Résultats de votre recherche

Mardi de la trente-quatrième semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 23 novembre 2021

 Le dernier royaume pulvérisera et anéantira tous les autres, mais lui-même subsistera à jamais

La Bible face à la critique historique

Michel Houyoux

      Michel Houyoux ,  professeur de siences, retraité du Collège Saint Stanislas à Mons (Belgique) et diacre permanent dans le doyenné de Florennes 5belgique)
# La Bible raconte que le prophète Daniel devina un rêve qu’avait fait Nabuchodonosor, le roi de Babylone. Daniel lui conta son rêve : le roi avait vu une immense statue à la tête d’or, au torse et aux bras d’argent, aux cuisses de bronze et aux jambes de fer. Quant à ses pieds, ils étaient faits d’argile et de fer. Une pierre se serait alors détachée d’elle-même, frappant la statue aux pieds, ce qui les brisa et entraîna le bris de la statue toute entière.
x
Le prophète confia alors au roi de Babylone qu’il pensait que les parties de la statue et la matière dans laquelle elles étaient faites représentaient son empire, ainsi que les trois empires qui lui succéderont : les empires Perse, Grec et Romain. On emploie aujourd’hui cette expression pour figurer qu’une puissance ou qu’une personne d’apparence forte peut finalement s’avérer très fragile dans la réalité. L’expression colosse aux pieds d’argile vient d’une histoire du livre de Daniel dans la Bible ; elle évoque une puissance qui paraît invulnérable édifiée sur une base fragile. Son origine vient de l’interprétation d’un rêve par le prophètexDanielqui annonçait l’effondrement du royaume de Babylone à Nabuchodonosor II.
x
Le roi fait un rêve qui le trouble et met au défi les sages de Babylone : ceux-ci doivent non seulement interpréter le rêve, mais d’abord le lui raconter sans qu’il leur ait rien révélé. Seul Daniel y parvient, grâce à une vision qui lui est apparue pendant la nuit. Ce terme est aujourd’hui employé dans de nombreux cas pour caractériser la faiblesse d’une chose. Par exemple, dans les cas suivants : Plusieurs livres s’intitulent Le colosse aux pieds d’argile :
 x
 Du livre de Daniel

33 ses jambes étaient en fer, et ses pieds, en partie de fer, en partie d’argile. 34 Tu étais en train de regarder : soudain une pierre se détacha d’une montagne, sans qu’on y ait touché ; elle vint frapper les pieds de fer et d’argile de la statue et les pulvérisa. 35 Alors furent pulvérisés tout ensemble le fer et l’argile, le bronze, l’argent et l’or ; ils devinrent comme la paille qui s’envole en été, au moment du battage : ils furent emportés par le vent sans laisser de traces. Quant à la pierre qui avait frappé la statue, elle devint un énorme rocher qui remplit toute la terre.

36 Voici le songe ; et maintenant, en présence du roi, nous allons en donner l’interprétation. 37 C’est à toi, le roi des rois, que le Dieu du ciel a donné royauté, puissance, force et gloire. 38 C’est à toi qu’il a remis les enfants des hommes, les bêtes des champs et les oiseaux du ciel, quelle que soit leur demeure ; c’est toi qu’il a rendu maître de toute chose : la tête d’or, c’est toi. 39 Après toi s’élèvera un autre royaume inférieur au tien, ensuite un troisième royaume, un royaume de bronze qui dominera la terre entière.

40 Il y aura encore un quatrième royaume, dur comme le fer. De même que le fer brise et écrase tout, de même, il pulvérisera et brisera tous les royaumes. 41 Tu as vu les pieds qui étaient en partie d’argile et en partie de fer : en effet, ce royaume sera divisé ; il aura en lui la force du fer, comme tu as vu du fer mêlé à l’argile. 42 Ces pieds en partie de fer et en partie d’argile signifient que le royaume sera en partie fort et en partie faible.

43 Tu as vu le fer associé à l’argile parce que les royaumes s’uniront par des mariages ; mais ils ne tiendront pas ensemble, de même que le fer n’adhère pas à l’argile. 44 Or, au temps de ces rois, le Dieu du ciel suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et dont la royauté ne passera pas à un autre peuple. Ce dernier royaume pulvérisera et anéantira tous les autres, mais lui-même subsistera à jamais.

45 C’est ainsi que tu as vu une pierre se détacher de la montagne sans qu’on y ait touché, et pulvériser le fer, le bronze, l’argile, l’argent et l’or. Le grand Dieu a fait connaître au roi ce qui doit ensuite advenir. Le songe disait vrai, l’interprétation est digne de foi. » (Dn 2, 31-45)

La vision de la statue

« Toi, ô roi, tu contemplais, et voici une grande statue, immense et d’une splendeur extraordinaire : elle se dressait devant toi, et son aspect était terrible. 32 Cette statue avait la tête d’or fin, la poitrine et les bras d’argent, le ventre et les hanches d’airain, 33 les jambes de fer, les pieds en partie de fer et en partie d’argile. » (Dn 2, 31-33) La splendeur extraordinaire provenait de l’éclat des métaux dont la statue était composée, tandis que ses dimensions colossales, l’étrange composition de ses parties et probablement aussi l’expression de son visage se réunissaient pour lui donner un aspect terrible.

Les métaux de la statue furent de moins en moins précieux, mais aussi de plus en plus durs depuis la tête d’or jusqu’aux jambes et aux pieds de fer. Ici apparut l’argile, mêlé ou plutôt juxtaposé au fer. Ce puissant colosse, quoique en apparence de plus en plus fort, reposa sur une base fragile.

Le sort de la statue

Une pierre qu’il faut se représenter détachée de la pente d’une montagne , sans agent humain, frappa la statue à son endroit faible, aux pieds, qu’elle brisa. Alors toute la statue tomba et les métaux, par le fait que la statue s’écroula de bas en haut, se pulvérisèrent et disparaissent totalement, comme emportés par le vent. Il ne resta plus aucun vestige de la colossale statue, tandis que la petite pierre qui la détruisit grandit jusqu’à couvrir la terre.

Explication du songe

D’après l’interprétation donnée par Daniel lui-même, la statue tout entière représente la puissance du monde qui est considérée au point de vue de son opposition au royaume de Dieu et comme une dans les différentes phases de son développement. Les quatre parties de la statue, chacune d’un métal différent, figurent quatre formes successives de cette puissance depuis Nébucadnetsar jusqu’au royaume qui ne passera pas.

 Les métaux de la statue furent de moins en moins précieux, mais aussi de plus en plus durs depuis la tête d’or jusqu’aux jambes et aux pieds de fer. Ici apparut l’argile, mêlé ou plutôt juxtaposé au fer. Ce puissant colosse, quoique en apparence de plus en plus fort, reposa sur une base fragile.

Le sort de la statue

Une pierre qu’il faut se représenter détachée de la pente d’une montagne , sans agent humain, frappa la statue à son endroit faible, aux pieds, qu’elle brisa. Alors toute la statue tomba et les métaux, par le fait que la statue s’écroula de bas en haut, se pulvérisèrent et disparaissent totalement, comme emportés par le vent. Il ne resta plus aucun vestige de la colossale statue, tandis que la petite pierre qui la détruisit grandit jusqu’à couvrir la terre.

Explication du songe

D’après l’interprétation donnée par Daniel lui-même, la statue tout entière représente la puissance du monde qui est considérée au point de vue de son opposition au royaume de Dieu et comme une dans les différentes phases de son développement. Les quatre parties de la statue, chacune d’un métal différent, figurent quatre formes successives de cette puissance depuis Nébucadnetsar jusqu’au royaume qui ne passera pas. Le titre de roi des rois convient à Nébucadnetsar, qui avait sous sa domination un grand nombre de souverains.

Le titre de roi des rois convient à Nebuchadnezzar, qui avait sous sa domination un grand nombre de souverains. « C’est toi qui es la tête d’or  » : Nébucadnetsar est considéré comme la personnification de la monarchie babylonienne que son père avait fondée, parce qu’il en fut le plus brillant représentant. Le symbole de la tête d’or s’applique bien à cette monarchie à laquelle aucune autre ne peut être comparée pour le faste et l’absolutisme de ses monarques. Mais pourquoi commencer la série des monarchies païennes avec celle de Nébucadnetsor ? Celle-ci n’avait-elle pas été précédée pendant une longue série de siècles par le colossal empire d’Assyrie, qui s’étendait des bords du Tigre jusqu’à l’Égypte ?

C’est toi qui es la tête d’or : Nébucadnetsar est considéré comme la personnification de la monarchie babylonienne que son père avait fondée, parce qu’il en fut le plus brillant représentant. Le symbole de la tête d’or s’applique bien à cette monarchie à laquelle aucune autre ne peut être comparée pour le faste et l’absolutisme de ses monarques. Mais pourquoi commencer la série des monarchies païennes avec celle de Nébucadnetsar ? Celle-ci n’avait-elle pas été précédée pendant une longue série de siècles par le colossal empire d’Assyrie, qui s’étendait des bords du Tigre jusqu’à l’Égypte ?

Un autre royaume, représenté par la poitrine et les bras d’argent, fut l’empire des Mèdes et des Perses. L’infériorité de ce second royaume relativement à l’empire babylonien ne portait pas sur les dimensions extérieures, ni sur la valeur morale, mais sur l’omnipotence du souverain. Un troisième royaume fut celui des Grecs fondé par Alexandre. L’airain : ce métal, plus dur que l’or et l’argent, figure la manière brusque et violente en laquelle Alexandre se substitua aux précédents. Alexandre réunit à la domination de l’Orient (Perse) celle de l’Occident (Grèce).

 Ce quatrième empire eut une importance décisive. Ce fut la dernière forme de la puissance terrestre et hostile à Dieu avant sa ruine. Fort comme du fer, ce métal, plus dur que tous les autres, fut l’emblème de sa puissance incomparable de destruction. Il absorba tous les éléments dont avaient été composés les empires précédents. Ce fut là sa force ; voici sa faiblesse : En partie de fer. L’histoire de ce royaume eut deux périodes : la première (représentée par les jambes de fer, fut un temps de force irrésistible, la seconde (représentée par les pieds et les orteils de fer et d’argile) fut un temps où la faiblesse se joignit à la force.

« Selon que tu as vu qu’une pierre s’est détachée de la montagne sans main et a brisé fer, airain, argile, argent et or. Le grand Dieu a fait connaitre au roi ce qui arrivera après ces temps-ci ; le songe est véritable et sa signification certaine.  » (Dn 2, 45)

Une pierre s’est détachée. C’est l’emblème du Messie descendant du ciel : un fils d’homme venant sur les nuées), pour faire crouler toutes les puissances d’ici-bas et y substituer la sienne par la seule puissance de Dieu. Cette chute instantanée fut préparé par l’élément inassimilable qui avait été introduit dans les pieds de la statue. Il n’y a ici aucune distinction entre une première et une seconde venue du Messie.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article  → Il n’en restera pas pierre sur pierre

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article  →   Mardi de la 34e semaine, année impaire

◊ Dom Armand Veilleux de l’Abbaye de Maredsous (Denée-Belgique)   : cliquez ici pour lire l’article  →  HOMÉLIE POUR LE MARDI DE LA 34ÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE

Fernand Saint Louis – La statue de Nebucadnetsar

 Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Enseignement, Histoire, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Samedi de la trente-troisième semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 20 novembre 2021

Samedi de la trente-troisième semaine du Temps Ordinaire — Année B dans Catéchèse 180528-Screen-Shot-2017-02-02-at-12.54.18-PM

Le Roi Antiochus Epiphanes

Du premier livre des Martyrs d’Israël

En ces jours-là, le roi Antiocus parcourait le haut pays. Il apprit alors qu’il y avait en Perse une ville, Élymaïs, fameuse par ses richesses, son argent et son or ; son temple, extrêmement riche, contenait des casques en or, des cuirasses et des armes, laissés là par Alexandre, fils de Philippe et roi de Macédoine, qui régna le premier sur les Grecs.

   Antiocos arriva, et il tenta de prendre la ville et de la piller, mais il n’y réussit pas, parce que les habitants avaient été informés de son projet.    Ils lui résistèrent et livrèrent bataille, si bien qu’il prit la fuite et battit en retraite, accablé de chagrin, pour retourner à Babylone.

   Il était encore en Perse quand on vint lui annoncer la déroute des troupes qui avaient pénétré en Judée ; Lysias, en particulier, qui avait été envoyé avec un important matériel, avait fait demi-tour devant les Juifs ; ceux-ci s’étaient renforcés grâce aux armes, au matériel et au butin saisis sur les troupes qu’ils avaient battues ;    ils avaient renversé l’Abomination qu’Antiocos avait élevée à Jérusalem sur l’autel ; enfin, ils avaient reconstruit comme auparavant de hautes murailles autour du sanctuaire et autour de la ville royale de Bethsour.

Quand le roi apprit ces nouvelles, il fut saisi de frayeur et profondément ébranlé. Il s’écroula sur son lit et tomba malade sous le coup du chagrin, parce que les événements n’avaient pas répondu à son attente.    Il resta ainsi pendant plusieurs jours, car son profond chagrin se renouvelait sans cesse. Lorsqu’il se rendit compte qu’il allait mourir, il appela tous ses amis et leur dit : « Le sommeil s’est éloigné de mes yeux ; l’inquiétude accable mon cœur,    et je me dis : À quelle profonde détresse en suis-je arrivé ?

Dans quel abîme suis-je plongé maintenant ? J’étais bon et aimé au temps de ma puissance.  Mais maintenant je me rappelle le mal que j’ai fait à Jérusalem : tous les objets les ai pris ; j’ai fait exterminer les habitants de la Judée sans aucun motif.    Je reconnais que tous mes malheurs viennent de là, et voici que je meurs dans un profond chagrin sur une terre étrangère.» (1 M 6, 1-13)

Histoire et lieux

La Bible présente la fin d’Antiochos Epiphane comme l’exemple de la mort des persécuteurs. La Palestine fut à nouveau envahie net à la bataille de Beth Zacharia, l’armée de Judas, très inférieure à celle du roi, dut abandonner le rterrain à ses ennemis. . Deux années plus tard, le roi fit la paix et confirma la liberté religieuse des Juifs. Les hostilités prirent fin au moment le plus inespéré. La résistence d’une poignée de héros obtint ce premier résultat ert changea l’histoire du peuple juif.

Antiochos Ier  fut le deuxième souverain de la dynastie seleucide ; il régna de 281 à 261 av. J.-C. Il chercha en vain à maintenir l’intégrité territoriale de son empire en luttant contre la sécession des royaumes d’Anatolie et en se heurtant aux Lagides et àç Pergame.  Il fut l’un des principaux Epigones, les héritiers des Diadogues. L’Élymaïde est une région antique dont le territoire correspondait à la Susiane, au Sud de l’actuelle province du Kouzistan, en Iran. À l’époque parthe arsacide (141 av. J.-C. / 224 apr. J.-C.),  une principauté, du nom d’Élymaïs  Lysias, mort en 162 av. J;-C.fut un vizir (préposé aux affaires, du roi S’Eleucide Antiochos IY.

La bataille de Beth Zur eut lieu en 164 av. J.C dans la région de Hébron (Cisjordanie),  entre les Juifs révoltés pour leur liberté et l’armée seleucide commandée par le général Lysias.. Alexandre le Grand, roi de Macédoine à partir de 336,  devint l’un des plus grands conquérants de l’histoire en prenant possession de l’immense empire perse et en s’avançant jusqu’aux rives de l’Indus.

 Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants.

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Père Gilbert Adam  : cliquez ici pour lire l’article →    ♦ Samedi de la 33e semaine, année impaire

◊ Iwofr  : cliquez ici pour lire l’article →     Antiochus Epiphanes-Le méchant le plus notoirement oublié

La petite histoire de la Bible (42) – Livre des Martyrs d’Israël (1/3)

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, Histoire, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Mercredi de la trente-troisième semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 17 novembre 2021

Le Créateur du monde vous rendra l’esprit et la vie

 Mercredi de la trente-troisième semaine du Temps Ordinaire — Année B dans Catéchèse

 Du deuxième Livre des Martyrs d’Israël

01 Sept frères avaient été arrêtés avec leur mère. À coups de fouet et de nerf de bœuf, le roi Antiocos voulut les contraindre à manger du porc, viande interdite.» (2 M 7, 1 .20-31) 20 Leur mère fut particulièrement admirable et digne d’une illustre mémoire : voyant mourir ses sept fils dans l’espace d’un seul jour, elle le supporta vaillamment par qui préside à l’origine de toute chose. Et c’est lui qui, dans sa miséricorde, vous rendra l’esprit et la vie, parce que, pour l’amour de ses lois, vous méprisez maintenant votre propre existence. »

24 Antiocos s’imagina qu’on le méprisait, et soupçonna que ce discours contenait des insultes. Il se mit à exhorter le plus jeune, le dernier survivant. Bien plus, il lui promettait avec serment de le rendre à la fois riche et très heureux s’il abandonnait les usages de ses pères : il en ferait son ami et lui confierait des fonctions publiques. 25 Comme le jeune homme n’écoutait pas, le roi appela la mère, et il l’exhortait à conseiller l’adolescent pour le sauver.

26 Au bout de ces longues exhortations, elle consentit à persuader son fils. 27 Elle se pencha vers lui, et lui parla dans la langue de ses pères, trompant ainsi le cruel tyran : « Mon fils, aie pitié de moi : je t’ai porté neuf mois dans mon sein, je t’ai allaité pendant trois ans, je t’ai nourri et élevé jusqu’à l’âge où tu es parvenu, j’ai pris soin de toi.

28 Je t’en conjure, mon enfant, regarde le ciel et la terre avec tout ce qu’ils contiennent : sache que Dieu a fait tout cela de rien, et que la race des hommes est née de la même manière.

29 Ne crains pas ce bourreau, montre-toi digne de tes frères et accepte la mort, afin que je te retrouve avec eux au jour de la miséricorde. » 30 Lorsqu’elle eut fini de parler, le jeune homme déclara : « Qu’attendez-vous ? Je n’obéis pas à l’ordre du roi, mais j’écoute l’ordre de la Loi donnée à nos pères par Moïse. 31 Et toi qui as inventé toutes sortes de mauvais traitements contre les Hébreux, tu n’échapperas pas à la main de Dieu. (2 M 7, 1.20-31)

L’espérance et les souffrances des fidèles persécutés

Le second livre des martyrs d’Israël développe une série de faits, de commentaires et de légendes, qui aident à comprendre l’espérance et les souffrances des fidèles persécutés. Ce livre est important à cause de sa profonde vision de la souffrance et de la mort et aussi à ;propos de la justice de Dieu. Avec Daniel et la Sagesse, ce livre est le premier livre de la Bible à affirmer sa foi en la résurrection des morts.

En racontant le martyr des sept frères, l’auteur leur fi proclamer leur foi en l’immortalité. c’est le message  important de ce livre. Au cours des siècles précédents les promesses de Dieu ne concernèrent que l’avenir terrestre du peuple. Les croyants ne n’espérèrent que la prospérité de leur race à travers les siècles.

La foi dans la résurrection individuelle n’est pas seulement  l’espoir de la survie de l’esprit ou de l’âme : le croyant pensa qu’il ressuscitera corps et âme pour rencontrer Dieu. Dans le livre d’Ézéchiel, au chapitre trente-sept, dans la vision des os desséchés, Dieu promit de ressusciter son peuple mort. Ce fut pour chacun l’espoir de ressusciter, corps et âme, pour partager le bonheur que Dieu eut promis et qu’il accordera au dernier jour. Si les martyrs ne ressuscitent pas , comment Dieu pourrait-il faire justice ?

 Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Pourquoi n’as-tu pas mis mon argent à la banque ?

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Le livre de Vie et de l’Agneau : cliquez ici pour lire l’article →  Création du monde et origine de l’Homme

◊ L’Esprit qui donne la Vie  : cliquez ici pour lire l’article → Vivre l’expérience de la présence de Dieu

David Théry : « Comment s’exercer à vivre dans votre esprit ? »

Image de prévisualisation YouTube

 

Publié dans Catéchèse, Foi, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Un être humain naît. Il vit sa vie. Il attend l’appel

Posté par diaconos le 7 novembre 2021

Un être humain naît. Il vit sa vie. Il attend l’appel dans Accueil sur mon blog

Post de Richard Rouleau

Un être humain naît. Il vit sa vie. Il attend l’appel.Sa communauté le déclare saint ou sainte
Exemple comme Saint Charbel :  cliquez ici pour lire  → https://www.facebook.com/1325261768/posts/10224896301097869/

 Dieu seul suffit (Auteur : Sainte Thérèse d’Avila)

Que rien ne te trouble. Que rien ne t’effraie. Tout passe.Dieu ne change pas. La patience. Tout obtient. Qui possède Dieu ne manque de rien.
✝️   UNE MERVEILLE PAR JOUR  Saint Charles Borromée guérit Catherine, paralysée
x
La réputation de sainteté du cardinal Charles Borromée (1538-1584), archevêque de Milan, est connue à travers la péninsule italienne dès avant sa canonisation en 1610.Catherine de Bignoni, habitante de Crémone (Italie, Lombardie), fut convaincue de l’authenticité des miracles que les fidèles lui attribuèrent. En août 1601, cette femme, pieuse et charitable, âgée de soixante ans,  fit peu auparavant une lourde chute qui  entraîna la paralysie de ses membres inférieurs. Son bassin fut touché également.
x
Aucun médecin n’eut réussi à lui apporter la moindre amélioration. Elle passa ses journées allongée sur son lit ou parvint parfois à se déplacer sur de très courtes distances grâce à des béquilles. On dut la porter jusqu’à l’église la plus proche pour qu’elle assista à la messe. Elle décidae de prier ardemment le saint archevêque. Son entourage, informé des merveilles que Dieu opéra en Charles Borromée, l’encouragea.
x
Catherine sut que son aide fut d’une efficacité sans pareille. Un jour, quelqu’un lui donna un petit médaillon à l’effigie du saint qu’elle tint continuellement à portée de main. Un matin, elle fut résolue : elle voulut aller jusqu’à la paroisse Saint-Vincent de Crémone, située à quelques centaines de mètres de chez elle. Appuyée sur ses béquilles, elle atteignit cette église après un effort qu’elle crut le dernier de sa vie.
x
Don Giovanni Gabuti, curé, la confessa. Puis  Catherine lui demanda de lui donner la bénédiction avec son médaillon.Aussitôt, elle ressentit une paix  inconnue, comme si le paradis lui ouvrait ses portes, déclara-t-elle. Son corps ne la fit plus souffrir. Ses jambes retrouvèrent leur force. Elle se leva, seule, donna ses béquilles au prêtre qui n’en revint pas, puis fit deux fois le tour de l’église en action de grâce.
x
L’équipe Marie de Nazareth  Source : d’après Giovanni Pietro Juissano, La Vie de saint Charles Borromée,
x
Cliquez ici pour voir la vidéo → https://m.youtube.com/watch?time_continue=44…
Les saints et les saintes de Dieu s’avancèrent vers le Roi des cieux,par leurs hymnes de joie, ils célébrèrent sans fin celui qui donne vie ! .Je vis la gloire de Dieu revêtue de sa puissance.Devant lui se tint une louange éternelle : Saint, Saint, Saint, le Seigneur ! Je vis paraître son Fils resplendissant de lumière.Il est le Seigneur,
Le Sauveur de tous les hommes : Saint, Saint, Saint, le Seigneur !Je vis descendre des Cieux L´Esprit qui rend témoignage.Par ce don gratuit, Nous devenons fils du Père : Saint, Saint, Saint, le Seigneur !Les saints et les saintes de Dieu s’avancent vers le Roi des cieux. Par leurs hymnes de joie, Ils célèbrent sans fin celui qui donne vie !
x

✝️ Évangile selon Luc

x« Il y aura de la joie dans le ciel .En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter.Les pharisiens et les scribes  récriminaient contre lui :« Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »Alors Jésus leur dit cette parabole :« Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une,n’abandonne-t-il pas les 99 autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue,jusqu’à ce qu’il la retrouve ?Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux, et, de retour chez lui,il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire :“Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !”Je vous le dis

xC’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit,plus que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de conversion.Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ?Quand elle l’a retrouvée, elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire :“Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !” Ainsi je vous le dis :Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit.» (Lc 15, 1-10)

Contact   Richard Rouleau

 Parabole de la brebis perdue

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Accueil sur mon blog, Catéchèse, comportements, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

12345...71
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS