Résultats de votre recherche

Jeudi de la dix-neuvième semaine du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 10 août 2022

au souffle de esprit - Page 11

l Le pardon de Die annule ou écarte un châtiment pour le péché. Il l’exprime soit par médiation d’un élu ordonné, soit par manifestation divine. Des personnes se traitent avec un amour chrétien en se pardonnant leur fautes. Ils effacent alors les mauvais sentiments à l’égard de ceux qui les ont offensés (Mt 5, 43–45 ; 6, 12–15 ; Lc 17, 3–4). Le pardon est très important dans le christianisme, mais est toujours mis au service du bien spirituel de la personne. Dans l’évangile, on voit souvent le Christ pardonner les péchés.

Il ne condamne pas la femme surprise en flagrant délit d’adultère en affirmant que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre. Il s’exprima de manière imagée comme dans la parabole du fils prodigue qui est pardonné après son repentir. Jésus recommanda à Pierre de pardonner non pas sept fois, mais 77x 7 fois à celui qui se repent., c’est-à-dire toujours. Le pardon fait partie de la prière du Notre Père : « Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.

Il fait également partie du Credo Toute la société chrétienne, avec notamment l’abolition de la peine de mort, est dans la lignée de cette morale.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

    En ce temps-là, Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? «   Jésus lui répondit : «  Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à 70 fois sept fois.  Ainsi, le royaume des Cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs. Il commençait, quand on lui amena quelqu’un qui lui devait dix mille talents.

Comme cet homme n’avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette.  Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : « Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout.” Saisi de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette. Mais, en sortant, ce serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d’argent. Il se jeta sur lui pour l’étrangler, en disant : « Rembourse ta dette !”

 Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : « Prends patience envers moi, et je te rembourserai.”  Mais l’autre refusa et le fit jeter en prison jusqu’à ce qu’il ait remboursé ce qu’il devait. Ses compagnons, voyant cela, furent profondément attristés et allèrent raconter à leur maître tout ce qui s’était passé. Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : « Serviteur mauvais ! je t’avais remis toute cette dette parce que tu m’avais supplié.     Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’avais eu pitié de toi ?”

 Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il eût remboursé tout ce qu’il devait. C’est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du cœur. «  Lorsque Jésus eut terminé ce discours, il s’éloigna de la Galilée et se rendit dans le territoire de la Judée, au-delà du Jourdain. (Mt 18, 21-19.1)

La parabole du serviteur impitoyable

Pierre interrogea Jésus sur l’étendue du devoir de pardonner. Jésus déclara qu’il fut sans limites. Jésus illustra ce précepte par une parabole : Dieu, dans sa miséricorde infinie, fut comparé à un roi qui remit gratuitement à son serviteur insolvable une dette de dix mille talents. Ce serviteur, rencontrant aussitôt après un de ses camarades qui lui dut cent deniers, le fit jeter en prison. Le roi, informé par ses autres serviteurs, le fit comparaître, lui reprocha son ingratitude et le livra aux bourreaux. Jésus déclara à ses disciples que Dieu les traitera de même s’ils ne pardonnent de tout leur cœur. Du pardon des offenses. Pierre, préoccupé des paroles de Jésus, et de la pensée que le devoir du pardon des offenses dut pourtant avoir ses limites, adressa à Jésus sa question et crut être très généreux en allant jusqu’à sept fois.

Les rabbins, dans leur morale, se bornaient à trois fois. La réponse de Jésus prouva à, Pierre que sa morale, à lui était tout autre. C’est-à-dire un nombre indéfini de fois, toujours. S’il en fut autrement, il y aurait un moment où la charité cessa. Elle n’est pas l’exercice d’un devoir qui se calcule, mais un état d’âme. Le talent d’argent valait, au temps de Jésus, 2 500 € ; le talent d’or valait environ 30 000 €. Dans la parabole , cela représenta une dette énorme, contractée par le maniement des affaires de l’État, et qu’un particulier ne pouvait payer.

Notre dette envers Dieu ce sont d’une part ses bienfaits, d’autre part nos péchés : «  Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés  » (Mt 6, 12) La miséricorde de Dieu, telle qu’il l’a révélée dans sa plénitude par l’Évangile, est la source du pardon, d’un pardon parfaitement gratuit. Le maître accorda au serviteur infiniment plus qu’il ne demanda. Mais ce serviteur étant sorti, rencontra un de ses compagnons de service qui lui devait cent deniers (500€) ; et l’ayant saisi, il l’étranglait, en disant :  « Paie ce que tu dois ! »

En entendant son compagnon proférer cette supplication qui, dans sa propre bouche, avait été si efficace, le méchant serviteur aurait dû sentir sa dureté, et se souvenir de la générosité de son maître.   Les bourreaux furent chargés d’exécuter le jugement. Le roi de la parabole ne remplit pas seulement le rôle de créancier, mais aussi celui de juge. Pardonner, pardonner de tout son cœur, pardonner toujours, avec la compassion que le pécheur implore de Dieu, telle est la seule marque certaine qu’il a reçu son propre pardon, et tel est le sens de cette parabole.

Jésus, pas plus ici qu’ailleurs, ne pouvait parler encore du grand et émouvant moyen par lequel il nous a acquis le pardon de Dieu. Et c’est pourtant la manifestation de cet immense amour qui rend possible aux chrétiens le pardon mutuel et même leur en fait un bonheur.

Diacre Michel Houyoux

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Catéchèse : « Nous devons pardonner comme Dieu nous pardonne. »

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Soyez miséricordieux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Overblog : cliquez ici pour lire l’article → Dix-neuvième dimanche du Temps Ordinaire 

◊ La Croix  : cliquez ici pour lire l’article → Jeudi de la 19e semaine du temps ordinaire(Mt 18, 21-19, 1)

♥ Vidéo La parabole du serviteur impitoyable

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, Page jeunesse, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Samedi de la dix-neuvième semaine dans le Temps Ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 9 août 2022

Jésus Aujourd'hui

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, on présenta des enfants à Jésus pour qu’il leur impose les mains en priant. Mais les disciples les écartèrent vivement.  Jésus leur dit : « Laissez les enfants, ne les empêchez pas de venir à moi, car le royaume des Cieux est à ceux qui leur ressemblent. »  Il leur imposa les mains, puis il partit de là. (Mt 19, 13-15)

Jésus et les petits enfants

« Alors on lui amena de petits enfants, afin qu’il leur imposât les mains, et qu’il priât ; mais les disciples les reprirent. » (Mt 19, 13  :Matthieu rendit  plus complètement le vœu de ces pieux parents. Imposer les mains était, de la part de Jésus, le moyen symbolique de communiquer les grâces demandée s par la prière. Reprirent ceux qui présentaient les enfants, craignant qu’ils n’importunassent inutilement Jésus. Profonde méconnaissance des trésors de compassion et d’amour qui étaient en lui, et qu’il était toujours prêt à répandre sur tous !

Pourquoi Jésus dit-il, dans les trois synoptiques : à de tels est le royaume des cieux, et non aux petits enfants ? Ce ne fut pas pour en exclure ces derniers, ce qui serait une contradiction dans les termes ; mais il voulut généraliser sa pensée, l’appliquer aux adultes et leur indiquer les dispositions des petits enfants comme étant celles qu’ils devraient revêtir pour pouvoir entrer dans son royaume.

Ces paroles de Jésus n’eurent aucun rapport direct avec le baptême des petits enfants, et l’on ne peut les invoquer pour le justifier ; mais comment nier qu’elles ne lui fussent favorables ? Qui dira où est la différence entre la grâce du baptême et celle que Jésus conféra à ces petits enfants en leur imposant les mains ? Mais ce qui est plus important, c’est de bien considérer comment Jésus se montra l’ami des petits et des faibles, le Sauveur de notre pauvre humanité tout entière, du berceau à la tombe.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article  → Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits enfants

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam :   cliquez ici pour lire l’article  →  Samedi de la 19e semaine, année paire

◊   Histoire biblique   : cliquez ici pour lire l’article  →  Jésus aime les petits enfants 

  Vidéo Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas !

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, Page jeunesse, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

La maison construite sur le roc et la maison construite sur le sable

Posté par diaconos le 8 août 2022

La maison sur le roc et la maison sur le sable

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux.  Ce jour-là, beaucoup me diront : “Seigneur, Seigneur, n’est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, en ton nom que nous avons expulsé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?”

Alors je leur déclarerai : “Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui commettez le mal !” Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc.

Et celui qui entend de moi ces paroles sans les mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a construit sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. » Lorsque Jésus eut terminé ce discours, les foules restèrent frappées de son enseignement, car il les enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme leurs scribes. (Mt 7, 21-29)

Puis­sance mo­rale et ré­gé­né­ra­trice de l’Es­prit de Dieu

Le titre de Seigneur était ce­lui que les dis­ciples don­nèrent à Jé­sus et qu’il ap­prou­va ; il de­vint aussi dans l’Église une confes­sion de sa grandeur di­vine  et il eut aux yeux des chré­tiens une si­gni­fi­ca­tion d’au­tant plus im­por­table que ce nom est, dans la ver­sion grecque : des Septante, qu’ils lurent, la tra­duc­tion constante de ce­lui de Jé­ho­vah. Pro­non­cer des lèvres ce nom : saint, le don­ner à Jé­sus sans faire la volonté de son Père, ce culte for­ma­liste n’ou­vrira à per­sonne l’ac­cès au royaume des cieux.

Prophétiser, par­ler au nom du Sei­gneur comme pro­phète ou en­voyé de Dieu ; il s’a­git ici du don de pro­phé­tie tel qu’il se ma­ni­festa plus tard dans l’Église chré­tienne. Chasser des démons, gué­rir des dé­mo­niaques ma­lades. Faire des miracles,  di­vers actes que peut seule pro­duire une force sur­na­tu­relle. Il est  pos­sible que ces actes soient ef­fec­tués par des hommes qui n’ont pas éprouvé la puis­sance mo­rale et ré­gé­né­ra­trice de l’Es­prit de Dieu. C’est ce que sup­posa l’a­pôtre Paul : « L’apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers. » ( 2 Th 2, 9)

Complément

Diaconos :  cliquez ici pour lire l’article →  Bâtir une maison sur le sable, est-ce une bonne idée ?

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Regnum Christi :  cliquez ici pour lire l’article →  La maison construite sur le roc et la maison construite sur le sable

◊ KT42  :  cliquez ici pour lire l’article →BD, diaporamas, vidéos, visuels : la parabole de la maison

Film d’animation L’homme qui a bâti sa maison sur le roc

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, comportements, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Vingtième dimanche du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 8 août 2022

Luc 12 49aaw

# Marc Rastoin est né le 30 avril 1967. Il est le fils de Jean Rastoin (1932-2009), ingénieur, et de Jacqueline Rastoin (1934-2008), traductrice et essayiste et le frère de Cécile Rastoin, du carmel de Montmartre. Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris en 1988, Marc Rastoin est licencié en théologie en 1999 sous la direction de Paul Beauchamp. Le 14 octobre 2002, il soutient sa thèse en théologie biblique à l’Université pontificale urbanienne de Rome sous la direction du jésuite Jean-Noël Aletti.

Sa thèse porte sur la façon dont saint Paul, dans la lettre aux Galates, a su construire son argumentation, aussi bien à l’adresse des juifs familiers des Écritures que des Grecs formés à la rhétorique et à la philosophie.

L’année suivante, il publia sa thèse qui fut bien accueillie. Jean-Pierre Lémonon émit quelques réserves qui n’enlevèrent rien au grand mérite de l’ouvrage qui permit de mieux pénétrer dans l’univers paulinien ».

À la suite de cette thèse, Marc Rastoin fut envoyé au Centre Sèvres – Facultés jésuites de Paris, où il enseigna la Bible afin que tous puissent découvrir les richesses des Écritures».

Il s’intéresse aussi au cinéma et à la littérature contemporaine. Il fut passionné par l’histoire ainsi que par le judaïsme et la lecture juive des Écritures. Depuis 2007, il enseigna également, à l’Institut biblique pontifical de Rome (introduction à saint Paul ou aux évangiles synoptiques).

Il s’intéressa aux recherches exégétiques sur saint Paul ainsi qu’à tout ce qui touche à la recherche sur le Jésus de l’histoire et la façon dont il eut compris sa mission messianique. Il s’intéressa aussi à la théologie de l’évangéliste saint Luc et au dialogue judéo-chrétien.

Il appartint à l’équipe pastorale de l’église Saint-Ignace à Paris animant des propositions pour les couples et participant à la catéchèse des enfants de 2002 à 2015.

Le 5 novembre 2014, il fut nommé conseiller du père Général de la Compagnie de Jésus pour les relations avec le judaïsme (Advisor for the relations with Judaism) en remplacement du père Jean-Pierre Sonnet (professeur à la Grégorienne).

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé ! Je dois recevoir un baptême, et quelle angoisse est la mienne jusqu’à ce qu’il soit accompli ! Pensez-vous que je sois venu mettre la paix sur la terre ? Non, je vous le dis, mais bien plutôt la division. Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ; ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère. » (Lc 12, 49-53)

Je suis venu jeter un feu sur la terre

« Je suis venu jeter un feu sur la terre ; et qu’ai-je à désirer, s’il est déjà allumé ? » (Lc 12, 49)  Les interprètes se  donnèrent beaucoup de peine pour trouver une liaison entre cette partie du discours et celle qui précède. Je suis venu ; cette expression, fréquente dans saint Jean, se trouve donc aussi dans les synoptiques ; Jésus l’employa en ayant conscience de sa préexistence. Qu’est-ce que ce feu qu’il est venu jeter sur la terre, où il n’existait pas avant lui, où il n’aurait jamais été allumé sans lui ? Pou plusieurs exégètes, ce feu n’est pas autre chose que l’agitation des esprits et les divisions dont Jésus parla.

Mais comprendrait-on alors qu’il désirât avec tant d’ardeur de voir ce feu s’allumer et qu’il fasse intervenir la grande et douloureuse pensée de ses souffrances et de sa mort ?  Mais pourquoi ne pas y voir la vie nouvelle de la foi, de l’amour, du zèle, dont Jésus ouvrait la source et dont la puissance dévorante devait brûler, purifier ou consumer tout ce qui était exposé à son action ? Cette action divine provoqua des divisions et des luttes entre ceux qui en subirent l’influence et ceux qui la repoussèrent par incrédulité. Jésus expliqua comment cette division se produira dans la vie pratique et jusque dans la famille.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Dieu aime l’ensemble des pauvres

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Paroisse Notre Dame de Lourdes : cliquez ici pour lire l’article →  Homélie du 20ème dimanche du Temps Ordinaire C

◊ La Parole vivante: cliquez ici pour lire l’article →      je suis venu jeter un feu sur la terre

  Abbé Pierre Desroches Je suis venu apporter un feu sur la terre

Image de prévisualisation YouTube

 

Publié dans Catéchèse, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

12345...202
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS