-tu ?  » Il ne refusa pas de  répondre, il déclara ouvertement :  » Je ne suis pas le Christ.  » Ils lui demandèrent  :   » Alors qu’en est-il ? Es-tu le prophète Élie ?  » Il répondit :  » Je ne le suis pas. »  Es-tu le Prophète annoncé ? « 

Il répondit :  » Non.  » Alors ils lui dirent :  » Qui es-tu ? Il faut que nous donnions une réponse  à ceux qui nous ont envoyés.  Que dis-tu sur toi-même ?  » Il répondit :  » Je suis la voix de celui qui crie dans le désert  : Redressez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe. «   Or, ils avaient été envoyés de la part des pharisiens. Ils lui posèrent encore cette question :  » Pourquoi donc baptises-tu, si tu n’es ni le Christ, ni Élie, ni le Prophète ? « 

Jean leur répondit :  » Moi, je baptise dans l’eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ; c’est lui qui vient derrière moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de sa sandale.  » Cela s’est passé à Béthanie, de l’autre côté du Jourdain, à l’endroit où Jean baptisait.  (Jn 1, 19-28)

Témoignage de Jean-Baptiste

 Je suis comme l’a dit le prophète Isaïe, la voix qui crie dans le désert : Préparez un chemin droit pour le Seigneur.  (Texte illustré par  le premier dessin)  Jean Baptiste, témoin du Christ

Ceux que l’on avait envoyés étaient des Pharisiens. Ils lui demandèrent encore : « Pourquoi baptises-tu si tu n’es ni le Christ, ni Élie, ni le Prophète ?  » (Deuxième dessin)

Jean Baptiste leur répondit :  » Je donne un baptême d’eau, mais, au milieu de vous il y a quelqu’un que vous ne connaissez pas ; bien qu’il vienne après moi, je ne suis pas digne de lui enlever la chaussure.   » Cela se passa à Béthanie de Transjordanie, au delà du Jourdain, là où Jean baptisait. (1 Jn 6-8.19-28)

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Catéchèse

◊ Au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ! (Jn 1, 26) : Cliquez ici →  Jean le Baptiste

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Diacre Michel Houyoux

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◊   Ils sont fêtés aujourd’hui   : cliquez ici pour lire l’article → Saint Basile de Césarée (330-379) et saint Grégoire de Nazianze (330-390)-Mémoire

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◊  La Salle (France)  : cliquez ici pour lire l’article →  C’est lui qui vient derrière moi …

◊ Idées-Caté   : cliquez ici pour lire l’article → L’appel de Jean Baptiste

 Jean-Baptiste annonce le Royaume

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