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MESSAGE DE CARÊME 2010

Posté par diaconos le 18 février 2010

AUTEUR :  Mgr André Joseph Léonard, archevêque de Malines-Bruxelles (Belgique)

MESSAGE DE CARÊME 2010

Chers frères et sœurs

Comme chaque année, le temps du Carême nous prépare à Pâques en nous rappelant que Dieu doit occuper la première place dans notre vie chrétienne. Cette priorité s’exprime dans trois attitudes de conversion au cours de cette sainte période de 40 jours : prier plus ; faire plus de place au Seigneur dans notre vie en nous désencombrant de tout ce qui en occupe habituellement trop, en matière d’alimentation, de loisirs ou de futilités superflues ; partager davantage avec autrui dans un esprit de solidarité. Le Carême comporte donc bien un aspect de pénitence, mais c’est en vue d’une joie plus grande. Car celui qui se vide de soi pour accueillir l’amour de Dieu fait toujours une expérience de libération et de paix.

En ce 450ème anniversaire de notre diocèse, j’ai attiré votre attention sur 6 figures de sainteté qui ont fleuri dans notre diocèse au cours de cette période. C’est ainsi que je vous ai déjà parlé de Madame Marie-Martine Bourtonbourt et du Frère Mutien-Marie. Aujourd’hui, à l’occasion de ce dernier message que je vous destine, je voudrais, en rapport avec les lectures de ce premier dimanche du Carême, vous parler de l’abbé Joseph André, un saint prêtre de notre diocèse qui, au siècle dernier, dépensa sa vie au service de ses paroissiens, mais aussi d’un grand nombre d’enfants juifs menacés d’extermination par l’Allemagne nazie. Après quoi, il se dévoua entièrement aux démunis de toute sorte, aux réfugiés hongrois des années 56 et suivantes, des paumés en tout genre, des prisonniers et des sortis de prison. À la fin de mars va sortir une bande dessinée qui illustre splendidement la vie de ce prêtre exceptionnel.

Dans la première lecture, nous avons entendu la profession de foi du peuple élu, criant vers son Seigneur en toute confiance. C’est la même confiance qui a inspiré la vie de l’abbé André. Pour sauver ses frères et sœurs, il a pris des risques énormes. Mais son audace, parfois humainement déraisonnable, était portée par une confiance éperdue dans la Providence divine, à la manière dont un enfant croit que tout est possible à son père.

Dans la deuxième lecture, Paul nous a dit avec conviction : « Si tu affirmes de ta bouche que Jésus est Seigneur, si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, alors tu seras sauvé ». Au cœur de la vie de l’abbé André, il y avait cet attachement indéfectible à la personne de Jésus, vrai Dieu et vrai homme, crucifié et ressuscité. Ce n’est pas pour rien que ses journées commençaient très tôt par un long temps de prière et la célébration de la messe. Du matin tôt au soir très tard, sa journée était portée par la prière. Et quand Paul met sur le même pied les Juifs et les païens qui, ensemble, invoquent le même Seigneur, il s’agit d’une vérité que l’abbé André a vécue dans sa chair, pratiquant de manière concrète, bien avant qu’on en parle, le dialogue inter religieux. Après la guerre, il alla même jusqu’à transformer en synagogue la Maison des Œuvres de la Place de l’Ange afin que les Juifs rescapés puissent célébrer ouvertement le culte qu’il les avait aidés à pratiquer clandestinement durant la terreur nazie.

Dans l’évangile, Luc nous raconte les tentations de Jésus au désert quand Satan le met à l’épreuve. Notre héros namurois en savait quelque chose en matière de mise à l’épreuve. Son courage, il l’a puisé auprès de celui qui, en notre nom à tous et pour nous tous, a résisté aux assauts de l’Adversaire.

En ce Carême, je vous invite donc, chers frères et sœurs, à recentrer votre vie sur le Christ, à l’exemple de l’abbé André. Je vous recommande surtout de prendre davantage de temps pour être auprès du Seigneur dans la prière. Et que votre participation à l’Eucharistie culmine dans une profonde communion avec Lui. Toute la vie de notre cher diocèse de Namur-Luxembourg gagnera d’ailleurs en profondeur et en rayonnement si, à tous niveaux, nous nous tournons vers le Christ et partons de Lui pour nourrir tous nos engagements. C’est ce que vous pourrez vivre joyeusement et fraternellement, à la source, lors de la messe chrismale qui, cette année, sera célébrée par Mgr Pierre Warin, notre évêque auxiliaire, en l’église Saint-Martin d’Arlon, le mercredi saint 31 mars à 18h. Toute cette très belle célébration montre éloquemment comment notre vie chrétienne procède du Christ et y retourne. Je vous invite à participer très nombreux à cette messe chrismale. Vous ne le regretterez pas.

Avant de vous quitter pour l’archidiocèse de Malines-Bruxelles, je vous remercie encore de tout ce que j’ai pu vivre avec vous durant 19 ans et vous souhaite dès maintenant une très sainte fête de Pâques au terme d’un Carême exigeant et joyeux. Je vous bénis de tout cœur.

+ André-Mutien,

Administrateur du diocèse de Namur,

Archevêque nommé de Malines-Bruxelles.

Message publié sur ce site avec l’autorisation de Monseigneur Léonard.  Merci

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Être Diacre permanent aujourd’hui ? Oui… Mais…

Posté par diaconos le 19 décembre 2009

Diacres permanents

L’ordination d’un diacre permanent est  l’aboutissement d’un long cheminement, marqué par divers engagements dans l’Église et une formation pendant quatre ans. Elle est aussi le fruit d’une décision mûrie en famille. Car même si c’est l’homme qui est ordonné, l’épouse doit
donner son accord.

Ni sous prêtres, ni super laïcs, souvent méconnus du grand public, les diacres trouvent petit à petit leur place dans l’Église. Leur mission peut se résumer en un mot : servir (diakonos est un mot grec désignant le  serviteur). Rattachés directement à l’évêque, mais ils sont insérés dans une paroisse ou dans un doyenné. Outre la présence à l’autel lors des offices, ils sont appelés à exercer un service dans la société : auprès des malades, des pauvres, des jeunes par exemple. Traits d’union entre le monde et l’Église, issus de milieux sociaux et professionnels très divers, les diacres sont les signes d’un nouveau mode de présence de l’Église dans la société.

Envoyés pour servir : les diacres permanents

Le diaconat se déploie dans une triple direction: le service de la charité, le service de la liturgie et le service de la parole de Dieu. Mais c’est le premier qui colore les deux autres. Le service de la charité se traduit de multiples façons: pauvres d’ici ou du Tiers-Monde, malades, marginaux de l’Église ou de la société, prisonniers, étrangers. Il s’agit d’un ministère du seuil, fait d’attention et d’accueil, spécialement pour ceux qui ne sont pas ou plus dans le giron de l’Église. Le diacre a ainsi sa place dans la préparation aux baptêmes et aux mariages. Il est aussi le délégué tout indiqué de la communauté auprès des personnes touchées par la dureté de la mort. Le service de la liturgie s¹exprime par la présence à l’autel lors de la messe, de la célébration ou de la célébration des baptêmes, mariages ou funérailles, ainsi que par la participation à la prière de l’Église dans la Liturgie des Heures. Le diacre y rend présents à la communauté ceux qu’il a rencontrés dans son ministère et qui sont souvent absents de l’église. Le service de la Parole s’exerce dans l’homélie, la catéchèse, les cours de religion, l’animation de groupes de réflexion. Ici encore, le diacre veille à vivre lui-même, au sein de sa famille et de son milieu professionnel, ce qu’il pourra proposer aux autres. Jadis, les prêtres assumaient souvent des tâches spécifiquement diaconales, notamment ertaines aumôneries. C’est aux diacres quil revient souvent aujourd’hui de les assumer. Par là, ils ne remplacent pas les prêtres. Car on ne remplace un prêtre que par un prêtre ! Mais, en communion avec les prêtres de la paroisse, du secteur ou du doyenné, ils assument les tâches diaconales qui leur reviennent. Ils entraînent ainsi la communauté sur le chemin du service, afin que l’Église entière soit diaconale. C’est un beau ministère, porteur d’espérance, duquel j’attends beaucoup pour le diocèse. Le cheminement vers le diaconat se fait durant une période d’au moins 4 années dont la première est consacrée au discernement de la vocation et les 3 autres à la formation théologique. Je souhaite bon vent au diaconat dans notre diocèse ! (Mgr Léonard)

Le diaconat  permanent  est une fonction à la  fois ancienne et nouvelle : apparue  dès les premières communautés chrétiennes, comme le mentionnent les Actes des apôtres, le diaconat, réduit à une fonction liturgique, tomba peu à peu en désuétude. Il n’était plus qu’une étape avant l’ordination sacerdotale.

Il faudra attendre 1964 et le concile Vatican II pour voir le diaconat restauré comme un état permanent dans l’Église avec son identité propre.

1970 voit l’ordination des premiers diacres permanents. Leur nombre est en progression constante : il y en a 64 pour le diocèse de Namur Luxembourg. Les diacres permanents ont un double enracinement : l’Église et le monde (plus de 2000 en France) Lors de la cérémonie de l’ordination, le candidat diacre reçoit le sacrement de l’Ordre, au même titre que le prêtre et l’évêque. Par conséquent, le diacre est membre du clergé. La plupart sont mariés et ont une activité professionnelle. Parfois difficile à appréhender pour le public, ce double enracinement est au coeur de l’identité du diacre et constitue la spécificité de ce ministère.

Le diacre est comme un pont, un trait d’union entre l’Église et la société, manifestant la proximité de l’Église auprès des hommes d’aujourd’hui, en particulier de ceux qui sont blessés par la vie. Cette ouverture au monde est renforcée par le fait que les diacres sont issus de différents milieux sociaux et engagés dans une grande variété de milieux professionnels.

Relevé pour le diocèse de Namur (Belgique)

Dessinateur industriel (1), employé (1), éducateur (2), ouvrier communal (1), construction (1), inspecteur à la sûreté de l’État (1), enseignants (8), électromécanicien (2), pompier (1), direction foyer st François, et les autres sont des retraités (21). Le plus âgés étant le diacre René Compère (06/09/1918) et le plus jeune étant Jacques Gérardy (23/12/1964). 22 diacres du diocèse ont plus de 70 ans. Les recrues sont rares : cette année, il y a eu quatre candidats en formation (un en troisième année, deux en deuxième et un en première. En pré cheminement ?

Les lettres de mission elles-mêmes sont diversifiées.

Voici pour le diocèse de Namur un bref aperçu de celles-ci :

1. Préparation aux mariages (1)

2. Pastorale des communications sociales (1)

3. Pastorale de l’enseignement (2)

4. Accueil de pèlerins au sanctuaire saint Antoine (1)

5. animateur de groupes bibliques (1)

6. accompagnement de personnes âgées (5)

7. Pastorale des immigrés (1)

8. Pastorale hospitalière (4) et soins palliatifs (2)

9. Pastorale des personnes handicapées (1)

10. Pastorale des malades (5)

11. Accompagnement de jeunes (6)

12. Accueil de visiteurs (ND du Sablon (1)

13. Pastorale des baptêmes (8)

14. Pastorale des funérailles (2)

15. École des devoirs et alphabétisation (1)

16. attaché à un secteur pastoral (19)

17. Pastorale des familles (3)

18. Catéchèse (2)

19. Webmaster (3)

—————————————————————————————————————————

Le diacre est le ministre de la Parole par excellence.

Le diacre est ordonné non au sacerdoce mais au service de l’évêque. Toute l’Église doit discerner les signes des temps, entendre les appels des hommes et des femmes de notre époque, et en particulier des pauvres, et cerner les urgences auxquelles l’Église doit faire face pour y répondre. Mais c’est le rôle des diacres de l’aider dans cette tâche.

Ce sont les besoins de la mission d’aujourd’hui qui ont justifié la décision de retrouver un ministère disparu (le diaconat). Les deux textes fondateurs (Lumen Gentium 29 et Ad Gentes 16), votés respectivement en 21 novembre 1964 et 1965, en énumèrent quelques facettes :

  • les nécessités de la prédication
  • l’animation de communautés chrétiennes
  • l’exercice de la charité dans les œuvres sociales et caritatives…

Ces deux textes affirment la sacramentalité de ce ministère et ce point est essentiel : le ministère du diacre est au service de l’Évangile et de la croissance de l’unique corps du Christ. Les tâches diaconales mentionnées dans les textes conciliaires sont diverses. Elles semblent insister davantage sur la liturgie et les sacrements que sur les autres éléments. Le rapport du ministère diaconal aux autres ministères ordonnés est essentiel. Il a rapport à l’Église et au corps du Christ.

Qu’en est-il de la réception de ce ministère ? Elle est variée selon les pays. Mais en fait, c’est le service des paroisses, l’assistance aux prêtres qui occupent majoritairement les diacre permanents.

Le ministère diaconal, un triple service polarisé par la charité Parole, liturgie et charité sont les trois pôles. Le diacre est dans l’Église, une icône vivante du Christ Serviteur, dit la commission Théologique internationale.

Diacre de l’évêque, diacre du Christ Serviteur ? Le diacre est d’abord le diacre du Christ. En théologie des sacrements, on dira que le lien à l’évêque est instrumental par rapport à la relation directe entre le diacre et le Christ.

Le diacre n’a pas la mission d’agir en la personne du « Christ chef »  mais d’assister la communauté dans le service de la liturgie, de la Parole et de la charité. Il n’est pas sensé assumer la charge pastorale qui est celle du prêtre. Le diacre permanent n’est pas un sous prêtre !  Le ministère du diacre est axé sur le service de la communauté. (Extrait du  Motu proprio  de Benoît XVI, publié le  mardi 15 décembre 2009 au Vatican.)

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

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Pour vous, qui suis-je ? (Mt 16, 13-20)- Catéchèse -

Posté par diaconos le 22 août 2008

Auteur : Secteur Paroissial de Bruay  dans le Pas de Calais (France)

Avec les secteurs de Noeux et d’Auchel,nous formons le « Doyenné Mine-Ouest » du diocèse d’Arras

 * Le site du secteur pastoral de Bruay est très riche en idées pour l’animation de vos catéchèses (Voir dans la colonne de gauche, de cette page,  sous le titre « Idées pour la catéchèse »)

Merci aux responsables de ce secteur pour son aimable collaboration.

°°°°°°°°°°°°°°

 Pour vous, qui suis-je ?

Viens écouter l’évangile d’aujourd’hui pour savoir comment chacun de nous peut répondre à cette question de Jésus.

Simon-Pierre, est un disciple de Jésus de Nazareth. Il est né au début de l'ère chrétienne en Galilée, ou dans la ville toute proche de Bethsaide en Batanée et mort selon la tradition vers 65-70 à Rome. Il est un des douze Apôtres, parmi lesquels il semble avoir tenu une position privilégiée. Il est considéré comme saint par les Églises catholiques, orthodoxes et luthériennes, sous le nom de saint Pierre. Dans la tradition du catholicisme et de l'orthodoxie, il est le premier évêque de Rome et fonde ainsi dans la tradition du catholicisme la primauté pontificale dont le

Simon-Pierre, est un disciple de Jésus de Nazareth. Il nacquit dans la ville toute proche de Bethsaide en Batanée et mourut selon la tradition vers 65-70 à Rome. Il fut un des douze Apôtres, parmi lesquels il tint une position privilégiée. Il est considéré comme saint par les Églises catholiques, orthodoxes et luthériennes, sous le nom de saint Pierre. Dans la tradition du catholicisme et de l’orthodoxie, il fut le premier évêque de Rome.

 Jésus demandait à ses disciples : »Le Fils de l’homme, qui est-il, d’après ce que disent les hommes ?  » Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean-Baptiste; pour d’autres, Elie; pour d’autres encore, Jérémie ou l’un de ses prophètes. » Jésus leur dit: « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Prenant la parole, Simon-Pierre déclara : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! » Alors Jésus lui déclara : »Heureux es-tu, Simon, fils de Yonas.  Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, je te donnerai les clés du Royaume des cieux. »

              (Extrait de l’Évangile de  Matthieu au chapitre 16, versets 13 à 19)

lwf0003web.gif

  Explication de mots

Qui suis-je ? C’est Pierre qui répondit à la question de Jésus. Essayons de mieux le connaître pour bien comprendre la déclaration de Jésus.

 La pierre Ce mot vous le connaissez, il désigne une matière minérale dure et solide. De nos jours, plusieurs expressions l’utilisant sont tirées de la Bible : »pierre d’achoppement » (Is 8,4) ; « pierre angulaire » (Is 28, 16 ; Mt 21, 42) ; « jeter la première pierre » (Dt 22, 22 ; Jn 8, 7) ; « avoir un coeur de pierre » (Ez 6, 26).

Pierre Ce nom, traduit du grec Képhas, est un nom symbolique donné par Jésus à Simon. Il était, avec son frère André, pêcheur sur le lac de Tibériade. Tous deux furent les premiers disciples que Jésus appela. Pierre est toujours nommé en premier (Mt 10, 2) dans la liste des douze apôtres. Il était d’un caractère assez vif. Après la mort de Jésus, il se rendra à Rome où il sera crucifié vers 64. Pour les catholiques, il est le chef des apôtres, le premier évêque de Rome et le porteur des clés du Royaume. Ainsi, c’est le premier pape de l’´Église.

Profession de foi Le mot « foi », du latin « fides » veut dire confiance et fidélité. Confiance en la parole que Dieu nous donne. Fidélité à notre engagement, à nos promesses, à l’alliance que les hommes ont conclu avec Dieu. Confesser sa foi, c’est dire, face au monde, ce que l’on croit du fond de son coeur. Ainsi, Pierre dit : »Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ».

Messie Ce mot vient de l’hébreu « mashia’h », qui a été traduit en grec par « khristos », c’est-à-dire « Christ ». Un messie est considéré comme un libérateur désigné et envoyé par Dieu. Jésus est bien le Messie, le Christ, mais pas au sens où l’espérait une bonne partie des Juifs à son époque. Il n’est pas venu libérer Israël des Romains, un peu comme Moïse était venu libérer son peuple des Egyptiens. Mais il est venu libérer les hommes du mal, du péché et de la mort. Il est venu nous proposer d’entrer dans son Royaume où nous serons tous libres.

 Maintenant, à toi de répondre ci-dessous à la question de Jésus : »Pour toi, qui suis-je ? » En utilisant tes mots, en laissant parler ton cœur.

°°°°°°°°°°

coloriage_Pierre

  • Imprime et colorie le dessin
  • Souhaites-tu montrer ton dessin dans la rubrique “Page jeunesse”, et y faire figurer ta photo, signaler ton âge et ta localité ? Il te suffit de me les faire parvenir par mail en “document attaché” à l’adresse : “michel.houyoux@outlook.fr” . Fais-toi aider par un membre de ta famille si tu n’en sors pas. Tu peux y mentionner ton prénom, ton âge, ta localité (pays ?) et aussi un petit commentaire en rapport avec le thème proposé. Avec un peu d’imagination, tu peux réaliser de jolis dessins. Pour voir les dessins en plus grand, clique deux fois dessus.

  • Aimerais-tu colorier d’autres dessins bibliques ? Dans la colonne de droite, sous le titre « Catégories », clique sur le titre « Dessins et Bible » et choisis ceux que tu aimes colorier.

Salut amical du diacre Michel Houyoux.

Publié dans Catéchèse, DESSINS ET BIBLE, Enseignement, Page jeunesse | Pas de Commentaires »

Les diacres permanents dans la société.

Posté par diaconos le 30 mai 2008

Diacres permanents

L’ordination d’un diacre permanent est  l’aboutissement d’un long cheminement, marqué par divers engagements dans l’Église et une formation pendant 4 ans au moins. Elle est aussi le fruit d’une décision mûrie en famille. Car même si c’est l’homme qui est ordonné, l’épouse doit donner son accord.

Ni sous prêtres, ni super laïcs, souvent méconnus du grand public, les diacres trouvent petit à petit leur place dans l’Église. Leur mission peut se résumer en un mot : servir (diakonos est un mot grec désignant le  serviteur). Rattachés directement à l’évêque, mais ils sont insérés dans une paroisse ou dans un doyenné.

Outre la présence à l’autel lors des offices, ils sont appelés à exercer un service dans la société : auprès des malades, des pauvres, des jeunes par exemple. Traits d’union entre le monde et l’Église, issus de milieux sociaux et professionnels très divers, les diacres sont les signes d’un nouveau mode de présence de l’Eglise dans la société.

Envoyés pour servir : les diacres permanents  Le diaconat se déploie dans une triple direction: le service de la charité, le service de la liturgie et le service de la parole de Dieu. Mais c’est le premier qui colore les deux autres. Le service de la charité se traduit de multiples façons: pauvres d’ici ou du Tiers-Monde, malades, marginaux de l’Église ou de la société, prisonniers, étrangers. Il s’agit d’un ministère du seuil, fait d’attention et d’accueil, spécialement pour ceux qui ne sont pas ou plus dans le giron de l’Église. Le diacre a ainsi sa place dans la préparation aux baptêmes et aux mariages. Il est aussi le délégué tout indiqué de la communauté auprès des personnes touchées par la dureté de la mort. Le service de la liturgie s¹exprime par la présence à l’autel lors de la messe, de la célébration ou de la concélébration des baptêmes, mariages ou funérailles, ainsi que par la participation à la prière de l¹Église dans la Liturgie des Heures. Le diacre y rend présents à la communauté ceux qu’il a rencontrés dans son ministère et qui sont souvent absents de l’église. Le service de la Parole s’exerce dans l’homélie, la catéchèse, les cours de religion, l’animation de groupes de réflexion. Ici encore, le diacre veille à vivre lui-même, au sein de sa famille et de son milieu professionnel, ce qu’il pourra proposer aux autres. Jadis, les prêtres assumaient souvent des tâches spécifiquement diaconales, notamment certaines aumôneries. C’est aux diacres qu¹il revient souvent aujourd´hui de les assumer. Par là, ils ne remplacent pas les prêtres. Car on ne remplace un prêtre que par un prêtre ! Mais, en communion avec les prêtres de la paroisse, du secteur ou du doyenné, ils assument les tâches diaconales qui leur reviennent. Ils entraînent ainsi la communauté sur le chemin du service, afin que l’Église entière soit diaconale. C’est un beau ministère, porteur d’espérance, duquel j’attends beaucoup pour le diocèse. Le cheminement vers le diaconat se fait durant une période d’au moins 4 années dont la première est consacrée au discernement de la vocation et les 3 autres à la formation théologique. Je souhaite bon vent au diaconat dans notre diocèse ! (Mgr Léonard)

Le diaconat  permanent  est une fonction à la fois ancienne et nouvelle : apparue  dès les premières communautés chrétiennes, comme le mentionnent les Actes des apôtres, le diaconat, réduit à une fonction liturgique, tomba peu à peu en désuétude. Il n’était plus qu’une étape avant l’ordination sacerdotale

Il faudra attendre 1964 et le concile Vatican II pour voir le diaconat restauré comme un état permanent dans l’Eglise avec son identité propre.

1970 voit l’ordination des premiers diacres permanents. Leur nombre est en progression constante : il y en a 64 pour le diocèse de Namur Luxembourg. Les diacres permanents ont un double enracinement : l’Église et le monde (plus de 2000 en France) Lors de la cérémonie de l’ordination, le candidat diacre reçoit le sacrement de l’Ordre, au même titre que le prêtre et l’évêque. Par conséquent, le diacre est membre du clergé. Mais le diacre est aussi un laïc : la plupart sont mariés et ont une activité professionnelle. Parfois difficile à appréhender pour le public, ce double enracinement est au coeur de l’identité du diacre et constitue la spécificité de ce ministère.

Le diacre est comme un pont, un trait d’union entre l’Église et la société, manifestant la proximité de l’Église auprès des hommes d’aujourd’hui, en particulier de ceux qui sont blessés par la vie. Cette ouverture au monde est renforcée par le fait que les diacres sont issus de différents milieux sociaux et engagés dans une grande variété de milieux professionnels.

Relevé pour le diocèse de Namur

 Dessinateur industriel (1), employé (1), éducateur (2), ouvrier communal (1), construction (1), inspecteur à la sûreté de l’État (1), enseignants (8), électromécanicien (2), pompier (1), direction foyer st François, et les autres sont des retraités (21). Le plus âgés étant le diacre René Compère (06/09/1918) et le plus jeune étant Jacques Gérardy (23/12/1964). 22 diacres du diocèse ont plus de 70 ans. Les recrues sont rares : cette année, il y a quatre candidats en formation (un en 3ième année, deux en deuxième et un en première. En pré cheminement ? Cela nous sera communiqué lors de notre assemblée générale fin  juin.

Les lettres de mission elles-mêmes sont diversifiées.

Voici pour le  diocèse de Namur-Luxembourg un bref aperçu de celles-ci :

  1. 1. Préparation aux mariages (1)
  2. Pastorale des communications sociales (1)
  3. Pastorale de l’enseignement (2)
  4. Accueil de pèlerins au sanctuaire saint Antoine (1)
  5. animateur de groupes bibliques (1)
  6. accompagnement de personnes âgées (5)
  7. Pastorale des immigrés (1)
  8. . Pastorale hospitalière (4) et soins palliatifs (2)
  9. Pastorale des personnes handicapées (1)
  10. Pastorale des malades (5)
  11. Accompagnement de jeunes (6)
  12. Accueil de visiteurs (ND du Sablon) (1)
  13. Pastorale des baptêmes (8)
  14. Pastorale des funérailles (2)
  15. École des devoirs et alphabétisation (1)
  16. attaché à un secteur pastoral (19)
  17.  Pastorale des familles (3)
  18. Catéchèse (2)
  19. Webmaster (3)

Le diacre est le ministre de la Parole par excellence. Le diacre est ordonné non au sacerdoce mais au service de l’évêque. Toute l’Église doit discerner les signes des temps, entendre les appels des hommes et des femmes de notre époque, et en particulier des pauvres, et cerner les urgences auxquelles l’Église doit faire face pour y répondre. Mais c’est le rôle des diacres de l’aider dans cette tâche.

Ce sont les besoins de la mission d’aujourd’hui qui ont justifié la décision de retrouver un ministère disparu (le diaconat). Les deux textes fondateurs (Lumen Gentium 29 et Ad Gentes 16), votés respectivement en 21 novembre 1964 et 1965, en énumèrent quelques facettes :

  • les nécessités de la prédication
  • l’animation de communautés chrétiennes
  • l’exercice de la charité dans les œuvres sociales et caritatives…

Ces deux textes affirment la sacramentalité de ce ministère et ce point est essentiel : le ministère du diacre est au service de l’Évangile et de la croissance de l’unique corps du Christ. Les tâches diaconales mentionnées dans les textes conciliaires sont diverses. Elles semblent insister davantage sur la liturgie et les sacrements que sur les autres éléments. Le rapport du ministère diaconal aux autres ministères ordonnés est essentiel. Il a rapport à l’Église et au corps du Christ.

Qu’en est-il de la réception de ce ministère ? Elle est variée selon les pays. Mais en fait, c’est le service des paroisses, l’assistance aux prêtres qui occupent majoritairement les diacres permanents.

Le ministère diaconal, un triple service polarisé par la charité Parole, liturgie et charité sont les trois pôles. Le diacre est dans l’Église, une icône vivante du Christ Serviteur, dit la commission Théologique internationale.

Diacre de l’évêque, diacre du Christ Serviteur ? Le diacre est d’abord le diacre du Christ. En théologie des sacrements, on dira que le lien à l’évêque est instrumental par rapport à la relation directe entre le diacre et le Christ.

Michel Houyoux, diacre permanent

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