• Accueil
  • > Recherche : epitre aux galates commentaires

Résultats de votre recherche

Venez à moi, entrez et vous trouverez le repos. (Mt 11, 28)

Posté par diaconos le 22 juin 2011

14ième dimanche du temps ordinaire, année A

Lectures bibliques et commentaires →  Première lecture ; Psaume ; Épître ;   Évangile

Venez à moi, entrez et vous trouverez le repos. (Mt  11, 28)

« Venez à moi, entrez et vous trouverez le repos. » Nous devrions  inscrire cette parole de Jésus sur un grand panneau à l’entrée  de nos églises : « Entrez, vous trouverez le repos ». Cela aiderait peut-être à les remplir, parce que spontanément, je crois que beaucoup de personnes aimeraient pouvoir se reposer. Certaines personnes ne trouvent pas l’occasion de se reposer parce qu’elles sont actives dans  de trop  nombreux organismes ou domaines ,  c’est dommage !

Jésus aime le repos, Il nous y invite aujourd’hui, Il nous le promet. Le repos est donc quelque chose de bien, de bon.

Mais qu’est-ce qui repose vraiment notre cœur ? Eh bien, Jésus nous le dit : « Venez à moi, et moi Je vous procurerai le repos ». Venir à Lui, être avec Lui…

Jésus invite toutes les personnes à venir à lui. Il  n’a pas dit, « cette personne-là » ou « celle-ci » ou bien encore « Vous, venez à moi, » mais « Vous tous, venez à moi ! » Son invitation est une invitation universelle, ouverte à chaque personne. Jésus connaît notre coeur et il voit le joug lourd du péché qui pèse sur chacun.

Je vous donnerai le repos, nous dit Jésus. Combien de fois nous cherchons le repos et la relaxation dans des choses matérielles. Nous oublions que nos coeurs ne pourront se reposer qu’en Dieu.

Et Jésus insiste en disant  : « Prenez sur vous mon joug  » (Mt 11, 29a), autrement dit : « Attachez vous à Moi, devenez mes disciples, mettez-vous à mon école, et vous trouverez le repos ».

Être capable de dire : « Venez tous à Moi… Moi, Je vous donnerai le repos !«  suppose une remarquable capacité d’accueil, une très forte conscience, aussi, de ses propres possibilités !
La douceur du cœur de Jésus est d’une force extraordinaire ! Qui d’autre se sentirait en état de n’exclure absolument personne et de promettre à chacun le repos de ses peines, de ses inquiétudes les plus profondes ?

Nous trouverons le repos en venant à Jésus parce que dit-Il : « Je suis doux et humble de cœur ». Et sa douceur n’a rien à voir avec la mièvrerie ou la sensiblerie.  

Douceur et humilité ne sont toujours pas des valeurs médiatiques. Les média relatent quotidiennement  cette réalité dramatique de la violence capable d’opprimer, d’humilier des personnes et des populations entières. Mais aussi  proche de nous parfois, dans bien des domaines. La franchise, l’honnêteté, la douceur, la courtoisie passent aux yeux de certaines personnes pour de la faiblesse. L’Église aussi dans ses membres et ses œuvres, n’échappe pas à cette tentation de l’orgueil et de la violence.

 Le Christ doux et humble de cœur  est aussi celui qui répond à celui qui le frappe :  » Si j’ai mal parlé, montre où est le mal, mais si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ?« . (Jn 18,22-23)

Il est celui qui déclare aux pharisiens : « Cessez de juger sur l’apparence, jugez selon la justice ». (Jn 7,24)

Saint Paul, dans sa lettre aux Galates, nous enseigne que Le fruit de l’Esprit Saint est charité, joie, paix, longanimité, serviabilité, bonté, confiance dans les autres, douceur et  maîtrise de soi.  (Ga 5,22-23)

Et dans la lettre aux Romains, dont nous avons écouté un extrait aujourd’hui, nous pourrions remplacer le mot de « chair » par celui de  » violence  » ou  » d’orgueil « , car pour l’apôtre  Paul, la chair  c’est la nature humaine livrée à ses passions, nature humaine désordonnée par ses passions, déréglée. Et, il  ajoute : « Si vous vivez sous l’emprise de la chair, si vous vivez sous l’emprise de la violence, vous mourrez. Mais si par l’Esprit Saint vous tuez les désordres de la chair, de l’orgueil, de la violence, alors vous vivrez. » (Rm 8, 9.11-13)

Oui, c’est par un patient compagnonnage avec Jésus,  évoqué par cette image du joug, que nous pourrons être peu à peu libérés de cette loi de la violence : compagnonnage avec sa parole, avec sa présence offerte dans les sacrements.

Partons pleins d’espérance. En  marchant  avec Jésus, rien  ne pourra briser notre élan. Si nous rencontrons la méchanceté, nous triompherons du mal par le bien

Amen.

  lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

Publié dans Homélies, Temps ordinaire | Pas de Commentaires »

L’épître aux Ephésiens

Posté par diaconos le 22 novembre 2009

Introduction

L’épître est bien une lettre : elle comprend un cadre épistolaire bien défini. (Adresse, salutation, bénédiction et action de grâce, corps de la lettre et partie finale). Cette lettre aurait été écrite vers la fin du premier siècle. Les exégètes pensent qu’elle n’a pas été écrite par Paul,  ni de son vivant par un de ses secrétaires.

Le caractère général de cet écrit fait supposer qu’il s’agit d’une lettre ouverte destinée à un groupe d’églises probablement situé en Asie Mineure.

Cette lettre reflète deux problèmes majeurs auxquels les communautés chrétiennes se trouvaient confrontées à la fin du premier siècle.

  1. Premier problème : la question de l’unité de l’Église.
  2. Deuxième problème : l’insistance sur le contraste de la vie chrétienne avec la vie païenne traverse comme un fil rouge la longue parénèse (1) de l’épître aux Éphésiens.

Plan

L’introduction comprend trois éléments principaux : l’adresse, la salutation et une longue bénédiction anticipant presque tous les concepts théologiques dans la suite de la lettre. À la bénédiction s’ajoute une action de grâce (1,15-23).

Le corps de la lettre (2,1-6,9) comprend deux parties :

  1. une partie dogmatique (2) (chapitres 2 et 3) et (4,1-6,9)
  2. une partie parénétique (3). (même structure générale que les épîtres aux Romains, aux Galates et aux Colossiens.

La partie dogmatique se termine par une intercession, suivie d’une doxologie(4) (3,14-21). La partie parénétique surprend par sa longueur et ses liens étroits avec la partie correspondante  de l’épître aux Colossiens. Le fondement de la parénèse met l’accent sur l’unité de l’Église. À ce fondement s’ajoute une parénèse adressée à la communauté des baptisés. Elle comprend au moins deux parties majeures :

  1. (4,17-24) est une exhortation générale
  2. (4,25-5,20) sont des exhortations plus concrètes.

La partie conclusive (4) est constituée de codes domestiques. (5,21-6,9). Le texte parallèle est à découvrir dans l’épître aux Colossiens au chapitre trois (3, 18-4,1).La fin de la lettre contient des exhortations, la salutation et la bénédiction finales.

◊  ◊  ◊

Théologie   Le thème théologique central de cette lettre est l’Église universelle dont l’unité est fortement accentuée(4,1-16). L’Église y est perçue comme un être en Christ. L’Église universelle est une entité à laquelle les communautés chrétiennes locales sont théologiquement subordonnées. Cette épître défend également la primauté christologique  (5) par rapport à l’ecclésiologie (6) .Elle présente un élément nouveau et important dans son ecclésiologie par rapport à l’épître aux Colossiens : Le Christ a réconcilié les deux groupes de l’humanité, juifs et païens, et en a fait «   un seul homme nouveau  » : l’Église. Ce texte est capital pour la compréhension de ce texte au sujet  de la relation entre Israël et l’Église.

Deux compréhensions sont possibles :

  1. Les païens sont intégrés en Israël par le Christ.
  2. C’est dans l’Église que les païens sont réconciliés avec Dieu.

Les codes de la vie domestique

L’auteur a intégralement repris et recomposé les codes de la vie domestique (Ép 5, 21-6,9) de l’épître aux Colossiens  (Col 3, 18-4,1). Le nouvel accent de ce texte, réside dans l’importance et l’interprétation nettement théologique du mariage (Ép 5, 22-33). La conception du mariage dans cet écrit est sensiblement différente de celle prônée par Paul en 1 Co 7. Son auteur accorde au mariage un statut théologique éminent : la relation conjugale est analogue à la relation Christ-Église, et se comprend à partir d’elle.

Vocabulaire

 

  1. Parénèse : Discours moral, exhortation à la vertu.
  2. Dogmatique :  bas latin dogmaticus) – Qui a rapport au dogme, qui affecte la forme d’un dogme
  3. Parénétique : Qui a rapport à la parénèse, à l’exhortation morale.
  4. conclusive : adjectif(latin ecclésiastique conclusivus) Qui indique, qui exprime une conclusion
  5. christologie : Partie de la théologie chrétienne qui traite de la personne et de la mission du Christ.
  6. L’ecclésiologie est une branche de la théologie chrétienne qui étudie le rôle et l’évolution des Églises en tant qu’institutions.

 

lwf0003web.gif

Lien externe

L’épître aux Éphésiens  (texte intégral et commentaires) : cliquez ici → Épître aux Éphésiens

Publié dans épîtres | Pas de Commentaires »

Deuxième épître aux Corinthiens

Posté par diaconos le 10 septembre 2009

Texte biblique : cliquez ici → Deuxième épître aux Corinthiens

L’occasion de la lettre 

La reprise de la collecte que Paul avait organisée avec des consignes précises en 1 Co 16, 1-4, ) et à laquelle il a délégué son collaborateur Tite (1 Co 2, 13 ; 7, 6, 13, 14 ; 8, 6, 16, 23 ; 12, 18) constitue l’un des objets centraux du texte.

À qui cette lettre est-elle adressée ?

  1. Aux  membres de l’église de Corinthe .
  2. à un deuxième groupe  que l’argumentation distingue du reste de la communauté ; ils semblent représenter une faction opposée à l’apôtre. (2 Co 10, 2, 10)

  3. Paul est confronté indirectement à d’autres apôtres qui semblent avoir alimenté les critiques à son égard. Le passage d’autres apôtres à Corinthe a eu un impact considérable sur la communauté et sur ses relations avec Paul :  la confiance en l’apôtre se trouve ébranlée et des conflits se trouvent par là renforcés.

Dans cette lettre Paul développe deux thèmes fondamentaux :

  1. La défense de son apostolat
  2. La collecte entreprise par l’apôtre à l’intention de Jérusalem dans les   communautés nouvellement fondées.

Cette lettre atteste des difficultés rencontrées par Paul à Corinthe. Selon Galates 2, 10, la collecte auprès des églises pauliniennes aurait été une décision prise par Jacques, Pierre, Jean et Paul à l’issue de leur rencontre à Jérusalem. (Ga 2, 1-10)

  • Quel est l’enjeu théologique et ecclésiologique de la collecte ?
    • il s’agit pour Paul de manifester symboliquement la reconnaissance mutuelle des premières communautés. Celles de Judée et des nouvelles églises nées de la mission de Paul et de sa prédication de l’Évangile. La défense de la collecte passe nécessairement par la défense de son apostolat qui est mis en question.

Deux questions sont présentées dans cet écrit :

  1. Quelle est la condition essentielle d’un apôtre du crucifié ?
  2. Quelles sont les conditions nécessaires et suffisantes à la transmission de l’Évangile ?

Contenu

Paul rend compte des raisons qui l’on amené à retarder plusieurs fois sa visite (2Co 1,8-2,11). À la fin de l’épître, il fait une nouvelle fois l’apologie de son apostolat : il est l’apôtre du Seigneur dont la puissance se manifeste dans la faiblesse. (2 co,11-16.12, 10) et il se défend face à l’emprise que des missionnaires concurrents ont gagnée sur les Corinthiens et contre leur médisance à propos de la collecte(2 Co. 11,7-12.20 ; 2 Co.12, 16-18) enfin, il s’efforce de préparer son arrivée à Corinthe. (2 Co. 10,1-11 ; 2 Co. 13, 1-10).

Compréhension paulinienne de l’apostolat

  • Pour Paul, l’Évangile est révélation de la puissance de la justice de Dieu dans l’événement de la croix.

  • Paul écrit comme apôtre de Jésus Christ. L’évangile paulinien est  » parole de la croix »

  • Paul est l’apôtre du Crucifié et la force de sa prédication apostolique réside dans la puissance de l’Évangile,  puissance de Dieu.

La faiblesse de l’apôtre est le véhicule nécessaire de la puissance libératrice  de la prédication apostolique : elle implique une claire distinction  entre la sagesse de Dieu et la sagesse folle de ce monde.

lwf0003web.gif

Lien externe

Les deux Épîtres aux Corinthiens : homélies et commentaires

  ◊ Cliquez ici → CORINTHIENS (Traduction française de saint JEAN CHRYSOSTOME.)

lwf0003web.gif

Comment utiliser les outils d’étude biblique ? Voir dans la colonne de gauche sur cette page

Pas de Bible chez vous ? Par exemple, Vous souhaitez lire la deuxième épître aux Corinthiens en utilisant l’outil d’étude biblique “Nouveau Testament”, ici dans la colonne de gauche : cliquez sur “Nouveau Testament annoté en ligne” ; en haut et à droite du titre “Nouveau Testament”, cliquez sur et dans la liste déroulante choisissez “deuxième épître aux Corinthiens ” , vous avez la lettre aux Corinthiens. Dans la colonne de gauche (jaune clair), cliquez sur la rubrique qui vous intéresse par exemple 2.1 à 2.11, dans la colonne de droite (de couleur jaune) vous avez le texte correspondant à votre requête. À la suite de cet extrait , viennent des notes et des commentaires. Vous utiliserez par la suite, la même façon de procéder pour toute autre recherche dans le Nouveau Testament. Par contre, si vous désirez lire un passage de l’Ancien Testament : utilisez l’outil d’étude biblique “La Bible annotée”.

Publié dans Disciples de Jésus, Enseignement, épîtres | Pas de Commentaires »

 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS