• Accueil
  • > Recherche : disciples jésus

Résultats de votre recherche

Élie est déjà venu et ils ne l’ont pas reconnu

Posté par diaconos le 14 décembre 2019

48270412_1052550781596911_4279968084791394304_n.jpg-bivina-samedi

 

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Descendant de la montagne, les disciples interrogèrent Jésus  :  » Pourquoi donc les scribes disent-ils que le prophète Élie doit venir d’abord ? « Jésus leur répondit : «   Élie va venir pour remettre toute chose à sa place. Mais, je vous le déclare : Élie est déjà venu ; au lieu de le reconnaître, ils lui ont fait tout ce qu’ils ont voulu. Et de  même, le Fils de l’homme va souffrir par eux. Alors les disciples comprirent qu’il leur parlait de Jean le Baptiste.  (Mt 17, 10-13)

Homélie

Du temps de Jésus, les scribes enseignèrent qu’ils attendaient le retour d’Élie, avant que le Seigneur n’envoyât le Messie. Ils en étaient convaincus et prirent comme référence, un extrait du livre de Malachie au chapitre trois pour faire passer ce message :  » Voici que je vais vous envoyer Élie le prophète, avant que vienne le jour du Seigneur, jour grand et redoutable.  » (Ml 3, 23) Ils utilisèrent cet argument pour refuser Jésus. Selon eux, Jésus ne pouvait pas être le Messie puisque Élie n’était pas revenu.

Matthieu rapporta dans son évangile qu’un jour ses disciples l’interrogèrent à ce sujet : «  Pourquoi les scribes disent-ils que Élie doit revenir ?  » Jésus répondit qu’Élie était déjà venu. Malachie a eu raison de dire que Élie eut pour mission de préparer les voies du Messie.

Mais ce rôle d’annoncer que Jésus était arrivé fut remplit par Jean-Baptiste, qui Lui rendit témoignage en proclamant :  «  C’est de lui que j’ai dit : Celui qui vient  derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. La Loi fut donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ.  » (Lc 1, 15.17) Jésus a dit à propos de la fonction du prophète Élie, que Lui, Jésus, était venu l’assumer. Cette fonction est aussi confiée à l’Église et à nous.

Jean-Baptiste prépara le chemin du Seigneur : «  Je suis la voix de celui qui crie dans le désert  de redressez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe.  » (Jn 1, 23) C’est encore lui qui prépara les cœurs à recevoir Jésus. Voyant Jésus venir vers lui, il dit : «  Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ; c’est de lui que j’ai dit : Derrière moi vient un homme qui a sa place devant moi, car avant moi il était. Je ne le connaissais pas ; mais, si je suis venu baptiser dans l’eau, c’est pour qu’il soit manifesté au peuple d’Israël.  » (Jn 1, 29-31)

En ce temps de l’Avent, faisons le point. Où en sommes-nous dans notre préparation à Noël ? Quels efforts spirituels as-tu décidés ? Noël, c’est autre chose que ces promotions commerciales proposées par les publicités commerciales distribuées dans nos boîtes aux lettres. Retrouves le vrai sens de la fête de Noël. As-tu prévu de décorer un peu ta maison pour rappeler cet évènement ?

Il y a plus de deux mille ans que Dieu entra dans l’humanité. Il s’incarna  : «  La Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père c’est-à-dire Emmanuel, Dieu avec nous.  » (Jn 1, 14)  Nous ne sommes pas seuls. Désormais, Dieu est à nos côtés.  Amen

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Catéchèse  : cliquez ici pour lire l’article → Annonce d’un nouveau printemps social (Is 61,1-2.10-11)

◊  Fête religieuse le 14 décembre  : cliquez ici pour lire l’article →  Saint Jean de la Croix, prêtre et docteur de l’Église (1542-1591)

Liens externes

◊ Catholique.org. :  cliquez ici pour lire l’article → Élie est déjà venu » – Les méditations

◊ Le Carmel au Québec :  cliquez ici pour lire l’article → Le Prophète Élie

Pasteur Pascal Denault : Élie est déjà venu et ils ne l’ont pas reconnu

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Homélies, Méditation, Religion, Temps de l'Avent | Pas de Commentaires »

Personne ne s’est levé de plus grand que Jean le Baptiste

Posté par diaconos le 12 décembre 2019

Personne ne s'est levé de plus grand que Jean le Baptiste

 

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus déclarait aux foules :  » Amen, je vous le dis : Parmi ceux qui sont nés d’une femme, personne ne s’est levé de plus grand que Jean le Baptiste ; et cependant le plus petit dans le royaume des Cieux est plus grand que lui. Depuis les jours de  Jean le Baptiste jusqu’à présent, le royaume des Cieux subit la violence, et des violents cherchent à s’en emparer.

Tous les Prophètes, ainsi que la Loi, ont prophétisé jusqu’à Jean. Et, si vous voulez bien comprendre, c’est lui, le prophète Élie qui doit venir. Celui qui a des oreilles, qu’il entende !   » (Mt 11, 11-15)

Homélie

Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu’à présent, le Royaume des cieux subit la violence, et des violents cherchent à s’en emparer. (Mt 11,12). Les violents sont les personnes qui se font de la violence à elles-mêmes.

Sainte Thérèse de Lisieux se référa  à ces paroles de Jésus qui disent quelque chose qui peut nous aider dans notre conversation personnelle et intime avec Jésus :  » C’est toi, oh Pauvreté ! mon premier sacrifice, je t’accompagnerai jusqu’à ce que je meure. Je sais que l’athlète, une fois dans le stade, se détache de tout pour courir. Savourez, mondains, votre angoisse et peine et les fruits amer de votre vanité ; moi heureux, j’obtiendrais avec ma pauvreté les palmes du triomphe. »

Et moi, pourquoi je me plains constamment quand je remarque qu’il me manque quelque chose que je considère comme nécessaire ? Si seulement je voyais tous les aspects de ma vie aussi clairs que le Docteur !

Jean-Baptiste fut là depuis  presque une année. Soumis à un régime carcéral  très dur, Jean fut désemparé et se mit à douter et à se décourager : d’une part, il ne vit pas s’établir avec puissance le règne que Jésus annonça et d’autre part, Jésus ne fit rien pour le délivrer. Il y eut alors pour lui un moment où, peut-être dans le pressentiment de sa fin tragique, il  se mit à douter de sa foi en Dieu.

Un jour, Jean fut informé,  par des disciples qui purent  le visiter,  de l’activité exercée par Jésus. Mais n’ayant pas pu le suivre, ni l’avoir entendu parler de la vie selon Dieu, il n’eut qu’une information partielle sur l’activité de Jésus et cela le découragea davantage.

Bien que Jean-Baptiste vit la grandeur de  Jésus (Mt 3, 16-17). De son cachot exigu, il ne comprit pas comment celui qui fit tant de grandes choses, selon ses disciples,  le laissa moisir en prison. Le jour, où Dieu sauvera le monde, tarde à venir. Qu’en est-il ?

Il envoya donc ses disciples  demander à Jésus s’il était bien le Messie qu’Israël attendaitDans sa réponse, Jésus en appela au témoignage de ses œuvres et il décrivit celles-ci dans les termes mêmes de la prophétie dont elles furent l’accomplissement.

Les messagers de Jean s’étant retirés, Jésus se mit à parler de lui à la foule. Il rappela d’abord le jugement que le  peuple porta sur Jean et il  confirma ce jugement en déclarant que Jean fut plus qu’un prophète, puisqu’il fut lui-même l’objet de la prophétie qui l’a annoncé comme le précurseur du Messie (verset 10).

Il est le plus grand des hommes et cependant de plus petits que lui lui sont supérieurs s’ils appartiennent au royaume des cieux

Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu’à présent, le Royaume des cieux subit la violence, et des violents cherchent à s’en emparer : le Royaume de Dieu s’ouvre un chemin par la force (Rm 1, 16). Le Royaume de Dieu est la force qui fait avancer.

Le salut du monde avance chaque fois que le mal recule

Mal physique, mal moral ou ignorance de l’Évangile, la Bonne Nouvelle. Pour ce travail, il faut des personnes à l’image de Jean. Baptiste. Des hommes et des femmes qui surmontent leurs doutes et leurs échecs, sans être un roseau continuellement balancé.

Il faut des hommes et des femmes qui aient rompu, comme Jean-Baptiste, avec la course au confort, le mensonge et la lâcheté. À ces conditions seulement se formeront les messagers du Christ.

Qu’en est-il dans ta vie ?

Crois-tu au patient travail de Dieu sauvant le monde par les moindres gestes d’amour ?

Que celui qui a des oreilles, entende !  Jésus nous invite à faire sérieusement attention à cette importante instruction au sujet de Jean-Baptiste.

lwf0003web.gif

Liens externes

Mort de Jean dit le baptiste relatée par l’historien romain Flavius Josèphe (Premier siècle)

Cliquez ici pour lire l’article →   Flavius Josephe, ANTIQUITES JUDAÏQUES, livre 18 (traduction française)

Le doute de Jean-Baptiste (Mt 11, 1-6) : cliquez ici pour lire l’article → Le doute de Jean-Baptiste

Le croyant dans la prison du doute – La question de Jean-Baptiste à Jésus

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, Religion, Temps de l'Avent | Pas de Commentaires »

Venez à moi, vous tous qui peinez

Posté par diaconos le 11 décembre 2019

« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. » Mt 11,28

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus prit la parole :  » Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. «   (Mt 11, 28-30)

Homélie

Jésus nous conduit au repos en Dieu. Dieu est certainement un Père exigeant, parce qu’Il nous aime et nous invite à tout lui donner. Lorsqu’il exige quelque chose de nous, c’est pour nous faire grandir dans son amour. L’unique commandement est d’aimer. On peut souffrir par amour, mais l’on peut aussi se réjouir et se reposer par amour.

La docilité à Dieu libère et agrandit le cœur. Jésus nous invite à renoncer à nous-mêmes pour prendre notre croix et le suivre.  Jésus nous dit :  » Mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger  » (Mt 11, 30). Parfois, il nous coûte d’obéir à la volonté de Dieu ; accomplir nos tâches avec amour finit par nous remplir de joie :  » Fais que je suive la trace de tes commandements, car en eux je me complais «   (Sal 119, 35).

Parfois, après une journée plutôt épuisante, quand je vais me coucher, je perçois une légère sensation intérieure qui me dit : » Pourquoi n’entres-tu pas un moment en prière pour me tenir compagnie ? Après quelques instants de surprise et de résistance, je finis par accepter. Ensuite, je vais dormir en paix et très content, et le jour suivant je ne me réveille pas plus fatigué que de coutume.

 Il y a plus d’amour à se reposer grâce à la confiance, qu’à s’angoisser à cause de l’inquiétude !

Venir à JésusÀ toute personne qui ploie sous le fardeau, Jésus offrira le repos, la paix. Cette  invitation est universelle et sans condition pour toute personne fatiguée ou surchargée.

Ces deux participes expriment deux idées distinctes. Le premier suppose le métier auquel quelqu’un se livre en vain pour satisfaire aux exigences de sa conscience souffrante et de la loi qui l’accuse, le second, ce fardeau de misère morale et de peines amères que porte toute personne menant une vie sans Dieu. Ce fardeau était rendu plus accablant encore par les prescriptions légales et pharisaïques de la propre justice : «  C’est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés, de la même manière qu’eux aussi.   » (Ac 15, 11)

Ce que Jésus offre c’est le soulagement ou le repos : vous trouverez le repos, précieux fruit du pardon et de l’affranchissement.

En ouvrant son cœur, c’est au plus intime de notre être que Jésus veut aller. La douceur et l’humilité de Jésus sont ses caractéristiques essentielles. Dans le Saint sacrement, Jésus nous montre encore cette douceur et cette humilité qui est la sienne. La douceur et l’humilité  peuvent seulement convertir notre cœur. Dans un monde plein de compétition, un monde où l’argent et le pouvoir ont une place prédominante, nous avons tendance à rendre notre cœur exigeant, à le fermer aux autres.

Pour nous rassurer et pour combler cette peur intime du regard des autres, nous avons tendance à rechercher le pouvoir et la richesse, qui nous assureront, le croyons nous,  le respect des autres. Devant cela, la douceur et l’humilité de Jésus sont la solution.

Vous qui peinez sous le poids du fardeau est l’image de la soumission, de l’obéissance. Jésus promet le soulagement, le repos et il en rappelle ici la condition de cette délivrance : « Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples !

 » Après avoir promis un repos heureux aux pauvres consciences misérablement travaillées, il admoneste qu’il est leur libérateur à cette condition qu’elles se rangent sous son joug.  » Calvin.

Qu’est-ce que se charger du joug de Jésus ? Les mots qui suivent l’indiquent : c’est être instruit par sa parole, son exemple, vivre de sa vie, être son disciple. Nous devons entrer dans cette voie sans hésiter parce que le Christ est doux, et humble de cœur.

Ce motif peut être entendu de deux manières, soit comme un encouragement : ne craignez pas de vous mettre à mon école, je suis plein de support, de patience, mon joug n’est pas difficile à porter ; soit comme indication du seul moyen de se charger de son joug, qui est d’apprendre de Jésus la douceur et l’humilité qu’il avait lui-même. Pour les orgueilleux qui cherchent leur propre justice, ce joug sera intolérable, il ne sera facile à porter.

La souffrance est un mystère pour nous. Nous avons tous peur de la souffrance, et devant la souffrance des autres, et spécialement des personnes que nous aimons, nous ne comprenons pas, et nous pouvons même nous révolter.

Cependant la souffrance peut parfois nous aider à nous rapprocher de Dieu. Devant ce mystère de la souffrance, nous nous trouvons face à face avec notre impuissance, avec notre faiblesse. Nous nous trouvons aussi avec le besoin de quelqu’un d’autre, quelqu’un qui puisse nous venir en aide. Et cela peut être un chemin vers Dieu.

  Croyons-nous être suffisamment fort au point de ne jamais avoir besoin de personne ? Devant notre faiblesse, Jésus nous lance son appel : « Venez à moi, vous qui peinez sous le poids du fardeau »

La pupille se dilate dans la nuit et finit par y trouver du jour, de même que l’âme se dilate dans le malheur et finit par y trouver Dieu.  (Victor Hugo)

Apprenons à partager le joug des autres, pour le rendre plus facile. C’est dans le partage, dans l’amour du prochain, dans la douceur et l’humilité que se trouve la réponse aux difficultés qui viennent tout au long de notre vie. Amen

Diacre Michel Houyoux

Liens externes

◊ Vivre chrétiennement : cliquez ici pour lire l’article → Venez à moi, vous tous qui peinez 

◊ Abbé Michel Méranville : cliquez ici pour lire l’article →   Venez à moi vous tous qui peinez« 

Venez à moi, vous qui peinez sous le poids du fardeau !

Image de prévisualisation YouTube

 

Publié dans Religion, Temps de l'Avent | Pas de Commentaires »

Third Sunday of Advent in year A

Posté par diaconos le 11 décembre 2019

Gaudete Sunday is upon us! Here are 11 things to know and share . . .

Are you the one who is to come, or should we expect another ?

From the Gospel of Jesus Christ according to Matthew

At that time, John the Baptist heard about the works of Christ in his prison. He sent his disciples to him and, through them, asked him : « Are you the one who is to come, or should we expect another ? »  Jesus answered them : « Go and tell John what you hear and see : The blind regain their sight, and the lame walk, the lepers are purified, and the deaf hear, the dead rise, and the poor receive the Good News. Blessed is he for whom I am not an opportunity for a fall ! »

As John’s envoys were leaving, Jesus began to tell the crowds about John : « What did you go to look at in the desert ? a reed shaken by the wind ? So, what did you go to see ? A man dressed in a refined way ? But those who wear such clothes live in the palaces of kings. So, what did you go to see ? A prophet ?

Yes, I tell you, and much more than a prophet. It is from him that it is written: Behold, I send my messenger before you, to prepare the way before you. Amen, I tell you : Among those born of a woman, no one has risen greater than John the Baptist; and yet the least in the kingdom of Heaven is greater than he is. » (Mt 11, 2-11)

Introducing this Gospel page

John the Baptist, who is imprisoned by King Herod in a desert fortress, sent his friends to ask Jesus the question of trust. Jesus answered with evidence and praised John.

Commentary

John the Baptist was then held by King Herod in a dungeon in the fortress of Machaerus, his summer residence, located on the eastern shore of the Dead Sea, atop high rocks. (Flavius Josephus, Jewish Antiquities, Book 18, Section 5, paragraph 2). The circumstances of his imprisonment are revealed in Matthew’s gospel in chapter fourteen (Mt 14, 3-5)

Homily

John the Baptist had been there for almost a year. Subjected to a very harsh prison regime, John was distraught and began to doubt and become discouraged : on the one hand, he did not see the reign that Jesus had announced established itself with power and on the other hand, Jesus did nothing to deliver him. There was then a moment for him when, perhaps in the foreboding of his tragic end, he felt doubtful about his faith in God.

One day, John was informed by disciples who could visit him of Jesus’ activity. But not having been able to follow him, nor having heard him speak of life according to God, he had only partial information about Jesus’ activity and this further discouraged him.

Although John the Baptist saw the greatness of Jesus (Mt 3, 16-17). From his cramped dungeon, he did not understand how the one who did so many great things, according to his disciples, allowed him to rot in prison. The day, when God will save the world, is long in coming. What is the situation ?

He therefore sent his disciples to ask Jesus if he was indeed the Messiah that Israel was waiting for.  In his answer, Jesus called for the testimony of his works and described them in the very terms of the prophecy of which they are the fulfillment.

When John’s messengers withdrew, Jesus began to speak about him to the crowd. He first recalled the judgment that the people made on John and confirmed this judgment by declaring that John is more than a prophet  since he himself is the object of the prophecy that announced him as the precursor of the Messiah .

There is the greatest of men and yet smaller than him are superior if they belong to the kingdom of heaven. Since the time of John the Baptist until now, the Kingdom of heaven has been subjected to violence, and violent people have sought to seize it: the Kingdom of God has opened a path by force (Romans 1, 16). The Kingdom of God is the driving force.

The salvation of the world advances every time evil recedes  Physical evil, moral evil or ignorance of the Gospel, the Good News. For this work, you need people like Jean. Baptist. Men and women who overcome their doubts and failures, without being a continuously thrown reed.

We need men and women who have broken away, like Jean-Baptiste, from the race for comfort, lies and cowardice. Only under these conditions will the messengers of Christ be formed. What about your life ? Do you believe in the patient work of God saving the world by the slightest act of love ?

He who has ears, let him hear ! → Jesus invites us to pay serious attention to this important instruction about John the Baptist. Amen

External links

◊ Learn Religions : click here to read the post → What Is Gaudete Sunday and How Is It Observed ?

◊  Bible study series : click here to read the post → Are You the One Who Is to Come ?

Cathedral of Our Lady of the Angels

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, La messe du dimanche, Religion, Temps de l'Avent | Pas de Commentaires »

12345...175
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS