• Accueil
  • > Recherche : dessin vigne

Résultats de votre recherche

Vendredi de la neuvième semaine du Temps Ordinaire

Posté par diaconos le 4 juin 2021

Comment les scribes peuvent-ils dire que le Messie est le fils de David ?

 Evangile et Homélie du vend 09 Juin 2017. Le Seigneur a dit à mon Seigneur  : Siège à ma droite - Chorale Belgo-Burundaise CSFA

# Le Messie désignait initialement dans le judaïsme l’oint, c’est-à-dire la personne consacrée par le rite de l’onction, réalisée par un prophète de Dieu. Dans la Bible, les rois Saül puis David sont oints par Samuel. Ce rite est à l’origine de ceux du Saint chrême et de la Sainte Ampoule du sacre des rois de France dans le christianisme. Le judaïsme attend encore le messie et ne reconnaît pas Jésus comme tel. Jésus de Nazareth est considéré par le christianisme comme le Messie et le Fils de Dieu. Dans l’islam, le terme  Messie est utilisé pour parler de Jésus.
x
Le judaïsme messianique reconnaît Jésus comme messie car ce mouvement religieux est issu du christianisme évangélique et non pas du judaïsme, malgré son nom. Les chrétiens (orthodoxes, catholiques et protestants), et les musulmans (chiites et sunnites) prévoient un retour de Jésus (parousie) sur terre avant la fin des temps. Dans le judaïsme, de nombreux prétendants à la messianité sont apparus au cours des siècles. Le plus célèbre d’entre eux, Sabbataï Tsevi, se déclara en 1648 au plus fort des massacres perpétrés par les Cosaques, des persécutions de l’Inquisition et de l’attente messianique des Juifs. Il existe aussi des philosophes et des hommes politiques qui se sont donné un rôle de messie laïc du genre humain, de médiateur universel, comme Hegel ou Lénine.
x
Dans tous les cas, l’attente messianique dessine une tension entre un « déjà là » (réalité empirique) et un « pas encore » (horizon d’espoir). Comme le fit observer l’historien Sébastien Fath, « le messianisme désigne précisément cette tension. Dans le Tanakh : Onction de David par Samuel, Bible d’Étienne Harding, XIIe Le concept de Messie n’est ni commun, ni unifié dans la Bible hébraïque (Tanakh). Les prêtres israélites, les prophètes, et les rois furent désignés dans leur office par onction au moyen d’huile d’onction sainte6. Le Tanakh contient un certain nombre (ce nombre est sujet à controverse) de prophéties concernant un futur descendant du Roi David, notamment dans Isaïe XI:1-16 et LXV:25, qui sera oint comme dirigeant du peuple juif, et désigné de ce fait sous le nom de Melekh hamashia’h ou simplement mashia’h’ (messie).
x
lwf0003web.gif

De l’évangile selon Marc

35 Alors qu’il enseignait dans le Temple, Jésus, prenant la parole, déclarait : « Comment les scribes peuvent-ils dire que le Messie est le fils de David ?  36 David lui-même a dit, inspiré par l’Esprit Saint : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : “Siège à ma droite jusqu’à ce que j’aie placé tes ennemis sous tes pieds !” 37 David lui-même le nomme Seigneur. D’où vient alors qu’il est son fils ? » Et la foule nombreuse l’écoutait avec plaisir.» (Mc 12, 35-37)

De qui le Christ est-il fils ?

 Jésus, après avoir réduit ses adversaires au silence, continua à enseigner dans le temple, et demanda à la foule comment les scribes purent dire que le Christ est fils de David, puisque David, dans un psaume que Jésus cita, l’appela son Seigneur. Jésus mit le peuple en garde contre les scribes, dont il stigmatisa la vanité, la rapacité et l’hypocrisie.  « Gardez-vous des scribes. » répondit Jésus au silence par lequel ses adversaires avouèrent leur défaite, en prenant l’offensive contre eux.

Matthieu introduisit cette question en  montrant Jésus entouré de pharisiens auxquels il l’adressa. Mais il y eut là d’autres auditeurs, très nombreux, qui parurent  avoir profité de cet enseignement plus que les adversaires. Jésus attribua aux scribes l’opinion régnante que le Messie devait être fils de David. Ces scribes, ou docteurs de la loi, étant les théologiens du temps, ce qu’ils enseignaient à cet égard devait avoir de l’importance aux yeux du peuple.

Jésus approuva leur opinion et s’en servit pour proposer à ses auditeurs une grave question concernant sa personne. Matthieu dit : « éclairé, animé par l’Esprit de Dieu, comme l’étaient tous les prophètes, quand ils recevaient une révélation divine qu’ils devaient transmettre à leur peuple. »  Matthieu et Luc disrnt : « Comment est-il son fils ? »

À la question de Jésus, personne ne répondit ;il se ait un silence significatif. La foule l’écoutait avec plaisir, jouissait de voir les scribes pris au dépourvu. Cette disposition la rendait propre à recevoir le sévère avertissement que Jésus fit entendre.

Diacre Michel Houyoux

Loens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Les sœurs de la Charité dominicaine : cliquez ici pour lire l’article →  La religion traditionnelle

  Lectio Divina : « Comment peuvent-ils dire que le Messie est le fils de David ? »

Image de prévisualisation YouTube

 

Publié dans Catéchèse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Septième dimanche du Temps Pascal – Année B

Posté par diaconos le 10 mai 2021

Qu’ils soient un, comme nous-mêmes

qu-ils-soient-un-750

# La miséricorde est une forme de compassion pour le malheur d’autrui à laquelle s’ajoute la notion de générosité, de bonté gratuite. Elle fait partie des principaux devoirs du croyant, pour le judaïsme comme pour les autres religions monothéistes. Dans les religions abrahamiques, la miséricorde est une caractéristique de Dieu. Pour l’ensemble des confessions chrétiennes, la miséricorde n’est pas innée chez l’homme : il s’agit d’une qualité divine que possède l’homme grâce à l’amour de Dieu et qui lui est insufflée par l’Esprit saint sous une forme inépuisable.

La notion chrétienne de la miséricorde divine exige que l’homme se comporte de la même façon envers son prochain, en accomplissant des « œuvres de miséricorde ». On en dénombre sept : nourrir les affamés ; donner à boire à ceux qui ont soif ; vêtir ceux qui sont nus ; accueillir les étrangers ; assister les malades ; visiter les prisonniers ; ensevelir les morts. Les Sept Œuvres de miséricorde, par Le Caravage (1607), Pio Monte della Misericordia de Naples. Cette doctrine trouve son origine dans plusieurs passages de l’Ancien Testament, notamment dans le Deutéronome20, le Livre d’Ézéchiel21 ou le Livre d’Isaïe, en particulier au chapitre 58

lwf0003web.gif

De l’Évangile selon Jean

11 Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde, et moi, je viens vers toi. Père saint, garde-les unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes. 12 Quand j’étais avec eux, je les gardais unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné. J’ai veillé sur eux, et aucun ne s’est perdu, sauf celui qui s’en va à sa perte de sorte que l’Écriture soit accomplie.

13 Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, dans le monde, pour qu’ils aient en eux ma joie, et qu’ils en soient comblés. 14 Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi je n’appartiens pas au monde. 15 Je ne prie pas pour que tu les retires du monde, mais pour que tu les gardes du Mauvais.

16 Ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi, je n’appartiens pas au monde. 17 Sanctifie-les dans la vérité : ta parole est vérité. 18 De même que tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde. 19 Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité. » (Jn 17, 11b-19)

Le péché a divisé les hommes en les séparant de Dieu

  »Garde-les et conduis-les à l’éternelle unité du Père et du Fils ! »  Tel fut le grand objet de la prière que Jésus prononça pour les disciples. Avant de demander cette grâce, Jésus exprima le profond besoin qu’ils en eurent, parce qu’il les quittera et les laissera sans lui dans ce monde ennemi de Dieu et de son règne, où ils rencontrèrent à chaque pas de nouveaux dangers.

Jésus n’est plus avec eux, dans le monde pour les garder, et il n’est pas encore auprès de Dieu, pour pouvoir les protéger du sein de sa gloire céleste. Il y a là un intervalle douloureux, durant lequel son Père doit se charger de ce soin. (Godet)

Père saint, dit Jésus avec le sentiment profond que la sainteté de Dieu, son éternelle vérité, son immuable amour est l’opposé absolu du mensonge et de là corruption qui règnent dans le monde, et dont Dieu préservera les siens en les rendant participants de cette sainteté par son Esprit. Garde-les en ton nom : ce nom est l’expression de toutes les perfections que Dieu déploiera en leur faveur pour les préserver du mal.

Sa fidélité fut engagée à les garder jusqu’à la fin. Le but suprême de cette ardente supplication fut que les disciples, tous les disciples de Jésus, fussent amenés à cette unité sainte de la vie divine et de l’amour, qui est celle du Père et du Fils.

Le péché a divisé les hommes en les séparant de Dieu, leur centre et leur lien ; l’œuvre et la gloire de la rédemption opérée par Jésus-Christ c’est d’élever notre humanité jusqu’à l’unité que le Fils possède avec son Père. Jésus nous y introduit en nous communiquant l’Esprit d’amour qui l’unit au Père, et c’est dans ce sens profond que la connaissance du Père et du Fils est la vie éternelle.

Fils de la perdition appliquée à l’Antéchrist, dont Judas fut le symbole et le précurseur : ce que celui-ci fit à l’égard de la personne de Jésus, celui-là le tenta contre son royaume. Si la trahison de Judas fut l’objet d’une prévision divine, cela ne voulut pas dire que ce crime ne fût pas l’acte libre de sa volonté et qu’il n’en dut pas porter toute la responsabilité. Le mal une fois vivant dans son cœur, Dieu en dirigea les effets de manière que, selon son insondable sagesse, il en résulta le salut du monde.

Rien ne prouva mieux la liberté et la responsabilité de Judas que les nombreux avertissements que Jésus lui adressa jusqu’au dernier moment, afin de le ramener de son égarement et de le sauver. Si ce disciple les avait entendus, et se fût repenti, même après son crime, il en aurait obtenu le pardon.

Il n’y a personne qui, après avoir commis un acte mauvais, ne doive se dire : J’aurais pu l’éviter, si je l’avais voulu. Judas, malgré ce qu’il l’y eut de mystérieux dans son existence, ne fut pas une exception. La parole divine que Jésus donna à ses disciples  les sépara du monde et de la corruption qui y régna, c’est pourquoi le monde les eut pris en haine, de là le besoin pressant qu’ils eurent d’être gardés, préservés du mal.

Les retirer du monde, les admettre dans la gloire où Jésus entra, fut leur épargner les combats et les souffrances qui les attendirent, Jésus ne le demanda pas, parce qu’ils eurent leur œuvre à faire en ce monde ; mais ce qu’il demanda à Dieu avec instance ce fut qu’ils fussent préservés du mal, et ensuite, qu’ils furent sanctifiés.

Pour la seconde fois, Jésus présenta à Dieu cette considération qu’ils ne sont pas du monde, comme motif de la grâce qu’il demanda. Avec quel amour et quelle condescendance Jésus égala ses disciples à lui-même comme n’étant pas du monde ! Sa charité couvrit ce qui resta encore du monde en eux ; il le vit d’avance anéanti par la parole qu’il leur donna. Il ne regarda qu’aux dons de sa grâce et oublia ce qui, en eux, y fut encore opposé.

Jésus allégua encore deux puissants motifs à l’appui de cette demande : « Sanctifie-les ! »   Ce fut, d’une part, qu’il les envoya dans le monde, ce monde qui fut rempli pour eux de tentations et de souffrances, et d’autre part, que lui-même eut accompli  pour eux la grande œuvre nécessaire à leur sanctification.

Les sacrifices de l’Ancien Testament offraient l’idée de la sainteté, en types et en symboles, le sacrifice de Jésus le produisit en réalité en tous ceux qui s’unirent à lui dans une communion vivante. Jésus ajouta : afin qu’eux aussi soient sanctifiés en vérité, véritablement, réellement, complètement

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites Web chrétiens

◊ Paroisse saint Martin de Bezons : cliquez ici pour lire l’article → Septième dimanche du Temps Pascal / année B

◊ Le lapin bleu de Coolus : cliquez ici pour lire l’article → Année B – Temps Pascal 7ème Dimanche

  La Miséricorde de Dieu face à notre péché

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans La messe du dimanche, Religion, Temps pascal | Pas de Commentaires »

Voici que le semeur sortit pour semer

Posté par diaconos le 29 janvier 2020

Dimanche 16 juillet 2017 / « Le semeur sortit pour semer » (Mt 13, 1-23) / Messe chantée à 11h30


De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus se mit de nouveau à enseigner au bord de la mer de Galilée. Une foule très nombreuse se rassembla auprès de lui, si bien qu’il monta dans une barque où il s’assit. Il était sur la mer, et toute la foule était près de la mer, sur le rivage. Il leur enseignait beaucoup de choses en paraboles, et dans son enseignement il leur disait : « Écoutez ! Voici que le semeur sortit pour semer. Comme il semait, du grain est tombé au bord du chemin ; les oiseaux sont venus et ils ont tout mangé.

Du grain est  tombé aussi sur du sol pierreux,  où il n’avait pas beaucoup de terre ; il a levé aussitôt, parce que la terre était peu profonde ; et lorsque le soleil s’est levé, ce grain a brûlé et, faute de racines, il a séché. Du grain est tombé aussi dans les ronces, les ronces ont poussé, l’ont étouffé, et il n’a pas donné de fruit. Mais d’autres grains sont tombés dans la bonne terre ; ils ont donné du fruit en poussant et en se développant, et ils ont produit trente, soixante, cent, pour un. »

Et Jésus disait : « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! » Quand il resta seul, ceux qui étaient autour de lui avec les Douze l’interrogeaient sur les paraboles. Il leur disait : « C’est à vous qu’est donné le mystère du royaume de Dieu ; mais à ceux qui sont dehors, tout se présente sous forme de paraboles. Et ainsi, comme dit le prophète : Ils auront beau regarder de tous leurs yeux, ils ne verront pas ; ils auront beau écouter de toutes leurs oreilles, ils ne comprendront pas ; sinon ils se convertiraient et recevraient le pardon. »

Il leur dit encore : « Vous ne saisissez pas cette parabole ? Alors, comment comprendrez-vous toutes les paraboles ? Le semeur sème la Parole. Il y a ceux qui sont au bord du chemin où la Parole est semée  : quand ils l’entendent, Satan vient aussitôt et enlève la Parole semée en eux. Et de même, il y a ceux qui ont reçu la semence dans les endroits pierreux : ceux-là, quand ils entendent la Parole, ils la reçoivent aussitôt avec joie ; mais ils n’ont pas en eux de racine, ce sont les gens d’un moment ; que vienne la détresse ou la persécution à cause de la Parole, ils trébuchent aussitôt.

Et il y en a d’autres qui ont reçu la semence dans les ronces : ceux-ci entendent la Parole, mais les soucis du monde, la séduction de la richesse et toutes les autres convoitises
les envahissent et étouffent la Parole, qui ne donne pas de fruit. Et il y a ceux qui ont reçu la semence dans la bonne terre : ceux-là entendent la Parole, ils l’accueillent, et ils portent du fruit : trente, soixante, cent, pour un. »  (Mc 4, 1-20)

 Méditation

Cet extrait de l’Évangile selon saint Matthieu nous invite à nous demander quels sont en nous les effets de la parole de Dieu. Contentons-nous de l’entendre ? Savons-nous l’écouter ? Passe-t-elle vraiment dans notre vie ? Dans ce texte, Jésus nous enseigne qu’il y a plusieurs manières de l’écouter mais qu’une seule est capable de transformer notre vie. Semer, c’est la preuve que l’on espère. Jésus s’est lancé dans une entreprise désespérée : sauvé son  peuple quand apparemment personne n’est en mesure de freiner la montée de la violence. Jésus ne compte que sur la force de la Parole de Dieu proclamée et vécue pour sauver l’humanité. La parole de Dieu est une force puissante. Nous pouvons fragiliser cette force dans la mesure où elle retentit dans notre coeur si nous sommes indifférents ou si nous sommes réticents à la recevoir. Seules les personnes  qui reçoivent la parole de Dieu avec foi, peuvent comprendre que Jésus, fils de Dieu, ait accepté les limites que la liberté humaine impose à sa parole, au risque de l’étouffer.

Posons-nous quelques questions …

  • Qu’est-ce qui risque d’ôter de mon  cœur  la Parole de Dieu ?  Le respect humain,  le manque de prière, l’athéisme … ?
  • Quelles épines dans ma vie risquent de l’étouffer ? Le rythme infernal de ma vie, la recherche de mon confort, les moqueries de certaines personnes ?
  • Quelles épreuves dans ma vie risquent de déraciner la parole de Dieu ? Mes doutes, le refus de la foi, l’indifférence de gens qui m’entourent… ?
  • Le terreau où germe la parole de Dieu, c’est aussi le cœur de nos frères et de  nos sœurs . Ai-je le souci des autres ?

lwf0003web.gif

Qu’est-ce qu’une parabole dans le langage biblique ?

Le mot parabole traduit l’hébreu « mashal » (désigne, en hébreu, non seulement les Proverbes, Meshalîm, mais aussi des allégories (Isaïe 5, 1-7), des devinettes et des énigmes (Juges 14, 12), des propos dont le sens est réservé aux seuls initiés..),  qui signifie « récit symbolique destiné à faire découvrir un sens caché,

Dans la Bible, une parabole est une histoire tirée de la vie quotidienne des gens, elle parle de leur travail, des objets qu’ils utilisent tous les jours (une lampe, du levain, une barque, un filet,…) , de leurs rêves (un trésor, des perles,…) … La parabole, comme elle est simple, parle à tout le monde. Jésus s’en sert pour  Des grains sont tombés au bord du chemin, et les oiseaux sont venus tout manger (Mt 13, 4)dire des choses importantes sur Dieu. Jésus durant son ministère public a dit beaucoup de choses de cette façon.

Le monde dans lequel nous vivons est plein de symboles. En observant les gens dans leurs activités quotidiennes, Jésus voyait à travers elles, des réalités divines. Le travail des paysans par exemple, lui faisait penser à autre chose… Devinez à quoi ?

Devant une importante foule venue pour l’écouter, Jésus parla d’un semeur qui est sorti pour semer des grains. Des grains sont tombés au bord du chemin, d’autres sont tombés sur du sol pierreux, d’autres sont tombés dans les ronces et d’autres tombèrent dans de la bonne terre. Vous comprenez assez rapidement quels grains donneront de belles plantes et par la suite une belle récolte.

Il y a 2000 ans, en Galilée (pays de Jésus), certaines personnes vivaient des travaux des champs comme le  semeur de ce récit. La terre de Galilée est loin d’être partout fertile : il y a de la bonne terre, mais aussi des endroits arides où rien ne pousse et des zones broussailleuses…

À cette époque, on semait à la volée et la semence tombait un peu partout… De nos jours encore, dans des régions pauvres, des gens travaillent toujours de cette manière et les récoltes sont assez médiocres.

Cette parabole nous dit aussi que Jésus sait observer ce qui se passe autour de lui et qu’il s’intéresse au travail des autres.

Les  pages proposées ci-dessous vous donneront un aperçu de la richesse du site « Idées-Caté » 

Pour une rencontre de catéchèse avec des jeunes, à partir de ce récit, cliquez sur ce lien  →   catéchèse  ; cliquez en suite sur le titre « Caté »  et dans la liste qui apparaît, dans la partie « Nouveau Testament » allez à la rubrique « Le Royaume »    et cliquez sur le titre  « parabole du semeur ».  Vous pouvez aller directement à l’article  proposé en cliquant ici   parabole du semeur  

Cliquez ici pour découvrir ce site →  Idées-Caté: plein d’idées pour le caté, la catechese, le catechisme

lwf0003web.gif

Citation :  « Par la Parabole du Semeur, Jésus nous montre que sa Parole et ses sacrements sont appelés à se développer en nous, à porter du fruit. Dans la graine semée, tout est déjà là pour que l’arbre prenne racine et grandisse… mais en même temps, il est nécessaire que le terrain soit préparé, arrosé, entretenu… Comme chrétiens nous devons prendre conscience que le Seigneur, en nous donnant sa grâce, attend une réponse pleine d’amour. Notre réponse sera la vie que nous mènerons. Il y a diversité de graines  dans le champ du Seigneur…comme il y a diversité de services et d’engagements dans l’Église et dans le monde. C’est une richesse…«

Auteur :  P. Bertrand Daud, 13, Place St-Pierre – 30130 Pont-St-Esprit (France)

Cliquez ici pour découvrir la source de cette citation →  Le Semeur  , diocèse de Nîmes (France)                                                                               

lwf0003web.gif

  Pour les jeunes talents  : clique deux fois sur le croquis à droite  pour le voir plus grand ; tu peux ensuite l’enregistrer, l’imprimer et le colorier. Ce dessin est une illustration de la parabole du semeur  » Le dessin se rapporte à ce passage de l’Évangile de saint Matthieu : « Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin, et les oiseaux sont venus tout manger.  » (Mt 13,4).

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Notre Dame du Laus (France) : cliquez ici pour lire l’article →   Voici que le semeur est sorti pour semer

◊  Jardinier de Dieu  : cliquez ici pour lire l’article →   Le semeur est sorti pour semer : une manière de Une manière de vivre, une manière de se situer dans la maîtrise

♥  Semeurs d’espérance

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?

Posté par diaconos le 21 décembre 2019

21100E

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Marie se mit en route et se rendit avec empressement  vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.

 Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut  remplie d’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi. »  Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur.  (Lc 1, 39-45)

___________

Pour nous préparer à Noël, marchons avec elle sur cette route. Accompagnons-la dans sa visite.

 Le Magnificat désigne le cantique chanté par la Vierge Marie après l’Annonciation, lors de la visite qu’elle rendit à sa cousine Élisabeth, plus âgée qu’elle et enceinte. Cet épisode est couramment appelé la Visitation. Également intitulé Cantique de Marie, ainsi que Cantique de la Vierge, le Magnificat est tiré de l’Évangile de Luc, chapitre 1, 46-56

012eweb.gif

La salutation de Marie à sa cousine  fut : « Shalom ! » (mot hébreu utilisé pour se dire bonjour)

Il y a dans ce récit l’extraordinaire reconnaissance des deux enfants encore dans le ventre de leur mère. Ces deux femmes furent tellement présentes l’une à l’autre que ce dont elles furent porteuses  participa à la rencontre (Lc 1, 41-42) .  Pour l’évangéliste Luc, cette profondeur d’accueil réciproque fut un don de l’Esprit Saint (Lc 1, 41b). Élisabeth remplie de l’Esprit Saint perçut tout le mystère qui habitait Marie : la présence du Messie et la foi de Marie (Lc 1, 45).

Marie fut déclarée heureuse parce qu’elle eut la foi. Elle a cru.  Plus tard, quand on parla à Jésus de sa mère, il a dit :  « Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu et la mettent en pratique. » (Lc 11, 28)

Marie entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.Quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant remua dans son ventre. Alors, Élisabeth fut remplie de l’Esprit Saint et s’écria d’une voix forte : « Marie, tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes trailles est béni.

Écoutons et recevons pour nous cette visite. Ces deux femmes nous apprennent que notre ouverture aux autres passe par l’intérieur de nous. Ce n’est pas parce que nous rencontrons beaucoup de gens que nous sommes ouverts aux autres.

lwf0003web.gif

Pour les jeunes…

Aimes-tu dessiner ?

  • Clique sur le dessin pour le voir plus grand, l’imprimer et le colorier.

  • Souhaites-tu montrer ton dessin dans la rubrique “Page jeunesse”, et y faire figurer ta photo, signaler ton âge et ta localité ? Il te suffit de me les faire parvenir par courrier à l’adresse suivante : Diacre Michel Houyoux, 225, rue de la Station  – B 5621  Morialmé (Belgique) ou par e mail en “document attaché” à l’adresse : “michel.houyoux@outlook.fr” . Fais-toi aider par un membre de ta famille si tu n’en sors pas. Tu peux y mentionner ton prénom, ton âge, ta localité (pays ?) et aussi un petit commentaire en rapport avec le thème proposé. Avec un peu d’imagination, tu peux réaliser de jolis dessins. Pour voir les dessins en plus grand, clique deux fois dessus.

  • Aimerais-tu colorier d’autres dessins bibliques ? Dans la colonne de droite, sous le titre “Catégories”, clique sur le titre “Dessins et Bible” et choisis ceux que tu aimes colorier.

Diacre Michel.

◊  ◊  ◊

Liens externes

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article →  D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?

◊   Écoute, Partage et Parole : cliquez ici pour lire l’article →  Comment m’est-il donné que vienne à moi la mère de mon Seigneur ?

En voici un extrait : clique ici → La Visitation de Marie à sa cousine.

D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans La messe du dimanche, Religion, Temps de l'Avent | Pas de Commentaires »

12345...28
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS