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Quatrième dimanche de l’Avent de l’année C

Posté par diaconos le 19 décembre 2021

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D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?

De l’Évangile selon saint Luc

En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi. Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. » (Lc 39-45)

Auteur Père Marie Landry Bivina

Marie, je viens prier avec toi. Comme toi, je veux accueillir Dieu qui vient à ma rencontre. Je veux accueillir sa Parole, sa volonté et son œuvre. Ouvre mon cœur et mon esprit, guide ma prière. Esprit de Dieu, Verbe de vie, prépare nos esprits et nos cœurs à ta venue. Noël approche. Introduis-nous dans ce mystère. Donne-nous l’amour et la simplicité de Marie pour nous ouvrir à l’œuvre de Dieu.

C’est lui qui agit. Il demande notre accueil ; il demande de le laisser faire, d’unir notre oui à celui de Marie. Esprit de Dieu, Verbe de vie, réchauffe nos cœurs par ta présence. Tu t’approches de nous, tu te rends présent en esprit et en vérité. Fais grandir en nous ton amour. Heureuse celle qui a cru.

Heureuse celle qui a cru

Aujourd’hui c’est le dernier dimanche de ce temps de préparation à la venue —Avent— de Dieu à Bethléem. Parce qu’il est en tout notre égal, il voulut être conçu —comme tout homme— dans le sein d’une femme, la Vierge Marie, mais par l’œuvre du Saint Esprit, puisqu’il était Dieu. Bientot, le jour de Noël, nous célèbrerons dans la joie sa naissance.

L’Evangile d’aujourd’hui nous présente deux personnages, Marie et sa cousine Elizabeth, qui nous montrent l’attitude intérieure qui doit être la nôtre pour contempler cet événement. Ce doit être une attitude de foi, et de foi dynamique.

Elizabeth, avec une humilité sincère, «fut remplie du Saint Esprit. Elle s’écria d’une voix forte : « Comment m’est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne auprès de moi ? » (Lc 1,41-43). Personne ne le lui avait dit ; c’est la foi, l’Esprit Saint, qui lui fit voir que sa cousine était la mère de son Seigneur, la mère de Dieu.

À présent qu’elle connaît l’attitude de foi totale de Marie, lorsque l’Ange lui annonça que Dieu l’avait choisi pour être sa mère terrestre, Elizabeth n’hésite pas à proclamer la joie que procure la foi : « Heureuse celle qui a cru » (Lc 1, 45).

C’est donc avec une attitude de foi que nous devons vivre la Noël. Mais, à l’imitation de Marie et d’Elizabeth, avec une foi dynamique. Comme Elizabeth, si c’est nécessaire, nous ne devons pas réprimer notre reconnaissance et notre joie de posséder la foi. Et, comme Marie, nous devons aussi la manifester par nos œuvres. « Marie se leva, et s’en alla en hâte vers les montagnes, dans une ville de Juda. Elle entra dans la maison de Zacharie, et salua Elizabeth » (Lc 1,39-40), pour la féliciter et l’aider, en restant auprès d’elle environ trois mois.

Saint Ambroise recommanda que, durant ces fêtes, «nous ayons tous l’âme de Marie pour glorifier le Seigneur». Il est sûr que les occasions ne nous manqueront pas de partager bien des joies et d’aider ceux qui sont dans le besoin.

Élisabeth fut la première à voir Marie avec l’Enfant. Elle vit dans la foi ce mystère de l’Incarnation. Elle sut qu’il est Dieu, qu’il est le sauveur ; que par cet Enfant, elle est déjà sauvée, elle et tout son peuple, toute sa famille, tous ses êtres chers. Elle se réjouit de la visite de l’Enfant et de sa Mère. Elle adore en esprit et en vérité. Elle exalte et loue Dieu. Elle se sait sauvée. Elle voit dans la foi la promesse déjà accomplie. Foi, amour, espérance jaillissent en son cœur. Sa foi, son amour, son espérance grandissent en présence de Marie et de Jésus.

Marie est aussi réconfortée à la vue d’Élisabeth qui est bien enceinte comme l’ange le lui avait prédit. Les paroles de l’ange étaient vraies. Si Dieu a pu réaliser un miracle pour Élisabeth, il le fera pour elle aussi. Elle est réconfortée par les paroles d’Élisabeth, très inspirée. Seul Dieu a pu lui révéler tout ce qu’elle affirme. Elle est réconfortée de pouvoir partager les desseins de Dieu sur elle avec sa cousine. Elle est réconfortée dans sa foi, dans le don d’elle-même à la volonté de Dieu, dans la joie pour son peuple. Le Sauveur est en elle. Elle adore en esprit et en vérité. Elle se réjouit et loue Dieu.

« D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? » Marie me rend visite aussi, avec l’Enfant. Comme Élisabeth, je peux m’exclamer : « D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? » Je ferme les yeux et je contemple la présence et la visite de Marie, ma Mère, avec l’Enfant en son sein. C’est elle qui vient à présent me réconforter. Elle vient partager avec moi sa joie, son espérance, son attente. Avec Élisabeth, avec Marie, j’attends, moi aussi, la naissance de Jésus, notre Sauveur. Mon cœur se remplit de joie, de foi, d’amour et d’espérance.

Jésus, je te remercie pour ta présence, je te remercie pour ta visite. Tu es venu me visiter, là, dans le sein de Marie, anticipant pour moi aussi Noël. Qu’attends-tu de moi ? Comme Marie, comme Élisabeth, tu m’invites à me réjouir, à croire, à me prêter à ton action divine. Tu veux que je croie à ton œuvre de salut. Tu es vraiment le Fils de Dieu. Je crois en toi et je t’aime. Je crois en toi pour tous ceux qui ne croient pas. Viens, Emmanuel, viens nous sauver.

Résolution Aujourd’hui, je me réjouirai intérieurement avec Marie. Et je rendrai grâce à Dieu, dans l’espérance, la foi et l’amour, du fait de me savoir sauvé et de sa venue pour sauver toute l’humanité.

Contact   Père Marie Landry Bivina

Complément et archives 

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Quatrième dimanche de l’Avent de l’année C

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article (archive 2018) →  Quatrième dimanche de l’Avent, année C

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article  (archive 2012) →  Quatrième dimanche de l’Avent, année C

♥ Diocèse d’Avignon : « Le Puissant fit pour moi des merveilles »

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Quatrième dimanche de l’Avent de l’année C

Posté par diaconos le 13 décembre 2021

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Michel Houyoux

        Michel Houyoux, professeur retraité (chimie, physique et biologie)   du Collège saint Stanislas à Mons Belgique) et diacre permanent dans la province de -Namur-Luxembourg.
# «L’Annonciation, avant d’être faite à Marie, l’Annonciation d’une grossesse miraculeuse fut faite à Sarah, épouse d’Abraham (Genèse 18, 9-15) ainsi qu’à la femme de Manoah, qui enfanta Samson. . De même la cousine de Marie, Élisabeth fut enceinte malgré son âge avancé (Luc 1, 5-25 & 57-80). Paul Verhoeven, membre du Jésus Seminar, souligna certaines incohérences dans le récit des Évangiles ; ces contradictions doivent selon lui conduire à mettre en doute l’idée d’une conception surnaturelle de Jésus.
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Si le miracle de la fécondation par l’Esprit-Saint avait été connu des parents et des frères de Jésus, écrivit Verhoeven, « on ne comprendrait pas pourquoi plus tard, lorsque Jésus se mit à pratiquer des exorcismes, sa famille s’opposa à lui, pense qu’il fut fou et tenta par la force de le traîner à Nazareth L’incrédulité des frères de Jésus, soulignée par l’Évangile de Jean [Jean, VII, 1-5], est incompréhensible s’ils furent au courant du miracle de sa conception..
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Dans le Coran, Le récit coranique reprit l’épisode de l’annonciation dans la sourate 19, versets 17-21. Selon Guillaume Dye, le Coran suivit ile Protévangile de Jacques, apocryphe chrétien du iie siècle Cet événement biblique est célébré par les catholiques et les orthodoxes (l’Annonciation est une des Douze Grandes Fêtes). Célébré le 25 mars (neuf mois avant Noël) par la tradition chrétienne, l’anniversaire de l’Annonciation correspond aux anniversaires des morts d’Adam et de Jésus.
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Si le 25 mars est un dimanche, la fête est décalée au lundi 26. Et si le 25 mars tombe pendant la semaine sainte ou la semaine de Pâques (autrement dit si Pâques a lieu avant le 2 avril), alors l’Annonciation est décalée au deuxième lundi après Pâques .L’annonciation est un des mystères centraux du culte chrétien. C’est en effet le moment où le divin s’incarne en homme : l’ange Gabriel annonce à Marie son nouveau statut de mère du Fils de Dieu, et lui explique qu’elle portera un enfant en son sein tout en restant vierge.
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C’est l’origine de la croyance en une conception virginale qu’il ne faut pas confondre avec le dogme de l’immaculée conception qui est propre au catholicisme (il est rejeté explicitement par la plupart des protestants et des orthodoxes, tout en étant souvent laissé à leur libre appréciation par leurs églises et communautés respectives). Autrement dit, comme l’ont expliqué les théologiens, une femme juive vivant sous la loi de Moïse accepte d’introduire dans le monde celui qui mourra pour les péchés des hommes, c’est-à-dire que la loi, tout en restant valide, cesse d’être le principe théologique essentiel, et laisse la place au salut.
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De toi sortit celui qui doit gouverner Israël

Bethléem, ville natale de Jésus

Ainsi parle le Seigneur : Toi, Bethléem Éphrata, le plus petit des clans de Juda, c’est de toi que sortira pour moi celui qui doit gouverner Israël. Ses origines remontent aux temps anciens, aux jours d’autrefois.    Mais Dieu livrera son peuple jusqu’au jour où enfantera, celle qui doit enfanter, et ceux de ses frères qui resteront rejoindront les fils d’Israël. Il se dressera et il sera leur berger par la puissance du Seigneur, par la majesté du nom du Seigneur, son Dieu. Ils habiteront en sécurité, car désormais il sera grand jusqu’aux lointains de la terre,    et lui-même, il sera la paix ! (Mi 5, 1-4a)

Bethléem Ephrata,,  la féconde, est l’ancien nom de cette ville, située à 8 kilomètres au sud de Jérusalem ; Bethléem, maison du pain, en est le nom plus récent. Ce dernier était déjà connu à l’époque des patriarches, mais le premier fut usité encore plus tard. L’un et l’autre font allusion à la grande fertilité de la contrée environnante, couverte de champs de blé, de vignes et de beaux vergers. Michée juxtaposa les deux noms, ce ne fut pas simplement pour distinguer cette ville d’une autre de même nom, Bethléem de Zabulon.

L’intention du prophète, en se servant du vieux nom, consacré par les souvenirs de l’histoire patriarcale, qu’il rappela fut de donner plus d’ampleur et de solennité au discours. Petite pour être entre les milliers… L’idée ne fut pas que Bethléem ne fut pas au nombre des milliers. Le terme milliers désigna les grandes divisions, les branches de chaque tribu qui comptaient chacune environ un millier de chefs de famille.

Les mots sortira pour moi signifient que l’apparition du Messie est destinée à accomplir les desseins de Dieu. Cette pensée garantit la réalisation des promesses qui le concernent Dieu y fut intéressé. Le terme sortir de… désignant la naissance du Messie comme ayant eut lieu à Bethléem, ainsi que les Juifs l’ont toujours reconnu jusqu’à l’époque de Jésus. Les rabbins ne contestèrent, ce sens que depuis J-C et dans le but d’enlever au christianisme la preuve qu’il tirait de la naissance de Jésus à Bethléem en faveur de sa dignité messianique.

Ils prétendirent que ce passage annonçait simplement que le Messie devait sortir de la famille de David. Mais pourquoi le prophète Michée  insista-il dans ce cas si expressément sur la localité de Bethléem, puisque, depuis des siècles et pendant toute la période qui sépara David du Messie, la famille de David n’habita plus à Bethléem, mais à Jérusalem ? Pourquoi surtout appuiera-il comme il le fit sur sa petitesse, circonstance qui n’eut aucun intérêt, si le Messie n’en sortit pas  directement ?

Michée vit en esprit le grand prince de l’avenir sortant non de Sion, la citadelle royale de Jérusalem, mais de la pauvre bourgade où le premier David avait été appelé par l’Éternel à quitter son troupeau pour monter sur le trône. C’est un trait de ressemblance avec son grand ancêtre. Mais le fait qu’il naquit  à Bethléem et non à Jérusalem, supposa  que, lors de son apparition, la famille royale fut revenue à l’état de pauvreté et d’obscurité qui était autrefois le sien à Bethléem.

Ce terme peu usuel de dominateur rappela celui de domination. ; et le titre de dominateur d’Israël est opposé à celui de juge d’Israël. La gloire et la grandeur divines du premier contrastèrent avec les humiliations du second.

Le terme sortir de… désigne la naissance du Messie comme ayant eu lieu à Bethléem, ainsi que les Juifs l’ont toujours reconnu jusqu’à l’époque de J-C Les rabbins n’en contestèrent pas ce sens que depuis J-C et dans le but d’enlever au christianisme la preuve qu’il tira de la naissance de Jésus à Bethléem en faveur de sa dignité messianique. Ils prétendirent que ce passage annonçait simplement que le Messie devait sortir de la famille de David.

Pourquoi le prophète Michée insista-t-il dans ce cas sur la localité de Bethléem, puisque, depuis des siècles et pendant toute la période qui sépara David du Messie, la famille de David n’habita plus à Bethléem, mais à Jérusalem?  Celle qui doit enfanter, la mère du Messie, on pourrait appliquer ce terme à la communauté d’Israël : les douleurs de l’exil furent pour elle comme les souffrances de l’enfantement du Messie ; la naissance de l’enfant fut l’image de l’avènement du Libérateur, fruit de toutes ces douleurs.

Le type de Rachel enfantant Benjamin, que le prophète Michée s’en souvint en écrivant et que rappela le nom d’Ephrata ; car Rachel fut le symbole de la communauté israélite.  Les fils d’Israël désignèrent Juda, la tribu royale, demeurée attachée à la maison de David, en face du royaume infidèle des dix tribus. Elle était, au temps de Michée, le corps de la nation et elle forma le noyau du peuple restauré, auquel se rallièrent les autres tribus. Ainsi se réalisa en la personne de Jésus le modèle offert par David, son aïeul, quand, après avoir régné sur Juda, il vit toutes les tribus d’Israël se joindre à lui et le reconnaître pour roi, en lui disant :  »Nous sommes tes os et ta chair » (2 Sm 5, 1)

L’activité de Jésus pour le bien de son peuple, dans laquelle il déploya à la fois une puissance et une douceur divines. Elle est décrite comme celui d’un berger paissant son troupeau, type fréquent de la royauté : le berger étant debout, appuyé sur son bâton et veillant sur le troupeau ; celui-ci reposant à ses pieds, en pleine sécurité et à l’abri de toute attaque. (Mi 4, 4)Dans la force… dans la majesté du nom de l’Éternel.

Il fut revêtu de la force divine pour défendre son troupeau contre loups et voleurs ; plus que cela : il fut tellement uni à Dieu que la plénitude de la puissance et de la majesté divines eut resplendit en lui. La paix résuma tous les bienfaits du règne de Jésus pour son peuple maintenant réuni. Il fut lui-même cette paix ; il la porta en lui, il en fut la source :  »Ce fut lui qui est notre paix ». La paix est toujours le signe des descriptions prophétiques du règne de Dieu.

La protection qu’accorda Jésus à son peuple contre les ennemis étrangers. Michée prit comme type des ennemis des derniers temps, le peuple de son époque le plus redoutable à Israël, celui qui représentait alors la puissance de ce monde, hostile à Dieu et à son règne : l’Assyrie.  Sept pasteurs et huit princes : ces chiffres sont symboliques : sept est le nombre de la perfection, celui des œuvres que Dieu accomplit ; huit, qui va au-delà, indique une surabondance de forces dépassant le strict nécessaire pour la victoire.

Cette forme (sept… huit…) est une imitation de la forme semblable qu’employa Amos pour exprimer le nombre surabondant des péchés qui provoquent le jugement de Dieu : À cause de trois crimes de… et à cause de quatre… (Am 1, 3) Les pasteurs sont des princes de race royale, comme le pasteur suprême, le Messie ; les princes furent des chefs choisis au sein du peuple pour marcher avec eux à sa tête contre l’ennemi.

Le peuple de Dieu ne se borne pas à repousser les attaques de l’ennemi ; il le poursuit jusque dans son pays et en fait la conquête : Assur lui est asservi. Ils paîtront (gouverneront). La terre de Nimrod : parallèle de la terre d’Assur. L’Assyrie est ici nommée le pays de Nimrod, parce que celui-ci fut le fondateur de la première monarchie universelle (Babel), dont la puissance assyrienne fut l’une des branches (Genèse 10.9-11). Le nom de Nimrod représente mieux qu’aucun autre la puissance terrestre dans son opposition au règne de Dieu. Les portes désignent non les frontières d’Assur, mais les villes et forteresses qui sont le cœur même du pays.

Archives à consulter

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Frère Thibaut de Pontavice :  » la Visitation »

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Troisième dimanche de l’Avent de l’année C

Posté par diaconos le 12 décembre 2021

Qui était Jean le Baptiste ?

De l’Évangile selon saint Luc

En ce temps-là, les foules qui venaient se faire baptiser par Jean lui demandaient : « Que devons-nous faire ? » Jean leur répondait : « Celui qui a deux vêtements, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ; et celui qui a de quoi manger, qu’il fasse de même ! » Des publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) vinrent aussi pour être baptisés ; ils lui dirent : « Maître, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « N’exigez rien de plus que ce qui vous est fixé. »

Des soldats lui demandèrent à leur tour : « Et nous, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « Ne faites violence à personne, n’accusez personne à tort ; et contentez-vous de votre solde. »

Or le peuple était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Christ. Jean s’adressa alors à tous : « Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi. Je ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. Il tient à la main la pelle à vanner

pour nettoyer son aire à battre le blé, et il amassera le grain dans son grenier ; quant à la paille, il la brûlera au feu qui ne s’éteint pas. » Par beaucoup d’autres exhortations encore, il annonçait au peuple la Bonne Nouvelle. (Lc 3, 10-18)

Auteur + PERE MARIE LANDRY C+MPS

« Soyez dans la joie du Seigneur, soyez toujours dans la joie, le Seigneur est proche. » . Seigneur, je te présente ma vie avec ses joies et ses peines en ce temps de prière. Viens l’habiter de la joie qui est tienne. Tu le vois, Seigneur, ton peuple se prépare à célébrer la naissance de ton Fils ; dirige notre joie vers la joie d’un si grand mystère : pour que nous fêtions notre salut avec un cœur vraiment nouveau. « Il vient, celui qui est plus puissant que moi ».

Aujourd’hui la Parole de Dieu nous présente, en plein Avent, le Saint Précurseur de Jésus-Christ: saint Jean-Baptiste. Comme le dit le début de la Lettre aux Hébreux, Dieu le Père a prévu de préparer à maintes reprises et sous maintes formes la venue, c’est-à-dire l’Avent, en notre chair de son Fils, né de la Vierge Marie. Les patriarches, les prophètes et les rois préparèrent son avènement.

Voyons ses deux généalogies, dans les Évangiles de Matthieu et de Luc. Il est le descendant d’Abraham et de David. Moïse, Isaïe et Jérémie ont annoncé sa venue et décrit son mystère. Mais, comme le dit la liturgie (Préface de sa fête), saint Jean-Baptiste put le désigner du doigt, et il lui revint -mystérieusement !- de réaliser le Baptême du Seigneur. Il fut le dernier témoin de sa venue. Et il le fut par sa vie, par sa mort et par sa parole.

Comme celle de Jésus, sa naissance a été annoncée et préparée, selon l’Évangile de Luc. Son martyre, victime de la faiblesse d’un roi et de la haine d’une femme perverse, prépare aussi celui de Jésus. Aussi a-t-il reçu l’extraordinaire éloge de Jésus que nous lisons dans les Évangiles de Matthieu et de Luc : « Parmi les enfants des femmes, il n’en pas surgi de plus grand que Jean le baptiste ».

Mais face à tout cela, qu’il ne pouvait ignorer, il reste un modèle d’humilité : « Je ne suis pas digne de défaire la courroie de ses sandales» (Lc 3,16), nous dit-il aujourd’hui. Selon saint Jean : « Il faut que lui grandisse et que moi je décroisse ». Écoutons aujourd’hui sa parole, qui nous exhorte au partage de nos biens et au respect de la justice et de la dignité de tous. Préparons-nous ainsi à recevoir Celui qui vient maintenant nous sauver et qui reviendra juger les vivants et les morts.

Me voici, Seigneur, devant toi. Noël approche, et j’ai peut-être du mal à m’y préparer intérieurement tant il y a de choses à faire pour l’organisation de ces fêtes. Je prends un moment aujourd’hui pour me recentrer en toi et essayer d’entrer un peu plus dans le sens profond de ce mystère d’amour. Que ton Esprit Saint me guide et me conduise sur le chemin qui mène vers toi.

Cette semaine, je pourrais vivre en témoin de la joie que procure l’espérance chrétienne, fournissant un effort particulier pour éviter tout commentaire ou attitude négatifs.

Contact     Père Marie Landry Bivina

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Paroisses Nendaz et Veysonnaz : « Joseph agit »

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Troisième dimanche de l’Avent — Année C

Posté par diaconos le 6 décembre 2021

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Michel Houyoux

    Michel Houyoux,  Professeur retraité (Chimie, physique et biologie) du secondaire à Mons  du Collège saint Stanislas à Mons (Belgique) et diacre permanent dans le diocèse de Namur-Luxembourg
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# Le Gaudete est le premier terme (l’incipit) latin de l’introït du troisième dimanche de l’Avent. Ce mot, signifiant Réjouissez-vous (impératif, deuxième personne du pluriel), se distingue en raison d’une caractéristique particulière de ce dimanche dans la période de l’Avent.
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Celui-ci donnait naissance à de nombreuses œuvres. Le mot correspond au terme Laetare du quatrième dimanche de Carême mettant le même sens ainsi que la même fonction. .En tant que pause au milieu de l’Avent, ce dimanche se distingue de sa caractéristique joyeuse. Il s’agit d’une anticipation partielle de Noël.
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Dans cette optique, d’une part, des vêtements et ornements roses au lieu des vêtements violets sont utilisés, exceptionnellement avant la Nativité. D’autre part, il est recommandable que, lors de la célébration, on joue l’orgue avec les pièces joyeuses. Ces moyens symboliseront et amplifieront la célébration de ce dimanche .
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Depuis le Moyen Âge, le chant Gaudete a été si populaire qu’on l’a souvent exécuté en chœur, au lieu de la version originale, en monodie, de l’introït grégorien. D’ailleurs, la mélodie de ce dernier a été utilisée dans plusieurs messes parodies. Parmi elles, celle de Josquin des Prés a été faussement attribuée à Johannes Ockeghem. Mais sa publication à Venise en 1502 a bien été confirmée.
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Du livre du prophète Sophonie

 Le Seigneur exultera pour toi et se réjouira.  Pousse des cris de joie, fille de Sion ! Éclate en ovations, Israël ! Réjouis-toi, de tout ton cœur bondis de joie, fille de Jérusalem !    Le Seigneur a levé les sentences qui pesaient sur toi, il a écarté tes ennemis.

Le roi d’Israël, le Seigneur, est en toi. Tu n’as plus à craindre le malheur. Ce jour-là, on dira à Jérusalem : « Ne crains pas, Sion ! Ne laisse pas tes mains défaillir ! Le Seigneur ton Dieu est en toi, c’est lui, le héros qui apporte le salut.

Il aura en toi sa joie et son allégresse, il te renouvellera par son amour ; il exultera pour toi et se réjouira, comme aux jours de fête.» (So 3, 14-18a)

Le Seigneur exultera pour toi et se réjouira

 Pousse des cris de joie, fille de Sion ! Éclate en ovations, Israël ! Réjouis-toi, de tout ton cœur bondis de joie, fille de Jérusalem !    Le Seigneur a levé les sentences qui pesaient sur toi, il a écarté tes ennemis. Le roi d’Israël, le Seigneur, est en toi. Tu n’as plus à craindre le malheur. Ce jour-là, on dira à Jérusalem : « Ne crains pas, Sion ! Ne laisse pas tes mains défaillir !

Le Seigneur ton Dieu est en toi, c’est lui, le héros qui apporte le salut. Il aura en toi sa joie et son allégresse, il te renouvellera par son amour ; il exultera pour toi et se réjouira, comme aux jours de fête.» (So 3, 14-18a)  »Jette des cris de joie, fille de Sion ! Jette des cris d’allégresse, Israël ! Réjouis-toi et triomphe de tout ton cœur, fille de Jérusalem ! » (So, 14)

Ce fut une invitation à une joie s’élevant jusqu’aux tressaillements d’allégresse : des cris de joie à la pensée de n’avoir plus aucun danger à redouter. Motif de cette joie : la justification de Juda ayant remplacé sa condamnation, il fut mis par là à l’abri de tous les ennemis extérieurs qui servaient d’instruments à l’Éternel pour le châtier : « Dieu est désormais pour lui, qui sera contre lui ?  »

 Que tes mains ne faiblissent pas : les mains qui faiblissent sont le signe du découragement inspiré par l’effroi et l’angoisse.   »L’Éternel ton Dieu est au milieu de toi, un vaillant Sauveur ; il éclatera de joie, à cause de toi, il se taira dans son amour ; il tressaillera à cause de toi avec des cris de joie. » (So 3, 17) Nouveau motif de se réjouir : la présence de l’Éternel, sa profonde satisfaction en contemplant son peuple, son ardent amour pour lui. La joie s’exprima par les cris ; l’amour profond par le silence.

De joie : cette joie aurait dû être celle de Dieu, à la première venue du Messie ; mais l’endurcissement de son peuple y a mis obstacle. Elle ne se produira qu’à la fin des temps.  Le prophète Sophonie termina par une description des bienfaits par lesquels Dieu consolera son peuple si longtemps affligé. Il n’y aura plus d’exilés privés de participer aux fêtes solennelles qui se célèbrent en Sion.

Par les derniers mots : leur fardeau est l’opprobre, le prophète se reporta en arrière, au temps du jugement ignominieux que le peuple avait dû subir, mais dont Dieu promit d’effacer les traces.

Le prophète Sophonie termina par une description des bienfaits par lesquels Dieu consolera son peuple si longtemps affligé. Il n’y aura plus d’exilés privés de participer aux fêtes solennelles qui se célèbrent en Sion. Par les derniers mots : leur fardeau est l’opprobre, le prophète se reporta en arrière, au temps du jugement ignominieux que le peuple avait dû subir, mais dont Dieu promit d’effacer les traces.

Diacre Michel Houyoux

 Archives à consulter

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Troisième dimanche de l’Avent de l’année C

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Lundi de la troisième Semaine du Temps Pascal

◊  Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Troisième dimanche de l’Avent, année C

 Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Service de la catéchèse de Toulon    : cliquez ici pour lire l’article → Année C – Service de la Catéchèse de Frejus Toulon (France)

◊  Abbé Emmanuel de Ruyver  : cliquez ici pour lire l’article →  Homélie – 3ème dimanche de l’Avent – Année C

 ♥   »DEMEUREZ DANS L’ACTION DE GRÂCE. RÉJOUISSEZ-VOUS DANS LE SEIGNEUR «   

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