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Vendredi de la première Semaine du Temps Ordinaire — Année Paire

Posté par diaconos le 14 janvier 2022

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Le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre

Quelques jours après la guérison d’un lépreux, Jésus revint à Capharnaüm, et l’on apprit qu’il était à la maison.    Tant de monde s’y rassembla qu’il n’y avait plus de place, pas même devant la porte, et il leur annonçait la Parole. Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes.  Comme ils ne peuvent l’approcher à cause de la foule, ils découvrent le toit au-dessus de lui, ils font une ouverture, et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé.

Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. «   Or, il y avait quelques scribes, assis là, qui raisonnaient en eux-mêmes : « Pourquoi celui-là parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? » 

Percevant aussitôt dans son esprit les raisonnements qu’ils se faisaient, Jésus leur dit :  »Pourquoi tenez-vous de tels raisonnements ?  Qu’est-ce qui est le plus facile ? Dire à ce paralysé : “Tes péchés sont pardonnés”, ou bien lui dire : “Lève-toi, prends ton brancard et marche ? Eh bien ! Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre…

Jésus s’adressa au paralysé : « Je te le dis, lève-toi, prends ton brancard, et rentre dans ta maison. » Il se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde. Tous étaient frappés de stupeur et rendaient gloire à Dieu, en disant : «  Nous n’avons jamais rien vu de pareil. » (Mc 2, 1-12)

Guérison d’un paralytique

À l’instant même le paralytique se leva, prit son grabat et sortit en présence de tous. À cette vue, la foule donna gloire à Dieu. Ce retour à Capernaüm eut lieu quelques jours après l’événement qui l’avait forcé de se tenir éloigné. Il y avait, dans toutes les maisons un peu considérables de l’Orient, une vaste cour carrée et fermée, qui précéda les appartements, l’espace qui était devant la porte.

Cette cour aussi bien que la maison, fut envahie par la foule et n’eut pas suffit à la contenir. Et ce fut là que Jésus leur annonçait la parole. Jésus étant rentré à Capernaüm, la maison où il se trouvait fut aussitôt envahie par une grande foule à laquelle il annonça l’Évangile. On lui amena un paralytique ; mais ceux qui le portaient, ne pouvant s’approcher de lui à cause de la foule, montèrent sur le toit de la maison, descendirent le grabat sur lequel le paralytique était couché et le déposèrent aux pieds de Jésus.

Jésus dit au paralytique : Tes péchés te sont pardonnés. Mais des scribes qui se trouvent là murmurèrent contre lui et l’accusèrent de blasphème. Aussitôt Jésus, pénétrant leurs pensées, prouva à ces adversaires qu’il avait le pouvoir de pardonner : il ordonna au paralytique de se lever et de s’en aller en sa maison.

Marc plaça ce fait, comme Luc, après la guérison du lépreux et, comme Matthieu, avant la vocation de Lévi. Les trois évangélistes restèrent indépendants les uns des autres. Les récits de Marc et de Luc qui rapportèrent les mêmes détails ne présentèrent pas une seule expression commune.

Pour comprendre cette opération difficile et qui dénota le dévouement des hommes qui portèrent le malade, le toit des maisons était plat et formait une sorte de terrasse où l’on se tient pendant les heures fraîches de la journée. On y monte par un escalier intérieur ; mais ce passage étant obstrué par la foule, les porteurs y parvinrent soit par un escalier extérieur, soit par le toit d’une maison voisine.

Arrivés sur la plate forme, ils enlevèrent quelques dalles, puis percèrent une ouverture (grec) dans la couche de bitume et de roseaux que recouvraient les dalles et, après avoir de la sorte pratiqué un passage au-dessus de la place où se tenait Jésus, ils descendirent le malade aux pieds du Sauveur

Pour comprendre cette opération difficile et qui dénota le dévouement des hommes qui portaient le malade, le toit de la maison maisons était plat et formait une sorte de terrasse où l’on se tenait pendant les heures fraîches de la journée. On y montait par un escalier intérieur ; mais ce passage étant obstrué par la foule, les porteurs y parvinrent soit par un escalier extérieur, soit par le toit d’une maison voisine.

Arrivés sur la plate forme, ils enlevèrent quelques dalles, puis percèrent une ouverture dans la couche de bitume et de roseaux que recouvraient les dalles et, après avoir de la sorte pratiqué un passage au-dessus de la place où se tenait Jésus, ils descendirent le malade à ses pieds. D’abord, une parole de tendre compassion : Mon enfant, à laquelle Jésus ajouta d’après Matthieu : « Prends courage ! »

Puis il fit au malade un don infiniment plus excellent que la guérison du corps, le pardon des péchés qui guérit son âme sur ces paroles.  Matthieu, Marc et Luc furent unanimes à rapporter ce fait que Jésus connut les pensées de ses adversaires ; mais Marc, pour faire mieux encore ressortir là science divine par laquelle Jésus pénétrait dans les cœurs, remarqua qu’il les connut en son esprit.

Diacre Michel Houyoux

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 ♥ Guérison d’un paralytique

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Mardi de la trente-quatrième semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 23 novembre 2021

 Le dernier royaume pulvérisera et anéantira tous les autres, mais lui-même subsistera à jamais

La Bible face à la critique historique

Michel Houyoux

      Michel Houyoux ,  professeur de siences, retraité du Collège Saint Stanislas à Mons (Belgique) et diacre permanent dans le doyenné de Florennes 5belgique)
# La Bible raconte que le prophète Daniel devina un rêve qu’avait fait Nabuchodonosor, le roi de Babylone. Daniel lui conta son rêve : le roi avait vu une immense statue à la tête d’or, au torse et aux bras d’argent, aux cuisses de bronze et aux jambes de fer. Quant à ses pieds, ils étaient faits d’argile et de fer. Une pierre se serait alors détachée d’elle-même, frappant la statue aux pieds, ce qui les brisa et entraîna le bris de la statue toute entière.
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Le prophète confia alors au roi de Babylone qu’il pensait que les parties de la statue et la matière dans laquelle elles étaient faites représentaient son empire, ainsi que les trois empires qui lui succéderont : les empires Perse, Grec et Romain. On emploie aujourd’hui cette expression pour figurer qu’une puissance ou qu’une personne d’apparence forte peut finalement s’avérer très fragile dans la réalité. L’expression colosse aux pieds d’argile vient d’une histoire du livre de Daniel dans la Bible ; elle évoque une puissance qui paraît invulnérable édifiée sur une base fragile. Son origine vient de l’interprétation d’un rêve par le prophètexDanielqui annonçait l’effondrement du royaume de Babylone à Nabuchodonosor II.
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Le roi fait un rêve qui le trouble et met au défi les sages de Babylone : ceux-ci doivent non seulement interpréter le rêve, mais d’abord le lui raconter sans qu’il leur ait rien révélé. Seul Daniel y parvient, grâce à une vision qui lui est apparue pendant la nuit. Ce terme est aujourd’hui employé dans de nombreux cas pour caractériser la faiblesse d’une chose. Par exemple, dans les cas suivants : Plusieurs livres s’intitulent Le colosse aux pieds d’argile :
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 Du livre de Daniel

33 ses jambes étaient en fer, et ses pieds, en partie de fer, en partie d’argile. 34 Tu étais en train de regarder : soudain une pierre se détacha d’une montagne, sans qu’on y ait touché ; elle vint frapper les pieds de fer et d’argile de la statue et les pulvérisa. 35 Alors furent pulvérisés tout ensemble le fer et l’argile, le bronze, l’argent et l’or ; ils devinrent comme la paille qui s’envole en été, au moment du battage : ils furent emportés par le vent sans laisser de traces. Quant à la pierre qui avait frappé la statue, elle devint un énorme rocher qui remplit toute la terre.

36 Voici le songe ; et maintenant, en présence du roi, nous allons en donner l’interprétation. 37 C’est à toi, le roi des rois, que le Dieu du ciel a donné royauté, puissance, force et gloire. 38 C’est à toi qu’il a remis les enfants des hommes, les bêtes des champs et les oiseaux du ciel, quelle que soit leur demeure ; c’est toi qu’il a rendu maître de toute chose : la tête d’or, c’est toi. 39 Après toi s’élèvera un autre royaume inférieur au tien, ensuite un troisième royaume, un royaume de bronze qui dominera la terre entière.

40 Il y aura encore un quatrième royaume, dur comme le fer. De même que le fer brise et écrase tout, de même, il pulvérisera et brisera tous les royaumes. 41 Tu as vu les pieds qui étaient en partie d’argile et en partie de fer : en effet, ce royaume sera divisé ; il aura en lui la force du fer, comme tu as vu du fer mêlé à l’argile. 42 Ces pieds en partie de fer et en partie d’argile signifient que le royaume sera en partie fort et en partie faible.

43 Tu as vu le fer associé à l’argile parce que les royaumes s’uniront par des mariages ; mais ils ne tiendront pas ensemble, de même que le fer n’adhère pas à l’argile. 44 Or, au temps de ces rois, le Dieu du ciel suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et dont la royauté ne passera pas à un autre peuple. Ce dernier royaume pulvérisera et anéantira tous les autres, mais lui-même subsistera à jamais.

45 C’est ainsi que tu as vu une pierre se détacher de la montagne sans qu’on y ait touché, et pulvériser le fer, le bronze, l’argile, l’argent et l’or. Le grand Dieu a fait connaître au roi ce qui doit ensuite advenir. Le songe disait vrai, l’interprétation est digne de foi. » (Dn 2, 31-45)

La vision de la statue

« Toi, ô roi, tu contemplais, et voici une grande statue, immense et d’une splendeur extraordinaire : elle se dressait devant toi, et son aspect était terrible. 32 Cette statue avait la tête d’or fin, la poitrine et les bras d’argent, le ventre et les hanches d’airain, 33 les jambes de fer, les pieds en partie de fer et en partie d’argile. » (Dn 2, 31-33) La splendeur extraordinaire provenait de l’éclat des métaux dont la statue était composée, tandis que ses dimensions colossales, l’étrange composition de ses parties et probablement aussi l’expression de son visage se réunissaient pour lui donner un aspect terrible.

Les métaux de la statue furent de moins en moins précieux, mais aussi de plus en plus durs depuis la tête d’or jusqu’aux jambes et aux pieds de fer. Ici apparut l’argile, mêlé ou plutôt juxtaposé au fer. Ce puissant colosse, quoique en apparence de plus en plus fort, reposa sur une base fragile.

Le sort de la statue

Une pierre qu’il faut se représenter détachée de la pente d’une montagne , sans agent humain, frappa la statue à son endroit faible, aux pieds, qu’elle brisa. Alors toute la statue tomba et les métaux, par le fait que la statue s’écroula de bas en haut, se pulvérisèrent et disparaissent totalement, comme emportés par le vent. Il ne resta plus aucun vestige de la colossale statue, tandis que la petite pierre qui la détruisit grandit jusqu’à couvrir la terre.

Explication du songe

D’après l’interprétation donnée par Daniel lui-même, la statue tout entière représente la puissance du monde qui est considérée au point de vue de son opposition au royaume de Dieu et comme une dans les différentes phases de son développement. Les quatre parties de la statue, chacune d’un métal différent, figurent quatre formes successives de cette puissance depuis Nébucadnetsar jusqu’au royaume qui ne passera pas.

 Les métaux de la statue furent de moins en moins précieux, mais aussi de plus en plus durs depuis la tête d’or jusqu’aux jambes et aux pieds de fer. Ici apparut l’argile, mêlé ou plutôt juxtaposé au fer. Ce puissant colosse, quoique en apparence de plus en plus fort, reposa sur une base fragile.

Le sort de la statue

Une pierre qu’il faut se représenter détachée de la pente d’une montagne , sans agent humain, frappa la statue à son endroit faible, aux pieds, qu’elle brisa. Alors toute la statue tomba et les métaux, par le fait que la statue s’écroula de bas en haut, se pulvérisèrent et disparaissent totalement, comme emportés par le vent. Il ne resta plus aucun vestige de la colossale statue, tandis que la petite pierre qui la détruisit grandit jusqu’à couvrir la terre.

Explication du songe

D’après l’interprétation donnée par Daniel lui-même, la statue tout entière représente la puissance du monde qui est considérée au point de vue de son opposition au royaume de Dieu et comme une dans les différentes phases de son développement. Les quatre parties de la statue, chacune d’un métal différent, figurent quatre formes successives de cette puissance depuis Nébucadnetsar jusqu’au royaume qui ne passera pas. Le titre de roi des rois convient à Nébucadnetsar, qui avait sous sa domination un grand nombre de souverains.

Le titre de roi des rois convient à Nebuchadnezzar, qui avait sous sa domination un grand nombre de souverains. « C’est toi qui es la tête d’or  » : Nébucadnetsar est considéré comme la personnification de la monarchie babylonienne que son père avait fondée, parce qu’il en fut le plus brillant représentant. Le symbole de la tête d’or s’applique bien à cette monarchie à laquelle aucune autre ne peut être comparée pour le faste et l’absolutisme de ses monarques. Mais pourquoi commencer la série des monarchies païennes avec celle de Nébucadnetsor ? Celle-ci n’avait-elle pas été précédée pendant une longue série de siècles par le colossal empire d’Assyrie, qui s’étendait des bords du Tigre jusqu’à l’Égypte ?

C’est toi qui es la tête d’or : Nébucadnetsar est considéré comme la personnification de la monarchie babylonienne que son père avait fondée, parce qu’il en fut le plus brillant représentant. Le symbole de la tête d’or s’applique bien à cette monarchie à laquelle aucune autre ne peut être comparée pour le faste et l’absolutisme de ses monarques. Mais pourquoi commencer la série des monarchies païennes avec celle de Nébucadnetsar ? Celle-ci n’avait-elle pas été précédée pendant une longue série de siècles par le colossal empire d’Assyrie, qui s’étendait des bords du Tigre jusqu’à l’Égypte ?

Un autre royaume, représenté par la poitrine et les bras d’argent, fut l’empire des Mèdes et des Perses. L’infériorité de ce second royaume relativement à l’empire babylonien ne portait pas sur les dimensions extérieures, ni sur la valeur morale, mais sur l’omnipotence du souverain. Un troisième royaume fut celui des Grecs fondé par Alexandre. L’airain : ce métal, plus dur que l’or et l’argent, figure la manière brusque et violente en laquelle Alexandre se substitua aux précédents. Alexandre réunit à la domination de l’Orient (Perse) celle de l’Occident (Grèce).

 Ce quatrième empire eut une importance décisive. Ce fut la dernière forme de la puissance terrestre et hostile à Dieu avant sa ruine. Fort comme du fer, ce métal, plus dur que tous les autres, fut l’emblème de sa puissance incomparable de destruction. Il absorba tous les éléments dont avaient été composés les empires précédents. Ce fut là sa force ; voici sa faiblesse : En partie de fer. L’histoire de ce royaume eut deux périodes : la première (représentée par les jambes de fer, fut un temps de force irrésistible, la seconde (représentée par les pieds et les orteils de fer et d’argile) fut un temps où la faiblesse se joignit à la force.

« Selon que tu as vu qu’une pierre s’est détachée de la montagne sans main et a brisé fer, airain, argile, argent et or. Le grand Dieu a fait connaitre au roi ce qui arrivera après ces temps-ci ; le songe est véritable et sa signification certaine.  » (Dn 2, 45)

Une pierre s’est détachée. C’est l’emblème du Messie descendant du ciel : un fils d’homme venant sur les nuées), pour faire crouler toutes les puissances d’ici-bas et y substituer la sienne par la seule puissance de Dieu. Cette chute instantanée fut préparé par l’élément inassimilable qui avait été introduit dans les pieds de la statue. Il n’y a ici aucune distinction entre une première et une seconde venue du Messie.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article  → Il n’en restera pas pierre sur pierre

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◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article  →   Mardi de la 34e semaine, année impaire

◊ Dom Armand Veilleux de l’Abbaye de Maredsous (Denée-Belgique)   : cliquez ici pour lire l’article  →  HOMÉLIE POUR LE MARDI DE LA 34ÈME SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE

Fernand Saint Louis – La statue de Nebucadnetsar

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Le début de la foi de Maria Valtorta (1897-1961)

Posté par diaconos le 24 octobre 2021

 Le début de la foi de Maria Valtorta  (1897-1961)  dans Accueil sur mon blog Maria-Valtorta-un-don-de-Dieu-validé-par-la-science

Post de Richard Rouleau

Maria Valtorta fut une mystique catholique italienne. À 37 ans, elle fut clouée au lit et y demeura 27 ans, jusqu’à sa mort qui mit un terme à ses visions constituant un panorama précis de la vie de Jésusqu’elle décrivit en 15 000 pages.Depuis sa fondation, le Christ renouvela constamment son Église : d’effusions successives de l’Esprit en conciles, de grands réformateurs en puissantes révélations privées… De tous temps, l’Esprit-Saint nous remémore ce que Jésus nous a légué et nous invite à en saisir graduellement toute la portée pour aller plus en profondeur.
Il en est ainsi de l’Évangile. À plusieurs époques, des mystiques eurent la vision des scènes de l’Évangile, la plupart vécurent la Passion de diverses manières. Il en fut ainsi pour Marie d’Ágreda au XVIIe siècle ou d’Anne-Catherine Emmerich au XIXe. Mais aucune n’eut des visions aussi complètes et aussi précises que Maria Valtorta. Dans d’autres cas, les hommes, croyant bien faire, voulurent perfectionner la perfection  selon le mot de Jésus à Maria Valtorta. Mais en modifiant ainsi ce que le Ciel avait si parfaitement confié aux voyantes, ces hommes ont gravement altéré les révélations primitives. Les visions de MariaValtorta furent de pure source : c’est là leur valeur, une valeur à préserver.
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Qui fut Maria Valtorta ? Née le 14 mars 1897 à Caserte (Campanie), près de Naples, en Italie du Sud, Maria Valtorta fut une mystique laïque catholique. Fille unique issue d’une famille cultivée mais modeste, elle suivit des études secondaires classiques pour une fille de son époque, mais ne poursuivit pas au-delà sur injonction de sa mère. Il n’en fut pas de même de sa spiritualité qui se développa à la lecture de Thérèse de Lisieux et lui fit entrevoir son chemin d’abandon confiant à l’Amour miséricordieux. En 1920, le jour de son 23e anniversaire, un jeune anarchiste lui brisa les reins d’un coup de barre de fer.
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Elle découvrit alors la voie paradoxale de la souffrance aimante qui l’amena au don de sa vie comme hostie. : « Ô mon Bien-Aimé, dans un acte d’offrande, par la croix, je te demande, par la vie que je t’offre, par l’amour auquel j’aspire, fais de moi une heureuse victime de ton Amour miséricordieux »(Marie Valtorta)  Contrariétés et souffrances s’accumulèrent pendant que les grâces abondèrent. À 37 ans, elle fut clouée au lit et y demeure 27 ans, jusqu’à sa mort, alors que tous les médecins la virent condamnée à court terme dès le début.
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En 1943, elle crut sa mort proche et l’accueille avec sérénité. Son confesseur, frappé de sa grandeur d’âme, lui demanda d’écrire sa biographie, ce qu’elle fit en deux mois. Alors elle reçut sa première vision de la vie de Jésus en Palestine, il y a 2000 ans. Ses visions durèrent jusqu’en 1947, constituant un panorama précis des 1 218 jours de la vie publique de Jésus dont elle décrivitt un jour sur trois. Ce fut un descriptif minutieux et vivant complété par des scènes de l’Évangile de l’enfance, de la jeunesse de Marie et des premiers temps de l’Église.
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Dans le même temps, son intimité avec le Christ la rendit dépositaire de leçons pour notre temps. Elle écrivit 15 000 pages sur 122 cahiers d’une traite et sans rature, puis les visions qu’elle  rapporta cessèrent brutalement, mais l’intimité avec Jésus demeura. Son œuvre complète, tous titres confondus, fut diffusée à ce jour à plus de quatre millions de volumes dans le monde entier, dans 27 langues.
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Inconnue de son vivant, Maria Valtorta mourut le 12 octobre 1961 à Viareggio, en Toscane, près de Lucques (Italie du Nord) quelques années après la publication, alors anonyme, de ses écrits, il y eut 60 ans. Elle fut enterrée à Florence dans la basilique de la Santissima Annunziata, haut-lieu des Servites de Marie (elle était membre du tiers-ordre de la congrégation). En avril 2001, ceux-ci demandèrent l’introduction de sa cause en béatification. Le 15 octobre 2011, la messe du 50e anniversaire de sa mort fut présidée à Florence par un ancien nonce apostolique.
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Une œuvre en butte aux contradictions. Son œuvre principale finit par être publiée sous le titre de L’Évangile tel qu’il me fut révélé. Ce titre fut repris de la façon familière dont elle désignait ses visions et non pas de l’affirmation anathème d’un nouvel Évangile. Ce livre fut en butte à de nombreuses controverses dont la plus étonnante fut sa mise à l’index. Ce n’e fut pas une surprise car, à la même époque, le Saint-Office condamnait les révélations de sainte Faustine et persécutait Padre Pio selon le mot d’une de ses biographes. La surprise vint plutôt de ce que la mise à l’index frappa une publication encouragée par Pie XII lui-même après la lecture personnelle qu’il en avait faite.
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Il avait conclu son audience  par cet imprimatur, verbal il est vrai, mais attesté par les témoins :  » Publiez l’œuvre telle quelle. Il n’y a pas lieu de donner une opinion quant à son origine, qu’elle soit extraordinaire ou non. Ceux qui liront, comprendront. »  La mise à l’index n’intervint qu’après la mort du Souverain Pontife et qu’elle ne fit pas l’unanimité. La seconde contradiction vint de l’ignorance où l’œuvre fut longtemps cantonnée, officiellement considérée comme  une vie romancée de Jésus. Pourtant pas moins de trois recteurs d’universités pontificales attestèrent de la valeur dogmatique et exégétique de ces écrits.
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Deux saints et deux bienheureux en recommandèrent la lecture]. Mère Teresa l’emmenait dans ses déplacements avec sa Bible et son bréviaire. L’Église du Kerala, en Inde, salua unanimement la traduction de l’œuvre en sa langue et les évêques chinois appelèrent à poursuivre la traduction dans la leur. A l’usage, on s’aperçut de la puissance de cette révélation privée sur ses lecteurs qui redécouvrirent ainsi la beauté de l’Évangile éternel, retournèrent à Dieu, voire même se convertirent.
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Peut-on redécouvrir l’Évangile à l’occasion d’une révélation privée ? Oui, ce fut dit dans son Catéchisme : « Le rôle des révélations privées, même reconnues, n’est pas « d’améliorer ou de compléter » la Révélation définitive du Christ, mais d’aider à en vivre plus pleinement à une certaine époque de l’histoire . Même si elles n’appartiennent pas au dépôt de la Foi, elles ne doivent en aucun cas être dépréciées, dit saint Paul qui enjoignit de les examiner pour les discerner et en garder le meilleur. .
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Que peut donc apporter de telles révélations privées, et notamment les visions de Maria Valtorta ?  D’abord et principalement la confirmation de l’Évangile éternel tel qu’il nous est transmis par la tradition. Les écrits de Maria Valtorta balayèrent toutes les hypothèses hostiles qui, sous couvert de rectitude scientifique, veuoulurent en faire une révélation manipulée, dégénérée, affabulée ou incomplète.
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Ils les balayèrent non par le recours à l’autorité du Magistère, que l’incroyance contesta, mais par l’arme même qui servit à l’attaquer : l’approche scientifique. Désormais, avec l’accès collectif aux ressources en ligne, tout put se vérifier et se vérifier par tous. Dans les dernières années, plusieurs études furent été publiées, mettant à jour des connaissances surprenantes des récits de Maria Valtorta dans des domaines aussi divers que l’archéologie, l’histoire, la géographie, la géologie, la botanique, la zoologie, la chronologie, les us et coutumes…
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L’humble Maria Valtorta, grabataire, ne disposa, en aucun cas, de toutes ces connaissances rares vérifiées sur 12 000 données de l’œuvre.La mise en situation du lecteur qui devient un disciple parmi les disciples : il est pèlerin, à travers le temps et l’espace, à la suite de Jésus. La lecture, pourtant longue (5 000 pages en dix volumes) se fait captivante : l’œuvre se lit et se relit, sans épuisement.
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Un éclaircissement sur des points qui semblèrent contradictoires ou obscurs, mais qui ne le furent pas : dans Maria Valtorta, les récits de l’Évangile furent tous d’une simplicité évangélique. De multiples exemples purent illustrer ce propos. On se reportera avec profit à l’épisode de la Cananéenne dans lequel Jésus fit montre, dans l’Évangile, d’une dureté qui n’eut rien à voir avec le reste de son attitude  L’explication est lumineuse et riche d’enseignements dans Maria Valtorta
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Une restauration de l’Évangile authentique écorné parfois par le temps et de multiples traductions qui actualisent le texte initial au point que plusieurs versions sont nécessaires pour restituer la lumière primitive des textes. Il en est ainsi du « Sabbat second premier » (Lc VI, 1) que mentionne la Vulgate, mais qui a disparu des bibles contemporaines, mises à part les bibles protestantes qui n’en explicitent pas le sens, si évident dans Maria Valtorta.
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L’invitation à lire. Jésus révéla à un mystique, Don Michelini, que l’œuvre de Maria Valtorta fut appelée à un grand avenir dans l’Église renouvelée». L’exemple des saints qui s’en nourrirent, démontre qu’on ne peut prendre cette prophétie à la légère. Il n’y a pas d’obligation à ouvrir la première page de cette œuvre, seulement une invitation, celle d’un Pape qui refermait la vie de Jésus de Maria Valtorta en concluant :  » Qui lira, comprendra »
Pour voir les notes bibliographiques : cliquez ici →https://www.notrehistoireavecmarie.com/…/maria…/
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✝️    L’ÉVANGILE DU JOUR
« Si vous ne vous convertissez pas, vous périrez » (Lc 13, 1-9)Un jour, des gens rapportèrent à Jésus l’affaire des Galiléens que Pilate avait fait massacrer,mêlant leur sang à celui des sacrifices qu’ils offraient. Jésus leur répondit :  » Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens,pour avoir subi un tel sort ?Eh bien, je vous dis : pas du tout !
Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même.
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Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé,pensez-vous qu’elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?Eh bien, je vous dis : pas du tout !Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. »
Jésus disait encore cette parabole : »Quelqu’un avait un figuier planté dans sa vigne.Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n’en trouva pas.“Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n’en trouve pas.
Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?” Il dit alors à  son Mais le vigneron lui répondit :“Maître, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier.Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir.Sinon, tu le couperas.”
✝️MÉDITER AVEC LES CARMES
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Dans cette page d’Évangile, Luc regroupe trois paroles de Jésus, plus exactement deux paroles et une parabole, qui pointent toutes dans la même direction : toutes trois soulignent la nécessité de se convertir quand il est temps, quand il est encore temps.xAu point de départ : trois situations assez différentes : les Galiléens sont morts à cause de la cruauté de Pilate ; les dix-huit personnes ensevelies dans les décombres de la tour de Siloé, à Jérusalem, sont mortes par malchance : elles se sont trouvées au mauvais endroit au mauvais moment ; mais le figuier, lui, va mourir, coupé, de guerre lasse, par le propriétaire, parce qu’il est resté improductif durant quatre années, parce qu’il « occupait le terrain pour rien ».
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L’enseignement de Jésus est tout en nuances. Pour le premier épisode, Jésus réagit à une mauvaise nouvelle qu’on lui annonce, et il pose lui-même la question : « Croyez-vous que ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que les autres Galiléens, pour avoir subi pareil sort ? » La réponse suit immédiatement, en deux temps : d’une part personne ne peut dire : telle souffrance, telle mort a été pour tel homme un châtiment ; d’autre part personne ne peut ôter à Dieu le pouvoir de rendre à chacun selon ses œuvres.
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Pour le second épisode, Jésus renchérit lui-même en rappelant la catastrophe de Siloé ; et l’enseignement est le même : leur dette n’était pas plus grande ; ne voyez pas dans leur mort un châtiment, mais vous, acceptez la conversion.xQuant à la parabole du figuier, elle ne fait état ni d’une cruauté ni d’une catastrophe ; elle décrit nos lenteurs, et la stérilité de l’Évangile à certains moments de notre vie.
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Nous occupons le sol, nous épuisons la terre, pour quelle fécondité ? Le maître, de temps à autre, vient chercher des fruits pour son Église, les fruits de la charité active ou les fruits du vrai silence, et qu’avons-nous à lui donner ?Nous profitons du terreau de l’Église, des sacrements de la foi, des richesses de la vie fraternelle et du dévouement des frères et des sœurs ; pour quelles fleurs de paix, pour quels fruits de joie ?
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La question du Seigneur, comme dans toutes ses paraboles, est à la fois douce et radicale.Si radicale que nous ne cesserons jamais de l’entendre jusqu’au moment de la grande rencontre et quelles que soient la vigueur et l’authenticité de notre réponse quotidienne. Mais dans cette exigence même le Seigneur nous révèle toutes les ressources de sa douceur. Et c’est là que la parabole complète les deux paroles précédentes en apportant un élément essentiel pour notre espérance : le sursis.
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Nous sommes en sursis, nous restons en sursis tout au long de notre vie, en vue d’un sursaut de vigueur, d’un renouveau de fécondité, parce que Dieu ne se résigne jamais à la mort.Jésus vigneron s’attelle lui-même au travail de notre conversion : il bêche sa vigne, souvent, et il ajoute à chaque fois quelque poignées d’un engrais dont il a le secret, un engrais spirituel à base d’humilité, de simplicité et de courage, avec une bonne dose de confiance.
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Demandons à la Vierge toute sainte, les uns pour les autres, en vue de ce travail de vérité et de conversion, l’aide de sa prière. En elle « la grâce de Dieu n’a pas été stérile ». Nous la chantons, au Carmel, comme la Vigne fleurie, la Vigne généreuse. Qu’elle nous aide à dire oui, le oui qui rend nos vies porteuses de Dieu, fécondes pour Dieu.
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Maria Valtorta : Le don extraordinaire pour notre temps

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Mardi de la vingt-neuvième Semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 19 octobre 2021

MON BILLET DE CE JOUR ADRESSE AUX SENIORS EN CE 22 OCTOBRE 2019 - Espace  pour mieux Chercher

# La parabole du figuier, ou du figuier en bourgeons, est une parabole de Jésus-Christ racontée dans les trois Évangiles synoptiques: Matthieu 24, 32-35 ; Marc 13, 28-31 ; et Luc 21, 29-33. Elle ne doit pas être confondue avec la parabole du figuier stérile rapportée dans saint Luc, 13, 6-9. Cette parabole est immédiatement suivie d’une exhortation à la vigilance. Jésus expliqua que cette parabole doit être comprise dans une perspective eschatologique. Comme le Discours sur le mont des Oliviers, où Jésus employa un vocabulaire apocalyptique, il se servit du figuier pour évoquer les fins dernières et l’arrivée du temps de la Passion.
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Le docteur de l’Église Jean Chrysostome dit, dans son homélie 77, qu’un été spirituel viendra effacer l’hiver pénible de ce monde, mais il ajouta que le Messie prit l’exemple des saisons afin de montrer la nature réelle du monde, et que ce qui professé fut immuable. Le Figuier stérile est une parabole du Christ racontée dans l’évangile selon Luc, 13, 6-9. Elle aborde les sujets du pardon et de l’importance de donner du fruit. Dans le domaine de l’exégèse biblique, elle fait partie du Sondergut de cet évangile. L’interprétation traditionnelle est que le maître représente Dieu le Père et le vigneron Jésus-Christ. Le figuier est un symbole fréquent de la terre d’Israël.
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Jésus proposa une dernière chance au peuple d’Israël, et par là-même à l’humanité, pour la repentance, dans une perspective eschatologique. Les exégètes mirent cette parabole en parallèle avec la péricope du figuier maudit. Grégoire le Grand, docteur de l’Église, consacre une partie de son homélie 31 à cette parabole. Il dit clairement qu’il faut demander pardon à Dieu pour ses fautes. L’homme que représenta le figuier est trop dans la désobéissance des commandements apportés par le Christ, et ne donne plus de fruits à cause de ses fautes. Seule la repentance pourra le sauver. Cette parabole précède celle de la femme courbée, et lui est relativement similaire dans la pensée.

 De l’évangile selon Luc

35 Restez en tenue de service, votre ceinture autour des reins, et vos lampes allumées. 36 Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera à la porte.  37 Heureux ces serviteurs-là que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. Amen, je vous le dis : c’est lui qui, la ceinture autour des reins, les fera prendre place à table et passera pour les servir. 38 S’il revient vers minuit ou vers trois heures du matin et qu’il les trouve ainsi, heureux sont-ils ! » (Lc 12, 35-38)

Exhortation à la vigilance

Aux disciples   Qu’ils aient leurs reins ceints et leurs lampes allumées, comme des serviteurs qui attendent leur maître. Heureux seront-ils, s’il les trouve veillant ; il les fera mettre à table et les servira. Si le maître de maison savait l’heure où le larron viendra, il veillerait… Veillez sans relâche, car le fils de l’homme viendra à l’heure où vous ne l’attendez pas.

Aux apôtres  Qu’ils aient leurs reins ceints et leurs lampes allumées, comme des serviteurs qui attendent leur maître. Heureux seront-ils, s’il les trouve veillant ; il les fera mettre à table et les servira.  Si le maître de maison savait l’heure où le larron viendra, il veillerait… Veillez sans relâche, car le fils de l’homme viendra à l’heure où vous ne l’attendez pas. Pierre demanda si le précédent enseignement s’appliquait à eux, apôtres, ou aussi à tous. Jésus répondit d’une manière indirecte, par une parabole : L’économe fidèle et prudent que le maître a établi sur ses serviteurs, leur dispense leurs rations au temps voulu. À son retour le maître lui confia tous ses  biens.

« Votre Père vous a donné un royaume (verset 32) qui vous élève au-dessus de toutes les inquiétudes de la vie et auquel vous devez tout sacrifier ; soyez donc dans une attente vigilante jusqu’au moment où le Seigneur viendra vous mettre en possession de sa gloire. Cette attitude vous sera naturelle, car en vous détachant d’ici-bas, vous vous attacherez au ciel ; votre cœur suivra votre trésor et, en étant élevé au ciel, il demeurera dans l’attente de Celui qui y règne et qui doit vous y faire entrer ».

L’image qui illustre ce devoir de la vigilance est empruntée à une maison dans laquelle les serviteurs se tiennent prêts, durant les veilles de la nuit, à recevoir leur maître qui revient d’un banquet de noces. Leurs longs vêtements orientaux furent ceints autour de leurs reins, afin qu’ils puissent faire librement leur service. Ils eurent à la main des lampes allumées ; ils furent prêts à ouvrir à leur maître dès qu’il heurta la porte.  Les noces d’où revint le maître ne furent pas les siennes propres, mais celles d’un ami. Les noces de l’Époux n’eurent lieu qu’après son retour.

Cette position de serviteur que le Seigneur avait prise durant sa vie sur la terre, il la prendra encore quand il viendra élever les siens jusqu’à sa gloire et les rendre semblables à lui dans l’éternité. Cette promesse de les servir est la plus honorable et la plus grande de toutes. C’est ainsi que l’Époux recevra ses amis au jour solennel des noces. (Bengel)

Diacre  Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Père Gilbert Adam  : cliquez ici pour lire l’article →  Mardi de la 29e semaine, année impaire

◊ Père Jean-Luc Fabre : cliquez ici pour lire l’article →  Exhortation à la vigilance et la prière

Diocèse d’Avignon : « Restez en tenue de service »

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