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Lundi de la première semaine de l’Avent – Année A

Posté par diaconos le 27 novembre 2022

Lundi de la première semaine de l'Avent - Année A dans Catéchèse HISTORY-anastasis-a

Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place au festin du royaume des Cieux

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s’approcha de lui et le supplia : «  Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. »  Jésus lui dit : « Je vais aller  moi-même le guérir. «  Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Moi-même qui suis soumis à une autorité, j’ai des  soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient, et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. » 

À ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi. Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux. » (Mt 8, 5-11)

Le Christ guérissant et délivrant

Le centenier fut un of­fi­cier ro­main, com­man­dant une com­pa­gnie de cent hommes. Né païen cet homme fut sans doute par­venu à la foi au Dieu vi­vant et vrai pendant son sé­jour parmi les Juifs. Il eut une cer­taine connais­sance de Jé­sus et de ses œuvres. Il montra une confiance sans bornes en sa puis­sance. La cha­rité du cen­te­nier et son dé­voue­ment n’en res­sortirent que mieux dans toute leur beauté.  La ma­la­die in­di­quée comme paralysie fut sans doute quelque mal aigu qui cau­sa de grandes souf­frances au ma­lade  et le mit en dan­ger de mort  : « Un centenier avait un serviteur auquel il était très attaché, et qui se trouvait malade, sur le point de mourir. » (Lc 7, 2)

 Le cen­te­nier déclara :    »Si moi, un homme, qui dois obéir à mes su­pé­rieurs, j’ai un tel pou­voir sur la vo­lonté d’autres hommes, com­bien plus peux-tu, toi, commander à la ma­la­die et à la mort. «   Le mo­tif in­vo­qué par le cen­te­nier à l’ap­pui de sa re­quête et l’ac­cent qu’il donna à ces mots un homme sous autorité montrent qu’il se re­pré­senta à Jé­sus comme un être sur­hu­main do­mi­nant sur des puis­sances ou sur des es­prits qui, à son com­man­de­ment, purent opé­rer la gué­ri­son.

D’Orient et d’Occident, des contrées païennes les plus éloi­gnées. Quelle connais­sance de l’a­ve­nir de son règne ! Être assis à table, image de la pos­ses­sion des biens cé­lestes, de la joie dans la com­mu­nion d’A­bra­ham et de tous les en­fants de Dieu :  « L’ange me dit alors : «Écris : ‘Heureux ceux qui sont invités au festin des noces de l’Agneau !’ «   Puis il ajouta :  « Ces paroles sont les véritables paroles de Dieu  » (Ap 9, 9) Les ténèbres du dehors  : la salle du ban­quet, qui avait lieu la nuit, était res­plen­dis­sante de lumière, mais au de­hors, tout était té­nèbres. Le cen­te­nier crut que Jé­sus put gué­rir son ser­vi­teur, mais qu’il put le gué­rir par une pa­role et à dis­tance. Pour en­cou­ra­ger une telle foi, Jé­sus re­nonça d’al­ler vers le ma­lade et, par cette pa­role puis­sante : « Qu’il te soit fait ! » il ac­corda au cen­te­nier tout ce qu’il eut cru et de­mandé.

À l’ins­tant où cette pa­role fut pro­non­cée, le mi­racle fut ac­com­pli  Alors Jésus lui dit :  »Femme, ta foi est grande ; qu’il te soit fait comme tu veux. »  Et, à l’heure même, sa fille fut guérie.  (Mt 15, 28)  Le soir où Jé­sus fit en­core toutes ces gué­ri­sons fut ce­lui du jour même où il vint de dé­li­vrer de la fièvre la belle-mère de Pierre. Jé­sus se montra in­fa­ti­gable à sou­la­ger et à gué­rir. Par une parole, les souf­frances des démoniaques furent at­tri­buées à des esprits que Jé­sus chassa :  » Ce sont nos infirmités et nos maladies mo­rales, que le ser­vi­teur de l’Éter­nel prend et porte.  » (Isaïe) 

 Mat­thieu fit de ces pa­roles une ap­pli­ca­tion dif­fé­rente, au­to­ri­sée à la fois par le sens lit­té­ral du pas­sage et par l’ac­tion de Jésus, qu’il dé­crit : Jé­sus  ôta les ma­la­dies qu’il gué­rit, et il les porta par cette pro­fonde sym­pa­thie avec la­quelle il s’identifia à notre na­ture et par cette com­pas­sion que lui ins­pi­rèrent les dou­leurs de chaque être souf­frant.

Toutes nos ma­la­dies et nos souf­frances sont d’ailleurs l’ef­fet du pé­ché, et c’est le mal dans toutes ses ma­ni­fes­ta­tions que Jé­sus était venu gué­rir.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Hozana : cliquez ici pour lire l’article →  Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident.

◊ Jardinier de Dieu  : cliquez ici pour lire l’article →  La foi du centurion

♥ Pasteur louis Pernot ; « Guérison du serviteur du centurion romain »

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Premier dimanche de l’Avent – Année A

Posté par diaconos le 26 novembre 2022

Darren Aronofsky veut mettre en scène l'Arche de Noé | CineChronicle

Ce qui se passera dans les jours du Fils de l’homme ressemblera à ce qui est arrivé dans les jours de Noé. On mangeait, on buvait, on se mariait, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche. Puis le déluge arriva, qui les a tous fait mourir. Ce sera aussi comme dans les jours de Loth : on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait; mais le jour où Loth sortit de Sodome, Dieu fit tomber du ciel une pluie de feu et de soufre qui les a tous fait mourir; il en sera de même le jour où le Fils de l’homme se révélera.

Ce jour-là, celui qui sera sur sa terrasse, et qui aura ses affaires dans sa maison, qu’il ne descende pas pour les emporter ; et de même celui qui sera dans son champ, qu’il ne retourne pas en arrière. Rappelez-vous la femme de Loth. Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera. Je vous le dis : Cette nuit-là, deux personnes seront dans le même lit : l’une sera prise, l’autre laissée. Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain : l’une sera prise, l’autre laissée. Les disciples lui demandèrent : « Où donc, Seigneur? ». Il leur répondit : « Là où il y a un corps, là aussi se rassembleront les vautours ». Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera. (Lc 17, 26-37)

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

    En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme il en fut aux jours de Noé, ainsi en sera-t-il lors de la venue du Fils de l’homme. En ces jours-là, avant le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; les gens ne se sont doutés de rien, jusqu’à ce que survienne le déluge qui les a tous engloutis : telle sera aussi la venue du Fils de l’homme. Alors deux hommes seront aux champs : l’un sera pris, l’autre laissé.

Deux femmes seront au moulin en train de moudre : l’une sera prise, l’autre laissée. Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient. Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison. Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. » (Mt 24, 37-44)

Comportement des habitants de Loth

Les concitoyens  de Loth achetaient, vendaient, plantaient, bâtissaient. Ce fut avec la même myopie que l’aspiration suprême d’un grand nombre se réduisit à leur propre vie physique temporelle et, en conséquence, que tout leur effort tendit à conserver cette vie, à la protéger et à l’enrichir. Jésus voulut dénoncer cette conception fragmentaire de la vie qui mutile l’être humain et l’amène à la frustration. Il le fit  au moyen d’une sentence sérieuse et tranchante, capable de remuer les consciences et de les obliger à se poser des questions fondamentales :  » Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera » (Lc 17,33).

En méditant sur cet enseignement de Jésus, saint Augustin disait :   » Que dire, donc ? Est-ce que périront tous ceux qui font cela, c’est-à-dire, qui se marient, plantent des vignes et construisent ? Non pas eux, mais ceux qui présument de ces choses, qui placent ces choses avant Dieu, qui sont disposés à offenser Dieu à l’instant pour de telles choses ». Qui perd sa vie pour avoir voulu la conserver, sinon celui qui vécut exclusivement dans la chair, sans laisser affleurer l’esprit ; ou plus encore, celui qui vit replié sur soi, oubliant complètement les autres ?

Il est évident que la vie dans la chair doit nécessairement se perdre, et que la vie dans l’esprit, si elle n’est pas partagée, s’affaiblit. Toute vie, par elle-même, tend naturellement à la croissance, à l’exubérance, à la frustration et à la reproduction. Au contraire, si on la renferme et si on la préserve dans le but de la posséder jalousement et exclusivement, elle se fane, devient stérile et meurt. C’est pourquoi, tous les saints, prenant comme modèle Jésus, qui vécut intensément pour Dieu et pour les hommes, ont donné généreusement leur vie de multiples manières au service de Dieu et de leurs semblables.

Diacre Michel Houyoux

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◊ ôtez de ma vue vos actions mauvaises: cliquez ici pour lire l’article  → Apprenez à faire le bien : recherchez le droit (Is 1, 10.16-20)

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Jésus ne vint pas abolir la loi

Posté par diaconos le 21 novembre 2022

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Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :  »Vous avez appris qu’il a été dit : Tu ne commettras pas d’adultère. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur. Si ton œil droit entraîne ta chute, arrache-le et jette-le loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier jeté dans la géhenne. Et si ta main droite entraîne ta chute, coupe-la et jette-la loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier qui s’en aille dans la géhenne. Il a été dit également : Si quelqu’un renvoie sa femme, qu’il lui donne un acte de répudiation. Eh bien ! moi, je vous dis : tout homme qui renvoie sa femme, sauf en cas d’union illégitime, la pousse à l’adultère ; et si quelqu’un épouse une femme renvoyée, il est adultère. » (Mt 5, 27-32)

«  Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais accomplir » Jésus nous demande de ne rejeter aucun petit commandement de la Loi ; il n’hésite pas de lancer à l’occasion : « On vous a dit :… moi, je vous dis… »  (Mt 5, 27 ; 33-34) Que ce soit sur la loi du talion, l’amour des ennemis, le sabbat, les ablutions, Jésus contredit, voire annule telle ou telle pratique ou coutume, toute étroitesse. Jésus ne détruit pas la Loi, il vient la sauver, l’améliorer, la mener à son achèvement.

Le but de la Loi, c’est de libérer l’amour et la vie dans le cœur de chacun. Toute une série de préceptes tombent avec Jésus, car en lui ils sont réalisés, accomplis. Ils n’ont pas besoin d’être renouvelés, car Jésus est la Vie et son cœur n’est qu’amour. En Jésus, la Loi est parachevée, car il vit ce pour quoi elle a été promulguée. À quelle loi devons-nous obéir ?  »L’amour de Dieu a été répandu dans nos cours par le Saint-Esprit » (Rm 5, 5) La loi de la première Alliance était extérieure à l’homme et elle n’a pas changé son cœur. La loi à laquelle nous avons à obéir, c’est celle qui nous interpelle, c’est la voix de Dieu, qui a fait sa demeure en nos cœurs. La règle de vie que nous nous fixons, en communauté, en famille, en Église, ne nous sauve pas.

C’est le Christ qui nous sauve. Mais la règle nous apprend à l’écouter à l’intérieur de nous-mêmes, Lui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie. La loi extérieure est accomplie quand nous sommes totalement dociles à l’Esprit, quand nous pouvons dire : « Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi ». Tout se résume en cette unique attitude du cœur, de l’esprit, de l’âme et du corps, qui éclaire tout, commande tout, informe tout, unifie tout. « Aime et fais ce que tu veux. Si tu te tais, tais-toi par amour. Si tu parles, parle par amour. Si tu pardonnes, pardonne par amour. Aie au fond de ton cœur la racine de l’amour. De cette racine, il ne peut rien sortir que de bon !  » ( Saint Augustin)

Vous avez appris qu’il a été dit : « Tu ne commettras pas d’adultère. Eh bien ! moi, je vous dis : tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur. » Vous savez qu’il a été dit aux anciens :   »Vous ne commettrez pas d’adultère. Ne convoitez pas d’autre femme que votre épouse. Vous exigez de votre épouse qu’elle soit fidèle et vous ne le seriez pas à son égard ? Il est honteux de dire : cela m’est impossible !  ».

Comment, ce que la femme peut faire, son époux ne le pourrait pas ? Ne dis pas :   « Je n’ai pas d’épouse, je chercherai une courtisane, et je ne violerai pas le précepte qui défend l’adultère ; car vous savez ce que vous valez, vous savez ce que vous mangez et ce que vous buvez, ou plutôt vous savez quel est celui qui devient votre nourriture et votre breuvage. Abstenez-vous donc de toute fornication. » Par la fornication et par les débordements du libertinage, vous dégradez l’image de Dieu que vous portez en vous-même.

Aussi le Seigneur qui sait ce qui vous est utile, vous commande de ne pas laisser écrouler sous les coups dissolvants des voluptés criminelles son temple qu’il a commencé d’élever dans votre âme. Mais comme les Pharisiens pensaient que la seule union charnelle avec la femme d’autrui était défendue sous le nom d’adultère, Jésus leur apprit que le désir seul de cette union était déjà un adultère : « Mais moi je vous dis que quiconque aura regardé une femme pour la convoiter a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur.

Quant à ce commandement de la loi :  »Vous ne désirerez pas la femme de votre prochain » (Ex 20, 17; Dt 5, 21) les Juifs l’entendirent de l’enlèvement de la femme d’autrui, et non de l’union charnelle. Il y a cette différence entre la véritable passion et le premier mouvement qui la précède, que la passion est regardée comme un vice réel, tandis que ce premier mouvement, sans être entièrement innocent, n’a pas un caractère aussi criminel.

Celui qui, à la vue d’une femme, sent un mauvais désir effleurer son âme, éprouve les premières atteintes de la passion. S’il donne son consentement, la passion naissante se change en passion consommée, et ce n’est pas la volonté de pécher qui manque à cet homme, c’est l’occasion. Ainsi, quiconque voit une femme pour la convoiter a commis en toute vérité l’adultère dans son cœur.

D’après Saint Augustin, trois choses concourent à la consommation du péché, la suggestion, la délectation, le consentement. La suggestion vient de la mémoire ou des sens. Si l’on trouve du plaisir dans l’idée de la jouissance, il faut réprimer cette délectation criminelle ; si l’on y consent, le péché est complet. Cependant, avant le consentement, la délectation est nulle ou légère, c’est un péché d’y consentir lorsqu’elle est illicite ; si elle va jusqu’à la consommation de l’acte, il semble que la passion soit rassasiée et comme éteinte.

Celui dont les yeux s’égarent sans précaution sur les objets extérieurs, tombe presque toujours dans la délectation du péché. Si vous fixez continuellement vos regards sur de beaux visages, vous serez pris infailliblement car vous n’êtes pas supérieur à la nature humaine. Mais celui qui en regardant une femme, allume dans son cœur une flamme coupable, conserve dans son âme même en l’absence de cette femme, l’image d’actions que la pudeur réprouve, et il finit presque toujours par s’y livrer.

Si une femme de son côté, s’habille dans l’intention d’attirer sur elle les regards des hommes, elle se rend digne des châtiments éternels, alors même qu’elle n’eût blessé personne de ses funestes idées. Ce que Jésus-Christ dit aux hommes, il le dit également aux femmes, car en parlant au chef, il s’adresse à tout le corps. Il ne suffit pas seulement d’éviter le péché, il faut encore en faire disparaître l’occasion ; aussi, après nous avoir enseigné à fuir l’adultère consommé, et, l’adultère intérieur.

Jésus nous enseigne à enlever de notre cœur les occasions de péché, en ajoutant :   »Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne.  » (Mt 5, 29) Cet œil droit, cette main droite, signifient l’affection que nous avons pour des frères, pour une épouse, pour des parents, pour des proches.

Si elle devient pour nous un obstacle à la contemplation de la vraie lumière, nous devons retrancher ces parties si chères de nous-mêmes. De même que l’œil est la figure de la contemplation, la main est la figure de l’action. L’œil est encore pour nous l’image d’un de nos amis les plus chers. Ceux qui expriment leur affection disent :   » Je l’aime comme l’un de mes yeux. »» Cet ami dont l’œil est la figure, est un ami de bon conseil, de même que l’œil sert à nous indiquer le chemin.

La main droite représente l’ami qui nous aide dans les œuvres spirituelles, la main gauche celui qui nous prête son concours dans les choses de la vie présente. Fuyons les occasions d’adultère. Ne laissons pas nos regards s’attarder sur ce qui nous invite au péché. Purifions nos sens pour la méditation et l’adoration. Que Dieu nous vienne en aide partout et toujours.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊  Dieu ne veut pas la mort du pêcheur : cliquez ici pour lire l’article →   La femme adultère

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◊  Catholique.org. : cliquez ici pour lire l’article →  Moi, je vous dis… – Les méditations
◊ evangeli.net  : cliquez ici pour lire l’article → Méditons l’Évangile d’aujourd’hui

♥ Abbé Pierre Desroches : « Surpasser la justice des scribes »

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Samedi de la trente troisième semaine du Temps Ordinaire – Année paire

Posté par diaconos le 19 novembre 2022

RÉSURRECTION DES MORTS

La résurrection des morts à la fin des temps

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, quelques sadducéens ,  ceux qui soutiennent qu’il n’y a pas de résurrection,  s’approchèrent de Jésus et l’interrogèrent : « Maître, Moïse nous a prescrit : Si un homme a un frère qui meurt en laissant une épouse mais pas d’enfant, il doit épouser la veuve pour susciter une descendance à son frère. Or, il y avait sept frères : le premier se maria et mourut sans enfant ; de même le deuxième, puis le troisième épousèrent la veuve, et ainsi tous les sept : ils moururent sans laisser d’enfants. Finalement la femme mourut aussi. Eh bien, à la résurrection, cette femme-là, duquel d’entre eux sera-t-elle l’épouse, puisque les sept l’ont eue pour épouse ?  » Jésus leur répondit : « Les enfants de ce monde prennent femme et mari. Mais ceux qui ont été jugés dignes d’avoir part au monde à venir et à la résurrection d’entre les morts ne prennent ni femme ni mari, car ils ne peuvent plus mourir : ils sont semblables aux anges, ils sont enfants de Dieu et enfants de la résurrection.

Que les morts ressuscitent, Moïse lui-même le fait comprendre dans le récit du buisson ardent, quand il appelle le Seigneur le Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob. Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Tous, en effet, vivent pour lui. » Alors certains scribes prirent la parole pour dire : «  Maître, tu as bien parlé. » Et ils n’osaient plus l’interroger sur quoi que ce soit.  (Lc 20, 27 – 40)

La question de la résurrection des morts

Les sadducéens se distinguèrent des pharisiens notamment sur la question de la résurrection des morts. Les familles de la noblesse sacerdotale en firent partie. Ils ne crurent pas à la résurrection des morts et ils n’acceptèrent pas certains livres de la Bible comme celui de Daniel par exemple. Pour attaquer cette croyance à la résurrection, ils essayèrent de la ridiculiser en voulant démontrer combien la résurrection fut dénuée de sens. Moïse même, et non seulement les prophètes, (Is 26, 19-21 ; Dn 12,2) Moïse, la seule autorité reconnue par les sadducéens, a dit clairement que les morts ressuscitent (voir Livre de l’Exode) : si Abraham, Isaac et Jacob étaient morts définitivement ces formules seraient dérisoires (dernier paragraphe de l’extrait)

Pour répondre aux Saducéens, Jésus cita un extrait du livre de l’Exode, Jésus affirma qu’il y aura un changement radical qui s’opèrera par la résurrection ; il y opposa ce monde-ci et le monde à venir… un monde où l’on se marie, et un monde où l’on ne se marie plus… un monde où l’on n’a plus besoin d »engendrer. Il y a quelque chose de fantastique dans cette affirmation de Jésus :  » Dieu n’est pas le Dieu des morts mais des vivants car tous ont la vie par Lui. » Tous les croyants, et non seulement les trois patriarches ici nommés, vécurent pour Dieu, en relation avec lui, bien que, pour les hommes et pour ce monde, ils furent morts.

« La résurrection du Christ ne peut pas être comparée à l’acte de rendre la vie à un mort, comme ce fut le cas pour Lazare (Jn 11). Il existe en effet des différences importantes entre cet épisode et la résurrection de Jésus. En premier lieu, le corps ressuscité de Jésus n’a pas toujours l’apparence de son corps terrestre, même s’il l’a quelquefois. Il arrive qu’il doive faire un geste pour vaincre la crainte de ses apôtres, qui croient voir un fantôme. Il consomme de la nourriture avec eux, leur montre ses blessures et invite Thomas à le toucher ( Lc 24, 40 ; Jn 20, 20-27). Ce faisant, il leur prouve que son corps ressuscité manifeste tous les aspects de la corporéité ordinaire. Mais en même temps, il les transcende. Il a la faculté d’apparaître dans l’espace et dans le temps, de passer à travers les portes fermées (Jn 20,19) et de s’évanouir à leur vue (Lc 24,31). Il est capable de contrôler la forme extérieure sous laquelle il apparaît à ses disciples.

Marie de Magdala le prit pour le jardinier ; Cléophas et son compagnon marchèrent plusieurs heures avec Jésus sans le reconnaître. Le corps ressuscité de Jésus jouit de toutes les dimensions de notre corporéité commune, sans être limité par le monde de l’espace, du temps et de l’histoire. C’est un corps qui inclut et transcende la corporéité telle que nous la connaissons, et qui, à la différence de Lazare ressuscité, ne mourra plus” – (Resurrectio tamquam eventus storicus et transcendens), 

Compléments

◊   Témoignage → Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité ; nous tous, nous en sommes témoins.

◊   Témoignage de la foi des apôtres → Nous avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts. (Ac 10, 37-43)

◊   ◊ La résurrection du Christ est à l’œuvre au présent → Jésus, le ressuscité, n’est pas chez les morts

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◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article →  Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants 

◊  Entretiens chrétiens  : cliquez ici pour lire l’article →  Dieu n’est pas le Dieu des morts – (Mt 22, 23-32)

♥ Vidéo La question de la résurrection des morts

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