• Accueil
  • > Recherche : disciples du christ

Résultats de votre recherche

Conversion de st Paul, Apôtre

Posté par diaconos le 25 janvier 2022

Afficher l’image source

 Allez dans le monde entier, proclamez l’Évangile

En ce temps-là, Jésus dit aux onze Apôtres : « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné. Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils expulseront les démons ; ils parleront en langues nouvelles ;    ils prendront des serpents dans leurs mains et, s’ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s’en trouveront bien. » (Mc 16, 15-18)

La foi, condition du salut ; l’incrédulité, cause de la condamnation, tel est le grand principe de tout l’Évangile dans son application à toute personne Si Marc ajouta à la foi le baptême, ce fut que cette parole remplaça l’ordre de baptiser que rapporta Matthieu. Ce symbole ne contribuera cependant au salut que pour autant qu’il sera administré à celui qui croira.

L’énumération de ces signes, promis à ceux qui auront cru, ne se trouva pas ailleurs dans les discours de Jésus. Plusieurs de ces prodiges parurent étrangers à la sobriété qui distingue les évangiles. Rien ne le prouva mieux que la nécessité où se trouvèrent certains exégètes d’expliquer dans un sens spirituel ces dons qu’ils ne purent entendre à la lettre. Chasser les démons fut un pouvoir réellement exercé quelquefois par les apôtres ; Jésus le leur avait positivement conféré.

Parler des langues nouvelles, c’est parler des langues non apprises d’une manière naturelle.   Il ne s’agit donc pas du don de parler en langues dans un état d’extase. Saisir des serpents, une répétition de la promesse de Jésus qui fut accomplie pour Paul à Malte. La faculté de prendre un breuvage mortel sans en éprouver aucun mal s’entendit.

 

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ La croix : cliquez ici pour lire l’article → La conversion de Paul, une expérience indicible

◊ Idées *caté : cliquez ici pour lire l’article →  La conversion de Paul

♥ La conversion de saint Paul, naissance d’un immense Apôtre du Christ

  Image de prévisualisation YouTube

 

Publié dans Catéchèse, fêtes religieuses, Histoire, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Vendredi de la deuxième Semaine du Temps Ordinaire — Année C

Posté par diaconos le 21 janvier 2022

Afficher l’image source

Deviens disciple du Christ dan ton milieu de vie

De l’évangile selon Marc

En ce temps-là, Jésus gravit la montagne, et il appela ceux qu’il voulait. Ils vinrent auprès de lui, et il en institua douze pour qu’ils soient avec lui et pour les envoyer proclamer la Bonne Nouvelle avec le pouvoir d’expulser les démons.  Donc, il établit les Douze : Pierre ; c’est le nom qu’il donna à Simon, Jacques, fils de Zébédée, et Jean, le frère de Jacques – il leur donna le nom de Boanerguès, c’est-à-dire : « Fils du tonnerre », André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques, fils d’Alphée, Thaddée, Simon le Zélote,    et Judas Iscariote, celui-là même qui le livra. (Mc 3, 13-19)

Être avec Jésus

Aucun des nombreux disciples de Jésus ne fut admis à l’apostolat, si ce ne fut par la volonté expresse de Jésus et le choix de celui-ci fut fondé sur la connaissance profonde qu’il avait d’eux. Aucun des nombreux disciples de Jésus ne fut admis à l’apostolat, si ce ne fut par la volonté expresse de Jésus et le choix de celui-ci fut fondé sur la connaissance profonde qu’il avait d’eux.

Être avec lui, devenir ainsi les témoins de tout son ministère, se pénétrer de sa parole et de ses enseignements, telle était la qualité requise de ceux qui devaient être ses envoyés. Plus tard seulement, il les envoya pour prêcher et pour exercer la puissance de chasser les démons. Ainsi, annoncer l’Évangile et par là détruire le royaume des ténèbres, telle fut la double action de l’apostolat.

Le nom Boanergès est la prononciation araméenne et provinciale des deux mots hébreux Bené Régesh, fils du tonnerre. Ce caractère une fois sanctifié par la grâce et par l’amour pour Jésus, fit de ces deux apôtres les plus puissants propagateurs du feu divin que Jésus était venu allumer sur la terre.

« Ce nom, dit Luther, rappelle en particulier que Jean devait écrire cet Évangile dont la prédication puissante est comme la voix du tonnerre qui trouble, agite, ébranle et rend la terre féconde. » (Luther)

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  Vendredi de la 2e semaine, année paire

◊ Dom Armand Veilleux de l’Abbaye de Maredsous (Belgique) : cliquez ici pour lire l’article →  HOMÉLIE POUR SAMEDI LE 22 JANVIER 2022

♥ Pasteur Guy Gallifot : «  Être reconnu pour avoir été avec Jésus Christ »

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, L'Église, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

Deuxième dimanche du Temps Ordinaire — Année C

Posté par diaconos le 15 janvier 2022

Afficher l’image source

De l’évangile selon Jean, au chapitre deux

 Trois jours plus tard, il y avait un mariage à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là. 02 Jésus aussi avait été invité au repas de noces avec ses disciples.  Or, on manqua de vin ; la mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. »  Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. »  Sa mère dit aux serviteurs : « Faites tout ce qu’il vous dira. »

  Or, il y avait là six cuves de pierre pour les ablutions rituelles des Juifs ; chacune contenait environ cent litres. Jésus dit aux serviteurs : « Remplissez d’eau les cuves. » Et ils les remplirent jusqu’au bord.  Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent.

Le maître du repas goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais les serviteurs le savaient, eux qui avaient puisé l’eau. Alors le maître du repas interpelle le marié et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier, et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. » 11 Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana en Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui. (Jn 2, 1-11)

Les noces de Cana

Il y avait un mariage à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au repas de noces avec ses disciples. Or, on manqua de vin ; la mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont plus de vin. » Jésus lui répondit : « Femme, que me veux tu ? Mon heure n’est pas encore venue. «  Sa mère dit aux serviteurs : « Faites tout ce qu’il vous dira. »

Toute la Bible est une histoire d’amour, une histoire d’Alliance. Dans les textes choisis pour dimanche prochain, l’image est encore plus forte : c’est l’image des épousailles entre Jérusalem et le Christ (deuxième lecture), entre le Christ et l’Église. Dans le récit des noces de Cana (Évangile) où Jésus donne le premier signe du Royaume, les circonstances qui entourent celles-ci, tout autant que le miracle qui s’y accompli, sont typiques du symbolisme habituel de saint Jean.

Pour lui, toute réalité humaine peut être évocatrice du Royaume, ou plus exactement de la vie éternelle. Car saint Jean n’emploie jamais le terme de Royaume, il préfère parler de “vie” ou de “vie éternelle”. Par l’incarnation de son Fils, Dieu a épousé toute l’humanité. Dieu qui est amour infini, trouve sa joie en chaque personne et c’est toujours avec tendresse qu’il murmure à chaque personne, au milieu de ses épreuves et de ses moments de doute, de ses moments difficiles : « Tiens bon, je suis là et je t’aime, va, puisque je crois en toi, tu seras la joie de ton Dieu. »

Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas.

Ils n’avaient pas de vin, parce que le vin de la noce était épuisé. Alors la mère de Jésus lui dit : « Il n’y a pas de vin. (Jn 2,3) Comme les invités étaient nombreux et que chez les Juifs les noces duraient plusieurs jours, il est facile de s’expliquer cette circonstance que le vin finit par manquer. Quand Jésus dit : mon heure n’est pas encore venue, il désigne toujours le moment déterminé par la volonté de Dieu où doit s’accomplir quelque grand événement de sa vie, en particulier l’heure de sa manifestation comme Messie, qui, il le sait, sera suivie de l’heure de sa mort. (Jean 7, 30 ; 8, 20 ; 12, 27 ; 13, 1)

Marie accepta  humblement la répréhension, elle s’effaça ; mais, certaine que son fils, s’il ne voulut pas se prêter à la manifestation éclatante qu’elle lui suggérait,  trouva un moyen de tirer les organisateurs de la fête d’embarras, elle ordonna aux serviteurs de faire tout ce que Jésus dira. C’est à nous aussi qu’elle adresse l’ordre donné aux serviteurs, à Cana de Galilée, durant le repas de noces: « Faites tout ce qu’il vous dira. » (Jn 2, 8)

La première lecture est tirée du livre d’Isaïe

Commentaire :  Dans cet extrait, le prophète Isaïe emploie deux fois  le mot « désir » (au sens de désir amoureux) pour traduire les sentiments de Dieu à l’égard de son peuple.  Ce texte est une véritable déclaration d’amour ! Un fiancé n’en dirait pas plus à sa bien-aimée. Tu seras ma préférée, mon épouse… Tu seras belle comme une couronne, comme un diadème d’or entre mes mains… tu seras ma joie…

Histoire : Ce chapitre 62 d’Isaïe a été écrit dans le contexte du retour d’Exil. On est rentré de l’Exil (à Babylone) en 538 et le Temple n’a commencé à être reconstruit qu’en 521.  .

Texte

01  Pour la cause de Jérusalem je ne me tairai pas, pour Sion je ne prendrai pas de repos, avant que sa justice  ne se lève  comme l’aurore et que son salut ne flamboie comme une torche. 02  Les nations verront ta justice, tous les rois verront ta gloire. On t’appellera d’un nom nouveau, donné par le Seigneur lui-même. 03  Tu seras une couronne resplendissante entre les doigts du Seigneur, un diadème royal dans la main de ton Dieu. 04  On ne t’appellera plus : « La délaissée », on n’appellera plus ta contrée : « Terre déserte », mais on te nommera : « Ma préférée », on nommera ta contrée : « Mon épouse », car le Seigneur met en toi sa  préférence et ta contrée aura un époux.
05  Comme un jeune homme épouse une jeune fille, celui qui t’a construite t’épousera. Comme la jeune mariée est la  joie de son mari, ainsi tu seras la joie de ton Dieu.

Psaume 95, 1-2a, 2b-3, 7-8a, 9a.10ac

Commentaire : un jour viendra où tous les peuples sans exception reconnaîtront Dieu comme le seul Dieu. L’humanité tout entière mettra sa confiance en lui seul : ce psaume tout entier a cette dimension universelle.

Note :  La scène se passe dans le Temple à Jérusalem : les marches du parvis du Temple sont noires de monde, sur l’esplanade on se bouscule joyeusement, la ville de Jérusalem n’y suffit pas… aussi loin que porte le regard, les foules affluent… il en vient de partout, il en vient du bout du monde. Et toute cette foule immense chante à pleine gorge, c’est une symphonie : qu’est-ce qu’ils chantent ? 

« Le Seigneur est roi ! »  (verset 10a)  Quatre mots seulement, mais pas n’importe lesquels : c’est l’exclamation des grands jours !

Texte

01  Chantez au Seigneur un chant nouveau, chantez au Seigneur, terre entière, 2a  chantez au Seigneur et bénissez son nom ! 2b  De jour en jour, proclamez son salut, 03  racontez à tous les peuples sa gloire, à toutes les nations ses merveilles ! 07  Rendez au Seigneur, familles des peuples, rendez au Seigneur la gloire et la puissance, 8a  rendez au Seigneur la gloire de son nom. 9a  adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté : 10a  Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! » 10c  Il gouverne les peuples avec droiture.

De la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

Commentaire :  Dans cet extrait, l’apôtre Paul parle de choses très concrètes, il rappelle d’abord le fondement des choses, qui est notre baptême : comme disait Jean-Baptiste, par le Baptême, nous avons été plongés dans le feu de l’Esprit, et désormais c’est l’Esprit qui se réfracte à travers nous selon nos propres diversités. Comme dit Paul : « Celui qui agit en tout cela, c’est le même et unique Esprit : il distribue ses dons à chacun, selon sa volonté. » (verset 11).

Une des leçons de ce texte de l’apôtre Paul est certainement d’apprendre à nous réjouir de nos différences. Elles sont les multiples facettes de ce que l’Amour nous rend capables de faire selon l’originalité de chacun. Réjouissons-nous donc de la variété des races, des couleurs, des langues, des dons, des arts, des inventions… C’est ce qui fait la richesse de l’Eglise et du monde à condition de les vivre dans l’amour.

Texte

04i  Frères, les dons de la grâce sont variés, mais c’est toujours le même Esprit05  Les fonctions dans l’Église sont variées, mais c’est toujours le même Seigneur. 06  Les activités sont variées, mais c’est toujours le même Dieu qui agit en tous. 07  Chacun reçoit le don de manifester l’Esprit en vue du bien de tous. 08  A celui-ci est donné, grâce à l’Esprit, le langage de la sagesse de Dieu ; à un autre, toujours par l’Esprit, le langage de la connaissance de Dieu ; 09  un autre reçoit, dans l’Esprit, le don de la foi ; un autre encore, des pouvoirs de guérison dans l’unique Esprit ; 10 un autre peut faire des miracles, un autre est un prophète, un autre sait reconnaître ce qui vient vraiment de l’Esprit ; l’un reçoit le don de dire toutes sortes de paroles mystérieuses, l’autre le don de les interpréter. 11  Mais celui qui agit en tout cela, c’est le même et unique Esprit : il distribue ses dons à chacun, selon sa volonté.

De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

L’élément central du récit, ce sont les six jarres de pierre qui servaient aux ablutions que faisaient les Juifs pour se purifier. Elles sont de pierre, comme les tablettes sur lesquelles Moïse grava les dix commandements de Dieu (Ex 20, 1-17). Ces jarres, qui étaient vides, avant l’intervention de Jésus, représentent l’Ancienne Alliance où l’homme vivait dans la peur, obsédé par la tension entre le pur et l’impur, le permis et le défendu, et essayant de se libérer de son sentiment d’impureté à travers des ablutions rituelles.

 C’est à cette religion du pur et de l’impur, des ablutions et des sacrifices que Jésus vient substituer une religion d’amour symbolisée par le vin nouveau de l’Esprit. Cette loi Ancienne, Jésus dira un jour qu’il n’est pas venu l’abolir mais l’accomp

 Source → Rencontre avec la Parole de Vie : Parole de Dieu–  Éditions Croix du Salut

Commentaire : les noces de Cana indiquent le sens de la mission de Jésus, la « Nouvelle Alliance » où Dieu donne sa vie en abondance. Il ne faut pas lire cette page d’évangile comme une simple chronique de journaliste. Cette eau changée en vin c’est bien sympathique car les convives peuvent continuer la fête. Mais si on en reste là, on manque l’essentiel du message de l’évangile. Saint Jean ne nous parle pas de « miracle » mais de « signe » ce qui n’est pas la même chose. 

Il nous faut donc prendre le temps de lire entre les lignes et voir tout ce qui est sous-entendu : au-delà du mariage du jeune couple de Cana, il y en a un autre : C’est l’alliance du Christ et de son Eglise. Toute la Bible nous montre un Dieu qui s’adresse aux hommes en termes d’amour et d’alliance. C’est cela qu’il faut bien voir dans cet évangile, l’annonce de la nouvelle alliance entre Dieu et les hommes. Au-delà du manque de vin, l’évangile nous invite à prendre conscience de tous nos manques, manques d’amour, manque de raisons de vivre et d’espérer. A Cana, Jésus vient à la rencontre d’une humanité qu’il veut épouser.

Il y avait un mariage à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là. 02  Jésus aussi avait été invité au repas de noces avec ses disciples. Or, on manqua de vin ; la mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. » Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. »  Sa mère dit aux serviteurs : « Faites tout ce qu’il vous dira. »

 Or, il y avait là six cuves de pierre pour les ablutions rituelles des Juifs ; chacune contenait environ cent litres.  Jésus dit aux serviteurs : « Remplissez d’eau les cuves. » Et ils les remplirent jusqu’au bord.  Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. « Ils lui en portèrent.

 Le maître du repas goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais les serviteurs le  savaient, eux qui avaient puisé l’eau.
Alors le maître du repas interpelle le marié et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier, et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. »  Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana en Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.

Complément

◊ Catéchèse  →  Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas.

Liens externes

◊ Mots croisés bibliques → Les noces de Cana

◊ Catéchèse → Caté autour du récit des Noces de Cana

  Vidéo Les noces de Cana racontées aux enfants

Image de prévisualisation YouTube

♥ KTOTV / « Les noces de Cana »

Image de prévisualisation YouTube

 

Publié dans Catéchèse, Histoire, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

The Baptism of the Lord – Year C

Posté par diaconos le 9 janvier 2022

Aucune description de photo disponible.

From the Gospel according to Saint Luke

At that time, the people who had come to John the Baptist were waiting, and they all wondered within themselves whether John was not the Christ. Then John said to them all: « I baptise you with water, but he is coming who is stronger than I am. I am not worthy to untie the strap of his sandals. He will baptise you with the Holy Spirit and fire. As all the people were being baptized, and as Jesus was also being baptized and praying, heaven opened. The Holy Spirit, in bodily form, like a dove, descended upon Jesus, and there was a voice from heaven: « You are my beloved Son; in you I rejoice. (Lk 3, 15-16.21-22)

Author +FATHER MARY LANDRY C+MPS

Baptism of Jesus

Thank you for the Holy Spirit who watches over us and watches with us. Open my heart, Lord, so that the Holy Spirit may take up all the space in it.  Today we can contemplate Jesus already grown up. The Child in the Manger has become a complete, mature and respectable man, and the time is coming when he will have to work at the mission that the Father has entrusted to him.

And so we find him as he is about to begin this task in the river Jordan: among the men of his time who were going to listen to John, to ask him for the baptismal bath as a sign of cleanliness and inner renewal. And it is there that He is discovered and signalled by God : « Jesus was praying and then the sky opened. The Holy Spirit descended on Jesus in bodily form, like a dove. A voice was heard from heaven: ‘You are my Son; this day I have begotten you’ ». (Lk 3, 21-22).

This is the preparatory stage of the great path that he will follow and that will lead him to the Cross. It is the first act of his public life, his investiture as Messiah.  It is also the announcement of his style: he will not act violently, nor with cries or noise, but silently and gently. He will not break the bent reed but will help it to stand upright. He will open the eyes of the blind and set the captives free. The messianic signs described by Isaiah will be fulfilled in Him.

We are all beneficiaries, for as we read today in St Paul’s letter : « He saved us. He did it in his mercy, not because of any meritorious deeds we might have done on our own. By the bath of baptism he has made us born again and renewed us in the Holy Spirit. God has poured out this Spirit on us abundantly through Jesus Christ our Saviour, so that by his grace we have become righteous and have the inheritance of eternal life in hope » (Titus 3, 5-7).

The feast of the Baptism of Jesus should remind us of our own Baptism and of the commitment that our parents and godparents made on our behalf when they presented us to the Church to make us disciples of Jesus : « Baptism has freed us from all the defilements of sin, but with the grace of God we must do all that is good » (St Caesarius of Arles).

What joy, Lord, to know that you are loved by the Father and that we are loved by the Holy Trinity! Keep me in this joy so that I can carry out my ministry leaving all the space to you. Let us cultivate the joy of being sons or daughters of the Father so that we can do his will with greater lightness and happiness.

God has poured out this Spirit on us in abundance through Jesus Christ our Saviour, so that by his grace we have become righteous and have the inheritance of eternal life in hope » (Titus 3:5-7). The feast of the Baptism of Jesus should remind us of our own Baptism and of the commitment that our parents and godparents made on our behalf when they presented us to the Church to make us disples of Jesus: « Baptism has freed us from all the defilements of sin, but with the grace of God we must do all that is good » (St Caesarius of Arles).

What joy, Lord, to know that you are loved by the Father and that we are loved by the Holy Trinity! Keep me in this joy so that I can carry out my ministry leaving all the space to you. Let us cultivate the joy of being sons or daughters of the Father so that we can do his will with greater lightness and happiness.

Add-ons

◊ Deacon Michel houyoux : click here to read the paper  →  The Baptism of the Lord – Year C

♥ Jesus, John the baptist & Baptism

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, fêtes religieuses, Histoire, La messe du dimanche, Page jeunesse, Religion, Temps de Noël | Pas de Commentaires »

12345...289
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS