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Vendredi de la neuvième semaine du Temps Ordinaire

Posté par diaconos le 4 juin 2021

Comment les scribes peuvent-ils dire que le Messie est le fils de David ?

 Evangile et Homélie du vend 09 Juin 2017. Le Seigneur a dit à mon Seigneur  : Siège à ma droite - Chorale Belgo-Burundaise CSFA

# Le Messie désignait initialement dans le judaïsme l’oint, c’est-à-dire la personne consacrée par le rite de l’onction, réalisée par un prophète de Dieu. Dans la Bible, les rois Saül puis David sont oints par Samuel. Ce rite est à l’origine de ceux du Saint chrême et de la Sainte Ampoule du sacre des rois de France dans le christianisme. Le judaïsme attend encore le messie et ne reconnaît pas Jésus comme tel. Jésus de Nazareth est considéré par le christianisme comme le Messie et le Fils de Dieu. Dans l’islam, le terme  Messie est utilisé pour parler de Jésus.
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Le judaïsme messianique reconnaît Jésus comme messie car ce mouvement religieux est issu du christianisme évangélique et non pas du judaïsme, malgré son nom. Les chrétiens (orthodoxes, catholiques et protestants), et les musulmans (chiites et sunnites) prévoient un retour de Jésus (parousie) sur terre avant la fin des temps. Dans le judaïsme, de nombreux prétendants à la messianité sont apparus au cours des siècles. Le plus célèbre d’entre eux, Sabbataï Tsevi, se déclara en 1648 au plus fort des massacres perpétrés par les Cosaques, des persécutions de l’Inquisition et de l’attente messianique des Juifs. Il existe aussi des philosophes et des hommes politiques qui se sont donné un rôle de messie laïc du genre humain, de médiateur universel, comme Hegel ou Lénine.
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Dans tous les cas, l’attente messianique dessine une tension entre un « déjà là » (réalité empirique) et un « pas encore » (horizon d’espoir). Comme le fit observer l’historien Sébastien Fath, « le messianisme désigne précisément cette tension. Dans le Tanakh : Onction de David par Samuel, Bible d’Étienne Harding, XIIe Le concept de Messie n’est ni commun, ni unifié dans la Bible hébraïque (Tanakh). Les prêtres israélites, les prophètes, et les rois furent désignés dans leur office par onction au moyen d’huile d’onction sainte6. Le Tanakh contient un certain nombre (ce nombre est sujet à controverse) de prophéties concernant un futur descendant du Roi David, notamment dans Isaïe XI:1-16 et LXV:25, qui sera oint comme dirigeant du peuple juif, et désigné de ce fait sous le nom de Melekh hamashia’h ou simplement mashia’h’ (messie).
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De l’évangile selon Marc

35 Alors qu’il enseignait dans le Temple, Jésus, prenant la parole, déclarait : « Comment les scribes peuvent-ils dire que le Messie est le fils de David ?  36 David lui-même a dit, inspiré par l’Esprit Saint : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : “Siège à ma droite jusqu’à ce que j’aie placé tes ennemis sous tes pieds !” 37 David lui-même le nomme Seigneur. D’où vient alors qu’il est son fils ? » Et la foule nombreuse l’écoutait avec plaisir.» (Mc 12, 35-37)

De qui le Christ est-il fils ?

 Jésus, après avoir réduit ses adversaires au silence, continua à enseigner dans le temple, et demanda à la foule comment les scribes purent dire que le Christ est fils de David, puisque David, dans un psaume que Jésus cita, l’appela son Seigneur. Jésus mit le peuple en garde contre les scribes, dont il stigmatisa la vanité, la rapacité et l’hypocrisie.  « Gardez-vous des scribes. » répondit Jésus au silence par lequel ses adversaires avouèrent leur défaite, en prenant l’offensive contre eux.

Matthieu introduisit cette question en  montrant Jésus entouré de pharisiens auxquels il l’adressa. Mais il y eut là d’autres auditeurs, très nombreux, qui parurent  avoir profité de cet enseignement plus que les adversaires. Jésus attribua aux scribes l’opinion régnante que le Messie devait être fils de David. Ces scribes, ou docteurs de la loi, étant les théologiens du temps, ce qu’ils enseignaient à cet égard devait avoir de l’importance aux yeux du peuple.

Jésus approuva leur opinion et s’en servit pour proposer à ses auditeurs une grave question concernant sa personne. Matthieu dit : « éclairé, animé par l’Esprit de Dieu, comme l’étaient tous les prophètes, quand ils recevaient une révélation divine qu’ils devaient transmettre à leur peuple. »  Matthieu et Luc disrnt : « Comment est-il son fils ? »

À la question de Jésus, personne ne répondit ;il se ait un silence significatif. La foule l’écoutait avec plaisir, jouissait de voir les scribes pris au dépourvu. Cette disposition la rendait propre à recevoir le sévère avertissement que Jésus fit entendre.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Les sœurs de la Charité dominicaine : cliquez ici pour lire l’article →  La religion traditionnelle

  Lectio Divina : « Comment peuvent-ils dire que le Messie est le fils de David ? »

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Septième dimanche du Temps Pascal – Année B

Posté par diaconos le 10 mai 2021

Qu’ils soient un, comme nous-mêmes

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# La miséricorde est une forme de compassion pour le malheur d’autrui à laquelle s’ajoute la notion de générosité, de bonté gratuite. Elle fait partie des principaux devoirs du croyant, pour le judaïsme comme pour les autres religions monothéistes. Dans les religions abrahamiques, la miséricorde est une caractéristique de Dieu. Pour l’ensemble des confessions chrétiennes, la miséricorde n’est pas innée chez l’homme : il s’agit d’une qualité divine que possède l’homme grâce à l’amour de Dieu et qui lui est insufflée par l’Esprit saint sous une forme inépuisable.

La notion chrétienne de la miséricorde divine exige que l’homme se comporte de la même façon envers son prochain, en accomplissant des « œuvres de miséricorde ». On en dénombre sept : nourrir les affamés ; donner à boire à ceux qui ont soif ; vêtir ceux qui sont nus ; accueillir les étrangers ; assister les malades ; visiter les prisonniers ; ensevelir les morts. Les Sept Œuvres de miséricorde, par Le Caravage (1607), Pio Monte della Misericordia de Naples. Cette doctrine trouve son origine dans plusieurs passages de l’Ancien Testament, notamment dans le Deutéronome20, le Livre d’Ézéchiel21 ou le Livre d’Isaïe, en particulier au chapitre 58

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De l’Évangile selon Jean

11 Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde, et moi, je viens vers toi. Père saint, garde-les unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes. 12 Quand j’étais avec eux, je les gardais unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné. J’ai veillé sur eux, et aucun ne s’est perdu, sauf celui qui s’en va à sa perte de sorte que l’Écriture soit accomplie.

13 Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, dans le monde, pour qu’ils aient en eux ma joie, et qu’ils en soient comblés. 14 Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi je n’appartiens pas au monde. 15 Je ne prie pas pour que tu les retires du monde, mais pour que tu les gardes du Mauvais.

16 Ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi, je n’appartiens pas au monde. 17 Sanctifie-les dans la vérité : ta parole est vérité. 18 De même que tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde. 19 Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité. » (Jn 17, 11b-19)

Le péché a divisé les hommes en les séparant de Dieu

  »Garde-les et conduis-les à l’éternelle unité du Père et du Fils ! »  Tel fut le grand objet de la prière que Jésus prononça pour les disciples. Avant de demander cette grâce, Jésus exprima le profond besoin qu’ils en eurent, parce qu’il les quittera et les laissera sans lui dans ce monde ennemi de Dieu et de son règne, où ils rencontrèrent à chaque pas de nouveaux dangers.

Jésus n’est plus avec eux, dans le monde pour les garder, et il n’est pas encore auprès de Dieu, pour pouvoir les protéger du sein de sa gloire céleste. Il y a là un intervalle douloureux, durant lequel son Père doit se charger de ce soin. (Godet)

Père saint, dit Jésus avec le sentiment profond que la sainteté de Dieu, son éternelle vérité, son immuable amour est l’opposé absolu du mensonge et de là corruption qui règnent dans le monde, et dont Dieu préservera les siens en les rendant participants de cette sainteté par son Esprit. Garde-les en ton nom : ce nom est l’expression de toutes les perfections que Dieu déploiera en leur faveur pour les préserver du mal.

Sa fidélité fut engagée à les garder jusqu’à la fin. Le but suprême de cette ardente supplication fut que les disciples, tous les disciples de Jésus, fussent amenés à cette unité sainte de la vie divine et de l’amour, qui est celle du Père et du Fils.

Le péché a divisé les hommes en les séparant de Dieu, leur centre et leur lien ; l’œuvre et la gloire de la rédemption opérée par Jésus-Christ c’est d’élever notre humanité jusqu’à l’unité que le Fils possède avec son Père. Jésus nous y introduit en nous communiquant l’Esprit d’amour qui l’unit au Père, et c’est dans ce sens profond que la connaissance du Père et du Fils est la vie éternelle.

Fils de la perdition appliquée à l’Antéchrist, dont Judas fut le symbole et le précurseur : ce que celui-ci fit à l’égard de la personne de Jésus, celui-là le tenta contre son royaume. Si la trahison de Judas fut l’objet d’une prévision divine, cela ne voulut pas dire que ce crime ne fût pas l’acte libre de sa volonté et qu’il n’en dut pas porter toute la responsabilité. Le mal une fois vivant dans son cœur, Dieu en dirigea les effets de manière que, selon son insondable sagesse, il en résulta le salut du monde.

Rien ne prouva mieux la liberté et la responsabilité de Judas que les nombreux avertissements que Jésus lui adressa jusqu’au dernier moment, afin de le ramener de son égarement et de le sauver. Si ce disciple les avait entendus, et se fût repenti, même après son crime, il en aurait obtenu le pardon.

Il n’y a personne qui, après avoir commis un acte mauvais, ne doive se dire : J’aurais pu l’éviter, si je l’avais voulu. Judas, malgré ce qu’il l’y eut de mystérieux dans son existence, ne fut pas une exception. La parole divine que Jésus donna à ses disciples  les sépara du monde et de la corruption qui y régna, c’est pourquoi le monde les eut pris en haine, de là le besoin pressant qu’ils eurent d’être gardés, préservés du mal.

Les retirer du monde, les admettre dans la gloire où Jésus entra, fut leur épargner les combats et les souffrances qui les attendirent, Jésus ne le demanda pas, parce qu’ils eurent leur œuvre à faire en ce monde ; mais ce qu’il demanda à Dieu avec instance ce fut qu’ils fussent préservés du mal, et ensuite, qu’ils furent sanctifiés.

Pour la seconde fois, Jésus présenta à Dieu cette considération qu’ils ne sont pas du monde, comme motif de la grâce qu’il demanda. Avec quel amour et quelle condescendance Jésus égala ses disciples à lui-même comme n’étant pas du monde ! Sa charité couvrit ce qui resta encore du monde en eux ; il le vit d’avance anéanti par la parole qu’il leur donna. Il ne regarda qu’aux dons de sa grâce et oublia ce qui, en eux, y fut encore opposé.

Jésus allégua encore deux puissants motifs à l’appui de cette demande : « Sanctifie-les ! »   Ce fut, d’une part, qu’il les envoya dans le monde, ce monde qui fut rempli pour eux de tentations et de souffrances, et d’autre part, que lui-même eut accompli  pour eux la grande œuvre nécessaire à leur sanctification.

Les sacrifices de l’Ancien Testament offraient l’idée de la sainteté, en types et en symboles, le sacrifice de Jésus le produisit en réalité en tous ceux qui s’unirent à lui dans une communion vivante. Jésus ajouta : afin qu’eux aussi soient sanctifiés en vérité, véritablement, réellement, complètement

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites Web chrétiens

◊ Paroisse saint Martin de Bezons : cliquez ici pour lire l’article → Septième dimanche du Temps Pascal / année B

◊ Le lapin bleu de Coolus : cliquez ici pour lire l’article → Année B – Temps Pascal 7ème Dimanche

  La Miséricorde de Dieu face à notre péché

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Publié dans La messe du dimanche, Religion, Temps pascal | Pas de Commentaires »

C’est le temps de Noël. Nous ne pouvons comprendre Noël que par la foi.

Posté par diaconos le 27 novembre 2008

C’est le temps de Noël

 

En cette nuit sainte, faisons effort pour comprendre le sens de Noël, pour accepter d'être sauvés et transformés par cet enfant. À ces personnes qui fêtent Noël sans savoir ce qu'il représent e, portons notre joie et notre espérance. Essayons d'être la lumière des personnes qui vivent dans les ténèbres

En cette nuit sainte, faisons effort pour comprendre le sens de Noël, pour accepter d’être sauvés et transformés par cet enfant. À ces personnes qui fêtent Noël sans savoir ce qu’il représente, portons notre joie et notre espérance.
Essayons d’être la lumière des personnes qui vivent dans les ténèbres

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Pour les jeunes…

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C'est le temps de Noël. Nous ne pouvons comprendre Noël que par la foi. dans Religion croix-diaconale2Michel Houyoux, diacre permanent

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Joyeuses fêtes de Noël et au passage à l’an nouveau

  Idée cadeau

Aux éditions Croix du Salut

Rencontre avec la Parole de Vie   – Année A : Esprit et Vie par Michel Houyoux (9 Jul 2012)

Rencontre avec la Parole de Vie   – Année B : Source d’Amour par Michel Houyoux (16 Jul 2012)

                                                       → Rencontre avec la Parole de Vie  – Année C : Parole de Dieu  par Michel Houyoux (17 Jul 2012)

                                                         → Les deux voies    Choisis le chemin de la Vie. Pour être disciple de Jésus, il nous faut marcher derrière lui, suivre le même chemin.

923a1052.jpgAvec mes salutations amicales et fraternelles en Christ

O douce nuit (Stille Nacht) : images et son  →     Stille Nacht.pps 

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C’est le temps  de Noël    

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Mode d’emploi, c’est ici !

Posté par diaconos le 22 février 2008

Comment trouver rapidement ce que vous cherchez ?

Solution :utiliser l’outil « Rechercher » en haut dans la colonne de droite.

  • Premier exemple : tapez le mot « psaume » dans la fenêtre de cet outil et cliquez sur »rechercher »… Immédiatement apparaissent les sujets répertoriés sous ce nom. Essayez, vous découvrirez l’efficacité de l’outil proposé.
  • Deuxième exemple : tapez le mot « dessins » et cliquez sur « rechercher »… les résultats sont là à disposition.
  • Troisième exemple : essayez avec le mot « liturgie », les rubriques correspondantes à ce mot apparaitront aussitôt.
  • Vous souhaitez lire ou télécharger une homélie de ce site, vous introduisez le mot « homélie » dans ce moteur de recherche et cliquez sur « rechercher », les homélies disponibles vous seront proposées
  • Même avec un groupe de mots, le moteur de recherche est efficace. Par exemple avec « Fête de la lumière » ; essayez ! Le résultat est là ! C’est un sujet qui fut abordé le 29 janvier.
  • Voici un dernier exemple avec le mot « sainte Viviane » : introduisez ce mot dans la barre de recherche sus mentionnée et cliquez sur « rechercher » – Vous n’obtenez pas de réponse car ce sujet n’a pas encore été abordé. Un peu de patience ! Ce blog n’existe que depuis le 23 janvier 2008, il est mis à jour quotidiennement.
  • Enfin introduisez un mot significatif de ce que vous cherchez, vous obtenez une réponse à votre requête si ce sujet à déjà été abordé.

Désirez-vous consulter une archive ? Cliquez sur le mois, par exemple sur « février 2008″, dans la liste des archives mensuelles (colonne de droite en bas) ; ensuite tapez un ou plusieurs mots de ce que vous cherchez (mots clés) dans la fenêtre sous la photo « Administrateur » (colonne de droite en haut) et cliquez sur rechercher. Vous pouvez aussi utiliser le procédé ci-dessous

Autre procédé : Souhaitez-vous découvrir ce qu’il y avait sur ce blog le jour de sa naissance ? Vous trouverez ce que vous cherchez en utilisant le calendrier, en haut de la colonne de gauche de cette page : vous devez cliquez en dessous du calendrier sur « jan » et puis dans le calendrier sur « 23″, l’article publié le premier soir de l’existence de ce blog est là sous vos yeux. Comme vous êtes un bon observateur, vous découvrez que dans le calendrier, il y a des dates en bleu et d’autres en noir. Si vous cliquez sur une date en bleu, le ou les articles publiés à cette date seront visionnés. Par contre, si vous cliquez sur une date en noir, rien ne ne se passe car ce jour là, je n’ai rien publié. Avant le 23 janvier, vous ne trouverez rien, le blog n’existant pas avant cette date.

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Comment valider sa réponse dans la rubrique « sondage » ?
Pour que votre réponse soit enregistrée, il faut faire deux choses…

Cliquer à l’intérieur du cercle (ou des cercles) de la réponse de votre choix et valider votre réponse en cliquant en bas dans le rectangle « Voter » , alors et seulement alors, votre réponse sera enregistrée !
Important
Lorsque votre réponse a bien été enregistrée, il ne sera plus possible de recommencer , ni de voter à nouveau dans ce sondage (les cercles et la case « Voter » n’étant plus affichés.)

Comment utiliser les outils d’étude biblique ? Voir dans la colonne de gauche sur cette page

Pas de Bible chez vous ? Par exemple, Vous souhaitez lire la lettre aux Romains en utilisant l’outil d’étude biblique « Nouveau Testament », ici dans la colonne de gauche : cliquez sur « Nouveau Testament annoté en ligne » ; en haut et à droite du titre « Nouveau Testament », cliquez sur et dans la liste déroulante choisissez « Romains » , vous avez la lettre aux Romains. Dans la colonne de gauche (jaune clair), cliquez sur la rubrique qui vous intéresse par exemple 1.18 à 1.32 , dans la colonne de droite (de couleur jaune) vous avez le texte correspondant à votre requête. À la suite de cet extrait , viennent des notes et des commentaires. Vous utiliserez par la suite, la même façon de procéder pour toute autre recherche dans le Nouveau Testament. Par contre, si vous désirez lire un passage de l’Ancien Testament : utilisez l’outil d’étude biblique « La Bible annotée ».

Exercice pratique avec l’outil d’étude biblique « La Bible annotée »

« En refusant d’exercer l’interdit… », le texte qui le décrit se trouve dans la Bible (Ancien Testament) en (1 Sa 15, 7-9). Recherchons ce texte dans la Bible avec l’outil d’étude biblique la Bible annotée (colonne de gauche) : cliquez sur ce lien, deux colonnes sont maintenant devant vous : dans celle de gauche choisissez dans « livres » le titre « 1 Samuel », cliquez sur ce titre et vous aurez à votre disposition tout le premier livre de Samuel (colonne de droite). Puisque nous recherchons uniquement le chapitre 15, cliquez dans la liste des chapitres (en haut de la seconde colonne) sur le nombre 15. Il ne vous reste plus qu’à repérer le verset 15 pour commencer la lecture du passage que nous voulions voir. Avec un peu d’entrainement, vous parviendrez très rapidement par la suite à travailler avec les outils proposés pour l’étude d’un texte biblique.

Vous souhaitez lire les versets 17 à 24 alors faites comme dans l’exemple précédent : cliquez sur l’outil de recherche « Bible annotée », choisissez dans la colonne de Gauche « Esaïe » et dans l’autre au-dessus dans « chapitres », cliquez sur 50. Nous voilà presque arrivé, il n’y a plus qu’à repérer le numéro 17 dans le texte, notation du premier verset de ce que nous voulons lire. Avez-vous réussi les deux exercices proposés ? Oui, félicitations ! En résumé, chaque fois que vous voulez lire un passage dans le nouveau testament suivez la méthode 1 et suivez la méthode 2 pour la recherche dans l’ancien testament.Tous les textes sont suivis de notes et de commentaires intéressants et bien d’autres choses que vous découvrirez. Utilisez ces outils. Vous avez ici toute la Bible en ligne avec de nombreuses notes.
Salutations amicales – Michel

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