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Mercredi de la seizième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 21 juillet 2021

Une foule immense se rassembla auprès de Lui, si bien qu'Il monta dans une  barque où Il s'assit ; toute la foule se tenait sur le rivage. Une foule. -  ppt télécharger

# La parabole du semeur est une parabole évangélique racontée dans les trois Évangiles synoptiques: Matthieu XIII, 1-23 ; Marc IV, 1-20, Luc VIII, 4-15 ainsi que dans l’Évangile apocryphe selon Thomas. Le semeur, qui représente Jésus, jette les graines dont certaines tombent sur le bord du chemin, sur les roches et dans des buissons d’épines, et la semence est donc perdue; en revanche lorsqu’elles tombent dans de la bonne terre, elles produisent du fruit jusqu’au centuple. Jean Chrysostome, Commentaire sur l’Évangile selon saint Matthieu, in « Œuvres complètes », traduction de M. Jeannin, Bar-Le-Duc, Éditions Guérin, 1865. Augustin d’Hippone, Sermon LXXIII « Le bon grain et l’ivraie », in « Sermons sur l’Écriture », traduction de l’abbé Jean-Baptiste Raulx, Éditions Robert Laffont, collection « Bouquins », 2014.

Selon saint Jean Chrysostome, Jésus vint sur terre pour renaitre laboureur,La terre représente les âmes où Jésus lance la semence sans distinguer le pauvre du riche, le savant de l’ignorant ,l’âme ardente de celle qui est paresseuse. Saint Jean Chrysostome répondit à ceux qui s’étonnèrent de ce qu’un semeur jeta ses graines ailleurs que dans de la bonne terre, car cela prouve que les changements sont possibles. Il ne faut pas comparer la semence matérielle, mais la comparer à la Parole divine qui apporte la conversion:si les changements ne sont point arrivés dans toutes les âmes, ce n’est pas la faute du laboureur, mais de ceux qui n’ont pas voulu se changer. Il a accompli avec un soin entier ce qui dépendait de lui.

 Cette parabole illustre la nécessité du changement et de la responsabilité. La parabole ne dit pas que la semence s’est desséchée à cause du trop grand soleil, mais parce qu’elle n’a pas de racine. De même pour la semence tombée dans les buissonsd’épines, la faute ne revient pas aux buissons (qui symbolisent la vie mondaine elle a trait des richesses, mais à celui qui les laisse croître. Si on coupe les tiges des buissons, on peut s’en servir utilement et laisser la bonne terre s’installer. C’est ains ique Jésus ne parla pas des richesses en général, mais de la duperie. des richesses. Et Matthieu d’ajouter:  » N’accusons pas les choses en elles-mêmes, mais l’abus que nous en faisons et la corruption de notre esprit. Il estima que cette parabole marque trois étapes de l’évolution spirituelle, l La bonne terre étant promise à tous, si l’on renonce à l’ esclavage des plaisirs, pour l’exercice de la vertu, seul gage de la liberté. Matthieu termine en citant comme exemple les excès de la goinfrerie.

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De l’évangile selon Matthieu

01 Ce jour-là, Jésus était sorti de la maison, et il était assis au bord de la mer. 02 Auprès de lui se rassemblèrent des foules si grandes qu’il monta dans une barque où il s’assit ; toute la foule se tenait sur le rivage. 03 Il leur dit beaucoup de choses en paraboles : « Voici que le semeur sortit pour semer. 04 Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin, et les oiseaux sont venus tout manger.

05 D’autres sont tombés sur le sol pierreux, où ils n’avaient pas beaucoup de terre ; ils ont levé aussitôt, parce que la terre était peu profonde.  06 Le soleil s’étant levé, ils ont brûlé et, faute de racines, ils ont séché. 07 D’autres sont tombés dans les ronces ; les ronces ont poussé et les ont étouffés. 08 D’autres sont tombés dans la bonne terre, et ils ont donné du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. 09 Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! »  (Mt 13, 1-9)

La fondation du royaume : Parabole du semeur

Ce jour-là était celui où Jésus avait prononcé des discours et où il fut interrompu par la visite de sa famille. Tel est aussi l’ordre du récit de Marc.  Luc plaça ces faits dans une autre suite, et rapporta la parabole du semeur sans indiquer le temps et le lieu où elle fut prononcée. La maison d’où il sortit fut celle où il était quand ses parents vinrent à lui. Quelle scène et quel culte ! Pour cathédrale, la voûte étincelante d’un ciel d’Orient ; pour auditoire, ces grandes foules, debout, couvrant au loin le rivage ; une barque de pêcheur servit de chaire, le prédicateur fut Jésus !

Jamais Jésus ne se permit rien de pareil dans ses paraboles. Tout dans son récit fut tellement naturel et vrai, que souvent on se demande si c’est un fait réel ou une fiction. Ainsi, le semeur, le bon Samaritain, l’enfant prodigue,… Et ces histoires sont, au point de vue de la forme, d’une telle beauté, d’une si grande perfection, qu’on s’arrêterait beaucoup plus à les admirer à cet égard, si les imposantes vérités religieuses qu’elles renferment ne s’emparaient de toute notre attention.

Au fond, la parabole du Nouveau Testament est une création de Jésus-Christ. Ni les mythes des anciens, ni la fable qu’on lit au chapitre 9 du livre des Juges, ni les maschals du prophète Ézéchiel n’en purent donner l’idée. Ceux qui nient la vraisemblance historique d’un long discours composé d’une série de paraboles, et qui attribuent à Matthieu ce recueil de similitudes prononcées par Jésus en divers temps, ne purent voir dans ces paroles d’introduction, comme dans celles qui servent de conclusion au récit, qu’une invention de Matthieu de même, leur mise en scène., ne serait qu’un cadre fictif donné à ce grand tableau.

À cette opinion on peut opposer les remarques qui suivent : Matthieu ne prétendit  pas rapporter un discours soutenu, composé de sept paraboles et de l’explication de deux d’entre elles. Il marqua lui-même, une première interruption provoquée par une question des disciples et la réponse de Jésus ; il en marqua une seconde, par une réflexion sur ce genre d’enseignement, et enfin une troisième, avec changement complet de lieu et de temps alors que Jésus n’avait encore prononcé que deux paraboles, sans doute avec des développements et des applications sérieuses à son grand auditoire.

Matthieu, selon sa méthode de grouper les enseignements et les faits homogènes, consigna ces paraboles de moindre étendue que Jésus prononça ailleurs, et auxquelles Luc assigna une autre place dans son récit. Que Jésus fit, au bord de la mer, un discours prolongé dans lequel à plusieurs reprises, sa parole revêtit la forme de la parabole, c’est ce que témoigna le récit de Marc  ; il rapporta quelques-unes de ces paraboles. L’assemblage de ces sept paraboles présente peu d’invraisemblance historique que le sermon sur la montagne, cette prédication en paraboles fut le prolongement de ce dernier.

Le semeur n’eut pas l’intention de jeter aucune partie de sa semence sur un chemin ; mais comme ce chemin longea son champ et qu’il sema abondamment, beaucoup de grains tombèrent le long du chemin. Ces grains n’étant pas recouverts par la terre furent mangés par les oiseaux. Ces endroits rocailleux ne furent pas une partie du champ couverte de pierres, qu’on aurait pu ôter ; mais bien  des contrées montagneuses et arides, des endroits où une légère couche de terre recouvre le roc.

Là, la semence peut lever, elle leva même aussitôt, poussa en dehors, précisément parce qu’elle ne pouvait pas enfoncer ses racines dans une terre profonde. Mais aux premières ardeurs du soleil du printemps, elle fut brûlée, desséchée parce qu’elle n’avait pas de racines qui pussent la nourrir des sucs de la terre.  Pourquoi des épines dans un champ ensemencé ? Si, d’un côté, le champ fut bordé par un chemin, il fut, de l’autre, par une haie vive. Les grains de la semence tombèrent aux abords de la haie, parmi des épines, au moment où elles germèrent encore dans la terre. La semence leva, mais les épines montèrent avec plus de vigueur encore et l’étouffèrent.

La plante du blé ne périt pas, elle substitua, mais elle fut trop épuisée pour produire des épis fertiles.  La bonne terre fut une terre rendue fertile par la culture, l’engrais, et le travail régulier Cette productivité, s’élevant jusqu’à cent pour un, était très ordinaire dans les pays de l’Orient.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Parabole du semeur

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam   : cliquez ici pour lire l’article →  Mercredi de la 16e semaine, année impaire

◊ Dom Armand Veilleux  -Abbaye de Scourmont (Belgique) : cliquez ici pour lire l’article → Homélie pour le mercredi de la 16ème semaine du Temps ordinaire (21 juillet 2021)

  Père René Luc : « La parabole du semeur ou comment la foi peut grandir dans notre vie »

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Laissant tout, ils le suivirent

Posté par diaconos le 5 septembre 2019

Jeudi 05 septembre 2019
Ce panneau présente le premier paysage topographique de l’histoire de la peinture. C’est une des quatre peintures restantes du retable de saint Pierre peint par Konrad Witz en 1444 pour le maître-autel de la cathédrale de Genève. Ce retable fut en partie détruit, et la plupart des visages grattés, lors des troubles iconoclastes d’août 1535 à Genève. Ces visages furent repeints aux XIXe et XXe siècles, et ces repeints gardés lors de la restauration de 2011. Jésus annonce à Pierre, Jacques et Jean qu’ils deviendront « pêcheurs d’hommes

Ce panneau présente le premier paysage topographique de l’histoire de la peinture. C’est une des quatre peintures restantes du retable de saint Pierre peint par Konrad Witz en 1444 pour le maître-autel de la cathédrale de Genève. Ce retable fut en partie détruit, et la plupart des visages grattés, lors des troubles iconoclastes d’août 1535 à Genève. Ces visages furent repeints aux XIXe et XXe siècles, et ces repeints gardés lors de la restauration de 2011. Jésus annonce à Pierre, Jacques et Jean qu’ils deviendront « pêcheurs d’hommes

Laissant tout, ils le suivirent

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, la foule se pressait autour de Jésus pour écouter la parole de Dieu, tandis qu’il se tenait au bord du lac de Génésareth. Il vit deux barques qui se trouvaient au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Jésus monta dans une des barques qui appartenait à Simon, et lui demanda de s’écarter un peu du rivage.

Puis il s’assit et, de la barque, il enseignait les foules. Quand il eut fini de parler, il dit à Simon :«Avance au large, et jetez vos filets pour la pêche.» Simon lui répondit : «Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ta parole, je vais jeter les filets.» Et l’ayant fait, ils capturèrent une telle quantité de poissons que leurs filets allaient se déchirer.

Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu’elles enfonçaient. À cette vue, Simon-Pierre tomba aux genoux de Jésus, en disant : «Éloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur.» n effet, un grand effroi l’avait saisi, lui et tous ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu’ils avaient pêchés ;     et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, les associés de Simon.

Jésus dit à Simon : «Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras.» Alors ils ramenèrent les barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent. (Lc 5, 1-11)

Homélie

 Première partie du récit → L’annonce de la Parole de Dieu 

Avec Jésus, tout lieu est propice à l’enseignement, après les synagogues de Galilée (Lc 4, 15.31.44 ; Mc 1,21.39 ; Mt 4,23 ;  Mt 9,35 ; Jn 6,59), la synagogue de Nazareth (Lc 4, 16, 20.28 ; Mt 13,54 ; Mc 6,2), la synagogue de Jérusalem (Jn 18,20),  et le désert (Mc 14,15 ; Mc 6, 35 ; Lc 9,12 ; Mt 15,33 ; Mc 8,4), il s’exprima à partir d’une barque immobilisée près du rivage  du lac de Génézareth (Lc 5,1-3).

L’assemblée l’écouta,  il ne dit pas n’importe quoi : il dit la Parole de Dieu. Dire la Parole de Dieu fut le premier rôle de l’Église dès son origine : la prédication. Ce que l’Église essaye de faire, c’est Jésus qui l’a commencé.

Jésus a dit à ses disciples : «Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit et apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés.» (Mt 28,18-20)

La prédication de l’Église est donc le prolongement légitime de celle de Jésus, et elle a le même contenu.

Dans  la foule qui l’écouta, il y eut quelques personnes qui devinrent  ses disciples (Lc 6, 12).  Parmi ces personnes, Luc distingua  Simon, au centre de ce récit, six fois nommé dans cet extrait. Voici révélée la structure essentielle de l’Église, voulue par Jésus.

Théologiquement, la structure apostolique de l’Église vient de Jésus : tout prêtre est un serviteur qui représente, par le sacrement de l’Ordre qu’il a reçu, le Christ Serviteur : «Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres.» (Jn 13,14)

Le sacerdoce est un signe, un sacrement de Jésus Christ.

Pour l’accomplissement d’une si grande œuvre, le Christ est toujours là auprès de son Église, surtout dans les actions liturgiques. Il est là présent dans le sacrifice de la Messe, et dans la personne du ministre, «le même offrant maintenant par le ministère des prêtres, qui s’offrit alors lui-même sur la croix »et, au plus haut point, sous les espèces eucharistiques. Il est là présent par sa vertu dans les sacrements au point que lorsque quelqu’un baptise, c’est le Christ lui-même qui baptise. Il est là présent dans sa parole, car c’est lui qui parle tandis qu’on lit dans l’Église les Saintes Écritures. Enfin il est là présent lorsque l’Église prie et chante les psaumes, lui qui a promis : «Là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis là, au milieu d’eux» (Mt. 18, 20). Sacrosanctum Concilium, 7  – Extrait de Sacrosanctum Concilium, publiée au Vatican, par le pape Paul VI, le 4 décembre 1963. 

Prions pour que le pape, les évêques et les prêtres remplissent bien ce rôle.

Deuxième partie du récit → la pêche miraculeuse

Après avoir achevé son enseignement, Jésus ordonna à Simon de jeter le filet. Bien qu’ils eussent travaillé toute la nuit inutilement, Simon obéit, et son filet se remplit tellement qu’il menaça de se rompre. Leurs compagnons dans l’autre barque vinrent à leur aide. Les deux barques furent près d’enfoncer.

Les mots «Jetez  les filets» , s’adressèent à Simon et aux autres pêcheurs qui furent avec lui et qui eurent aussi leur part dans l’action symbolique qui  s’accomplit. (versets 6 et 7)

Dessin  ils prirent une telle quantité de poissons que leurs filets se déchirèrent. (Lc 5,6)

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Source de l’image : cliquez ici →  www.coloriage.org/la-pêche-miraculeuse

Troisième partie du récit → Jésus les institua pêcheurs d’hommes.

Jésus dit à Simon : «Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras.» (verset 10) -  Prendre, saisir du milieu du monde, par la prédication de l’Évangile, des personnes et les amener dans le royaume de Dieu, telle fut la vocation de ses disciples. Elle est la vocation de leurs successeurs, les membres du clergé. Cela nous concerne aussi : le devoir de faire connaître Jésus et son message d’amour à nos enfants (Catéchèse familiale).

Après avoir ramené leurs barques à terre, quittant tout, ils le suivirent (verset 10 ). C’est ainsi que Jésus fonda en fait et en droit le ministère de la Parole.

Liens externes

◊ Liturgie de la Parole avec des enfants : cliquez ici → La pêche  miraculeuse

◊  Catéchèse en famille : cliquez ici → La pêche miraculeuse

◊ Mots croisés bibliques  : cliquez ici →La pêche miraculeuse

La pêche miraculeuse Luc 5, 1-11

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Levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction ; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule .

Posté par diaconos le 5 août 2019

Lundi 5 août 2019

Levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction ; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule 

La multiplication des pains, Jean 6, 1-15.jpg  150De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,  quand Jésus apprit la mort de Jean le Baptiste, il se retira et partit en barque pour un endroit désert, à l’écart. Les foules l’apprirent et, quittant leurs villes, elles suivirent à pied. En débarquant, il vit une grande foule de gens ; il fut saisi de compassion envers eux et guérit leurs malades. Le soir venu, les disciples  s’approchèrent et lui dirent : « L’endroit est désert et l’heure est déjà avancée. Renvoie donc la foule : qu’ils aillent dans les villages s’acheter de la nourriture ! »
Mais Jésus leur dit : « Ils n’ont pas besoin de s’en aller. Donnez-leur vous-mêmes à manger. »

Alors ils lui disent : « Nous n’avons là que cinq pains et deux poissons. » Jésus dit : « Apportez-les moi. » Puis, ordonnant à la foule de s’asseoir sur l’herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction ; il rompit les pains, il les donna aux disciples, les disciples les donnèrent à la foule. Ils mangèrent tous et ils furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait douze paniers pleins. Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille, sans compter les femmes et les enfants. (Mt 14, 13-21)

Homélie Miracle de la multiplication des pains

Ce récit de la multiplication des pains se trouve dans les quatre évangiles, ce qui est rare. Il se retrouve identique chez Marc (Mc 6, 35-44), en

partie chez Luc (Lc 9,12-17) et aussi dans la première section du chapitre 6 de l’Évangile de Jean (Jn 6, 1-27), chapitre très important où il est question du pain de vie (Jn 6, 1-56). Au début du christianisme, la transmission des informations (enseignement, catéchèse, faits et gestes de Jésus, …) se faisait oralement ; il y avait donc des idées communes et des mots clés qui aidaient à les enchaîner l’une à l’autre. Dans ces quatre récits, le pain est l’un des points communs.

ILevant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction ; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule . dans Religion lamultiplicationdespainsschnorrev13l y a une autre multiplication des pains dans l’Évangile de Matthieu (Mt 15, 32-38) et également dans celui de Marc (Mc 8, 1). Chez ce dernier, les deux multiplications diffèrent en plusieurs points : le nombre de pains, le nombre des poissons, le nombre des participants mais aussi le nombre de paniers. Le nombre douze fait penser aux douze tribus d’Israël et aux douze apôtres.

Quant au nombre sept, il rappelle les sept nations païennes qui occupaient le pays de Canaan mais aussi les sept premiers diacres. Selon Matthieu et Marc, il y a donc eu deux miracles de multiplication des pains. L’un de ces miracles a eu lieu en Galilée et l’autre à l’est du lac de Tibériade. Cette multiplication des pains est le symbole du repas messianique (Matthieu 8,11; Marc 14, 25), de la communion de table et du festin céleste que Jésus prépare aux siens.

Tout ce qui touche l’alimentation et principalement le pain avaient une place importante dans le judaïsme De là les questions posées à Jésus et les réponses qu’il donna.

  • Quelques exemples…
  1.  » Pourquoi tes disciples laissent-ils de côtés la tradition des anciens ? Ils ne se lavent pas les mains quand ils prennent leur repas. »  Jésus répondit : » Et vous pourquoi laissez-vous de côté le commandement de Dieu au nom de votre tradition ? (Mt 15, 2-3)

  2.   »Or il arriva, au sabbat second-premier, qu’il passait au travers des blés ; et ses disciples arrachaient les épis, et, les froissant entre leurs mains, ils les mangeaient. Mais quelques-uns des pharisiens leur dirent : « Pourquoi faites-vous ce qu’il n’est pas permis de faire les jours de sabbat ? »

  3. Et Jésus, répondant, leur dit : « N’avez-vous pas même lu ce que fit David, quand il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui ?

  4. Comment il entra dans la maison de Dieu, et prit les pains de proposition, et en mangea, et en donna aussi à ceux qui étaient avec lui, bien qu’il ne soit permis qu’aux seuls sacrificateurs d’en manger ?  (Lc 6, 1-4 ; Mt 12, 3-4)

  5. En se rendant sur l’autre rive, les disciples avaient oublié de prendre du pain.  Jésus leur dit :  » Attention ! Méfiez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens. »» Ils discutaient entre eux en disant : « C’est parce que nous n’avons pas pris de pain. «   Mais Jésus s’en aperçut et leur dit : « Hommes de peu de foi, pourquoi discutez-vous entre vous sur ce manque de pain ?  » (Mt 16, 5-8)

Même le pain des enfants donnait l’occasion de compléter les enseignements sur l’eucharistie. Dans son discours sur le pain de vie (Évangile de Jean, au chapitre 6), Jésus veut nous faire comprendre que nous devons venir à lui qui est le vrai  pain pour avoir la vie éternelle.

Note  La fête des pains sans levain rappelle le temps quand DIEU a sorti le peuple d’Israël hors de l’Égypte : « Vous observerez la fête des pains sans levain, car c’est en ce jour même que j’aurai fait sortir vos armées du pays d’Égypte; vous observerez ce jour comme une loi perpétuelle pour vos descendants.  Le premier mois, le quatorzième jour du mois, au soir, vous mangerez des pains sans levain jusqu’au soir du vingt et unième jour.  Pendant sept jours, il ne se trouvera point de levain dans vos maisons; car toute personne qui mangera du pain levé sera retranchée de l’assemblée d’Israël, que ce soit un étranger ou un indigène. Vous ne mangerez point de pain levé; dans toutes vos demeures, vous mangerez des pains sans levain. » (Ex 12, 17-20)

L’utilisation du pain dans les cérémonies religieuses, tout particulièrement à l’occasion des grandes fêtes, est fréquente dans le judaïsme,  par exemple dans le  rite des deux « hallot » du sabbat dont l’origine se trouve dans le Lévitique au chapitre 23, versets 17 et suivants.

Dans le judaïsme, le pain a un le rôle central aux trois grands moments de la vie (naissance, mariage et mort).Par exemple, dans une communauté juive, le premier-né est racheté par le don d’un pain tressé (le halla).

Compléments

◊ Catéchèse : cliquez ici → doc dans Nouveau Testament La multiplication des pains (Mt 14, 16-21)

Jeunes talents, à vos pinceaux : cliquez ici → doc Réalise un beau dessin sur la multiplication des pains

Liens externes

◊ Catholique.org.  : cliquez ici → doc Multiplication des pains – Les méditations

◊ Questions de foi    : cliquez ici → docTabgha, la multiplication des pains

La multiplication des pains, Jean 6, 1-15

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Dessins bibliques à colorier : Synagogue, guérison d’un lépreux, le bon samaritain, Pâques, Jeudi Saint, rois mages),

Posté par diaconos le 25 janvier 2019

 

JÀ la synagogue, Jésus ouvrit le livre pour la lecture

À la synagogue, Jésus ouvrit le livre pour la lecture

 

Jésus guérit un lépreux

Jésus guérit un lépreux

À la synaguogue

À la synagogue, Jésus commença la lecture

 

 ♥ Aimes-tu dessiner ?

Clique sur un dessin pour le télécharger,tu peux l’agrandir avant de l’imprimer pour ensuite le colorier. Souhaites-tu montrer ton dessin dans la rubrique “Page jeunesse”, et y faire figurer ta photo, signaler ton âge et ta localité ? Il te suffit de me les faire parvenir par courrier à l’adresse suivante : Diacre Michel Houyoux, 225, rue de la Station  – B 5621  Morialmé (Belgique) ou par e-mail en “document attaché” à l’adresse suivante : michel.houyoux@outlook.fr Fais-toi aider par un membre de ta famille si tu n’en sors pas. Tu peux y mentionner ton prénom, ton âge, ta localité (pays ?) et aussi un petit commentaire en rapport avec le thème.

 

Le lavement des pieds par Jésus le soir du Jeudi Saint

Le lavement des pieds par Jésus le soir du Jeudi Saint

 

Les mages ont ùBethléem

Les rois mages vont  à Bethléem, guider par une étoile,  pour adorer l’enfant Jésus

Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de travic (Jn 2, 16)

Jésus chasse les marchands du Temple  : « Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic »  (Jn 2, 16)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ne calcule pas qui est ton prochain

Ne calcule pas qui est ton prochain

Le Christ est ressuscité

Le Christ est ressuscité

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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