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A.d.a.l. pour le 2ème dimanche du Carême, année C

Posté par diaconos le 15 février 2016

Liturgie de la Parole animée par des laïcs

Références bibliques : Gn 15, 5-18 ; Psaume 26 ; Ph 3, 17-4,1 ; Lc 9, 28-36

C’est la prière vraie, la prière régulière, la prière quotidienne, l’esprit de prière, qui permettent l’ascension vers Dieu, réalisant ainsi notre transformation progressive  " Soyez assidus à la prière "  (Rm 12, 12)C’est la prière vraie, la prière régulière, la prière quotidienne, l’esprit de prière, qui permettent l’ascension vers Dieu, réalisant ainsi notre transformation progressive  » Soyez assidus à la prière  » (Rm 12, 12)

Rappel : Il ne peut y avoir d’assemblée sans prêtre dans l’église où est célébrée la messe le même dimanche ( y compris le samedi soir) !  L’assemblée dominicale est  animée par une équipe de laïcs en lien avec le prêtre chargé de la paroisse.

CHANT D’OUVERTURE   par exemple : Lumière des hommes (G 128-2) ; Gloire à toi, Jésus soleil (F10-65) ; Aujourd’hui montons sur la montagne (T 119). Seigneur avec Toi, nous irons au désert ou selon votre répertoire.

SALUTATION INITIALE par la personne qui préside la prière : Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit

Abraham communément reconnu comme étant le père des croyants est notre modèle. Il est notre guide en ce Carême parce que, tout simplement, il eut foi dans le Seigneur.  Aujourd’hui, l’Écriture, nous invite à nous tourner vers le Christ. La liturgie et la prière sont des moments privilégiés où nous regardons le Christ, pour reconnaître en lui notre Sauveur. Puisse Dieu nous faire la grâce, à nous qui croyons le connaître, de le découvrir mieux. Que Dieu notre Père, qui nous appelle à entrer dans son alliance,  et Jésus Christ, Notre Seigneur, venu faire route avec nous,  nous donnent la grâce et la paix.

Chant : Seigneur avec toi nous irons au désert…

  • Seigneur avec toi, nous irons au désert, poussés, comme toi, par l’Esprit.

Et nous mangerons la Parole de Dieu, et nous choisirons notre Dieu.

Et nous fêterons notre Pâque au désert. Nous vivrons le désert avec toi !

  •   Seigneur nous irons au désert pour guérir, poussés comme toi par l’Esprit.

Et tu ôteras de nos cœurs le péché, et tu guériras notre mal.

Et nous fêterons notre Pâque au désert ; Ô Seigneur qui nous donne la vie !

  • Seigneur, nous irons au désert pour prier, poussés comme toi par l’Esprit.

Et nous goûterons le silence de Dieu, et nous renaîtrons dans la joie.

Et nous fêterons notre Pâque au désert : nous vivrons la folie de la croix.

PRÉPARATION PÉNITENTIELLE  par : …………………………………………………………..

Tournons-nous de tout notre cœur vers le Fils bien-aimé du Père. Sa parole est lumière pour nos pas, si rude et obscure que puisse être notre route…

  • Seigneur Jésus, conduit au désert par l’Esprit pour nous donner l’exemple du combat avec Satan. Béni sois-tu et prends pitié de nous !
  • Ô Christ, homme parmi les hommes rayonnant de la gloire de Dieu sur la montagne.  Béni sois-tu et prends pitié de nous !
  • Seigneur, Fils bien-aimé qu’il faut écouter pour avoir la vie. Béni sois-tu et prends pitié de nous !

 Par la personne qui préside la prière : Que Dieu tout-puissant nous donne d’aller jusqu’au bout de notre démarche de conversion, qu’il nous pardonne nos péchés et nous conduise à la vie éternelle. Tous : Amen.

Pas de GLOIRE A DIEU pendant le carême.

PRIÈRE D’OUVERTURE par ……………………………………………………………………………………………………………

Dieu notre Père, sur notre route de Carême, tu as placé comme un signe la rencontre avec ton fils, Jésus, transfiguré devant ses disciples sur la montagne. Que sa lumière vienne illuminer nos vies ; que sa parole nous rende capables de revenir à toi de tout notre cœur, toi qui nous aimes en ton Fils bien aimé, dans l’esprit Saint,  maintenant et pour les siècles des siècles.

Tous : Amen !

LITURGIE DE LA PAROLE

◊ Dans une célébration animée par des laïcs, le siège de la présidence ne sera pas occupé !

Par un membre de l’équipe liturgique

Dieu n’est pas resté dans un lointain inaccessible, mais il s’est fait notre prochain  et pour y parvenir, il s’est fait connaître personnellement en procédant par étapes. Cette progression commença par la rencontre avec un certain Abraham, qui n’était au début qu’un immigré vagabond. À  l’époque d’Abraham, lorsque deux chefs de tribus faisaient alliance, ils accomplissaient un cérémonial semblable à celui qui est relaté dans cette première lecture : des animaux adultes étaient sacrifiés ; les animaux « partagés en deux », écartelés, étaient le signe de ce qui attendait celui des contractants qui ne respecterait pas ses engagements. « Abraham eut foi dans le Seigneur » (v6a) : Croire c’est « TENIR », faire confiance jusqu’au bout, même dans le doute, le découragement, ou l’angoisse. Telle est l’attitude d’Abram (Abraham). Voici cet témoignage…

1ère lecture par………………………………… ……………Gn 1 5-18)

Par la personne qui préside la prière : le psaume 26 fait partie d’un ensemble de prières dans lesquelles le croyant exprime tout ce qu’il ressent vis-à-vis de Dieu ou des autres. Dans ce psaume, David se place devant Dieu et crie à la fois sa confiance et sa détresse. Ce psaume comprend deux parties (v1 à v6) et (v7 à v 13). Il commence par une profession de foi donnant trois définitions de Dieu : Il est lumière (principe de vie), il est salut et en troisième lieu, il est rempart. La première partie exprime la confiance triomphante et la seconde partie exprime la  confiance suppliante..

Chemin de vie : depuis des siècles, Dieu a tout entendu de la part de l’homme. Ce qui est important, ce n’est pas la formulation de notre prière mais notre attitude de cœur face à Dieu, la sincérité avec laquelle nous nous adressons à Lui. Les psalmistes laissent éclater tous leurs sentiments et leurs questions dans la prière. Ils sont prêts aussi à être transformés dans leur manière de voir les choses. On peut tout dire et tout partager avec le Seigneur, même nos doutes.

Psaume 26   Chanté ou lu par………………………………………………………………………………..

 psaume 26

Par un membre de l’équipe liturgique  

Dans la lettre aux Philippiens  qui aurait  été écrite à Rome, en 60-64 après J.-C., l’apôtre Paul énumère plusieurs éléments de l’identité chrétienne : être citoyens des cieux, orienter son existence vers Jésus notre sauveur et attendre de Dieu la plénitude de la résurrection. Le Christ nous promet par sa parole et par son exemple, une transfiguration, à l’image de son corps glorieux, bien au-delà de notre déchéance physique, inévitable car notre corps vieillit et succombe à divers maux.

2ème lecture  par………………………………………………………            (Ph 3, 17-4, 1))

Acclamation : Gloire au Christ, Parole éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. Du sein de la nuée resplendissante, la voix du père a retenti : « Voici mon Fils, mon bien-aimé, écoutez-le ». Gloire au Christ, Parole éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur.

Reprise de l’acclamation par tous

L’animateur de la célébration dit alors : « De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc au chapitre neuf

Cette personne lit ensuite l’Évangile du jour  à Lc 9, 28-36

♦ Si c’est une personne laïque qui proclame l’Évangile, elle omet la salutation initiale et aussi l’acclamation finale.

Homélie : cliquez ici Confiance et fidélité

Par la personne qui préside la prière : Proclamons tous ensemble notre foi, qui est celle de toute l’Église

(Credo récité par tous ou  chanté)  : Je crois en Dieu…

PRIÈRE UNIVERSELLE

Par la personne qui préside la prière : Dieu notre Père nous a dévoilé le vrai visage de son Fils. La transfiguration de Jésus nous révèle toute sa puissance d’amour et de salut. Tournons-nous vers lui, maintenant, et confions-lui tous les hommes

Par un membre de l’équipe liturgique  

  • Seigneur, soutiens la foi de ton Église : donne à tous les baptisés la force d’annoncer au monde la bonne nouvelle de ton alliance, nous t’en prions. (Refrain)

deuxième dimanche de carême, année C

  •  Seigneur, regarde toutes les personnes qui souffrent dans le silence, la solitude et l’obscurité : mets sur leur chemin des visages rayonnants d’espérance, .nous t’en prions. (Refrain)
  •  Seigneur, regarde tous les jeunes qui cherchent un sens à leur vie, ou qui sont inquiets pour leur avenir : donne-leur de découvrir la lumière de ton Évangile, nous t’en prions. (Refrain)
  •  Seigneur, regarde les membres de notre communauté : transfigure nos vies et fais que ce carême soit pour tous un vrai temps de renouveau, nous t’en prions. (Refrain)

Par la personne qui préside la prière

Prions : Dieu notre Père, en Jésus transfiguré tu révèles la vie à laquelle tu nous appelles. Écoute notre prière et exauce-la. Nous te le demandons par Jésus, le Christ, notre Seigneur et notre Dieu qui vit et règne avec toi et le saint Esprit maintenant et pour les siècles des siècles.

Tous : Amen

Action de grâce et le Notre Père

Par la personne qui préside la prière : Frères et sœurs, la Parole de Dieu a touché notre cœur et elle a fait de nous,  le peuple qui écoute son Dieu. Rendons-lui maintenant grâce pour grâce, en son nom et en union avec toute l’Église.

Chant  Suggestion : « Changez vos cœurs »  ou « Ta nuit  sera lumière de midi (G 212) » ou « Prenons la main  T 42-2 » ou encore  un chant de votre répertoire ayant un rapport avec ce temps du Carême.

PRIÈRE DE LOUANGE ET NOTRE PÈRE 

Par la personne qui préside la prière : voici que le dimanche, jour mémorial de la résurrection de Jésus, vient comme une lumière au milieu de nos jours, Comme les apôtres Pierre, Paul et Jean, nous sommes entraînés par Jésus à prendre de la hauteur, à contempler sa lumière, à écouter la voix du Père qui le désigne comme le Fils qu’il a choisi. Que cette célébration soit pour nous comme une halte sur la montagne et laissons-nous transfigurer par la lumière du Christ.

Dieu très haut qui fait merveille, béni soit ton nom !

Un jeune lecteur ou lectrice ……

  • Notre Dieu et Père, il est heureux que nous soyons ici,  près de ton Fils Jésus qui nous a rassemblés.  Nous avons écouté sa parole, comme tu nous l’as demandé, et nous pouvons maintenant te bénir et le louer de l’avoir envoyé parmi nous.  (Refrain)
  • Grâce à lui, voici que tu prends un visage, voici que l’invisible nous apparaît,  voici qu’en le transfigurant,  le visage d’un homme nous révèle ta lumineuse présence. (Refrain)
  • Grâce à lui, notre nuit s’éclaire, notre avenir se dessine et nous reprenons force pour marcher jusqu’à toi. (Refrain)

Par la personne qui préside la prière

C’est pourquoi, comme nous l’avons appris du Sauveur et selon son commandement, nous te disons avec confiance : Notre Père…..

L’animateur de la célébration introduit le signe de paix : Soyons unis les uns aux autres dans le Christ et partageons la paix qui vient de lui !

La liturgie de la Parole animée par des laïcs s’achève ainsi. On passe ensuite à la prière de conclusion (voir plus loin), à moins que l’on ait prévu une liturgie de communion.

Liturgie de Communion (éventuellement)

La personne qui a été désignée va après  le geste de paix au tabernacle chercher le pain consacré et il l’apporte sur l’autel. Elle s’incline ensuite profondément ou fait une génuflexion. Il est bon de prévoir à ce moment un temps de recueillement qu’on introduira ainsi : 

Un membre de l’équipe liturgique

  • Recueillons-nous dans le silence. Préparons-nous à accueillir le corps du Christ ; qu’il nous rassemble aussi en un seul corps !
  • Le Christ Jésus nous a livré son corps et chaque messe en fait mémoire. Aujourd’hui, en attente d’une célébration eucharistique, recevons dans la foi le corps du Christ, l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.  La communion eucharistique représente toujours un acte d’adhésion au corps du Christ, c’est à dire à la fois à son corps livré en croix et à son corps qui est l’Église. Communier est un acte de foi et, en même temps, un acte de solidarité dans la foi.
  • Heureux les invités au repas du Seigneur ! Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du Monde.

Tous : Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir ; mais dis seulement une parole et je serai guéri.

  •  Que le corps du Christ nous garde pour la vie éternelle

Distribution de la communion en disant : « Le corps du Christ »

Chant pour la communion :  Pain de Dieu, pain rompu (D 284) ; Pain des merveilles ( D 203) ; ou selon votre répertoire.

Communion des fidèles et chant par la chorale…

Prière après la communion par un membre de l’équipe liturgique

Seigneur notre Dieu, ta Parole, Pain de vie, a renouvelé nos cœurs,  elle nourrit notre foi foi, fait grandir notre espérance et nous donne la force d’aimer.
Apprends-nous à toujours avoir faim du Christ, seul pain vivant et vrai, et à vivre de toute parole qui sort de ta bouche.  Par Jésus, le Christ, ton Fils, notre Seigneur et notre Dieu, qui règne avec toi et le saint Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles.  

Tous : Amen !

PRIÈRE DE CONCLUSION

par la personne qui préside la prière : N’attendons pas la mi–carême ou la semaine sainte pour vivre loyalement ce temps de réflexion, de pénitence et de prière. Si l’Église a supprimé certaines de ses exigences, c’est qu’elle nous traite en adultes et nous laisse la responsabilité de choisir les points sur lesquels faire porter nos efforts.

Un chant final  ici : selon votre choix

ENVOI

Après la prière de conclusion ou après le chant final s’il y en a un, l’animateur de la célébration conclut cette liturgie en disant : La joie d’avoir ensemble rencontré le Christ doit nous pousser vers nos frères pour partager leur vie avec plus de courage. et que Dieu tout-puissant nous bénisse  (Pas de bénédiction à donner ici !) : le Père, le Fils, et le Saint Esprit.

Tous : Amen !

Animateur de la célébration :  Allons, dans la paix du Christ !

Tous :  Nous rendons grâce à Dieu.

Ce texte tient compte des  directives  des évêques des diocèses francophones de notre pays pour les liturgies de la Parole animées par des laïcs (guide liturgique pour les assemblées dominicales   animées par des laïcs aux éditions C.I.P.L. 40, rue  des Prémontrés B 4000 Liège). 

croix diaconaleMichel Houyoux, diacre permanent

Archives à revisiter

◊ Une  confiance sans faille dans le Seigneur     → Une confiance sans bornes

◊ Célébration communautaire en Carême   → Veillée de Carême : « Appelés à régner avec le Christ. »

Publié dans A.D.A.L., Carême | Pas de Commentaires »

Avent : Bonne Nouvelle qui nous entraîne vers une naissance.

Posté par diaconos le 27 octobre 2011

Bienvenue à Guillemette, catéchiste dans le diocèse de Saint Brieuc  (Bretagne).

Dans la paroisse où Guillemette est catéchiste,  il y a une centaine d’enfants tous les ans. Le chiffre global est à peu près stable. Après la Profession de Foi, peu d’enfants poursuivent vers la confirmation (30 à 40% environ chaque année). Il y a  une messe tous les dimanches, et plus  en été. Guillemette et son équipe essayent d’animer un ou deux temps forts par trimestre avant la messe (catéchèse intergénérationnelle). Pour son site, Guillemette s’en occupe seule mais beaucoup d’internautes lui envoient leurs idées de célébrations par exemple (ou bricolages). Si tu veux l’aider dans son travail, envoie-lui quelques idées pour la catéchèse.

Pour contacter Guillemette par e-mail  → ideescate@gmail.com

Pour en savoir plus, clique sur ce lien → Qui sommes-nous ?

Du site Idées- Caté (France)

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BONNE NOUVELLE

Rappeler que tous les ans, le jour de Noël, nous fêtons l’anniversaire de la naissance de Jésus…

Ce jour-là, nous nous souvenons que voici plus de 2000 ans, il est né, a vécu parmi les hommes et leur a annoncé la Bonne Nouvelle de Dieu.

Il est peu probable que Jésus soit né un vingt-cinq décembre. Si l’on a choisi cette date, c’est parce qu’autrefois, à Rome, au moment du solstice d’hiver, au moment où la lumière commence à « regagner » sur la nuit, on fêtait l’empereur, « Soleil invincible ».

Pour cette occasion, les romains faisaient une fête dans laquelle un nouveau-né représentait la naissance de l’invincible. En reprenant la date du 25 décembre comme jour de naissance de Jésus, les chrétiens disent que pour eux, Jésus est lumière, soleil de Dieu…La première fête de Noël a eu lieu vers 330 à Rome.

Cherchons ensemble la Bonne Nouvelle que Jésus est venu nous annoncer…

Sur les enveloppes, écrire → Jésus, merci d’avoir annoncé La Bonne Nouvelle de Dieu !

 Dessin 1 : enveloppe

 

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Donner ensuite les trois phrases à reconstituer (deux bleues pour une face de bristol, une noire pour l’autre)

Dessin 2 (au recto du bristol )                                           Dessin 3 (au verso du bristol)
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Lire la phrase sur l’enveloppe → Jésus, merci d’avoir annoncé La Bonne Nouvelle de Dieu ! 

et discuter

Qu’est-ce que La Bonne Nouvelle ?

Qu’est-ce que Jésus nous a dit de Dieu ?

 Puis, reconstituer les deux phrases bleues et les coller sur la première face du bristol.

Dieu nous aime d’un Amour Immense. Nous sommes ses enfants bien aimés.

L’Amour divin est tellement Grand, tellement Beau, tellement Fort que si on le connaissait, on donnerait sa vie pour LUI. (Jésus va aller jusqu’à mourir sur la croix pour LE dire).

Dieu est comme un père aimant. Jésus, dans ses prières, lui dit « Abba », c’est à dire « papa »… La relation entre Jésus et Dieu est une relation d’amour sans peur. Jésus n’hésite pas à « grimper dans les bras » de Dieu et à se nicher tout contre LUI…

Reconstituer la phrase noire : « Il est toujours présent dans nos vies!  » et la coller au verso.

Jésus n’est pas venu nous annoncer un Amour distant, éloigné, pour demain, mais un Amour présent dans nos vies, présent dans chaque vie d’homme.
Isaïe nous avait dit que Dieu était avec l’homme. Jésus nous le répète fortement ! Il insiste pour dire que l’homme, c’est l’homme adulte, mais aussi la femme, l’enfant, le pauvre, l’exclu, l’étranger, le pécheur, le païen,…

Dieu est Amour et Il se donne abondamment.

Désirons-nous l’accueillir  ? Désirons-nous devenir un peu plus amour 

 Remets en ordre la phrase de Frère Roger

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 ◊

BONNE NOUVELLE QUI VIENT DE LOIN

Donner aux enfants une photocopie de la page : « Une Bonne Nouvelle qui vient de loin… »

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  • Les enfants observent et cherchent à reconnaître certains personnages.

 Puis, ils expliquent à quoi ils les ont reconnus : (Abraham et Sara sont entourés d’étoiles ; Moïse est devant le buisson ; Cippora le suit sur son âne avec ses deux enfants ; Samuel montre du doigt un enfant (David) qui garde les moutons en jouant de la flûte ; Joseph et Marie entourent Jésus nouveau-né.

  • Lire le texte et rechercher à quel personnage correspond la phrase et pourquoi ?

Tu es le Dieu qui aime la vie : Dieu dit à Abraham de ne pas tuer son fils Isaac.

Tu es le Dieu qui illumine, qui pousse en avant : Pour Moïse, Dieu est comme un feu. C’est aussi une force qui l’aide à se lever et à marcher vers les hommes…
Tu es le Dieu qui donne le courage de suivre ceux qu’on aime… : tout n’a pas dû être facile pour Sara, Cippora, Marie,…
Tu es le Dieu qui cherche notre cœur : on se souviendra de David…
Tu es le Dieu qui veut naître, grandir en tous les hommes : Jésus nous dit que l’Amour veut s’épanouir en tous…

La Bonne Nouvelle nous vient de loin… Elle a été accueillie, gardée, protégée avec beaucoup d’amour, transmise, proclamée, écrite, vécue par Jésus … parce qu’elle est Trésor pour toute vie humaine, Trésor pour chacun d’entre-nous !
Jésus qui vit La Bonne Nouvelle, c’est Jésus qui meurt sur la croix… C’est dire si La Bonne Nouvelle est importante !

ACCUEILLIR, PROTÉGER, …


Décris les images ci-dessous.

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À quel personnage du Premier ou du Second Testament (ou autre) ces images te font-elles penser ?

Découpe les images; colle-les sur ton cahier.

En-dessous colle le verbe qui correspond.

  • L’image de Marie qui regarde vers le ciel peut aller avec le mot accueillir. Marie a su accueillir La Bonne Nouvelle de l’Amour de Dieu même dans les moments difficiles de la vie. Elle est un modèle pour nous.
  • L’image de l’enfant en prière va avec le mot méditer. On pourra penser à tous ceux qui ont su méditer la Parole… On pourra se demander si la phrase :  » Tu es mon fils, ma fille bien-aimée ! « , résonne en nous.
  • L’image de Moïse sauvé des eaux va avec le mot protéger. Il en a fallu des protectrices et des protecteurs pour que La Bonne Nouvelle arrive jusqu’à nous.
  • La croix va avec le mot vivre. Jésus a vécu l’Amour jusqu’au bout, jusqu’au don de sa vie.

  • L’adulte et les enfants vont avec le mot transmettre. On peut penser à Jésus : « Laissez venir à moi les petits enfants », aux prêtres d’aujourd’hui et dans le Premier Testament aux pères de famille qui bénissaient leurs enfants…

  • Le livre va avec le mot écrire : on peut penser à tous ceux qui à travers tous les siècles ont retenu, puis écrit, copié, recopié La Bonne Nouvelle de Dieu.

La Bonne Nouvelle nous vient de loin.

Il faut continuer à l’accueillir, à la méditer, à la protéger, à la vivre…

BONNE NOUVELLE QUI PEUT ENTRAÎNER VERS UNE NAISSANCE

◊ Pourquoi fêter Noël encore aujourd’hui ?

◊ Cherche-t-on à revivre une merveilleuse histoire du passé une fois l’an ?

◊ A-t-on besoin de chaleur, de réconfort, de soleil au coeur de notre hiver ?

◊ A-t-on besoin de recevoir ?………………..

→ Rappeler qu’à Noël, on fête une naissance: celle de Jésus…

Celui-ci nous a annoncé, par ses paroles et ses actes, l’Amour Infini de Dieu, Amour qui cherche le coeur de l’homme…
Noël n’est donc pas une fête seulement extérieure à nous-mêmes… C’est une fête qui veut nous travailler intérieurement, une fête qui veut nous « bouleverser ».
Dieu, Le Saint, Le Tout Amour, Celui dont nous sommes si éloignés et qui pourtant est si proche, nous dit toujours : « Tu es ma fille, mon fils bien-aimés, Tu es précieux pour moi. »

Nous sommes aimés ! 

Nous sommes aimés même si nous ne sommes pas toujours « aimables », même si parfois, nous avons du mal à nous aimer nous-mêmes (avec tous nos manques, notre pauvreté). Durant le temps de l’Avent, il est bon de s’ouvrir et d’accueillir ces paroles, de les méditer, de les faire nôtres…

Nous sommes aimés : c’est merveilleux !

Mais cela se voit-il dans nos vies ? (Ressemble-t-on aux amoureux transfigurés… Aux parents éblouis d’avoir reçu le premier sourire de leur enfant… Aux grands-parents radieux entourés de leurs descendants… Ressemble-nous  à des gens heureux ?

Se sentir aimés, devrait nous aider à naître, à grandir, à nous lever, à nous réveiller, à vivre une vie transfigurée !


◊  Fêter Noël, c’est se souvenir de tout cela…

Fêter Noël, c’est être invités à contempler une naissance pour se laisser entraîner vers une renaissance… Pour se rapprocher un peu de Dieu, pour être un peu plus à son image, on peut écouter Jésus, le regarder vivre.

Souvent, on le voit prier dans la nature, dans la solitude et le silence. Là, il se ressource, il trouve la force de poursuivre le chemin, de se lever encore et toujours pour marcher vers l’autre, pour être avec l’autre…

◊ Pour nous, la prière, la relation à Dieu est-elle importante ?

Lorsqu’il est parmi les hommes, il annonce la Bonne Nouvelle d’un Dieu aimant l’homme comme il est, d’un Dieu miséricordieux, pardonnant tous les péchés, d’un Dieu offrant son Amour avec Générosité, gratuitement…

Et nous, offrons-nous de l’amitié, du temps, de l’aide ?

Pardonnons-nous ?       Aimons-nous ceux que Dieu met sur notre chemin ?

Jésus offre son temps, sa vie pour annoncer l’Amour !

Et nous, offrons-nous, en nous, un peu d’espace à cet Amour qui ne désire qu’être avec l’homme, que vivre en l’homme ?…..……….

Les évangélistes commencent tous leur Évangile par le thème de la naissance. Mais comme il s’agit d’une naissance particulière, ils ne le disent pas tous de la même manière.

  • L’évangéliste Marc ne nous raconte rien des premiers jours de Jésus… Jean, qui écrit le dernier, non plus…Tous deux commencent leur Évangile par une autre naissance, celle du baptême de Jésus.

  • L’évangéliste Matthieu parle de la naissance de Jésus mais aussi de la naissance de savants étrangers partant guidés par une étoile et revenant éblouis par une autre Lumière.

  • Luc, quant à lui, fait intervenir de simples bergers avertis par un ange. Ces bergers sont dans la nuit, dans le silence… Une naissance change leur vie et leur donnent envie d’annoncer La Bonne Nouvelle.

Aucun évangéliste ne raconte les débuts de Jésus de la même façon, mais tous sont d’accord pour souligner l’importance du mot « naissance » (qui est changement, ouverture sur une Autre Vie, plus lumineuse, plus relationnelle, plus liée au Ciel et à la terre,…) et pour dire que pour cette « naissance », l’âge, l’origine,…, importent peu !

La messe de Noël nous invite, encore aujourd’hui, à réfléchir autour du mot naissance.

    « Nul ne peut voir le Royaume de Dieu s’il ne naît de nouveau! » Jean(3, 3).

Se poser la question : Qu’est-ce qu’une naissance ?

  • Y réfléchir en pensant à la naissance d’un enfant. Chercher les différences entre l’avant et l’après ? (Le foetus ne voit pas, n’entend que succinctement, ne respire pas, ne sent pas… Il est limité, à l’étroit. Il est en général seul. Que peut-il imaginer de la vie ?).

La naissance de Jésus, fêtée encore aujourd’hui, ne nous appelle-t-elle pas à une naissance plus personnelle? En ce jour de Noël, quelle naissance Dieu espère-t-il pour nous ? N’est-Il pas, Lui Le Tout Amour, encore et toujours à mettre au monde

  ◊

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→  Idées-Caté : plein d’idées pour le caté, la catéchèse, le catéchisme

À voir aussi dans la colonne de gauche de cette page…   catéchèse

thumbnailaspx.jpgMerci à Guillemette (catéchiste en Bretagne – Diocèse de saint Brieuc)  et à toute son équipe pour cette magnifique leçon de catéchèse.
Salutations amicales et fraternelles en Christ.

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

Publié dans Catéchèse, Page jeunesse, Temps de l'Avent | Pas de Commentaires »

Je crois, Seigneur ! (Jn 9,38a)

Posté par diaconos le 29 mars 2011

01 Jésus vit sur son passage un homme qui était aveugle de naissance.

02 Ses disciples l’interrogèrent : « Rabbi, pourquoi cet homme est-il né aveugle ? Est-ce lui qui a péché, ou bien ses parents ? »

03 Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents. Mais l’action de Dieu devait se manifester en lui.

04 Il nous faut réaliser l’action de celui qui m’a envoyé, pendant qu’il fait encore jour ; déjà la nuit approche, et personne ne pourra plus agir.

05 Tant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. »

06 Cela dit, il cracha sur le sol et, avec la salive, il fit de la boue qu’il appliqua sur les yeux de l’aveugle,

07 et il lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » (ce nom signifie : Envoyé). L’aveugle y alla donc, et il se lava ; quand il revint, il voyait.

08 Ses voisins, et ceux qui étaient habitués à le rencontrer – car il était mendiant – dirent alors : « N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? »

09 Les uns disaient : « C’est lui. » Les autres disaient : « Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » Mais lui affirmait : « C’est bien moi. »

10 Et on lui demandait : « Alors, comment tes yeux se sont-il ouverts ? »

11 Il répondit : « L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, il m’en a frotté les yeux et il m’a dit : ‘Va te laver à la piscine de Siloé.’ J’y suis donc allé et je me suis lavé ; alors, j’ai vu. »

12 Ils lui dirent : « Et lui, où est-il ? » Il répondit : « Je ne sais pas. »

13 On amène aux pharisiens cet homme qui avait été aveugle.

14 Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux.

15 A leur tour, les pharisiens lui demandèrent : « Comment se fait-il que tu voies ? » Il leur répondit : « Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé, et maintenant je vois. »

16 Certains pharisiens disaient : « Celui-là ne vient pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres répliquaient : « Comment un homme pécheur pourrait-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés.

17 Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : « Et toi, que dis-tu de lui, puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » Il dit : « C’est un prophète. »

18 Les Juifs ne voulaient pas croire que cet homme, qui maintenant voyait, avait été aveugle. C’est pourquoi ils convoquèrent ses parents

19 et leur demandèrent : « Cet homme est bien votre fils, et vous dites qu’il est né aveugle ? Comment se fait-il qu’il voie maintenant ? »

20 Les parents répondirent : « Nous savons que c’est bien notre fils, et qu’il est né aveugle.

21 Mais comment peut-il voir à présent, nous ne le savons pas ; et qui lui a ouvert les yeux, nous ne le savons pas non plus. Interrogez-le, il est assez grand pour s’expliquer. »

22 Ses parents parlaient ainsi parce qu’ils avaient peur des Juifs. En effet, les Juifs s’étaient déjà mis d’accord pour exclure de la synagogue tous ceux qui déclareraient que Jésus est le Messie.

23 Voilà pourquoi les parents avaient dit : « Il est assez grand, interrogez-le ! »

24 Pour la seconde fois, les pharisiens convoquèrent l’homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : « Rends gloire à Dieu ! Nous savons, nous, que cet homme est un pécheur. »

25 Il répondit : « Est-ce un pécheur ? Je n’en sais rien ; mais il y a une chose que je sais : j’étais aveugle, et maintenant je vois. »

26 Ils lui dirent alors : « Comment a-t-il fait pour t’ouvrir les yeux ? »

27 Il leur répondit : « Je vous l’ai déjà dit, et vous n’avez pas écouté. Pourquoi voulez-vous m’entendre encore une fois ? Serait-ce que vous aussi vous voulez devenir ses disciples ? »

28 Ils se mirent à l’injurier : « C’est toi qui es son disciple ; nous, c’est de Moïse que nous sommes les disciples.

29 Moïse, nous savons que Dieu lui a parlé ; quant à celui-là, nous ne savons pas d’où il est. »

30 L’homme leur répondit : « Voilà bien ce qui est étonnant ! Vous ne savez pas d’où il est, et pourtant il m’a ouvert les yeux.

31 Comme chacun sait, Dieu n’exauce pas les pécheurs, mais si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, il l’exauce.

32 Jamais encore on n’avait entendu dire qu’un homme ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance.

33 Si cet homme-là ne venait pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. »

34 Ils répliquèrent : « Tu es tout entier plongé dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors.

35 Jésus apprit qu’ils l’avaient expulsé. Alors il vint le trouver et lui dit : « Crois-tu au Fils de l’homme ? »

36 Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? »

37 Jésus lui dit : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle. »

38 Il dit : « Je crois, Seigneur ! », et il se prosterna devant lui.

39 Jésus dit alors : « Je suis venu en ce monde pour une remise en question : pour que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles. »

40 Des pharisiens qui se trouvaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : « Serions-nous des aveugles, nous aussi ? »

41 Jésus leur répondit : « Si vous étiez des aveugles, vous n’auriez pas de péché ; mais du moment que vous dites : ‘Nous voyons !’ votre péché demeure.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Le chemin de la foi n’est pas facile : nous le constatons dans ce récit de la guérison de l’aveugle-né, la timidité de ses parents le parti-pris des ennemis de Jésus

Ce miracle que Jésus a accompli illustre bien sa parole : « Je suis la lumière du monde. »  (versets 1 à 5)

 Source de l’image →  Site Web pour cette image

La guérison de l'aveugle né (Jn 9, 1-41)Jésus est la lumière : l’aveugle voit la lumière du jour. (versets 6 et 7)  Jésus est la lumière, mais les gens se divisent à son égard. Certaines personnes s’ouvrent à la lumière, mais d’autres restent aveugles et refusent de croire à Jésus. L’évangéliste Jean nous relate les réactions des voisins et des badauds face au miracle. : ils sont dans le doute sur son identité, et lui demandent comment il a été guéri. Il fait le récit de sa guérison, affirme que c’est Jésus qui l’a guéri, mais ne peut dire où il est (versets 8 à 12)

C’était un jour de sabbat que Jésus lui avait rendu la vue. (verset 14)

Enquête des pharisiens

L’aveugle ayant été amené aux pharisiens, il fut interrogé par ceux-ci :  il raconta comment la guérison a été opérée. Les pharisiens furent  divisés ; les uns se heurtèrent  à la violation du sabbat, les autres considérèrent le miracle. Ils demandèrent à l’aveugle son opinion sur Jésus. Il le tint pour un prophète.  (versets 15 à 17)

Les pharisiens ne crurent pas que cet homme qui voyait avait été aveugle ; ils convoquèrent ses parents pour le vérifier (verset 18).  Ils attestèrent que c’est bien leur fils, et qu’il est né aveugle, mais n’osèrent rien dire au sujet de sa guérison, par crainte des Juifs qui avaient décidé d’exclure de la synagogue les adhérents de Jésus. (versets 19 à 22)

Ses parents ne voulant pas se compromettre par peur de leurs réactions  dirent alors : «  Il est assez grand, interrogez-le ! » (verset 23b)

Les pharisiens, ayant rappelé l’aveugle, l’adjurèrent de donner gloire à Dieu et lui déclarèrent que Jésus est un violateur de la loi. Ils le questionnèrent de nouveau sur l’acte de Jésus. Il s’en référa à ce qu’il avait déjà dit. Ayant deviné qu’ils cherchaient quelques chose qui puisse servir à accuser Jésus, l’aveugle guéri passa de la défensive à l’offensive ; sa parole devint ironique et il  leur demanda s’ils voulaient, eux aussi, eux, les savants, les magistrats du peuple, devenir ses disciples !  Ils répondirent par des injures. (versets 24 à 27)

L’évangéliste n’a rien rapporté de leurs injures, il ne mentionne que leur argumentation : « Toi, nous le voyons bien maintenant, tu es disciple de cet homme là , mais nous, nous ne reconnaissons pour maître que Moïse.  » (versets 28 et 29)

C’est ce qui est étonnant, répliqua l’aveugle, car il m’a ouvert les yeux ; or Dieu n’exauce pas les pécheurs ; si donc Jésus ne venait pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. Les pharisiens reprochèrent à l’aveugle de prétendre les enseigner, lui qui était né tout entier dans le péché, et ils le chassèrent. (versets 30  à 34.)

Les pharisiens qui croyaient voir grâce à la lumière de la Loi s’aveuglèrent, l’aveugle de naissance qui a été guéri par Jésus a reçu de Lui la lumière de la foi. Ce qu’il exprima par cette belle et courte profession de foi : « Je crois, Seigneur ! » (verset 38a)

N’ayant dès lors, dans son  cœur, plus d’autre sentiment que celui de l’adoration, il se prosterna devant Jésus.

Si dans l’acte de foi l’intelligence doit chercher à comprendre, elle ne peut que nous aveugler si notre esprit n’est pas disponible pour accueillir la lumière du Christ

Beaucoup de personnes pensent que la foi est une utopie, qu’elle cache la réalité et que le réel a pour limite la matière : ce qui peut se toucher, se voir, se compter, se mesurer.

Les personnes qui croient en Dieu voient les mêmes choses que d’autres voient et connaissent ; mais en plus, elles saisissent quelques chose qui échappe à celles qui n’ont pas la foi.

Que notre foi soit une compromission pour le Christ, quelles que soient les réactions de notre entourage.

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Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. (Lc 19,10)

Posté par diaconos le 4 octobre 2010

De l’évangile selon Luc, au chapitre dix-neuf

01 Jésus traversait la ville de Jéricho.

02 Or, il y avait un homme du nom de Zachée ; il était le chef des collecteurs d’impôts, et c’était quelqu’un de riche.

03 Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il n’y arrivait pas à cause de la foule, car il était de petite taille.

04 Il courut donc en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui devait passer par là.

05 Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux et l’interpella : « Zachée, descends vite : aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. »

06 Vite, il descendit, et reçut Jésus avec joie.

07 Voyant cela, tous récriminaient : « Il est allé loger chez un pécheur. »

08 Mais Zachée, s’avançant, dit au Seigneur : « Voilà, Seigneur : je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j’ai fait du tort à quelqu’un, je vais lui rendre quatre fois plus. »

09 Alors Jésus dit à son sujet : « Aujourd’hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d’Abraham.

10 En effet, le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »

 « Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Dessin 1 : Zachée cherche à voir Jésus

2151102.gifAyant entendu parler de Jésus, et sachant combien souvent il s’était montré plein de miséricorde pour les hommes de sa profession méprisée, Zachée, un chef des collecteurs d’impôts romains,  souhaitait avec ardeur d’avoir le bonheur de le voir de ses yeux, et de retenir au moins les traits de sa physionomie.

Apprenant que Jésus était arrivé dans la ville de Jérico (ville célèbre de l’Ancien Testament), Zachée, chercha à le voir. En étant empêché par sa petite taille, il décida de monter sur un sycomore (un arbre de grande taille dont les premières branches sont basses). Il put donc grimper très facilement dans cet arbre pour prendre de la hauteur et voir passer Jésus. Ses efforts furent récompensés (versets 1 à 4).

Jésus, arrivé près de l’arbre,  leva les yeux vers Zachée et lui exprima son désir de venir loger chez lui (verset 5).

Jésus qui connaissait par lui-même ce qui est dans l’homme (Jn 2,25) avait lu dans le cœur de Zachée son ardent désir du salut ; il l’appela par son nom pour répondre à sa foi naissante.

Dessin 2 :  » Zachée, descends vite, dit Jésus,  aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. »

Le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. (Lc 19,10) dans Catéchèse zachee5

Zachée fut tout surpris de voir, pour la première fois, quelqu’un de bien qui faisait attention à lui, quelqu’un qui l’aima et s’offrit à le fréquenter, jusqu’à venir loger chez lui. Zachée descendit donc rapidement de l’arbre et s’empressa de recevoir Jésus avec joie chez lui (verset 6).

Jugez de sa joie! Il n’est pas un homme perdu : il vaut quelque chose devant Jésus. Zachée en fut donc tout retourné.

La conversion, c’est ce retournement du coeur et de la vie des personnes qui rencontrent Jésus Christ.

L’arrivée de Jésus chez Zachée provoqua les murmures des assistants (verset 7). Zachée se présenta devant Jésus  et lui déclara  sa résolution de faire   don de la moitié de ses biens aux pauvres et de restituer le quadruple aux personnes à qui il aurait fait du tort (versets 7 et 8 )

Zachée veut aimer et partager comme Jésus

Jésus déclara  à son tour que le salut est entré ce jour même dans la maison de Zachée, car Zachée aussi est un fils d’Abraham (verset 9b).

Il est fils d’Abraham a dit Jésus, c’est à dire de la race de ceux et de celles qui entendent les appels de Dieu dans leur vie et y répondent avec foi.

« Car le fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui est perdu » (verset 10) → Le but de sa venue nous est révélé dans cette double action, que Jésus a accomplie avec une tendre charité par sa vie et par sa mort : chercher et sauver ce qui est perdu. 

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