• Accueil
  • > Recherche : deuxième dimanche pâques année

Résultats de votre recherche

Quatrième dimanche de l’Avent de l’année C

Posté par diaconos le 13 décembre 2021

Afficher l’image source

Michel Houyoux

        Michel Houyoux, professeur retraité (chimie, physique et biologie)   du Collège saint Stanislas à Mons Belgique) et diacre permanent dans la province de -Namur-Luxembourg.
# «L’Annonciation, avant d’être faite à Marie, l’Annonciation d’une grossesse miraculeuse fut faite à Sarah, épouse d’Abraham (Genèse 18, 9-15) ainsi qu’à la femme de Manoah, qui enfanta Samson. . De même la cousine de Marie, Élisabeth fut enceinte malgré son âge avancé (Luc 1, 5-25 & 57-80). Paul Verhoeven, membre du Jésus Seminar, souligna certaines incohérences dans le récit des Évangiles ; ces contradictions doivent selon lui conduire à mettre en doute l’idée d’une conception surnaturelle de Jésus.
x
Si le miracle de la fécondation par l’Esprit-Saint avait été connu des parents et des frères de Jésus, écrivit Verhoeven, « on ne comprendrait pas pourquoi plus tard, lorsque Jésus se mit à pratiquer des exorcismes, sa famille s’opposa à lui, pense qu’il fut fou et tenta par la force de le traîner à Nazareth L’incrédulité des frères de Jésus, soulignée par l’Évangile de Jean [Jean, VII, 1-5], est incompréhensible s’ils furent au courant du miracle de sa conception..
x
Dans le Coran, Le récit coranique reprit l’épisode de l’annonciation dans la sourate 19, versets 17-21. Selon Guillaume Dye, le Coran suivit ile Protévangile de Jacques, apocryphe chrétien du iie siècle Cet événement biblique est célébré par les catholiques et les orthodoxes (l’Annonciation est une des Douze Grandes Fêtes). Célébré le 25 mars (neuf mois avant Noël) par la tradition chrétienne, l’anniversaire de l’Annonciation correspond aux anniversaires des morts d’Adam et de Jésus.
x
Si le 25 mars est un dimanche, la fête est décalée au lundi 26. Et si le 25 mars tombe pendant la semaine sainte ou la semaine de Pâques (autrement dit si Pâques a lieu avant le 2 avril), alors l’Annonciation est décalée au deuxième lundi après Pâques .L’annonciation est un des mystères centraux du culte chrétien. C’est en effet le moment où le divin s’incarne en homme : l’ange Gabriel annonce à Marie son nouveau statut de mère du Fils de Dieu, et lui explique qu’elle portera un enfant en son sein tout en restant vierge.
x
C’est l’origine de la croyance en une conception virginale qu’il ne faut pas confondre avec le dogme de l’immaculée conception qui est propre au catholicisme (il est rejeté explicitement par la plupart des protestants et des orthodoxes, tout en étant souvent laissé à leur libre appréciation par leurs églises et communautés respectives). Autrement dit, comme l’ont expliqué les théologiens, une femme juive vivant sous la loi de Moïse accepte d’introduire dans le monde celui qui mourra pour les péchés des hommes, c’est-à-dire que la loi, tout en restant valide, cesse d’être le principe théologique essentiel, et laisse la place au salut.
x

De toi sortit celui qui doit gouverner Israël

Bethléem, ville natale de Jésus

Ainsi parle le Seigneur : Toi, Bethléem Éphrata, le plus petit des clans de Juda, c’est de toi que sortira pour moi celui qui doit gouverner Israël. Ses origines remontent aux temps anciens, aux jours d’autrefois.    Mais Dieu livrera son peuple jusqu’au jour où enfantera, celle qui doit enfanter, et ceux de ses frères qui resteront rejoindront les fils d’Israël. Il se dressera et il sera leur berger par la puissance du Seigneur, par la majesté du nom du Seigneur, son Dieu. Ils habiteront en sécurité, car désormais il sera grand jusqu’aux lointains de la terre,    et lui-même, il sera la paix ! (Mi 5, 1-4a)

Bethléem Ephrata,,  la féconde, est l’ancien nom de cette ville, située à 8 kilomètres au sud de Jérusalem ; Bethléem, maison du pain, en est le nom plus récent. Ce dernier était déjà connu à l’époque des patriarches, mais le premier fut usité encore plus tard. L’un et l’autre font allusion à la grande fertilité de la contrée environnante, couverte de champs de blé, de vignes et de beaux vergers. Michée juxtaposa les deux noms, ce ne fut pas simplement pour distinguer cette ville d’une autre de même nom, Bethléem de Zabulon.

L’intention du prophète, en se servant du vieux nom, consacré par les souvenirs de l’histoire patriarcale, qu’il rappela fut de donner plus d’ampleur et de solennité au discours. Petite pour être entre les milliers… L’idée ne fut pas que Bethléem ne fut pas au nombre des milliers. Le terme milliers désigna les grandes divisions, les branches de chaque tribu qui comptaient chacune environ un millier de chefs de famille.

Les mots sortira pour moi signifient que l’apparition du Messie est destinée à accomplir les desseins de Dieu. Cette pensée garantit la réalisation des promesses qui le concernent Dieu y fut intéressé. Le terme sortir de… désignant la naissance du Messie comme ayant eut lieu à Bethléem, ainsi que les Juifs l’ont toujours reconnu jusqu’à l’époque de Jésus. Les rabbins ne contestèrent, ce sens que depuis J-C et dans le but d’enlever au christianisme la preuve qu’il tirait de la naissance de Jésus à Bethléem en faveur de sa dignité messianique.

Ils prétendirent que ce passage annonçait simplement que le Messie devait sortir de la famille de David. Mais pourquoi le prophète Michée  insista-il dans ce cas si expressément sur la localité de Bethléem, puisque, depuis des siècles et pendant toute la période qui sépara David du Messie, la famille de David n’habita plus à Bethléem, mais à Jérusalem ? Pourquoi surtout appuiera-il comme il le fit sur sa petitesse, circonstance qui n’eut aucun intérêt, si le Messie n’en sortit pas  directement ?

Michée vit en esprit le grand prince de l’avenir sortant non de Sion, la citadelle royale de Jérusalem, mais de la pauvre bourgade où le premier David avait été appelé par l’Éternel à quitter son troupeau pour monter sur le trône. C’est un trait de ressemblance avec son grand ancêtre. Mais le fait qu’il naquit  à Bethléem et non à Jérusalem, supposa  que, lors de son apparition, la famille royale fut revenue à l’état de pauvreté et d’obscurité qui était autrefois le sien à Bethléem.

Ce terme peu usuel de dominateur rappela celui de domination. ; et le titre de dominateur d’Israël est opposé à celui de juge d’Israël. La gloire et la grandeur divines du premier contrastèrent avec les humiliations du second.

Le terme sortir de… désigne la naissance du Messie comme ayant eu lieu à Bethléem, ainsi que les Juifs l’ont toujours reconnu jusqu’à l’époque de J-C Les rabbins n’en contestèrent pas ce sens que depuis J-C et dans le but d’enlever au christianisme la preuve qu’il tira de la naissance de Jésus à Bethléem en faveur de sa dignité messianique. Ils prétendirent que ce passage annonçait simplement que le Messie devait sortir de la famille de David.

Pourquoi le prophète Michée insista-t-il dans ce cas sur la localité de Bethléem, puisque, depuis des siècles et pendant toute la période qui sépara David du Messie, la famille de David n’habita plus à Bethléem, mais à Jérusalem?  Celle qui doit enfanter, la mère du Messie, on pourrait appliquer ce terme à la communauté d’Israël : les douleurs de l’exil furent pour elle comme les souffrances de l’enfantement du Messie ; la naissance de l’enfant fut l’image de l’avènement du Libérateur, fruit de toutes ces douleurs.

Le type de Rachel enfantant Benjamin, que le prophète Michée s’en souvint en écrivant et que rappela le nom d’Ephrata ; car Rachel fut le symbole de la communauté israélite.  Les fils d’Israël désignèrent Juda, la tribu royale, demeurée attachée à la maison de David, en face du royaume infidèle des dix tribus. Elle était, au temps de Michée, le corps de la nation et elle forma le noyau du peuple restauré, auquel se rallièrent les autres tribus. Ainsi se réalisa en la personne de Jésus le modèle offert par David, son aïeul, quand, après avoir régné sur Juda, il vit toutes les tribus d’Israël se joindre à lui et le reconnaître pour roi, en lui disant :  »Nous sommes tes os et ta chair » (2 Sm 5, 1)

L’activité de Jésus pour le bien de son peuple, dans laquelle il déploya à la fois une puissance et une douceur divines. Elle est décrite comme celui d’un berger paissant son troupeau, type fréquent de la royauté : le berger étant debout, appuyé sur son bâton et veillant sur le troupeau ; celui-ci reposant à ses pieds, en pleine sécurité et à l’abri de toute attaque. (Mi 4, 4)Dans la force… dans la majesté du nom de l’Éternel.

Il fut revêtu de la force divine pour défendre son troupeau contre loups et voleurs ; plus que cela : il fut tellement uni à Dieu que la plénitude de la puissance et de la majesté divines eut resplendit en lui. La paix résuma tous les bienfaits du règne de Jésus pour son peuple maintenant réuni. Il fut lui-même cette paix ; il la porta en lui, il en fut la source :  »Ce fut lui qui est notre paix ». La paix est toujours le signe des descriptions prophétiques du règne de Dieu.

La protection qu’accorda Jésus à son peuple contre les ennemis étrangers. Michée prit comme type des ennemis des derniers temps, le peuple de son époque le plus redoutable à Israël, celui qui représentait alors la puissance de ce monde, hostile à Dieu et à son règne : l’Assyrie.  Sept pasteurs et huit princes : ces chiffres sont symboliques : sept est le nombre de la perfection, celui des œuvres que Dieu accomplit ; huit, qui va au-delà, indique une surabondance de forces dépassant le strict nécessaire pour la victoire.

Cette forme (sept… huit…) est une imitation de la forme semblable qu’employa Amos pour exprimer le nombre surabondant des péchés qui provoquent le jugement de Dieu : À cause de trois crimes de… et à cause de quatre… (Am 1, 3) Les pasteurs sont des princes de race royale, comme le pasteur suprême, le Messie ; les princes furent des chefs choisis au sein du peuple pour marcher avec eux à sa tête contre l’ennemi.

Le peuple de Dieu ne se borne pas à repousser les attaques de l’ennemi ; il le poursuit jusque dans son pays et en fait la conquête : Assur lui est asservi. Ils paîtront (gouverneront). La terre de Nimrod : parallèle de la terre d’Assur. L’Assyrie est ici nommée le pays de Nimrod, parce que celui-ci fut le fondateur de la première monarchie universelle (Babel), dont la puissance assyrienne fut l’une des branches (Genèse 10.9-11). Le nom de Nimrod représente mieux qu’aucun autre la puissance terrestre dans son opposition au règne de Dieu. Les portes désignent non les frontières d’Assur, mais les villes et forteresses qui sont le cœur même du pays.

Archives à consulter

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → La Visitation de la Vierge Marie — Fête
◊  Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  A.D.A.L. pour le quatrième dimanche de l’Avent, année C
◊  Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →   Quatrième dimanche de l’Avent, année C

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊  Mont des Cats   : cliquez ici pour lire l’article →   Quatrième Dimanche de l’Avent, Année  C

◊ Mouvement des Cursillos francophones du Canada  : cliquez ici pour lire l’article →   Quatrième dimanche de l’Avent, Année C

Frère Thibaut de Pontavice :  » la Visitation »

 Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, fêtes religieuses, La messe du dimanche, Page jeunesse, Religion, Temps de l'Avent, Vierge Marie | Pas de Commentaires »

Qu’il me soit fait selon ta Parole

Posté par diaconos le 3 octobre 2021

L’Annonciation à Marie

Fete de l Annonciation de la Vierge,

# Avant d’être faite à Marie, l’Annonciation d’une grossesse miraculeuse est faite à Sarah, épouse d’Abraham (Genèse 18, 9-15) ainsi qu’à la femme de Manoah, qui enfantera Samson (Juges 13, 2-7.24-25a). De même la cousine de Marie, Élisabeth est enceinte malgré son âge avancé (Luc 1, 5-25 & 57-80). Paul Verhoeven, membre du Jesus Seminar, souligne certaines incohérences dans le récit des Évangiles ; ces contradictions doivent selon lui conduire à mettre en doute l’idée d’une conception surnaturelle de Jésus.
x
Si le miracle de la fécondation par l’Esprit-Saint avait été connu des parents et des frères de Jésus, écrit Verhoeven, « on ne comprendrait pas pourquoi plus tard, lorsque Jésus se met à pratiquer des exorcismes, sa famille s’oppose à lui, pense qu’il est fou et tente par la force de le traîner à Nazareth [Marc, III, 21, 31-35]. L’incrédulité des frères de Jésus, soulignée par l’Évangile de Jean [Jean, VII, 1-5], est incompréhensible s’ils sont au courant du miracle de sa conception ».
x
Le récit coranique reprend l’épisode de l’annonciation dans la sourate 19, versets 17-21. Selon Guillaume Dye, le Coran suit ici le Protévangile de Jacques, apocryphe chrétien du IIe siècle. Cet événement biblique est célébré par les catholiques et les orthodoxes (l’Annonciation est une des Douze Grandes Fêtes). Célébré le 25 mars (neuf mois avant Noël) par la tradition chrétienne, l’anniversaire de l’Annonciation correspond aux anniversaires des morts d’Adam et de Jésus. Si le 25 mars est un dimanche, la fête est décalée au lundi 26.
x
Et si le 25 mars tombe pendant la semaine sainte ou la semaine de Pâques (autrement dit si Pâques a lieu avant le 2 avril), alors l’Annonciation est décalée au deuxième lundi après Pâques. .Jusqu’à l’époque de Justinien (530-550), il n’y eut pas d’autre fête mariale que la « Mémoire de Marie » dans l’octave de Noël. Justinien imposa partout en Orient la célébration de l’Hypapante le 2 février au lieu du 14, quarante jours après la Nativité du Christ, qui fut définitivement placée le 25 décembre au lieu du 6 janvier, par son successeur Justin II.
x
Les siècles suivants furent adoptées d’autres fêtes mariales, la fête de l’Assomption (15 août) et la Nativité de Marie (8 septembre). C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre l’insertion dans le calendrier liturgique de la fête du 25 mars (correspondant au jour de l’équinoxe de printemps dans le calendrier romain) comme fête de l’Annonciation (placée symboliquement neuf mois avant celle de Noël) qui est fixée dans la seconde moitié du VIIe siècle.
x
En 691 et 692, le sixième concile in Trullo se réunit dans la salle de la coupole (en grec trullos) à Constantinople. Il affirme dans son 52e canon : « Que durant le Carême il faut célébrer la messe des présanctifiés. Tous les jours de la sainte quarantaine de jeûne, sauf les samedis et dimanches et le saint jour de l’Annonciation, qu’on célèbre la sainte liturgie des présanctifiés ».
x
 xlwf0003web.gif

Dieu ne dirige pas les choses selon nos prévisions. Il dépasse nos vues. Faisons lui confiance lorsque les évènements nous déconcertent . Il y a un peu plus de deux mille ans , un jour dans une humble maison de Nazareth , un ange, envoyé par Dieu, s’adressa à une jeune fille simple, croyante et pieuse pour lui révéler le projet de Dieu et quel rôle Dieu lui proposa dans ce projet. L’ange dit à Marie : « Je te salue Marie, comblée de grâces, le Seigneur est avec toi » (Lc 1, 28)

Dieu se fit proche de Marie en étant aimant, délicat et souriant. Par son messager, il lui fit savoir qu’i lui demanda son accord pour un projet qui la dépassa totalement. : « Sois sans crainte Marie, voici que tu vas concevoir et mettre au monde un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus et son règne n’aura pas de fin » (Lc 1, 31)

C’est l’histoire de Marie, c’est son annonciation et c’est aussi l’histoire de l’amour et de l’infini respect de Dieu pour toutes ses créatures. Dieu prit l’initiative : il vint à  l’improviste, à ;la rencontre de celle qu’il combla de grâces. Marie, bouleversée et troublée, interrogea le messager avant de donner sa réponse : « Comment cela se fera-t-il ?  » l’ange Gabriel, le messager de Dieu, la rassura avzc douceur, en lui rappelant que Dieu prit cette initiative. Il voulut l’associer, l’unir à son projet de salut : l’enfant quelle porta fut appelé Jésus.

« L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi Celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu »(Lc 1, 35). Ainsi se réalisa la bonne Nouvelle attendue depuis des siècles. C’est un message de joie : « Réjouis*toi fille de Sion ». C’est un message de grâces : « Réjouis-toi comblée de grâces car le Seigneur est avec toi (Lc 1, 28)

Comment ne pas être troublée devant cette initiative de Dieu ? Comment ne pas chercher à s’informer sur cette maternité annoncée ? Comment ne pas s’incliner devant le mystère ?  : « Voici la servante du Seigneur : que tout se passe pour moi comme tu viens de me le dire » (Lc 1, 38. ) Ce fut l’accord de Marie au projet de Dieu. Par ce OUI? Marie accepta de devenir la mère du Messie. Le OUI de Marie changea le monde comme notre OUI à la volonté divine peut nous transformer aussi.

Marie, apprends-nous à dire OUI au Christ qui nous appelle dans le pauvre qui passe, à dire OUI à ces voisins  qui attendent notre amitié. Apprends-nous à dire OUI à travers la joie familiale  de ces fêtes de fin d’année, à travers nos enfants qui grandissent et que nous ne comprenons pas toujours très bien., à travers l’amour qui nous unus unis aux personnes que nous aimons.  Comme Marie se rendit disponible à Dieu, écoutons l’appel que le Seigneur nous adresse: Il est notre Dieu et nous somme son peuple.

Le Père Elias Shahmiri, témoin fidèle du Dieu d’Amour : « Seigneur, qu’il me soit fait selon Ta volonté »

 Image de prévisualisation YouTube

lwf0003web.gif

Rencontre avec la parole de vieAuteur  Diacre Michel Houyoux  - 224 pages , publié en français le 06 juillet 2012

         EAN 139783841698070 ISBN   978-3-8416-9807-0  Format  Broché

        EAN13   Éditeur  Croix du Salut

      Publié à la maison d’éditions Croix du     Salut

Site Web  http : www. editions-croix.com

Livré chez vous par la poste   Prix 49€

   Cliquez sur le titre ci-dessous pour acheter le livre. Livraison par la poste chez vous

Rencontre avec la Parole de Vie

 

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Existence d’un Au-delà : « Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé »
◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Jésus est la lumière du Monde
Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Saint Michel, Saint Gabriel et Saint Raphaël, Archanges

 

                       

 

 

Publié dans Dieu, fêtes religieuses, Religion, Vierge Marie | Pas de Commentaires »

Vendredi de la vingt-deuxième semaine du temps Ordinaire – Année B

Posté par diaconos le 3 septembre 2021

Kép

# Le Jeûne des apôtres, appelé aussi Jeûne des saints apôtres, Jeûne de Pierre et Paul ou, parfois, Jeûne de Pierre est une période de jeûne observée dans les Églises d’Orient – Églises orthodoxes et Églises catholiques de rite byzantin. Ce jeûne commence le second lundi après la Pentecôte (P + 57) et s’achève avec la fête des apôtres Pierre et Paul, le 29 juin du calendrier liturgique oriental. Le Jeûne des apôtres ne fut pas aussi sévère que celui du Grand Carême ou celui de la Dormition de Theotokos. Il fut enjoint de s’abstenir de toute alimentation carnée.

x

Le poisson, l’huile et le vin furent permis tous les jours sauf les mercredis et vendredis. Les règles du jeûne furent identiques à celles du Jeûne de la Nativité. Comme pour les trois autres jeûnes du cycle annuel, une grande fête fut célébrée au cours du Jeûne des apôtres ; il s’agissait de la fête de la Nativité de Saint Jean-Baptiste (24 juin) Dans certaines Églises, les offices de semaine, lors du Jeûne des apôtres, sont identiques aux offices du Grand Carême (avec quelques variantes)
x
 De nombreux monastères et églises de tradition russe servent l’office du Grand Carême au moins le premier jour du Jeûne des apôtres. La longueur du Jeûne des apôtres est variable puisque sa date de début dépend de la date de Pâques et que sa date de fin est fixe. Le dimanche de tous les Saints a lieu huit semaines après Pâques et le lendemain, lundi, commence le Jeûne des apôtres. Le jeûne dure jusqu’au 29 juin, fête des apôtres Pierre et Paul. Selon la date de Pâques, le Jeûne des apôtres peut commencer du 18 mai au 21 juin et, par conséquent, ne durer que huit jours ou s’étendre sur quarante-deux jours.
x
Pour celles des Églises qui suivent le Calendrier julien révisé, il y a même certaines années sans Jeûne des apôtres. Pour l’Église copte orthodoxe, le jeûne dure jusqu’au 11 juillet et la fête des apôtres Pierre et Paul est le 12 juillet. D’un point de vue médical et physiologique, on considère que la période de jeûne commence à partir de la sixième heure après le dernier repas1. Le jeûne met en marche des mécanismes d’adaptations physiologiques qui sont l’héritage du lent processus de l’évolution. Diverses expériences ont montré sur le modèle animal qu’une restriction alimentaire non excessive prolonge la durée de vie de nombreuses espèces (souris, rat, singe rhésus).
x
Une étude publiée dans Nature en 2016 a aussi montré que ce jeûne s’accompagne d’une diminution des dommages à l’ADN3. Sur une période courte, le jeûne intermittent permet une perte de poids et de masse grasse similaire à la restriction calorique ainsi qu’une augmentation de la sensibilité à l’insuline. En France, le réseau NACRe publie en 2017 avec l’Institut National du Cancer une revue systématique analysant l’ensemble de la littérature scientifique sur le sujet et conclut en une absence de preuve d’un effet du jeûne chez l’être humain (bénéfique ou délétère) en prévention ou pendant un cancer

x

De l’évangile selon Luc

33 Ils lui dirent alors : « Les disciples de Jean le Baptiste jeûnent souvent et font des prières ; de même ceux des pharisiens. Au contraire, les tiens mangent et boivent ! » 34 Jésus leur dit : « Pouvez-vous faire jeûner les invités de la noce, pendant que l’Époux est avec eux ? 35 Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors, en ces jours-là, ils jeûneront. » 36 Il leur dit aussi en parabole : « Personne ne déchire un morceau à un vêtement neuf pour le coudre sur un vieux vêtement. Autrement, on aura déchiré le neuf, et le morceau qui vient du neuf ne s’accordera pas avec le vieux.

37 Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, le vin nouveau fera éclater les outres, il se répandra et les outres seront perdues. 38 Mais on doit mettre le vin nouveau dans des outres neuves. 39 Jamais celui qui a bu du vin vieux ne désire du nouveau. Car il dit : “C’est le vieux qui est bon.” » (Lc 5, 33-39)

Questions sur le jeûne

Les pharisiens, confondus par la réponse de Jésus, portèrent la discussion sur un autre sujet : les jeûnes prescrits par la loi et les prières offertes à certaines heures fixes. Pour donner plus de poids à leur objection, ils invoquèrent l’exemple des disciples de Jean. De là vient que Matthieu attribua la question à ceux-ci, qui sans doute y prirent part et que Marc la mit dans la bouche des uns et des autres.

« Mais des jours viendront, et quand l’époux leur sera ôté, alors ils jeûneront en ces jours-là. » (Lc 5, 35).  Luc rendit cette pensée d’une manière pleine de solennité et de tristesse : « Les amis de noce ne peuvent pas jeûner maintenant ; mais des jours viendront ». Quels furent ces jours ? :  » Quand l’époux leur sera ôté, alors ils jeûneront en ces jours-là. » (Lc  5, 35)

« Personne ne met une pièce d’un habit neuf à un vieil habit ». Cette leçon  indique qu’il faut déchirer l’habit neuf pour se procurer la pièce. Matthieu et Marc dirent : « une pièce de drap neuf ». De ce procédé résulteraient deux maux : d’abord on déchire le neuf ; ensuite cette pièce prise du neuf ne s’accorde pas avec le vieux, elle fait avec lui une disparate désagréable à la vue. Matthieu et Marc énoncèrent un autre inconvénient : « La pièce neuve emporte une partie de l’habit et la déchirure en devient pire ».

« il n’y a personne, qui, buvant du vieux, désire aussitôt du nouveau ; car il dit : Le vieux est bon. » Cette troisième parabole, particulière à Luc, ne parait pas, au premier abord, être en harmonie d’idées avec les deux précédentes. Lla vie nouvelle que Jésus apporta dans les âmes et dans le monde est incompatible avec les vieilles institutions théocratiques et avec la vieille nature humaine ; il faut que tout soit renouvelé pour la recevoir et la supporter, ou plutôt c’est elle-même qui fait toutes choses nouvelles.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Vendredi de la 22e semaine, année impaire

◊ Dom Armand Veilleux de l’Abbaye Notre=Dame à Maredsous (Belgique)  : cliquez ici pour lire l’article →Homélie pour le vendredi de la 22ème semaine du Temps Ordinaire

   père Pascal Molemb, vicaire général (Avignon) : « Des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé. »

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, Histoire, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Origine des évangiles et contenu

Posté par diaconos le 11 juillet 2021

Les évangiles canoniques , qui les a écrit et quand

# La Bible est un ensemble de textes sacrés pour les juifs et les chrétiens. Les diverses confessions peuvent inclure des livres différents dans leurs canons, dans un ordre différent. Les textes eux-mêmes ne sont pas toujours identiques d’une religion à l’autre. La Bible rassemble une collection d’écrits très variés (récits des origines, textes législatifs, récits historiques, textes sapientiaux, prophétiques, poétiques, hagiographies, épîtres) dont la rédaction s’est échelonnée entre le VIIIe siècle av. J.-C. et le IIe siècle av. J.-C. pour l’Ancien Testament, et la deuxième moitié du Ier siècle, voire le début du IIe siècle pour le Nouveau Testament.
x
La Bible hébraïque se nomme en hébreu « TaNaKh » (תנ״ך), acronyme formé à partir des titres de ses trois parties constitutives : la Torah (la Loi), les Nevi’im (les Prophètes) et les Ketouvim (les Écrits). Elle est traduite en grec ancien à Alexandrie. Cette version — la Septante — est utilisée au tournant du Ve siècle par Jérôme de Stridon pour compléter sa traduction latine de la Bible — la Vulgate — à partir de l’hébreu puis, au IXe siècle, par les « apôtres des Slaves » Cyrille et Méthode pour traduire la Bible en vieux-slave.
x
La Bible chrétienne, qui connaît plusieurs canons selon les époques et les confessions, se compose de deux parties : l’Ancien Testament, qui reprend le Tanakh tel quel ou augmenté d’un certain nombre de livres et le Nouveau Testament commun à la plupart des Églises chrétiennes et regroupant les écrits relatifs à Jésus-Christ et à ses disciples. Il s’agit des quatre Évangiles canoniques, des Actes des Apôtres, des Épîtres et de l’Apocalypse. Le mot « bible » vient du grec ancien biblos ou biblion1 correspondant à l’hébreu sépher, qui fut traité par les auteurs médiévaux en latin comme un féminin singulier, biblia, avec pour pluriel bibliae, par lequel il passa dans la langue française.
x
Le mot « Testament », traduit du latin testamentum, correspond lui au mot grec διαθήκη, diathêkê, qui signifie « disposition écrite » avant de recouvrir une acception littéraire spécifique au sens de « testament philosophique », un sens que retient la Septante pour traduire le terme hébreu berith, « alliance », qui correspond pourtant davantage au grec sunthêkê.
Le déplacement sémantique du terme en tant que « testament » littéraire s’opère chez les auteurs chrétiens dès le IIIe siècle, traduit alors par le terme juridique latin testamentum qui est repris ensuite dans toutes les langues. Le corpus biblique réunit plusieurs livres d’origines diverses d’où le pluriel originel du mot « Bible ». Dès le début de sa formation, il existe plusieurs collections canoniques concurrentes de la Bible, chacune étant défendue par une communauté religieuse différente. Le mot canon (en grec ancien, κανών signifie règle) est utilisé dès le IVe siècle pour désigner la liste des livres reconnus par une communauté (ou Église).

Des évangiles

Ce que nous savons de la vie de Jésus nous a été conservé sous un nom unique : l’Évangile. Après l’évènement de la Pentecôte, les apôtres ont prêché, racontant la vie, la mort et la résurrection de Jésus. Ces récits répétés par les apôtres et par leurs disciples prirent rapidement une forme plus ou moins figée. Très tôt on se mit à les rédiger, afin de conserver la figure de Jésus. C‘est ainsi que, comme l’annonce Luc dans les premiers mots de son évangile, se constituèrent plusieurs renseignements sur la vie du Christ :  » Puisque plusieurs ont entrepris de composer un récit des faits qui ont été pleinement certifiés parmi nous, conformément à ce que nous ont transmis ceux qui, dès le commencement, ont été témoins oculaires et ministres de la parole ; il m’a semblé bon, à moi aussi, qui ai suivi avec exactitude toutes ces choses dès l’origine, de te les écrire dans leur ordre, très excellent Théophile ; afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçus. »

(Lc 1, 1-4)

La plus importante de ces rédactions fut l’écrit du publicain Matthieu, appelé aussi Lévi. Celui-ci réunit les discours de Jésus dans un livre écrit en araméen, dialecte issu de l’hébreu et dans lequel Jésus s’était exprimé. Mais l’évangile de Matthieu, tel que nous le possédons, est une traduction en grec de ces discours, replacés dans le cadre où ils 8 furent prononcés d’après les renseignements puisés dans l’évangile de Marc. Il a dû être composé, sous sa forme actuelle, vers l’an 66. Ce livre eut un tel succès dans les communautés chrétiennes aux premiers temps de l’Église que Papias, évêque d’Hiérapolis, écrivit au début du deuxième siècle que chacun s’efforçait de le traduire.

Dans l’évangile de Matthieu, il y a en propre le recueil des discours (sermon sur la montagne, prédication au bord de la mer, harangue contre les pharisiens, prédiction de la ruine de Jérusalem. Son évangile est destiné au peuple juif. Les souvenirs de la Passion constituent le témoignage central de sa prédication apostolique ; il consacre à ce dénouement à peu près la moitié de son récit. L’évangile de Matthieu a quatre points en commun avec les récits de Marc et de Luc : le même genre littéraire, quelques unités narratives communes, quelques loggia communs et l’histoire de la Passion.

L’année liturgique et son organisation  » Elle déploie au long de l’année le mystère du Christ et de notre Salut. L’Église, chaque semaine, au jour qu’elle a appelé le Jour du Seigneur, fait mémoire de la Résurrection du Seigneur qu’elle célèbre encore une fois par an en même temps que sa bienheureuse Passion par la grande Solennité de Pâques. Elle déploie tout le mystère du Christ pendant le cycle de l’année, de l’Incarnation et la Nativité jusqu’à l’Ascension, jusqu’à la Pentecôte et jusqu’à l’attente de la bienheureuse espérance et de l’avènement du Seigneur. » Extrait de « Constitution sur la liturgie du Concile Vatican II (SC 1O2)

Diacre Michel Houyoux

 978-3-8416-9807-0-frontAuteur  Diacre Michel Houyoux   -  224 pages , publié en français  le 09 juillet 2012

Référence ISBN : 978-3-8416-9807-0   Référence  ISBN 10 3841698077  EAN 978 384 16988070

Publié à la maison d’éditions Croix du SalutSite Web  http : www. editions-croix.com

 Livré chez vous par a poste      Prix 49€

Cliquez sur le titre ci-dessous pour acheter le livre. Livraison par la poste chez vous

Rencontre avec la Parole de Vie

Compléments

Diacre Michel Houyoux  : cliquez ici pour lire l’article → Quinzième dimanche du Temps Ordinaire – Année B

                                                                                              D’où vient la Bible ?

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Enseignement, Histoire du Salut, Religion, Rencontrer Dieu, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

12345...16
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS