• Accueil
  • > Recherche : dessin lumière

Résultats de votre recherche

Va, ta foi t’a sauvé.

Posté par diaconos le 8 février 2022

Va, ta foi t’a sauvé.  dans Catéchèse

De l’Évangile selon  Marc

 Jésus et ses disciples arrivent à Jéricho. Et tandis que Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, un mendiant aveugle, Bartimée, le fils de Timée, était assis au bord de la route.  Apprenant que c’était Jésus de Nazareth, il se mit à crier : «Jésus, fils de David, aie pitié de moi !»

Dessin 1 :  l’aveugle Bartimée se mit à crier : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! « 
 tandis que Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, un mendiant aveugle, Bartimée, le fils de Timée, était assis au bord de la route.  47 Apprenant que c'était Jésus de Nazareth, il se mit à crier : «Jésus, fils de David, aie pitié de moi !»

Beaucoup de gens l’interpellaient vivement pour le faire taire, mais il criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi ! » Jésus s’arrête et dit : « Appelez-le » On appela l’aveugle, et on lui dit : « Confiance, lève-toi ; il t’appelle. » L’aveugle jeta son manteau, bondit et courut vers Jésus.

 Jésus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ?Rabbouni, que je voie. » Et Jésus lui dit : « Va, ta foi t’a sauvé »  Aussitôt l’homme se mit à voir, et il suivit Jésus sur la route.

——————————————————————————————

Catéchèse

Cette guérison miraculeuse est relatée dans les évangiles de Matthieu  (Mt 20, 29-34),  de Marc (10, 46-53) et de Luc.  Matthieu fut le seul témoin de la scène et à la différence de Marc et de Luc, il parle de deux aveugles. Ils devaient être deux, mais le deuxième ayant joué un rôle effacé par rapport à son compagnon, n’a pas retenu l’attention de Marc et de Luc.

Dans ce récit, Marc raconta comment la rencontre avec Jésus fut source de guérison et de transformation.

À cette époque, et bien des années plus tard, il n’existait pas de structure, ni d’organisme venant en aide aux aveugles.  La cécité était très courante dans l’Orient ancien, et due sans doute à une insuffisance de soins donnés aux nouveau- nés ou une carence dans leur alimentation. Les aveugles étaient réduits à la mendicité et à l’immobilité. Saleté et misère étaient leur lot quotidien ; ils vivaient en marge de la société, tributaires de la charité des gens.

Dans la symbolique biblique, l’aveugle est l’image même de la pauvreté. Et l’aveugle Bartimée est tragiquement dépendant des autres. En nous intéressant à ce malheureux, nous découvrons qu’il va devenir notre modèle. Oui, il est le modèle de ceux et de celles qui croient voir ! Et Marc de préciser que les gens qui accompagnèrent Jésus eurent, à l’égard de ce malheureux, une attitude de rejet caractérisant bien la société de cette époque: ils voulurent le faire taire. (Mc 10, 48a)

Malgré l’hostilité de la foule à son égard, Bartimée n’abandonna pas : il cria de plus belle. (Mc 10, 48b) Jésus entendit les cris de détresse de cet homme ; des cris qui furent l’expression de sa souffrance, mais surtout d’une incroyable confiance. Bartimée fit  un acte de foi  remarquable. Jésus  ne put pas faire la sourde oreille et continuer son chemin. Ce n’est pas son genre. Voilà un malheureux qui eut besoin de lui. Il s’arrêta et demanda qu’on le lui amena. (Mc 10, 49a)

Voyant cela, la foule encouragea l’aveugle (Mc 10, 49b). L’aveugle se défit de sa tunique qui le gêna et lui ferait perdre du temps. Il fut pressé de rencontrer Jésus.  Il ne fallait pas qu’il rata l’occasion, car elle fut unique (Mc 10, 50). Le voilà devant le Christ, silencieux, qui lui demanda ce qu’il lui voulut (Mc 10, 51a). Bartimée n’eut qu’un désir : c’est de pouvoir voir. Comme si Jésus ne le savait pas… Encore voulut-il que Bartimée le lui eut dit.  Bartimée répondit aussitôt : « Rabbouni, que je voie ! «   (Mc 10, 51b)

« Demandez, et l’on vous donnera. Cherchez, et vous trouverez. Frappez, et l’on vous ouvrira ! » - Jésus lui donna une leçon de foi. Bartimée est le modèle du disciple fidèle. C’est à Dieu qu’il a demandé de voir et Dieu lui a donné de voir. À l’inverse du jeune homme riche (Mc 10, 17-22), qui était venu chercher la lumière et qui a fait demi-tour lorsqu’il l’a entrevue, Bartimée supplia Jésus de lui accorder la vue, et quand il vit, il se mit en route à la suite de Jésus. (Mc 10, 52)

En résumé : Jésus ne déçoit pas la foi des personnes qui croient en lui. Il sait les reconnaître et les secourir. Mettons la même fougue que Bartimée pour approcher le Christ, dans sa Parole et ses sacrements, pour voir et croire.

Dessin 2 : Jésus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? — Rabbouni, que je voie. »

Ls guérison de Bartimée

◊ Source de l’image :  doyenné de ploermel- Morbihan   (diocèse de Vannes – France)

Nous sommes nous aussi bien souvent des aveugles du cœur et de l’esprit. Nous sommes immergés dans nos  doutes et perplexes sur le sens de la vie.Nous sommes des aveugles quand nous ne voyons pas les traces de Dieu dans le monde.Nous sommes des aveugles quand nous nous faisons une idée fausse de Dieu : un Dieu qui détruit, un Dieu qui condamne, un Dieu qui punit, alors qu’il donne, qu’il construit, qu’il pardonne, qu’il libère.Nous sommes des aveugles quand nous ne voyons pas la souffrance qui est à notre porte, quand nous ne voyons pas la détresse d’un tel dans notre rue et que nous pensons que c’est de sa faute qu’il en est arrivé à ce stade.Nous sommes des aveugles quand nous utilisons notre intelligence pour justifier nos erreurs et nos fautes les plus évidentes.

 Le Diacre Michel Houyoux

 Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le fil Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés. Éditer cet article.

♥ Prends courage, il t’appelle

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, Disciples de Jésus, Histoire, Page jeunesse, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Samedi de la quatorzième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 10 juillet 2021

Ne craignez pas ceux qui tuent le corps

FR-Evangile-Illustre-2015-10-16

Disciple Ce terme est souvent utilisé pour désigner ceux qui ont suivi Jésus-Christ, dont les douze apôtres. Il désigne également les septante disciples envoyés par le Christ pour prêcher l’évangile (Lc 10 1-24Platon était le célèbre disciple du non moins célèbre Socrate. Aristote a été disciple de Platon avant de fonder sa propre doctrine. Les disciples d’un guru dans l’hindouisme sont appelés shishya (sanscrit).Dans le bouddhisme et le jaïnisme, les disciples sont appelés shravaka (sanscrit) ou savaka (pali).

Dans le soufisme, le disciple est appelé mouride (arabe murîd). Dans les arts martiaux japonais, un disciple est appelé deshi. Voir aussi : uchi deshi et jikideshi.Dans le bouddhisme tibétain, un disciple est appelé « lanou »Les artistes renommés ont longtemps eu des élèves qu’on appelait disciples. Léonard de Vinci est un de ces maîtres dont les disciples furent nombreux (Salai, Francesco Melzi).Deux auteurs de bandes dessinées, Turk et de Groot, ont créé une série à succès Léonard autour de ce thème et dans laquelle on voit le disciple souffre-douleur, Basile, subir le génie et les humeurs de Léonard de Vinci.

De l’évangile selon Matthieu

24 Le disciple n’est pas au-dessus de son maître, ni le serviteur au-dessus de son seigneur. 25 Il suffit que le disciple soit comme son maître, et le serviteur, comme son seigneur. Si les gens ont traité de Béelzéboul le maître de maison, ce sera bien pire pour ceux de sa maison. 26 Ne craignez donc pas ces gens-là ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu. 27 Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits.

28 Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps. 29 Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. 30 Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. 31 Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux. 32 Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. 33 Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux.

» (Mt 10, 24-33)

Motifs de persévérer

 » Il suffit au disciple d’être comme son maître, et au serviteur d’être comme son seigneur. S’ils ont nommé le maître de la maison Béelzébul, combien plus les gens de sa maison ? »  Combien cette vérité proverbiale est évidente, et combien elle est même humiliante pour les chrétiens, quand ils considèrent qu’ici le maître le seigneur est le Fils du Dieu vivant, et que le disciple, le serviteur (grec esclave) est un pauvre pécheur ! Jésus accepte cette comparaison ; où sont les disciples qui l’admettent sérieusement ?

Béelzéboul, peut avoir deux sens, selon l’étymologie que l’on adopte : de Baal sébel, il signifierait le dieu des ordures, et l’on suppose que les Juifs nommaient ainsi, par mépris, cette divinité païenne, de Baal seboul, il aurait le sens de maître du logis, ou de la demeure. Or, les Juifs, toujours par haine de ce nom de Baal, désignaient ainsi le chef de la demeure des démons et des possédés, en l’autorité duquel ils accusaient Jésus de chasser les démons.

Jésus s’appela à dessein le maître de la maison de Dieu, terme qui forme un contraste étrange avec celui de maître de la demeure du diable. Ainsi l’injure est en même temps un blasphème.  Jérôme déjà lisait Béelzéboub, et faisait dériver cette désignation de Satan du nom d’une divinité des Hécronites (Baal-zeboub, le dieu des mouches), que le roi Achazia fit consulter dans une maladie. Puisqu’il ne se peut pas que les hommes ne vous haïssent comme ils m’ont haï, ne les craignez donc pas ! On ne craignit pas ce qui fut inévitable et prévu ; on s’apprêta à l’affronter avec calme.

Les maisons, en Orient, sont surmontées d’une plate forme, d’où l’on pourrait au besoin parler à un nombreux auditoire. Mais l’expression est figurée et proverbiale et indique la grande publicité à donner à l’Évangile, qui ne renferme pas de mystères.

D’excellents interprètes (Stier, Olshausen et d’autres)  pensèrent  que Jésus opposa à la crainte des hommes, non la crainte de Dieu, mais la crainte du diable. Ce fut lui, pensèrent-ils, qui détruisit l’âme et le corps. Et quel encouragement y aurait-il pour les disciples dans cette crainte du diable, qui les aurait au contraire asservis ? Qui ne vit que Jésus, continuant son discours, appela à la confiance en Dieu, qui fut inséparable de la crainte de Dieu ?

Puisqu’il ne se peut pas que les hommes ne vous haïssent comme ils m’ont haï, ne les craignez donc pas ! On ne craint pas ce qui est inévitable et prévu ; on s’apprête à l’affronter avec calme.  Il faut que la vérité fusse  proclamée dans ce monde, et vous fûtes ses témoins. Les maisons, en Orient, sont surmontées d’une plate forme, d’où l’on pourrait au besoin parler à un nombreux auditoire. Mais l’expression est figurée et proverbiale et indique la grande publicité à donner à l’Évangile, qui ne renferme pas de mystères.

Nouveau motif de ne pas craindre, alors même que la proclamation courageuse de la vérité pourrait vous coûter la vie. À cette crainte sans raison d’être, opposez la seule crainte raisonnable, celle du souverain Juge. Combien de martyrs cette parole a soutenus jusqu’à leur dernier soupir ! D’excellents interprètes (Stier, Olshausen et d’autres) pensèrent que Jésus opposa à la crainte des hommes la crainte de Satan. Ce fut  lui, pensèrent-ils, qui  détruit l’âme et le corps.

Quel encouragement y aurait-il pour les disciples dans cette crainte du diable, qui les aurait au contraire asservis ? Qui ne vit que Jésus, continuant son discours appela à la confiance en Dieu, qui fut inséparable de la crainte de Dieu ? Contre la crainte des hommes il n’y a qu’un remède, la confiance en Dieu. Pour inspirer aux siens cette confiance,  Jésus leur montra la divine Providence qui étendit ses soins aux moindres êtres. Ces petits passereaux qui eurent si peu de valeur que deux se vendent pour un sou (assarion, la dixième partie de la drachme ou du denier romain), pas un seul ne périt sans la volonté de Celui qui lui a donné la vie.

Combien plus vous, enfants et serviteurs de Dieu, devez-vous avoir la confiance que pas le moindre mal, fut-ce la perte d’un de vos cheveux, ne peut vous atteindre sans cette même volonté divine ! Confesser Jésus-Christ devant les hommes, se déclarer à lui et pour lui, ou le renier par lâcheté ou manque d’amour, c’est là ce qui divise notre humanité en deux parts. Mais c’est là aussi ce qui la divisera devant Dieu au jour du jugement. Et il ne faut pas oublier qu’il y a diverses manières de confesser ou de renier Jésus.  Qui est cet homme qui fait dépendre de la confession de son nom, de la fidélité à sa personne, toute la vie religieuse et morale, et même la destinée éternelle de ceux qui l’écoutent  ?

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Samedi de la 14e semaine, année impaire

◊ Abbaye Notre Dame de Scourmont (Belgique) : cliquez ici pour lire l’article → HOMÉLIE POUR LE SAMEDI DE LA 14ÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE

  Ne craignez pas ceux qui tuent le corps  » – Lectio Divina -

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans comportements, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Il enseignait en homme qui a autorité

Posté par diaconos le 14 janvier 2020

 Jésus et ses disciples à Capharnaüm

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

Jésus et ses disciples entrèrent à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit impur, qui se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ?

Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. » Jésus l’interpella vivement : « Tais-toi ! Sors de cet homme. » L’esprit impur le fit entrer en convulsions, puis, poussant un grand cri, sortit de lui. Ils     furent tous frappés de stupeur et se demandaient entre eux : « Qu’est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. »     Sa renommée se répandit aussitôt partout, dans toute la région de la Galilée.  (Mc 1, 21-28)

Que nous veux-tu Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ?

Entendons bien cette question posée par un des hommes assis dans la synagogue de Capharnaüm qui vient d’écouter la prédication de Jésus : aussitôt après son arrivée à Capharnaüm, Jésus entra dans la synagogue ; c’était un jour de sabbat, il enseigna et tous furent surpris de sa doctrine, quand un homme possédé d’un esprit mauvais (le démon) s’écria : « Es-tu venu pour nous perdre ? Nous savons qui tu es : le Saint de Dieu. »

Jésus ordonna à l’esprit de se taire et de sortir de cet homme ; il obéit après avoir agité violemment le possédé et avoir poussé un grand cri. Cette guérison provoqua l’étonnement et les discussions des témoins. La renommée de Jésus se répandit. La parole de Jésus et ses actes montrent suffisamment que Jésus est le Saint de Dieu, c’est à dire  le Messie et donc que son autorité s’enracine en Dieu.

◊ Que nous veux-tu Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ?

Ces deux questions expriment le même sentiment, celui de ne vouloir rien avoir à faire avec Jésus, venu pour perdre, détruire le royaume des ténèbres. Les démons savent cela, ( Mt 8, 29) parce qu’ils savent que Jésus est le Saint de Dieu, celui que Dieu a sanctifié (Jn 10, 36),  le SAINT par excellence. (Actes 4, 27 – Apocalypse 3, 7)

Jésus adressa la parole au démon : « Tais-toi et sors de lui ! « (Mc 1, 25) Jésus  le distingua de l’homme que ce démon fit parler : « Sors de lui ! »  Le silence que Jésus  imposa au démon se rapporta surtout à la confession que ce dernier vint de faire :  » Tu es le Saint de Dieu ».  Jésus rejeta ainsi un témoignage qui lui vint du royaume de Satan.

Jésus veut annoncer le Royaume de Dieu et il ne le fit pas seulement avec des mots, il le fit aussi en actes. Avec lui, on passa au même instant de l’enseignement à la réalisation : ce qu’il dit, Jésus le réalisa ; pour lui, le dire et le faire  furent une même réalité.  En cela résida sa force, l’autorité qui saisit de frayeur des personnes qui l’entourèrent.

Qui est-t-il donc pour agir ainsi, pour que sa seule parole ait un tel pouvoir ? Aujourd’hui encore, Jésus c’est deux choses, véritablement divines…

  1. Ce sont des Paroles, un enseignement, un message… c’est du neuf pour tous.
  2. Ce sont des signes, des actes de Jésus, des sacrements… la puissance de Dieu.

La parole du Christ fait-elle aussi autorité dans nos vies ? Allons à la suite du Christ pour combattre le mal sous toutes ses formes : la maladie, la faim, la solitude, l’injustice, l’égoïsme personnel ou collectif ? Chaque jour, écouterons-nous la Parole  comme le psaume nous y invite : « Aujourd’hui, ne fermons pas notre cœur, mais écoutons la voix du Seigneur » (Psaume 94)

La Parole de Dieu est toujours nouveauté et ouverture, souffle puissant et liberté rendue. Elle fait renaître. Elle donne sens à la  vie. Et elle nous remet à neuf.  Le Christ s’offre à ton  amitié, il s’offre à faire de toi un être de communion. Lui répondras-tu : « Es-tu venu pour me perdre ? « . Prie  l’Esprit Saint de te  donner force et lumière pour redire au Christ vainqueur : »Je sais       qui tu es, le Saint de Dieu, et que tu viens pour me sauver, pour nous sauver. « Que me veux-tu, Jésus de Nazareth ? »  Seigneur, que veux-tu de moi ? »

Pour plaire au Christ, que feras-tu d »une manière concrète cette semaine ?

Aimes-tu dessiner ?

  • Choisis un dessin dans la catégorie  » Dessins et Bible » dans la colonne de droite. Télécharge-le et imprime-le en format A 4.

  • Souhaites-tu montrer ton dessin dans la rubrique “Page jeunesse”, et y faire figurer ta photo, signaler ton âge et ta localité ? Il te suffit de me les faire parvenir par mail en “document attaché” à l’adresse : “michel.houyoux@outlook.fr” . Fais-toi aider par un membre de ta famille si tu n’en sors pas. Tu peux y mentionner ton prénom, ton âge, ta localité (pays ?) et aussi un petit commentaire en rapport avec le thème proposé. Avec un peu d’imagination, tu peux réaliser de jolis dessins. Pour voir les dessins en plus grand, clique deux fois dessus.

  • Aimerais-tu colorier d’autres dessins bibliques ? Dans la colonne de droite, sous le titre “Catégories”, clique sur le titre “Dessins et Bible” et choisis ceux que tu aimes colorier.

Michel Houyoux, diacre permanent

Liens externes

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article →   Il enseignait en homme qui a autorité

◊ Saint Jacques  -Saint Christophe de la Villette  : cliquez ici pour lire l’article →  Il enseignait en homme qui a autorité

Jésus taquin, croyant serein (Matthieu 21:23-27)

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture

Posté par diaconos le 9 janvier 2020

Aujourd'hui s'accomplit ce passage de l'Écriture que vous venez d'entendre

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, lorsque Jésus, dans la puissance de l’Esprit, revint en Galilée, sa renommée se répandit dans toute la région. Il enseignait dans les synagogues, et tout le monde faisait son éloge. Il vint à Nazareth, où il avait été élevé. Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture.

On lui remit le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit : L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, annoncer une année favorable accordée par le Seigneur.

Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui. Alors il se mit à leur dire : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre. » Tous lui rendaient témoignage et s’étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche.  » (Lc 4, 14-22a)

Lévangéliste  Luc veut partager ce que les témoins oculaires, des faits et gestes de Jésus, lui furent transmis. Alors il décida d’écrire à son ami Théophile pour qu’il se rendit compte de la solidité des enseignements qu’il  reçut.

Les quatre évangélistes (Saint Matthieu, saint Marc, saint Luc et saint Jean), nous invitent à  la Bonne Nouvelle du salut annoncée aux pauvres.

Jésus enseigna dans les synagogues (Lc 4,15) : la synagogue est le lieu de l’assemblée religieuse, le lieu de l’écoute de la parole de Dieu et de la prière. Chaque dimanche, Jésus nous invite à la même démarche.

Comme Jésus le fit à la synagogue de Nazareth, (Lc 4, 16a) il nous partage la Parole de Dieu. C’est dans la mesure où tu te nourriras de cette Parole que tu pourras en imprégner ta vie et en faire bénéficier les autres.

Les habitants de son  village s’étonnèrent de son message  (Lc 4, 22). D’autres firent, plus tard, la même expérience : les foules furent frappées de son enseignement, car il parla en homme qui eut autorité et non pas comme les scribes. (Mt 7, 28-29)

Dessin 1 : On  présenta le livre d’Isaïe à Jésus. Il l’ouvrit et il lut. (Lc 4, 17)

lwf0000web.jpg

Dessin 2 : L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu’ils sont libres, et aux aveugles qu’ils verront la lumière, apporter aux opprimés la libération.

056dweb.gif

Le mot-clé de cet extrait de l’Évangile selon Luc est «AUJOURD’HUI» . Ce salut annoncé par Jésus (Lc 4, 21) se réalise encore aujourd’hui. Il s’est déjà réalisé au temps de Jésus, lors de son passage à Nazareth. Il se réalise, dans nos villes et villages, chaque fois que des hommes, des femmes et des jeunes s’approchent de Jésus et accueillent sa Parole avec foi.

Jésus est Parole de Vie. Il t’invite à marcher avec lui pour le découvrir. Marcher avec lui, c’est méditer l’Évangile. C’est croire que Dieu vient te parler dans un cœur à cœur. Dieu  n’attend pas que tu sois parfait pour t’aimer. C’est aujourd’hui que s’accomplit cette parole d’amour pour toi en particulier et pour tous sans condition préalable.

À la messe, après la lecture de l’évangile, le célébrant élève le livre en disant : «Acclamons la Parole de Dieu». Et l’assemblée de répondre plus ou moins par habitude : «Gloire à toi, Seigneur». Sommes-nous convaincus que Jésus lui-même nous adresse la parole en ce moment ? Si nous prenions cela au sérieux , il nous faudrait répondre : «La Parole s’adresse à nous.»  Un dialogue s’instaure alors.  Des questions jailliront dans notre cœur.

Ce  texte et tous les autres textes de l’Évangile écrits il y a plus de deux mille ans et qui ont traversé l’Histoire sont écrits pour tous. Nous sommes les destinataires de l’Écriture car Dieu nous  parle au cœur. Dieu y prend la peine de nous parler avec un langage accessible. Amen

.Michel Houyoux, diacre permanent

Liens avec  d’autres sites chrétiens

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire  → Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture

◊ Spiritualité : cliquez ici pour lire  → Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture

Actualité de l’Écriture,

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, Page jeunesse, Religion, Temps de Noël | Pas de Commentaires »

12
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS